Chap.

 1      I|      que cette idée me rendait triste ; j’aurais déjà voulu me
 2     II|      disait cela d’une voix si triste, que je sentais mon cœur
 3    III|        ne l’avais jamais vu si triste, et je lui demandai :~ ~ ~«
 4     IV| Chamberlan.~ ~ ~ ~J’étais bien triste en poussant la lourde porte
 5      V|      Je rentrai chez nous fort triste, et je dis à M. Goulden :~ ~ ~«
 6     VI| musique, ces cris me rendaient triste.~ ~ ~ ~Je venais de mettre
 7    VII|      des braves.~ ~ ~ ~C’était triste pour des fils de paysans,
 8    VII| répondre ; il était aussi bien triste et baissait la tête.~ ~ ~ ~
 9   VIII|      nous regardaient d’un air triste, rêvant à leurs amoureux,
10   VIII|     des bretelles, et semblait triste. En haut, elle me conduisit
11     XV|      il y avait encore de plus triste, c’était la longue file
12     XV|     Oui, oui, disait-il, c’est triste tout de même. Avant la conscription
13     XV|      ne m’empêchait pas d’être triste.~ ~ ~ ~Dès que j’avais pu
14    XVI|    cette situation encore plus triste pour moi.~ ~ ~ ~Il est vrai
15    XVI|       était une existence bien triste ; les gens nous regardaient
16   XVII|    mélancolique.~ ~ ~ ~Rien de triste comme un pareil spectacle,
17   XVII|        être pris. Moi, j’étais triste et je me disais :~ ~ ~«
18   XVII|    était quelque chose de bien triste ; car, dans ces retraites,
19   XVII|  souffrir on finit par voir la triste vérité. Mais je ne dis rien,
20     XX|    assez grand, mince et l’air triste. Il passa sans nous regarder.
21    XXI|        il faut continuer cette triste histoire, le soir du 19
22    XXI|   Zébédé me regardait d’un air triste, et me disait quelquefois :~ ~ ~«
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