Chap.

 1      I|            tout. Je dormais encore lorsque le premier coup partit,
 2     II|          bien souvent depuis, que, lorsque l’homme est heureux, le
 3    III|           heures, j’allais sortir, lorsque M. Goulden, qui me regardait
 4    III|       depuis une bonne demi-heure, lorsque la tante Grédel s’écria :~ ~ ~«
 5    III|           que penser de tout cela, lorsque, se redressant, il me dit :~ ~ ~«
 6     IV|                               IV~ ~Lorsque j’entrai le lendemain, vers
 7     VI|            mon castor pour sortir, lorsque la tante Grédel et Catherine
 8     VI|           de sang dans les veines, lorsque enfin on appela mon nom.~ ~ ~ ~
 9     VI|     vinaigre me sortait des joues. Lorsque je rencontrai la tante et
10    VII|            laisser tranquilles ! » lorsque, le matin du 25 janvier,
11    VII|           depuis un quart d’heure, lorsque la porte s’ouvrit, et que
12    VII|   descendre la côte du grand pont, lorsque j’entendis quelqu’un me
13     XI|            de nous et se sauvaient lorsque nous revenions de l’exercice,
14    XII|            à la flamme et dormait, lorsque la sentinelle cria :~ ~ ~«
15    XII|            renouveler les amorces, lorsque le général Souham, le général
16    XII|          le grand jour était venu, lorsque tout à coup une terrible
17   XIII| Gross-Gorschen tintait cinq heures lorsque je m’éveillai ; j’avais
18   XIII|       exterminer jusqu’au dernier, lorsque leurs pièces recommencèrent
19   XIII|               Il pouvait être midi lorsque les six colonnes se mirent
20   XIII|       tourner le coin d’un hangar, lorsque, levant la tête, j’aperçus
21   XIII|            je leur ai répondu que, lorsque Michel Ney reculait, Joseph
22   XIII|            temps sans doute.~ ~ ~ ~Lorsque je rouvris les yeux, la
23    XIV|             les choses du village, lorsque ma pauvre mère me tenait
24     XV|          milliers d’hommes !~ ~ ~ ~Lorsque nous arrivâmes à Lutzen,
25     XV|         épaule gauche cassé.~ ~ ~ ~Lorsque je m’éveillai, j’étais au
26     XV|     heureux dans le temps, Joseph, lorsque tu venais tous les dimanches,
27    XVI|   entendait rire d’une demi-lieue, lorsque le chat touchait le rat
28    XVI|       avions déjà jeté nos habits, lorsque Zimmer, voyant approcher
29   XVII|           les enseignes d’auberge, lorsque nous traversions un village,
30   XVII|          la pluie tombait à verse, lorsque le fourrier s’écria pour
31   XVII|          deux cents pas du moulin, lorsque nous entendîmes de grands
32   XVII|           Halte ! » pour respirer, lorsque nous entendîmes tous ensemble
33  XVIII|          rejoindre notre division, lorsque nous vîmes un officier d’
34  XVIII|   fusillade.~ ~ ~ ~Il faisait nuit lorsque nous sortîmes de la forêt,
35  XVIII|        traverser cet encombrement, lorsque tout à coup, en approchant
36    XIX|          un.~ ~ ~ ~Il faisait nuit lorsque le maréchal Ney amena, de
37     XX|     prenait cela pour une attaque, lorsque deux officiers de hussards
38     XX|           Aussi, vers sept heures, lorsque nous vîmes s’approcher trois
39     XX|          est que vers deux heures, lorsque nous découvrîmes l’immense
40    XXI|          me coucher pour toujours, lorsque j’entendis encore un grand
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