Partie,  Chap.

  1   1,      I|         puis descend en terrasses plus étroites et profondément
  2   1,      I|      meubles pour les maisons les plus pauvres de La Capelle, et
  3   1,      I|         pauvres de La Capelle, et plus souvent des clôtures pour
  4   1,      I|     paniers.~ ~ ~ ~Aline était la plus jeune fille du meunier de
  5   1,      I|       renommée dans tout le pays, plus un bon bout de bien bordant
  6   1,      I|         autre, Frédéric, Fric, ou plus communément « Cadet », commença
  7   1,      I|             La fillette, elle non plus, ne détestait pas ce bon
  8   1,      I|          des jours, des semaines, plus d’un mois. Et Jeantou, fut
  9   1,      I|         étang !… Si elle n’allait plus venir jamais ! Si elle allait
 10   1,      I|        elle revint au pré, un peu plus pâle d’abord, un peu moins
 11   1,      I|           moins vive, mais encore plus jolie. Quel jour de fête
 12   1,      I|   châtaigniers eux-mêmes, quoique plus paresseux, se décidaient,
 13   1,      I|      branchesAdieu…, et ne fais plus de mal aux oiseaux, surtout !…~ ~ ~
 14   1,      I|           à répondre à la voix de plus en plus colère qui l’appelait : «
 15   1,      I|     répondre à la voix de plus en plus colère qui l’appelait : «
 16   1,     II|        cueillir les noisettes des plus hautes branches, ou des
 17   1,     II|       captif, et qui n’osait même plus aller tendre des lacets
 18   1,     II|       veillée, et ne pensait même plus au petit pâtre si timide
 19   1,     II|  quelques-uns, d’ailleurs, un peu plus âgés que lui, souriaient
 20   1,     II|      presque tous fils de paysans plus aisés, ou recrutés parmi
 21   1,     II|      aisés, ou recrutés parmi les plus francs polissons de La Capelle.~ ~ ~–
 22   1,     II|           oh ! l’animal est rétif plus que nous ne pensions… Le
 23   1,     II|        Terral, qui se montrait le plus acharné de ses agresseurs,
 24   1,     II|           il s’y présenterait, et plus encore de celle dont il
 25   1,     II|    meilleure personne du pays, la plus douce, la plus aimante,
 26   1,     II|           pays, la plus douce, la plus aimante, la plus simple.
 27   1,     II|        douce, la plus aimante, la plus simple. Fille d’un propriétaire
 28   1,     II|        pourtant, quelque chose de plus décidé, une voix plus forte
 29   1,     II|          de plus décidé, une voix plus forte et une plus forte
 30   1,     II|        une voix plus forte et une plus forte volonté : la marque
 31   1,    III|      vacher d’abord, comme berger plus tard, chez quelque paysan
 32   1,    III|           la messe et repartir au plus vite, – souvent sans même
 33   1,    III|       abandonné pour quelqu’un de plus riche et de plus savant
 34   1,    III|     quelqu’un de plus riche et de plus savant que lui, pour quelqu’
 35   1,    III|         durant, laboureur tout au plus, ou artisan, par le fait
 36   1,    III|          et quoique peut-être pas plus bête qu’un autre, parce
 37   1,    III|         parmi nos rustiques, bien plus que ne se l’imaginent ceux
 38   1,    III|     regardent béatement ; tout au plus s’émancipent-ils, à un détour
 39   1,    III|        lui faisait battre le cœur plus fort que la sonnaille de
 40   1,    III|      réviérols ». Jean, qui n’est plus utile, voudrait se retirer ;
 41   1,    III|         cœur qui voudrait en dire plus long et plus clair et qui
 42   1,    III|     voudrait en dire plus long et plus clair et qui n’ose… Adorables
 43   1,    III|           Pour le coup voilà Jean plus rouge que les cerises de
 44   1,    III|       maints serments aussi de ne plus s’y laisser prendre, revenait
 45   1,     IV|          très entourée de garçons plus entreprenants et plus beaux
 46   1,     IV|     garçons plus entreprenants et plus beaux parleurs, compagnons
 47   1,     IV|           cadette d’un prétendant plus cossu que le fils de son
 48   1,     IV|         ne s’est vu, que je n’ose plus vous nommer tout court…~ ~ ~–
 49   1,     IV|         de quoi emplir à demi ton plus grand panier.~ ~ ~ ~Et,
 50   1,     IV|         est définitif… Je ne veux plus être berger.~ ~ ~– Ah bah !~ ~ ~–
 51   1,     IV|           peu… Je ne me crois pas plus borné qu’un autre, et je
 52   1,     IV|     assurant qu’il ferait de moi, plus tard, un franc meunier et
 53   1,     IV|         son dessein de demanderplus tard – la main de Linou.
