Chap.

 1      I|       du Bœuf-Rouge, près de la porte de France.~ ~ ~ ~C’est là
 2      I|      Tout s’engouffrait sous la porte de France, traversait la
 3      I|        route, et sortait par la porte d’Allemagne.~ ~ ~ ~Enfin,
 4      I|    chandelle allumée, ouvrit ma porte en me disant :~ ~ ~« Lève-toi…
 5      I|  avancer au grand trot, sous la porte de France, une centaine
 6      I|        Les hommes de garde à la porte de France relevèrent le
 7      I|    morts ! »~ ~ ~Il poussait ma porte, et je le voyais tout gris,
 8     II|       par les fentes ! Quand la porte restait ouverte une seconde,
 9    III|        des pieds.~ ~ ~ ~Sous la porte d’Allemagne, j’aperçus le
10    III|        intérieur. Devant chaque porte se trouvait une botte de
11    III|         dessous. À la cinquième porte à droite, je m’arrêtai pour
12    III|         Après cela, j’ouvris la porte, et le froid terrible entrant
13    III|         premier pont et sous la porte d’Allemagne, le silence
14    III|          après avoir refermé la porte, il me semblait qu’il y
15     IV|             Il ouvrit la petite porte de la tour par où l’on monte
16     IV|         escalier sous la grande porte, et je traversai la place
17     IV|        toujours d’autres par la porte d’Allemagne.~ ~ ~ ~À la
18     IV|       répondis-je en fermant la porte.~ ~ ~ ~Sa grosse figure
19     IV|    triste en poussant la lourde porte à poulie, dont le grelottement
20     IV|         comme j’étais ainsi, la porte de la cuisine s’ouvrit,
21     VI|         défauts, et même qui se porte très bien : c’est le vinaigre
22     VI|        Werner, se penchant à la porte, cria d’une voix rude.~ ~ ~«
23     VI|   pouvais, et Werner referma la porte. Les maires du canton étaient
24     VI|       répondis-je en fermant la porte.~ ~ ~ ~Je ne me tenais plus
25    VII|     grand trouble, voilà que la porte s’ouvre, et que Catherine
26    VII|       quart d’heure, lorsque la porte s’ouvrit, et que le capitaine
27    VII|         son cheval piaffer à la porte.~ ~ ~ ~Le temps était gris,
28    VII|    partîmes deux à deux vers la porte de France.~ ~ ~ ~Au coin
29    VII|    voilà Joseph ! »~ ~ ~Sous la porte de France, les hommes de
30   VIII|        ou s’avançaient sur leur porte en disant : « Ce sont des
31   VIII|         bottes de fourrage à la porte des écuries ; des convois
32   VIII|       face de nous, une vieille porte sombre, le pont levé. En
33   VIII|       grand pont et une seconde porte semblable à la première.
34   VIII|          comme il frappait à la porte, je trouvai aussi la mienne,
35   VIII|         à gauche. Je poussai la porte, elle s’ouvrit, et j’entrai
36   VIII|     passant, j’aperçus, par une porte ouverte, deux hommes en
37   VIII|       songeais à ces choses, la porte s’ouvrit, et un homme grand,
38     XI|  toujours très noble, puisqu’on porte des épaulettes ; mais il
39    XII|         de monter la garde à la porte de Warthau, le sergent qui
40    XII|   planton la nuit dernière à la porte du général, il ne m’a rien
41    XII| Weissenfels étaient déjà sur la porte de l’hôtel de ville pour
42   XIII|         le sergent barricada la porte du côté des champs avec
43   XIII|        dit, en nous montrant la porte de la rue :~ ~ ~« Voici
44   XIII|  pendait des poutres, la grande porte à gauche était criblée ;
45   XIII|       se tenait assis contre la porte de la grange, les deux mains
46   XIII|       épaule dans le coin de la porte, en disant :~ ~ ~« Mon affaire
47    XIV|         de cuir ; il ouvrait la porte de la salle et tendait un
48     XV|       Pardon, major, mais je me porte comme un charme.~ ~ ~– Je
49     XV|       rentrée, nous gagnâmes la porte de Hall, à deux portées
50    XVI|        arrêta devant une petite porte basse en s’écriant :~ ~ ~«
51    XVI|         même temps il poussa la porte, et nous entrâmes dans une
52    XVI|   maintenant on nous fermait la porte au nez. Nous étions réduits
53    XVI|        officiers sous la grande porte, causant entre eux avec
54   XVII|      qui fendait du bois sur sa porte, se retournait pour nous
55   XVII|         un vieillard, devant la porte, levait les mains au ciel,
56     XX|   Hinterthôr, c’est une vieille porte sur la route de Caunewitz ;
57     XX|         couverts, près de cette porte que des sapeurs avaient
58     XX|       que cette cour n’avait de porte que sur le devant. Je me
59     XX|               En bas, contre la porte, retentissaient comme des
60   XXII|     Grédel et Catherine, à leur porte, regardaient s’écouler ce
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