Chap.

  1      I|           faire apprendre un métier plus doux que ceux de notre village ;
  2      I|            méprisait autant et même plus que lorsqu’ils balayaient
  3      I|             guerre. Il a déjà versé plus de sang pour donner des
  4      I|            ne pouvait voir de fille plus fraîche, plus riante ; elle
  5      I|         voir de fille plus fraîche, plus riante ; elle était blonde,
  6      I|            poires ; nous étions les plus heureux du monde.~ ~ ~ ~
  7      I|            d’être encore mille fois plus boiteux, car, dans ce temps,
  8      I|      chevaux, pour servir de vivres plus tard, quand on aurait usé
  9      I|          les grenadiers ne pourront plus nourrir les bœufs, les bœufs
 10      I|            et qu’il ne leur restait plus que la peau et les os. Il
 11      I|           Après cela, nous ne vîmes plus défiler que des lances,
 12      I|            qu’on fasse la paix ; le plus tôt sera le mieux, car la
 13      I|         avions la paix, on n’aurait plus besoin de tant d’hommes
 14     II|            nous étions à Moscou, la plus grande ville de Russie et
 15     II|        grande ville de Russie et la plus riche ; chacun se figurait
 16     II|            soir, mais il n’arrivait plus de lettres. Moi, je passais
 17     II|             ma joie, l’hiver arriva plus tôt que d’habitude, vers
 18     II|      jeunesse, où les passions sont plus fortes et où l’expérience
 19     II|             montre. »~ ~ ~Il ne dit plus rien et prit les trente-cinq
 20    III|        réjouissait ; mais il fallut plus d’une bonne demi-heure pour
 21    III|             devant l’octroi. Un peu plus loin, hors de l’avancée,
 22    III|           Ceux qui dorment là n’ont plus froid ! » Je serrais le
 23    III|            de l’air. On n’entendait plus aboyer les chiens de ferme,
 24    III|          argenté à celle que j’aime plus que ma propre vie ? Si j’
 25    III|              je pensai : « Voilà le plus beau jour de ma vie ! »~ ~ ~
 26    III|           vie ! »~ ~ ~Je ne pouvais plus la lâcher ; la tante Grédel
 27    III|                     Mais je n’avais plus la force de répondre, et,
 28    III|          deux amoureux qui s’aiment plus qu’on ne peut dire : Joseph
 29    III|          jusqu’à midi, je ne lâchai plus la main de Catherine : nous
 30    III|          mais la tante Grédel avait plus de raison que nous.~ ~ ~«
 31    III|            Catherine, qui ne disait plus rien. Après cela, j’ouvris
 32    III|                 Ce Pinacle était le plus grand gueux du pays ; il
 33    III|             et moi, n’ayant presque plus la force de respirer, je
 34    III|             silence me parut encore plus grand que le matin ; la
 35    III|       taisais ; ce que je voyais de plus clair, c’est que nous allions
 36     IV|           peu le feu, je me lèverai plus tard. Mais, à cette heure,
 37     IV|             vieille qu’on ne voyait plus ses yeux, dormait dans un
 38     IV|  travaillait le savetier Koniam, et plus loin se trouvait l’étalage
 39     IV|          pour ses enfants, d’autant plus qu’ils sont morts dans un
 40     IV|          entrâmes dans l’église, où plus de vingt femmes, jeunes
 41     IV|         attendri, que je ne sentais plus le froid ; je ne pouvais
 42     IV|             les bancs, au milieu du plus grand silence, elles priaient
 43     IV|           était la grande affiche ; plus de cinq cents personnes :
 44     IV|           ce passage, qui en disait plus sur la misère de la grande
 45     IV|            heures, il ne me restait plus que deux personnes à voir :
 46     IV|      tenaient autour de lui dans le plus grand silence, fumant des