 54   1,     IV|          habituel :~ ~ ~– Rien de plus facile que de savoir ce
 55   1,      V|       bottes d’aulx et d’oignons, plus une « échelle » au pain
 56   1,      V|     rustiques, et sachant tout au plus lire la messe dans son paroissien,
 57   1,      V|        peu au barreau, et dépense plus qu’il ne gagne, – sans compter
 58   1,      V| braconniers, et s’attarde ensuite plus que de raison dans les cabarets
 59   1,      V|          à cette heure, ne chante plus, et s’emporte pour un rien –
 60   1,      V|    adoucies de tendresse, mais le plus souvent dures et pénétrantes
 61   1,      V|          Terral, qui, une fois de plus, s’était joint à eux. Et
 62   1,      V|          Terral ; mais je ne suis plus berger depuis hier… Et,
 63   1,      V|      meules ne chôment guère, non plus que ma scierie, et bien
 64   1,      V|         faire meunier, mécanicien plus tard, si je peuxEst-ce
 65   2,      I|          sa tabatière de merisier plus souvent que des sous. Puis,
 66   2,      I|         du père, était devenue la plus belle meunière de la région.
 67   2,      I|         meunière de la région. De plus, les galants payaient de
 68   2,      I|    montagnes, et qui dévorait nos plus fraîches filles et nos plus
 69   2,      I|       plus fraîches filles et nos plus robustes garçons.~ ~ ~ ~
 70   2,      I|          grandes résolutions : ne plus boire, – chose assez facile
 71   2,      I|          le cabaretier ne voulait plus lui faire crédit, – et réparer,
 72   2,      I|           de la Gineste en savait plus long que lui, Pierril, sur
 73   2,      I|           ailleurs, ne paraissait plus au cabaret de La Garde ;
 74   2,      I|   emplirait deux ou trois fois de plus, et nous contenterions nos
 75   2,      I|   contenterions nos pratiques les plus affamées…~ ~ ~– C’est bien
 76   2,      I|       pierre éboulée du versant : plus loin, de quelqu’une de ces
 77   2,      I|        acquitte pas trop mal, non plus…~ ~ ~– Oh ! Linette, fit
 78   2,      I|          je crois, un meunier pas plus bête qu’un autre.~ ~ ~–
 79   2,      I|           obéir ; et, une fois de plus, il admira la dextérité
 80   2,      I|           sa jeune poitrine émue, plus blanche que la fleur fine
 81   2,      I|          bords du sac et ne bouge plus. Et le garçon, muet, sans
 82   2,      I|         les amoureux, haut bonnet plus redressé que jamais, il
 83   2,      I|        grain ou quand elle n’en a plus !…~ ~ ~Puis, prenant à partie
 84   2,      I|        partout que vous ne pouvez plus contenter toutes vos pratiques,
 85   2,      I|         expliquent rien… J’y vois plus clair que tu ne crois… Il
 86   2,      I|         moi, et qui ne me sortira plus du cœur… Mes parents sont
 87   2,      I|            Ce calme exaspérait de plus en plus le bonhomme. Ah !
