Chap.

 1      I|       colonels, généraux, un sur mille, à force de batailler dans
 2      I|        moins quatre ou cinq cent mille.~ ~ ~– Oui… au moins ! faisait-il.
 3      I|    centaines et des centaines de mille autres mourront, si le Bon
 4      I|         souhaitais d’être encore mille fois plus boiteux, car,
 5      I|      bataille gagnée ! cinquante mille hommes à terre, vingt-cinq
 6     II|          approuvait tout. Enfin, mille et mille idées pareilles
 7     II| approuvait tout. Enfin, mille et mille idées pareilles me passaient
 8    III|       Joseph, il y a quatre cent mille familles qui pleurent en
 9     IV|     rendre la vie aux trois cent mille hommes enterrés dans la
10      V|      avoir fait périr trois cent mille en Russie. Au lieu de songer
11     VI|        Pinacle.~ ~ ~ ~Nous eûmes mille peines à entrer sous la
12     VI|       surtout celles où des cent mille hommes perdent la vie pour
13    VII|       plus, de sorte que j’avais mille peines à m’empêcher de fondre
14      X|         et que je les embrassais mille et mille fois.~ ~ ~ ~J’écrivais
15      X|          les embrassais mille et mille fois.~ ~ ~ ~J’écrivais dans
16      X|   souliers. Les Italiens avaient mille peines à se faire entendre
17   XIII|      nous étions là dix ou douze mille hommes, et dans le village
18   XIII|          et dans le village deux mille : toute la division Louham.
19   XIII|        sommes ici douze à quinze mille hommes, avec le vieux Souham,
20   XIII|     trentaine : ça fait soixante mille Prussiens, sans compter
21   XIII|          a bien dix-huit à vingt mille. Derrière ces masses de
22   XIII|         blanc des yeux avec cent mille hommes, tout ce qu’il y
23   XIII|        nous fusillions. Les deux mille hommes qui se trouvaient
24   XIII|        une armée de plus de cent mille hommes.~ ~ ~ ~Comme nous
25   XIII|       division Brenier, dix-huit mille vieux soldats de la garde
26    XIV|     aussi que trente ou quarante mille familles en France, en Russie,
27     XV|              Dix-sept à dix-huit mille.~ ~ ~– Diable ! Eh bien,
28     XV|      livrer une bataille, où des mille et mille hommes avaient
29     XV|        bataille, où des mille et mille hommes avaient été tués.
30     XV|  quelques mots, et je t’embrasse mille et mille fois. – Il fait
31     XV|        et je t’embrasse mille et mille fois. – Il fait bien beau
32    XVI|        Nous regardions aussi les mille bras de l’Elster et de la
33    XVI|       qui nous mettait deux cent mille hommes de plus sur les bras.~ ~ ~ ~
34    XVI|          étions alors trois cent mille hommes contre cinq cent
35    XVI|    hommes contre cinq cent vingt mille, et que, parmi nos ennemis,
36   XVII|        nous aperçûmes, à quelque mille pas devant le bataillon,
37  XVIII|     Marmont à Mockern : là vingt mille Français, postés sur un
38  XVIII|      arrêtaient les quatre-vingt mille hommes de Blücher ; et du
39  XVIII|      côté de Wachau, cent quinze mille Français livraient bataille
40  XVIII|   livraient bataille à deux cent mille Autrichiens et Russes ;
41  XVIII|       arrivaient avec cent vingt mille hommes de troupes fraîches.
42  XVIII|         et réduite à cent trente mille combattants, allait être
43  XVIII|          un cercle de trois cent mille baïonnettes, sans compter
44  XVIII|           sans compter cinquante mille chevaux et douze cents canons !~ ~ ~ ~
45  XVIII|       hôpital.~ ~ ~ ~Nous avions mille peines à traverser cet encombrement,
46  XVIII|       général Reynier avec seize mille Saxons ; mais la défection
47  XVIII| Breitenfeld : c’étaient soixante mille hommes de plus pour l’ennemi.
48    XIX|          devant nous cinq ou six mille Prussiens qui traversaient
49    XIX|   quelques minutes que les seize mille Saxons et la cavalerie wurtembergeoise –
50    XIX|       tombante, pendant que deux mille pièces de canon tonnaient
51    XIX|   restait plus que deux ou trois mille hommes à Schœnfeld avec
52    XIX|       tête à trois cent soixante mille hommes sans reculer d’une
53    XIX|         pourtant que cent trente mille ! On n’avait jamais rien
54    XIX|        qui viennent de traverser mille morts et qui recommenceront
55     XX|        division, réduite de huit mille hommes à quinze cents, se
56     XX|         devant plus de cinquante mille ennemis, non sans se retourner
57    XXI|          on apprit que cinquante mille Bavarois venaient se mettre
58    XXI|          augmentait. Plus de dix mille hommes passèrent ainsi,
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