 47     IV|           est-ce que nous ne sommes plus des anciens de l’armée de
 48     IV|          est que le commencement de plus grands malheurs : ces Prussiens,
 49     IV|            nous et que nous n’avons plus de soldats, nous ne sommes
 50     IV|             soldats, nous ne sommes plus rien ! »~ ~ ~Alors il se
 51      V|             municipaux ne parlaient plus que des droits du trône,
 52      V|                  On ne pensait déjà plus à ceux de la Russie, excepté
 53      V|           mort… vous ne le « verrez plus jamais ! il a péri sous
 54      V|           que même nous aurions une plus grande armée qu’avant d’
 55      V|   réfractaires, et l’on ne trouvait plus assez de gendarmes pour
 56      V|             sa vie. Je ne me tenais plus sur mes jambes ; et quand
 57      V|         Grédel, taisez-vous, parlez plus bas, lui dis-je en regardant
 58      V|         hiver : il a vu qu’on avait plus peur d’un homme que de lui,
 59      V|           temps d’Hérode, n’osaient plus retenir la chair de leur
 60      V|              Louis Bême et tous les plus courageux garçons d’ici ;
 61      V|            soir à Phalsbourg un peu plus calme qu’en partant. Mais
 62      V|            le 8, il ne restait donc plus que sept jours. Cela me
 63      V|          droite et à gauche dans le plus grand silence. Je rentrai
 64      V|          les suivants. Je ne tenais plus en place ; sans cesse je
 65     VI|        tirages, voyez-vous, ne sont plus que pour la forme, depuis
 66     VI|        depuis longtemps on ne gagne plus, ou quand on gagne, on est
 67     VI|          rattrapé deux ou trois ans plus tard : tous les numéros
 68     VI|            Empereur !~ ~ ~ ~J’étais plus content de voir ce ruban
 69     VI|         taureau furieux qui ne voit plus clair, et qui voudrait se
 70     VI|         longtemps.~ ~ ~ ~Je n’avais plus une goutte de sang dans
 71     VI|           depuis ce moment je n’eus plus une minute de tranquillité,
 72     VI|             pâlir, je devins encore plus rouge, et je m’écriai dans
 73     VI|         bêtise.~ ~ ~ ~En haut, déjà plus de vingt-cinq conscrits,
 74     VI|        infirmes, étaient reçus ; et plus de vingt-cinq autres, assis
 75     VI|                J’entrai, boitant le plus que je pouvais, et Werner
 76     VI|           premier médecin ne disait plus rien.~ ~ ~ ~Je me croyais
 77     VI|             Saverne et d’en revenir plus vite que Pinacle ; que nous
 78     VI|             un autre. Je ne faisais plus attention à rien… quelqu’
 79     VI|         gens. »~ ~ ~Et s’animant de plus en plus, elle criait :~ ~ ~«
 80     VI|             Et s’animant de plus en plus, elle criait :~ ~ ~« Il
 81     VI|                  Il ne viendra donc plus de révolution ! Ces bandits
 82     VI|          boiteux… On le reconnaîtra plus tard ; il ne pourra pas
 83     VI|   guerres-là sont finies ; ce n’est plus pour gagner de la gloire
 84     VI|         fait un coup pareil, on n’a plus de racines nulle part, on
 85     VI|          racines nulle part, on n’a plus ni père, ni mère, ni clocher,
 86     VI|         tort. »~ ~ ~Il n’en dit pas plus en ce moment, et s’assit
 87     VI|             remit à pleurer, et moi plus encore qu’elle ; de sorte
 88     VI|        porte.~ ~ ~ ~Je ne me tenais plus sur mes jambes, jamais je
 89    VII|           Depuis ce jour je n’avais plus la tête à rien. J’essayai
 90    VII|            voir ; nous nous aimions plus encore qu’avant, si c’est
 91    VII|             ne pouvait rien voir de plus abominable que ces trous
 92    VII|               mais personne n’avait plus envie de travailler ; on