 88   2,      I|       calme exaspérait de plus en plus le bonhomme. Ah ! si Jeantou
 89   2,      I|                  Vous ne passerez plus sous ma porte, en tout cas ;
 90   2,      I|          choses ne se passeraient plus comme ça… D’abord, c’est
 91   2,      I|    écervelé de Fric de revenir au plus tôt s’il ne veut être renié
 92   2,     II|           se confessa, jura de ne plus boire que de l’eau, et reçut
 93   2,     II|          rassuré, put, deux jours plus tard, se convaincre qu’à
 94   2,     II|     alcôve, la table et le foyer. Plus de doute : c’était bien
 95   2,    III|        Anguilles n’eurent bientôt plus de grain à broyer. D’ailleurs,
 96   2,    III|          tout le temps ; d’autant plus qu’en décembre l’ombre descend
 97   2,    III|          certainement », des « ni plus ni moins ». Il n’a pourtant
 98   2,    III|          gardé par son amour ; et plus la Mion se faisait provocante,
 99   2,    III|       Mion se faisait provocante, plus tout son cœur à lui volait
100   2,    III|       mais Jean en avait d’autant plus la nostalgie, et aussi le
101   2,     IV|         la brume, paraissait bien plus indigent encore, une très
102   2,     IV|      gloussements qui en disaient plus que de longs discours.~ ~ ~ ~
103   2,     IV|          et faisait son ronron le plus sonore pour fêter son retour
104   2,     IV|   retrouver son Garrigou toujours plus fort, toujours plus beau,
105   2,     IV|      toujours plus fort, toujours plus beau, toujours plus affectueux.~ ~ ~ ~
106   2,     IV|      toujours plus beau, toujours plus affectueux.~ ~ ~ ~Deux minutes
107   2,     IV|    Languedoc, avec des crinolines plus amples, avait-on dit à la
108   2,     IV|           dix ans… Il ne décolère plus, paraît-il… Il s’attarde
109   2,     IV|      monde… Et puis, pas beaucoup plus de religion que ses frères,
110   2,     IV|        Noël !… Tu deviens donc de plus en plus « huguenot » ?~ ~ ~
111   2,     IV|           deviens donc de plus en plus « huguenot » ?~ ~ ~Maugréant
112   2,     IV|       inclinée, ses coudes sur la plus haute traverse, ses talons
113   2,      V|          aboutit qu’à rendre Mion plus caressante et plus ensorceleuse…
114   2,      V|           Mion plus caressante et plus ensorceleuse… Il voulait
115   2,      V|            Et Mion adoucissait de plus en plus sa voix, et, sous
116   2,      V|       Mion adoucissait de plus en plus sa voix, et, sous sa capuche
117   2,      V|      aimer. Son âme ne gouvernait plus ses sens ; il s’abandonnait.~ ~ ~–
118   2,      V|         mes vieux ; je leur serai plus utile qu’à traîner ici la
119   2,      V|            elle se faisait encore plus câline et s’appuyait plus
120   2,      V|         plus câline et s’appuyait plus fortement sur le jeune homme,
121   2,      V|        jeune homme, qui, toujours plus troublé, ne savait que répondre,
122   2,      V|         son galetas, Mion n’était plus à ses côtés ; et il put
123   2,      V|       dure, les arbres givrés et, plus haut, le modeste clocher
124   2,      V|         se sentait le cœur encore plus glacé. Il atteignait, dépassait
125   2,     VI|      aimerait mieux être  un an plus tard, tirer un mauvais numéro,
126   2,     VI|          à Monsieur Cabirol de ne plus boire que du vin de ses
127   2,     VI|          Victorine, un couvert de plus pour Garric, de La Capelle,
128   2,     VI|           trop facile, au dire de plus d’un ; mais sa bonté naturelle,
129   2,     VI|   instituteur, hasarda Bénézet de plus en plus bégayant et bredouillant
130   2,     VI|        hasarda Bénézet de plus en plus bégayant et bredouillant
131   2,     VI|     restait une douzaine, tout au plus – bâillaient devant leurs
132   2,     VI|         larmes… À l’ouvrage ! Les plus hardis grimpent sur les
133   2,     VI|      cambrés, leurs camarades les plus robustes au bout de leurs
134   2,     VI|          l’herbe rase, et que les plus petits, avec des rameaux
135   2,     VI|          n’assurerais pas que les plus jeunes de mes marmots fussent
136   2,     VI|      lecture au treizième carton, plus le chant de l’hymne national
137   2,     VI|        des foins s’ajouta, un peu plus tard, celle de la leçon
138   2,     VI|   Broussaillet se montra d’autant plus impitoyable qu’on lui avait
139   2,    VII|           lui apprendrait rien de plus que le récit de Panissat.
