Chap.

 1      I|           On aurait cru que c’était Dieu ; qu’il faisait respirer
 2      I|          autres mourront, si le Bon Dieu n’a pas pitié de nous, car
 3      I|           ça chez M. le commandant. Dieu veuille que nous ayons le
 4     II|        mains en disant : « Seigneur Dieu ! maintenant, Joseph, je
 5     II|           en Russie et en Pologne ? Dieu veuille qu’ils soient partis
 6     II|             partis assez tôt !… Mon Dieu ! mon Dieu ! combien ceux
 7     II|         assez tôt !… Mon Dieu ! mon Dieu ! combien ceux qui conduisent
 8    III|           tout bas :~ ~ ~« Oh ! mon Dieu ! que c’est beau !… C’est
 9    III|            m’endormis à la grâce de Dieu.~ ~ ~ ~
10     IV|            prier et me redemander à Dieu ; cela me traversa le cœur,
11      V|          maîtres, et qui disent que Dieu les a mis sur la terre pour
12      V|           la justice, malgré le bon Dieu, malgré la religion… n’est-ce
13      V|            cœur !… il finira mal !… Dieu s’est déjà montré cet hiver :
14      V|        partir sont morts d’avance : Dieu est las ! Toi, tu ne partiras
15     VI|       terres, pour aller apprendre, Dieu sait où : « – Une… deusse !…
16     VI| mademoiselle Sclapp, l’organiste. Ô Dieu, quelle mauvaise idée j’
17     VI|                   Ah ! le brigand ! Dieu veuille qu’il entre encore
18     VI|          finira ; tu reviendras, si Dieu le veut, et Catherine t’
19    VII|           tu reviendras, Joseph, Si Dieu veut que je sois encore
20    VII|             faut que tu partes… Mon Dieu, mon Dieu, quel malheur ! »~ ~ ~
21    VII|            tu partes… Mon Dieu, mon Dieu, quel malheur ! »~ ~ ~Moi,
22   VIII|     ampoules, et je pensais : « Mon Dieu… mon Dieu… peut-on souffrir
23   VIII|           pensais : « Mon Dieu… mon Dieupeut-on souffrir autant ?
24   VIII|           Alors je m’écriai : « Mon Dieu, madame, vous me traitez
25   VIII|         Merci ! leur criai-je ; que Dieu ramène votre fils ! »~ ~ ~
26     IX|           être mon camarade de lit. Dieu sait si nous avions sommeil.
27      X|             en bonne santé, grâce à Dieu ; que je me sentais plus
28     XI|          sang, leur patrie : ce que Dieu nous force d’aimer et qu’
29     XI|            manque d’exercice ; car, Dieu merci, nous faisions du
30    XII|             sabre et de baïonnette, Dieu merci ! nous en rendrons
31    XII|      songeant à Catherine, je priai Dieu de préserver mes jours,
32   XIII|            et à gauche, firent feu. Dieu sait combien de Prussiens
33   XIII|     tiendrai tête ; mais, au nom de Dieu, qu’on ne perde pas une
34   XIII|     répondre, et je pensais : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourvu maintenant
35   XIII|          pensais : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourvu maintenant que
36    XIV|             venus au monde, puisque Dieu les abandonne ! – Le bon
37    XIV|           le silence. Je songeais à Dieu, qui depuis le commencement
38    XIV|     appellent leur mère !~ ~ ~ ~Mon Dieu, qu’est-ce que la vie ?
39     XV|             tous pêle-mêle, – comme Dieu les avait faits pour s’aimer
40     XV|              mais que la volonté de Dieu soit faite. Pourvu que tu
41     XV|         Peut-être, avec la grâce de Dieu, nous mordrons encore une
42    XVI|             gros Roussillon et moi. Dieu du ciel, comme je me réjouis
43    XIX|        faire bien venir des autres. Dieu est juste : leurs nouveaux
44    XIX|         jamais rien vu de pareil. – Dieu me garde de dire du mal
45    XIX|       demain : – « Chacun pour soiDieu pour tous ! »~ ~ ~En remontant
46     XX|            défiler maintenant, car, Dieu merci, nous avons assez
47    XXI|                 Je ne peux pas… mon Dieu… je ne peux pas ! »~ ~ ~
48   XXII|            nous sommes mariés ? Mon Dieu ! pourvu que ceci ne soit
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