 93    VII|           pas de mon goût, d’autant plus que je voyais cinq ou six
 94    VII|             pareil me déplaisait de plus en plus, et, comme déjà
 95    VII|            me déplaisait de plus en plus, et, comme déjà plusieurs
 96    VII|            Mais je ne reverrai donc plus Catherine ?~ ~ ~– Si, Joseph,
 97    VII|           je m’attendrissais encore plus, de sorte que j’avais mille
 98    VII|     commence à me faire vieux ; mon plus grand bonheur aurait été
 99    VII|            souliers, car rien n’est plus mauvais que les souliers
100    VII|           aies pas cette douleur de plus. Enfin voilà… c’est tout. »~ ~ ~
101    VII|         Comme j’étais ainsi dans le plus grand trouble, voilà que
102    VII|            courage ! Nous ne sommes plus un enfant, que diable ! »~ ~ ~
103    VII|                 Moi, je ne pleurais plus.~ ~ ~ ~Quand la tante Grédel
104    VII|            allai bien vite, n’ayant plus de force, lorsqu’elle se
105    VII|    sanglotant. Catherine ne pouvait plus se tenir ; je la posai dans
106    VII|            à droite. On n’entendait plus que le bruit des pas dans
107    VII|           sur la côte de Metting, à plus d’une lieue de la ville,
108   VIII|           voyage ! On ne te reverra plus, pauvre diableCombien
109   VIII|             d’argent. Écris-nous le plus souvent que tu pourras.
110   VIII|             et qui ne faisaient pas plus attention à nous que si
111   VIII|            les villages, ne pouvant plus avancer. Moi, j’avais très
112   VIII|         intérieurement. Zébédé alla plus loin. Moi, je criais dans
113     IX|        Zébédé arrivèrent un instant plus tard.~ ~ ~ ~De tout un côté
114     IX|              C’est une ville encore plus vieille que Mayence et pleine
115      X|            Dieu ; que je me sentais plus fort qu’avant de partir,
116      X|             caporaux reçurent alors plus d’une goutte ; il fallait
117      X|             gens de bonne famille ! Plus tard, ce n’étaient plus
118      X|             Plus tard, ce n’étaient plus que des gueux ! mais que
119      X|       pourtant c’étaient encore les plus heureux, puisqu’ils étaient
120      X|            ce que les hommes ont de plus sacré dans ce monde. S’ils
121      X|              Alors l’autre lui cria plus fort :~ ~ ~« Conscrit, veux-tu
122      X|        nommé Florentin, un homme le plus magnifique qu’on puisse
123      X|         demain soir tu ne ronfleras plus ! » Je frissonnais d’être
124      X|             tout blanc ; je n’avais plus une goutte de sang dans
125     XI|           coin du feu, ça me ferait plus de plaisir. »~ ~ ~Enfin
126     XI|         années, à la fin on ne sait plus ce qu’il faut dire, et l’
127     XI|          ces choses est toujours le plus fort, parce qu’il n’a contre
128     XI|      longtemps, mais vous n’en avez plus voulu. Vos généraux, dans
129     XI|          faut des canapés, ils sont plus nobles que nos nobles et
130     XI|            nobles que nos nobles et plus riches que nos banquiers.
131     XI|         Cela fait que la guerre, la plus belle chose autrefois –
132     XI|             un métier, qui rapporte plus qu’une boutique. C’est toujours
133     XI|           Vous avez à votre tête le plus grand général du monde ;
134     XI|        Allemagne savent bien que le plus grand crime et la plus grande
135     XI|           le plus grand crime et la plus grande honte, c’est de se
136     XI|             tout en ce monde, et le plus grand génie ne peut pas
137     XI|            autres Français, quoique plus d’un n’en ait pas envie.
138     XI|           de poste ne m’apporterait plus une bouteille de vin après
