Chap.

 1      I|         lui disais-je, au moins quatre ou cinq cent mille.~ ~ ~–
 2    III|               Cela dura jusqu’à quatre heures du soir. Alors, la
 3    III|       ce moment, Joseph, il y a quatre cent mille familles qui
 4     IV|        un cheval pour en former quatre compagnies de « cent cinquante
 5     IV|         revenus depuis trois ou quatre ans. Ils ne fréquentaient
 6     IV|        ne voyaient que trois ou quatre vieux curés des environs.
 7     IV|         il allait rendre l’âme. Quatre ou cinq de ses anciens camarades
 8     IV|      nous être fait saigner aux quatre membres pour les frères
 9      V|      mais tout cela va finir !… Quatre jeunes femmes vont perdre
10      V|  changer. »~ ~ ~Je rentrai vers quatre heures du soir à Phalsbourg
11     XI|         Nous logions à trois ou quatre dans les maisons, comme
12    XII|     rang. Il pouvait être alors quatre heures du matin. Tout était
13    XII|           Nous avions tiré, les quatre carrés ensemble ; on aurait
14   XIII|         le même ordre. On forma quatre carrés de quatre bataillons
15   XIII|       On forma quatre carrés de quatre bataillons chacun. Je me
16   XIII|       ordre, et faisant feu des quatre côtés sur la masse de cavaliers
17   XIII|        forcenés, quand trois ou quatre boulets arrivèrent cassant
18     XV|         devant passent trois ou quatre grandes routes blanches,
19     XV|          Il riait avec trois ou quatre autres mauvais gueux, en
20    XVI| emmenaient parfois par trois ou quatre dîner chez eux. On nous
21    XVI|         À peine eûmes-nous fait quatre pas dans la fumée que tout
22    XVI|      qui se cache dans trois ou quatre cents baraques ! Et d’ailleurs,
23    XVI|     avions pas conquis trois ou quatre fois, et tout cela vient
24    XVI|         française se trouvait à quatre journées de marche, et Blücher
25    XVI|      son corps ; mais Poitevin, quatre soldats d’infanterie et
26   XVII|         ancien, à Lutzen.~ ~ ~– Quatre mois d’hôpital, fit-il en
27   XVII|    joues. Leurs capotes étaient quatre fois trop larges pour eux ;
28   XVII|      autour desquelles trois ou quatre chevaux broutaient l’herbe
29   XVII|       te croyais enterré depuis quatre mois ! »~ ~ ~Alors je reconnus
30   XVII|     marche de leur régiment aux quatre coins du village. Par ce
31  XVIII|         venir là.~ ~ ~ ~Sur les quatre heures du matin, comme le
32  XVIII|         la fin il lui resterait quatre ou cinq fois plus d’hommes
33     XX|      vîmes, à travers la fumée, quatre escadrons de lanciers passer
34     XX|    revenait alors –, j’ai passé quatre mois à l’hôpital de Leipzig,
35    XXI|        les traînards à trois ou quatre pour les enlever, comme
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