Chap.

 1     II|          me faisait voir tout en beau.~ ~ ~ ~Vous saurez que,
 2     II| penses-tu donc ? C’est bien trop beau pour moi… Non… non… je ne
 3    III|                Je me trouvais si beau, que je réfléchis s’il fallait
 4    III|        Oh ! mon Dieu ! que c’est beau !… C’est une montre.~ ~ ~–
 5    III|    Grédel, ça, c’est tout à fait beau ; je n’ai jamais vu de montre
 6    III|         pensai : « Voilà le plus beau jour de ma vie ! »~ ~ ~Je
 7    III|          je pense que c’est très beau… que tu es un bon ouvrier
 8      V|          d’œil. M. Goulden avait beau me dire : « Ne crains rien,
 9     VI|      arrive donc… je te garde un beau ruban. Il t’en faut un magnifique
10     VI|        voilà ce qui s’appelle un beau sang. »~ ~ ~Alors moi, voyant
11    XII|          ne pouvait voir de plus beau soleil couchant. De l’autre
12   XIII|         bêtes qui voient tout en beau.~ ~ ~« Oui, répondit le
13     XV|        tête. »~ ~ ~Mais il avait beau dire, tous les matins les
14     XV|         faisait voir l’avenir en beau.~ ~ ~ ~Vers ce temps, on
15     XV|     année. Souvent, en voyant ce beau pays, je pensais à Phalsbourg,
16     XV|       mille fois. – Il fait bien beau temps ici ; nous aurons
17    XVI|         nous trouvions cela très beau.~ ~ ~ ~Mais, si nous avions
18    XVI|       répondis-je, cela vient du beau temps et de la rentrée des
19    XVI|        vrai, le temps était très beau ; mais, en arrivant à la
20   XVII|  pareille distance. Moi, j’avais beau regarder, je ne voyais que
21  XVIII|           boiteux, il te faut un beau ruban, à toi… le ruban de
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