139     XI|       New-Kirchen, et nous ne fîmes plus que marcher, marcher toujours.
140     XI|           chemin ! Moi, je ne suais plus depuis longtemps, avec mes
141     XI|               plusieurs ne devaient plus entendre parler de leurs
142    XII|         hors de portée de fusil, et plus ces gens se retiraient,
143    XII|             ces gens se retiraient, plus nous prenions de courage.~ ~ ~ ~
144    XII|         tard, on ne pouvait voir de plus beau soleil couchant. De
145    XII|                    On s’approcha le plus près qu’on put de l’eau,
146    XII|        cavaliers, qui se retirèrent plus loin, et disparurent même
147    XII|            sont réservés, peut-être plus tôt que nous ne pensons.~ ~ ~«
148    XII|             une croix au-dessus, et plus loin derrière, un château :
149    XII|       défiait de ce creux, d’autant plus que nous avions vu, la veille,
150    XII|             aussi je n’ai jamais eu plus de défiance qu’en ce moment :
151    XII|      instants avant, j’avais aperçu plus loin, de l’autre côté, quelque
152    XII|       réfléchir. Mais cinquante pas plus loin il y eut encore un
153    XII|             et nos boulets allaient plus vite que leurs chevaux.~ ~ ~«
154    XII|           tremblait. On n’entendait plus les commandements ; mais
155    XII|        aussitôt après, on ne voyait plus rien.~ ~ ~ ~Au bout de quelques
156    XII|       instants, comme on ne faisait plus que charger et tirer, la
157    XII|            on se mit à courir, car, plus on arrive vite, moins les
158    XII|           Nous allions ainsi depuis plus d’une heure, le grand jour
159   XIII|         grand nombre avaient encore plus envie de dormir que de manger.
160   XIII|            fumaient ; il ne restait plus que de la cendre et quelques
161   XIII|      répondit-il. Tu comprendras ça plus tard, conscrit. »~ ~ ~Alors
162   XIII|           et je vis devant nous une plus grande plaine marécageuse,
163   XIII|       clocher de Gross-Gorschen, et plus loin, à droite et à gauche,
164   XIII|           nous bivaquions, était le plus avancé dans la plaine, du
165   XIII|            du côté de l’Elster ; le plus éloigné était Kaya, derrière
166   XIII|        Leipzig et qu’elle s’étend à plus de trois lieues, ces gueux
167   XIII|            je ne souhaite pas à mon plus grand ennemi d’être dans
168   XIII|        hommes, tout ce qu’il y a de plus obstiné en Russes et en
169   XIII|            la gagne pas, on ne doit plus compter dessus.~ ~ ~– Vous
170   XIII|       manière d’avoir la croix bien plus commode que celle du sergent
171   XIII|          arrivaient aussi.~ ~ ~ ~Et plus loin, dans les villages
172   XIII|             tout est fini… il n’y a plus de ressource… Tout ce que
173   XIII|           ce qui vous produisait le plus mauvais effet, c’étaient
174   XIII|            et cela ne pouvait durer plus longtemps de cette manière,
175   XIII|          les hussards s’en allèrent plus vite qu’ils n’étaient venus,
176   XIII|       affaire allait encore devenir plus terrible.~ ~ ~ ~Moi, je
177   XIII|                  Moi, je ne pensais plus à rien qu’à me venger. J’
178   XIII|             car ils sont vingt fois plus que nous… pourvu qu’il arrive
179   XIII|        canons ! »~ ~ ~Il ne parlait plus d’attraper la croix !~ ~ ~ ~
180   XIII|      entendait et l’on ne se voyait plus depuis au moins un quart
181   XIII|        moitié… Nous le retrouverons plus tard… Pour le moment il
182   XIII|    tellement déchiré que ce n’était plus qu’une loque pendant le
183   XIII|             long de la hampe.~ ~ ~ ~Plus loin, à gauche, une colonne
184   XIII|            Cela l’arrêta ; d’autant plus qu’au même instant, sur
