Chap.

 1    VII|  caserne d’infanterie.~ ~ ~ ~Le capitaine des recrues, qui s’appelait
 2    VII|   partir. Au-dessus de nous, le capitaine Vidal donnait des ordres.
 3    VII|       porte s’ouvrit, et que le capitaine Vidal entra, le manteau
 4    VII|                Ah ! oui, fit le capitaine, ils sont en train de se
 5    VII|         les coins de la rue, le capitaine Vidal ajouta :~ ~ ~« Nous
 6    VII|         de l’Hôtel de Ville, le capitaine Vidal, à cheval sur sa petite
 7    VII|      comme les autres ; puis le capitaine commanda : « Marche ! »
 8    VII|       un me parler : c’était le capitaine qui me criait du haut de
 9   VIII|     avions pas existé.~ ~ ~ ~Le capitaine Vidal, pour se réchauffer,
10   VIII|             Qui vive ! »~ ~ ~Le capitaine, seul en avant, répondit :~ ~ ~«
11   VIII|      portait un grand falot. Le capitaine Vidal alla quelques pas
12   VIII| commençaient à battre ; mais le capitaine leur fit remettre la caisse
13   VIII|        Ils serrèrent la main du capitaine en riant ; puis ils nous
14     IX|      Chacun reprit son rang. Le capitaine Vidal arriva, le manteau
15     IX|         comme je le pensais, le capitaine Vidal tira son sabre et
16     IX|         entre les cheminées. Le capitaine Florentin et les deux lieutenants
17      X|     maître d’armes alla voir le capitaine de la compagnie, nommé Florentin,
18      X|         la bataille d’Eylau. Le capitaine trouva que c’était tout
19      X|        passa la revue.~ ~ ~ ~Le capitaine de la compagnie s’appelait
20      X|         du bataillon Gémeau, le capitaine adjudant-major Vidal, le
21     XI|         la compagnie, et que le capitaine lui présentait les armes,
22     XI|      Florentin ! »~ ~ ~Alors le capitaine se redressa sans savoir
23     XI|      temps de la République. Le capitaine à la fin répondit :~ ~ ~«
24    XII|     passèrent ensuite.~ ~ ~ ~Le capitaine Florentin venait de nous
25   XVII|       tenait à bras-le-corps le capitaine Arnould ; et tous deux étaient
26   XVII|       perdus, si par bonheur le capitaine, dans la nuit noire, n’avait
27  XVIII|         des mines du diable… Le capitaine disait pourtant, ce matin,
28    XIX|      reconnûmes le bataillon au capitaine adjudant-major Vidal, qui
29     XX|       solidement barricadée. Le capitaine Vidal commandait alors le
30     XX|       de l’autre côté ; mais le capitaine Vidal, le lieutenant Bretonville
31     XX|                En ce moment, le capitaine Vidal, un homme calme et
32     XX|      devoir, – en ce moment, le capitaine lui-même parut découragé ;
33     XX|          me demanda-t-il.~ ~ ~– Capitaine, lui répondis-je – car cette
34     XX|     premier dans la rivière, le capitaine Vidal ensuite, puis les
35    XXI|        abandonne pas ! »~ ~ ~Le capitaine Vidal s’approcha, et me
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