Chap.

 1      I|    contre nature, et même on n’y pensait jamais.~ ~ ~ ~Moi, j’étais
 2     II|      nous allions avoir, et l’on pensait que cela ferait diminuer
 3     IV|        vieille ! »~ ~ ~Chacun ne pensait qu’à soi.~ ~ ~ ~Derrière,
 4      V|         par la conscription ; on pensait bien qu’il allait falloir
 5      V|          inquiétude.~ ~ ~ ~On ne pensait déjà plus à ceux de la Russie,
 6     XI|     prévenir les camarades qu’on pensait à eux, et que leurs parents
 7   XVII|        la vie en horreur. Chacun pensait : « Pourvu que cela finisse
 8  XVIII|        soldat jusqu’au maréchal, pensait qu’il fallait battre en
 9  XVIII|       Malheureusement l’Empereur pensait le contraire : il fallait
10  XVIII| réfléchir ; au contraire, chacun pensait dans le silence :~ ~ ~«
11    XIX|   Friedland. Voilà ce que chacun pensait, et voilà pourquoi ces Saxons
12     XX|      arme au bras. – Zébédé, qui pensait la même chose, me dit :~ ~ ~«
13   XXII|      rois et les anciens nobles, pensait pourtant que ces gens avaient
14   XXII|        respecter nos droits ; il pensait aussi que l’Empereur Napoléon
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