185   XIII|          Furst et Léger n’y étaient plus ; mais Zébédé, Klipfel et
186   XIII|         surprendre par une armée de plus de cent mille hommes.~ ~ ~ ~
187   XIII|       lâcher la victoire ; d’autant plus qu’il recevait toujours
188   XIII|             d’une colline en face ; plus loin, derrière eux, des
189   XIII|         bandes de loups, pour aller plus vite, nous, au coin d’une
190   XIII|          encore.~ ~ ~ ~On ne tirait plus ; mais entre Klein-Gorschen
191   XIII|              et que je ne reverrais plus Catherine, des larmes me
192   XIII|                   Le sergent ne dit plus rien ; seulement, de temps
193   XIII|            autres derrière, placées plus haut dans le village, tiraient
194   XIII|          périr. »~ ~ ~Je ne faisais plus attention au sergent, je
195   XIII| épouvantable, que les cris toujours plus proches de nos soldats.~ ~ ~ ~
196   XIII|            face à terre et ne remua plus.~ ~ ~ ~Et moi, me penchant
197   XIII|            moment je ne me rappelle plus rien de la bataille, car,
198    XIV|         autres.~ ~ ~ ~Je ne pouvais plus bouger, et je souffrais
199    XIV|            se tut, et je n’entendis plus qu’un cheval souffler lentement
200    XIV|       gazette que le 3e corps avait plus donné que les autres : il
201    XIV|              criant qu’il n’y avait plus de justice… qu’il vaudrait
202    XIV|       recevoir la même nouvelle, et plus terrible encore, puisqu’
203    XIV|           entendras et tu ne verras plus rien en ce monde. »~ ~ ~
204    XIV|         craignons-nous de le perdre plus que tout au monde ? Que
205    XIV|            nous est-il donc réservé plus tard, puisqu’à la moindre
206    XIV|         crier, ma voix n’allait pas plus loin que mes lèvres ; le
207     XV|       tuiles, où le jour entrait en plus d’un endroit ; puis, au
208     XV|               Mais ce qui me fit le plus d’impression, ce fut ce
209     XV|            pourtant avait montré le plus grand courage, regarda,
210     XV|             ne restai pas là-dedans plus d’une heure ; une dizaine
211     XV|         conscrit du 27e qui n’avait plus de main droite ; derrière,
212     XV|             choses, et ce n’est que plus tard, du côté de Leipzig,
213     XV|             enfant et lui n’avaient plus une tuile pour abriter leur
214     XV|             qu’il y avait encore de plus triste, c’était la longue
215     XV|           la paille. Il nous fallut plus d’une heure pour arriver
216     XV|         entre nous qui ne pouvaient plus supporter la route.~ ~ ~ ~
217     XV|           entendais et je ne voyais plus ; la tête me tournait, mes
218     XV|              chose que m’a racontée plus tard mon voisin, un vieux
219     XV|           que mon épaule ne pouvait plus remuer et que tout se trouvait
220     XV|           sorte qu’il en fut encore plus réjoui. C’était un gaillard
221     XV|         bientôt guéris ; mais c’est plus commode de nous démolir
222     XV|          peut se vanter d’avoir tué plus d’hommes que pas une pièce
223     XV|            Russes ; il leur tuerait plus de monde qu’un corps d’armée. »~ ~ ~
224     XV|             je ne souffrais presque plus. Les coups de sabre que
225     XV|            ce bon temps qui n’était plus qu’un songe. Il m’écoutait
226     XV|             Joséphel ; je ne voyais plus clair, je voulais tout démolir ;
227     XV|            lui disais aussi que mon plus grand bonheur serait de
228     XV|        Depuis ce moment, je n’avais plus de repos ; chaque matin
229     XV|             cela qui me touchait le plus et qui me faisait trembler
230     XV|           que je t’aime toujours de plus en plus, et que je ne veux
