Chap.

 1      I|  poignées d’or répandues sur les grands chemins ; c’étaient tous
 2      I|       auberge, surtout quand les grands coups de fouet des postillons
 3    III|             M. Goulden, sous ses grands rideaux, la couverture tirée
 4    III|         dans un four, et par ces grands froids un malheur est si
 5    III|          pleuraient derrière les grands poils du collet.~ ~ ~ ~J’
 6    III|     étoiles brillaient entre les grands nuages blancs qui se dépliaient
 7     IV|          sur la poitrine, et ses grands yeux blancs écarquillés
 8     IV|          le commencement de plus grands malheurs : ces Prussiens,
 9     VI| bretelles. Ce conscrit, avec ses grands cheveux bruns pendant sur
10    VII|        passer les femmes avec de grands yeux noirs et tristes. On
11      X|      mais l’autre lui donna deux grands soufflets. Malgré tout,
12      X|         mon camarade ; mais deux grands gaillards qui lui servaient
13     XI|     passer, par ce moyen pour de grands seigneurs ; ils se trompaient
14    XII|          il pouvait m’arriver de grands malheurs, et j’étais pourtant
15    XII|          levaient la tête, leurs grands chapeaux de travers, pour
16   XIII| trouvaient un petit rucher et de grands cerisiers en fleur qu’il
17   XIII|          Voilà d’où venaient les grands cris que j’avais entendus ;
18    XIV|          bouche et les yeux tout grands ouverts ; les autres la
19     XV|         et me regardait avec ses grands yeux gris, en disant :~ ~ ~«
20    XVI|         îles se pencher sous les grands coups de vent –, je pensais : «
21   XVII|       lorsque nous entendîmes de grands cris. En même temps, deux
22   XVII|         la ville, s’élevaient de grands nuages de fuméepassaient
23  XVIII|           je rencontre un de ces grands fossés où les paysans vont
24  XVIII|       leurs uniformes, – les uns grands et maigres, la mine hautaine ;
25  XVIII|          des yeux luisants et de grands nez en bec d’aigle : c’était
26    XIX|     tourbillonner autour de deux grands carrés qui se retiraient
27     XX|        comme des fourmis, et les grands bonnets à poil de la vieille
28    XXI|              Et les paysans, ces grands flandrins qui tremblaient
29    XXI|         un arbre ; il ouvrait de grands yeux.~ ~ ~« Christian, m’
30    XXI|          dans le ciel la cime de grands sapins au milieu de la nuit ;
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