Chap.

 1      I|        dans la tête, et quand j’y pensais longtemps, j’en concevais
 2      I|         enfants, et malgré moi je pensais : « Est-ce que les boiteux
 3      I|          chose terrible. »~ ~ ~Je pensais aussi que, si nous avions
 4     II|          soir, en me couchant, je pensais : « Il n’y a pourtant pas
 5    III|     parlait toujours ; moi, je ne pensais qu’à Catherine. Et, comme
 6    III|   souliers à leur place.~ ~ ~ ~Je pensais lui raconter ma rencontre
 7      V|          le bon M. Goulden, et je pensais bien comme lui.~ ~ ~ ~Mais
 8     VI|     regardait pour voir ce que je pensais. À la fin, elle dit :~ ~ ~«
 9   VIII|         avais des ampoules, et je pensais : « Mon Dieu… mon Dieu10     IX|        nos logements, comme je le pensais, le capitaine Vidal tira
11      X|       moi-même, et quelquefois je pensais : « Joseph, est-ce que tu
12      X|        mon camarade ronfler et je pensais : « Pauvre Zébédé, demain
13      X|          beaucoup de peine, et je pensais : « Voilà que non seulement
14     XI|         brave des braves. Moi, je pensais : « Si je pouvais le voir
15     XI|           bien ses discours et je pensais : « Les mots sont des mots
16    XII| arrêteront donc jamais ? »~ ~ ~Je pensais : « S’ils s’en vont, qu’
17    XII|        eau jusqu’au ventre, et je pensais, en tirant mes souliers
18   XIII|      défends-toi !… » ~ ~Comme je pensais cela, le général Chemineau
19   XIII|           me fit plaisir ; car je pensais naturellement que les Prussiens,
20   XIII|        terrible.~ ~ ~ ~Moi, je ne pensais plus à rien qu’à me venger.
21   XIII|           ennemie répondre, et je pensais : « Mon Dieu ! mon Dieu !
22    XIV|          comme un rêve !~ ~ ~ ~Je pensais : « Ah ! pauvre femmepauvre
23    XIV|       passait dans leur âme !… Je pensais que Catherine irait bientôt
24    XIV|           songeant à moi… Oui, je pensais cela, car je savais que
25     XV|           voyant ce beau pays, je pensais à Phalsbourg, et je me mettais
26    XVI|        grands coups de vent –, je pensais : « Pauvres soldats !… pauvres
27   XVII|      marchions sur Leipzig, et je pensais : « Si nous avons une bataille,
28  XVIII|     moelle, me faisait frémir. Je pensais : « Tu n’en reviendras pas…
29   XXII|        paraissait bien belle ; je pensais : « Où donc est la tante
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