231     XV|            aime toujours de plus en plus, et que je ne veux jamais
232     XV|             Tu sauras aussi que mon plus grand chagrin est de savoir
233     XV|            sur Pinacle, qui n’osait plus aller au marché, parce qu’
234     XV|            panier.~ ~ ~« Mais notre plus grand chagrin de tout, Joseph,
235     XV|           été tués. Nous ne vivions plus ; la mère courait tous les
236     XV|         poste, et moi je ne pouvais plus bouger de mon lit. À la
237     XV|            la guerre, qu’on ne peut plus se confier en rien.~ ~ ~«
238     XV|           on écrit… les femmes sont plus fines que nous. »~ ~ ~Malgré
239     XV|       vaguemestre ! il ne me manque plus qu’une chose.~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~–
240     XV|           cent francs.~ ~ ~ ~Alors, plus graves, parce que notre
241    XVI|             salle, et nous vîmes le plus vieux d’entre ces étudiants –
242    XVI|            ne serons pas fâchés non plus d’apprendre du nouveau. »~ ~ ~
243    XVI|        portaient une haine d’autant plus terrible, qu’ils n’osaient
244    XVI|    rendaient cette situation encore plus triste pour moi.~ ~ ~ ~Il
245    XVI|           blanc. On ne nous donnait plus rien à crédit, comme après
246    XVI|       ennemis, après avoir perdu la plus terrible et la plus sanglante
247    XVI|        perdu la plus terrible et la plus sanglante des batailles,
248    XVI|         Mark-Kléeberg. Cela faisait plus d’une lieue, et partout
249    XVI|            ne s’était pas rencontré plus loin, qui lui permit de
250    XVI|              Zimmer ne se possédait plus d’indignation ; il voulait
251    XVI|              des domestiques et des plus misérables ouvriers.~ ~ ~«
252    XVI|           deux cent mille hommes de plus sur les bras.~ ~ ~ ~J’ai
253    XVI|            autres celle de Wurtzen, plus à gauche. Zimmer était du
254    XVI|         faible.~ ~ ~ ~Nous n’étions plus que cinq ou six cents, parmi
255    XVI|             Schwartzenberg beaucoup plus loin. Sans cela, comme ils
256    XVI|          les habitants ne sortaient plus de chez eux. J’allais lire
257    XVI|             vrai, comme je l’appris plus tard, car les gazettes de
258    XVI|      tombait à verse. Je ne sortais plus de la caserne. Souvent,
259   XVII|          sorte qu’il ne me quittait plus.~ ~ ~ ~Nous approchions
260   XVII|             court, et nous n’étions plus qu’à deux cents pas du moulin,
261   XVII|            toute vieille et l’autre plus jeune, traversèrent un jardin,
262   XVII|          maraudeurs… Nous ne sommes plus loin de l’armée.~ ~ ~– Mais
263   XVII|            voyant que nous n’étions plus que trois, parce que les
264   XVII|            Alors le fourrier ne dit plus rien ; il était comme honteux
265   XVII|            aussi quelques lumières. Plus loin, dans la plaine, tremblotaient
266   XVII|      tremblotaient d’autres feux en plus grand nombre.~ ~ ~ ~La nuit
267   XVII|         pauvres conscrits n’avaient plus que la peau et les os :
268   XVII|             cru qu’ils ne pouvaient plus se tenir.~ ~ ~ ~Le vieux,
269   XVII|            Poitevin avait l’oreille plus exercée que nous.~ ~ ~«
270   XVII|       égoïstes, qu’ils ne pensaient plus qu’à leur peau. Malgré cela,
271   XVII|             Garde ça, Joseph… Voilà plus d’un mois que je ne m’étais
272   XVII|             de nous enfoncer encore plus dans la bourbe. Les grandes
273   XVII|           infanterie qui ne pouvait plus tirer à cause de la pluie
274   XVII|          montés s’étaient sauvés le plus loin possible, dans la crainte
275   XVII|           sur son tambour.~ ~ ~ ~Le plus heureux, dans cette déroute,
