Chap.

 1     II|      vivants, mais pas un seul ne criait sur les cheminées, et, sauf
 2    III|     Bonsoir, Joseph, bonsoir ! me criait Catherine ; n’oublie pas
 3      V|     autres malheureux auxquels on criait : « En avant !… À la baïonnette ! »
 4     VI| embrassant.~ ~ ~ ~La tante Grédel criait :~ ~ ~« Ah ! les brigands !…
 5     VI|     animant de plus en plus, elle criait :~ ~ ~« Il ne viendra donc
 6    VII|            et, m’embrassant, elle criait :~ ~ ~« Je t’ai toujours
 7    VII|         était le capitaine qui me criait du haut de son cheval :~ ~ ~«
 8      X|            voyons… dépêchons ?… » criait le vieux.~ ~ ~ ~Mais Zébédé
 9     XI|          à chaque instant on nous criait : « Portez arme ! Arme bas ! »~ ~ ~
10   XIII|            J’entendais Zébédé qui criait : « Courons plutôt dessus
11   XIII|     rappelle, c’est que Zébédé me criait à chaque instant : « Arrive !
12   XIII|          un grand cheval brun. Il criait comme une trompette d’amener
13    XVI|           en forme de citrouille, criait d’une voix grasse :~ ~ ~«
14   XVII|                  Le sergent Pinto criait :~ ~ ~« C’est plus fort
15  XVIII|          vingt coups de sabre, il criait : « Zébédé ! Zébédé ! »~ ~ ~
16  XVIII|      étaient sombres, personne ne criait : Vive l’Empereur ! comme
17  XVIII|           de la conscription ? Il criait : – « Nous sommes tous condamnés
18  XVIII|          l’Hôtel-de-Ville, qui me criait, en agitant un ruban noir
19  XVIII|        les épaules. Tout le monde criait : « Vive l’Empereur ! » –
20    XIX|       toits s’affaissaient. On ne criait plus comme au commencement
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