276   XVII|            déroute, c’est qu’un peu plus loin, à Buntzlau, les officiers
277   XVII|                Je vis alors que les plus pauvres, les plus malheureux
278   XVII|           que les plus pauvres, les plus malheureux ne sont pas toujours
279   XVII|            ne sont pas toujours les plus bêtes, et qu’à force de
280   XVII|        approcher, ils s’en allaient plus loin. Ils se défiaient surtout
281   XVII|          verse ; ceux qui n’avaient plus la force de se traîner s’
282   XVII|          colonne qui n’en finissait plus : des caissons, des canons,
283   XVII|     toujours ; nous étions encore à plus d’une lieue de la ville
284   XVII|          Pinto criait :~ ~ ~« C’est plus fort qu’à Eylau ! »~ ~ ~
285   XVII|            était bien en nous, mais plus encore la fureur de nous
286   XVII|      convois qui venaient de Duben. Plus loin, le long d’une petite
287   XVII|         pour faire un cercle encore plus grand autour de nous et
288   XVII|       choses, je ne les ai sues que plus tard ; mais chacun doit
289  XVIII|            à son aise avant d’aller plus loin. – À quoi pourtant
290  XVIII|            avant ! en avant !… » ~ ~Plus loin sur la droite, on tirait
291  XVIII|             les jambes et entraient plus loin dans le fourré.~ ~ ~«
292  XVIII|           Prussien, qui n’entendait plus rien, se leva doucement ;
293  XVIII|             d’un trait, et cent pas plus loin, nous trouvâmes ce
294  XVIII|               c’était une raison de plus pour rester. Mais nos officiers,
295  XVIII|             avais pris le chemin le plus court pour arriver au bois ;
296  XVIII|         glaise pour bâtir. Il avait plus de vingt pieds de large
297  XVIII|             les chevaux souffler de plus en plus, et que les cheveux
298  XVIII|         chevaux souffler de plus en plus, et que les cheveux m’en
299  XVIII|           Zébédé vinrent un instant plus tard. Zébédé me dit :~ ~ ~«
300  XVIII|          pâle.~ ~ ~– Oui, il a reçu plus de vingt coups de sabre,
301  XVIII|             Autrichiens et Russes ; plus de quinze cents pièces de
302  XVIII|             il nous fallut attendre plus de deux heures pour arriver
303  XVIII|           est aussi là-bas ; il n’a plus froid, lui ! »~ ~ ~Je claquais
304  XVIII|         mois, ceux qui ne pouvaient plus marcher s’étendaient par
305  XVIII|             savoir qu’on ne reverra plus son pays ni ceux qu’on aime,
306  XVIII|           les en empêcher, d’autant plus que Bernadotte et le général
307  XVIII|            la face rouge ; d’autres plus jeunes, tout droits sur
308  XVIII|            Mais ce qui me frappa le plus, au milieu de tous ces capitaines
309  XVIII|             rien… il ne faisait pas plus attention à nous qu’à la
310  XVIII|       resterait quatre ou cinq fois plus d’hommes qu’à nous, et qu’
311  XVIII|       fallait battre en retraite le plus tôt possible, et que notre
312  XVIII|            soixante mille hommes de plus pour l’ennemi. Je crois
313  XVIII|          notre armée se resserra de plus en plus autour de Leipzig,
314  XVIII|        armée se resserra de plus en plus autour de Leipzig, ensuite
315  XVIII|       extermination… ils ne veulent plus de notre gloire ! »~ ~ ~
316    XIX|              attendaient l’ennemi ; plus loin, par-dessus les pointes
317    XIX|         côtés : cela n’en finissait plus.~ ~ ~ ~Vingt minutes après,
318    XIX|              Ces Prussiens sont les plus orgueilleux des hommes ;
319    XIX|           rivière pour nous tourner plus haut, et des masses de Russes
320    XIX|           et toute l’armée ne forma plus qu’une ligne autour de Leipzig.~ ~ ~ ~
321    XIX|           jusqu’au soir, ce n’était plus une guerre humaine qu’on
322    XIX|          affaissaient. On ne criait plus comme au commencement de
323    XIX|           veille ; il y avait alors plus de morts dessus que dessous
324    XIX|             vieux pont, qui n’avait plus de rampe à force d’avoir
325    XIX|             retraite. Il ne restait plus que deux ou trois mille
326    XIX|          Maintenant nous ne pouvons plus mourir. »~ ~ ~Je ne répondais
327    XIX|       remarqué notre absence.~ ~ ~ ~Plus on approchait de la ville,
328    XIX|             approchait de la ville, plus on rencontrait de détachements,
329     XX|             pont qui n’en finissait plus, je pensai : « Pourvu qu’
330     XX|               nous les avons battus plus de cinquante fois depuis
331     XX|            de cent ne me paraissait plus rien.~ ~ ~ ~Jusqu’à ce moment
332     XX|             les toits, il n’y avait plus de retraite possible. C’
333     XX|            flammes rouges, filaient plus vite qu’eux et leur entraient
334     XX|           étaient des Polonais, les plus terribles soldats que j’
335     XX|             se retirait donc devant plus de cinquante mille ennemis,
336     XX|             acculées, qui ne voient plus rien et qui n’ont plus que
337     XX|       voient plus rien et qui n’ont plus que l’idée de la vengeance ;
338     XX|           mais alors c’était encore plus terrible ; tous ces malheureux
339     XX|          bataillon, qui ne comptait plus que deux cents hommes, se
340     XX|           la terrasse de l’avenue ; plus bas s’étendaient les jardins
341     XX|            mais nous n’y répondions plus. J’entrai le premier dans
342     XX|             droit à travers champs. Plus loin nous trouvâmes le petit
343    XXI|          vainqueurs auraient encore plus tort d’en être fiers. Ce
344    XXI|           voilà ce qui me paraît le plus pénible.~ ~ ~ ~On dit que
345    XXI|       forcés de reculer, chacun n’a plus de confiance qu’en soi-même,
346    XXI|        soi-même, et l’on ne connaît plus le commandement. Alors ces
347    XXI|       retraite, parce qu’on n’était plus en nombre, parce que chacun
348    XXI|              qu’on ne reconnaissait plus de chefs et qu’on n’avait
349    XXI|           de chefs et qu’on n’avait plus de discipline.~ ~ ~ ~Et
350    XXI|         était gris, il ne finissait plus de pleuvoir, le vent d’automne
351    XXI|             malades dix ou douze au plus revenaient !~ ~ ~ ~Enfin,
352    XXI|             conscrits qui n’avaient plus que le souffle. Nos habits
353    XXI|           le cœur ; mais je n’avais plus la force de porter mon fusil,
354    XXI|             du plomb. Je ne pouvais plus manger, et mes genoux tremblaient ;
355    XXI|          parce que je ne me sentais plus la force d’avancer, ni d’
356    XXI|        Joseph ! »~ ~ ~Je ne pouvais plus le lâcher ; il me posa lui-même
357    XXI|            une heure après, ou même plus longtemps je me réveillai
358    XXI|            la canonnade augmentait. Plus de dix mille hommes passèrent
359    XXI|             infanterie ; je n’avais plus la force d’appeler.~ ~ ~ ~
360    XXI|            caissons. Je n’avais pas plus d’espérance dans ceux-ci
361   XXII|            fit-elle en m’embrassant plus fort.~ ~ ~– Le canon ?~ ~ ~–
362   XXII|            Je ne pus dire un mot de plus… Ainsi, tant de souffrances,
363   XXII|      envahir notre patrie !… Durant plus d’une heure, malgré la joie
364   XXII|            pas besoin de les dire ! Plus de douze cents charrettes
365   XXII|               enfin nous étions les plus heureux du monde.~ ~ ~ ~
366   XXII|          montrer qu’on n’est jamais plus heureux que par la paix,
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License