140   2,    VII|          affût n’avait abouti que plus tard, le terrible braconnier,
141   2,    VII|       jeunesse d’à présent n’aime plus la maison, plus la famille…
142   2,    VII|    présent n’aime plus la maison, plus la famille… Il lui faut
143   2,    VII|          émanait d’elle un parfum plus grisant que celui du serpolet
144   2,    VII|        vie ; et l’on but beaucoup plus qu’on ne mangea. Mion, avait
145   2,    VII|        veux pas me marier encore. Plus tard, on verra… Il faut,
146   2,    VII|        direction de cette étoile, plus scintillante ce soir que
147   3,      I|         par son père qui, pour ne plus l’envoyer au moulin, et
148   3,      I|            le travail l’absorbait plus que jamais. Faire aller
149   3,      I|         de son fils aîné, c’était plus qu’il n’était besoin pour
150   3,      I|         lui avait été un coup des plus sensibles ; c’était sur
151   3,      I|      Quoique Pataud ne fût pas le plus sympathique des frères de
152   3,     II|        jeune homme avec un accent plus profond et des pleurs dans
153   3,     II|          devons-nous nous montrer plus sévères que lui ?~ ~ ~ ~
154   3,     II|          de raconter, une fois de plus, comment il avait mis à
155   3,     II|          invective, mais d’un peu plus loin ; puis un autre, à
156   3,    III|          oncle Joseph », ou même, plus familièrement encore, «
157   3,    III|      carnier ; et, une demi-heure plus tard, Jean et lui chassèrent
158   3,    III|          aime et je vous respecte plus que personne…~ ~ ~ ~En ce
159   3,    III|         un peu.~ ~ ~ ~Jean rougit plus fort… L’oncle Joseph en
160   3,    III|        Terral, en levant les yeux plus haut que moi… J’ai trop
161   3,    III|             je l’aime ! je l’aime plus que tout au monde…~ ~ ~–
162   3,    III|         qui y voit la nuit. »~ ~ ~Plus de doute, hélas ! Pataud
163   3,    III|         sentait qu’il y avait une plus grande honte, aux yeux de
164   3,    III|          quoi se noyer !… Tout au plus, Pataud mériterait-il, lui,
165   3,    III|   carabine… Va, va, ou je ne suis plus l’oncle Joseph, à qui l’
166   3,    III|        continuait Garric… Je n’ai plus qu’à m’en aller loin, bien
167   3,    III|         loin, de façon que jamais plus cette pure et vaillante
168   3,    III|            Seulement, deux heures plus tard, lorsqu’il se remit
169   3,     IV|       livré à lui-même, se sentit plus désemparé encore que son
170   3,     IV|                  Un quart d’heure plus tard, le docteur Bernad,
171   3,     IV|       aimait aussi, elle ne pensa plus à se faire religieuse, sauf
172   3,     IV|         émousser. Nul n’accourait plus promptement que lui, à toute
173   3,     IV|      ailleurs, – de diagnostiquer plus sûrement qu’aucun médecin
174   3,     IV|         de Rose, un pronostic des plus rassurants : un petit point
175   3,     IV|           ce serait une sainte de plus, et il n’y aurait pas lieu
176   3,      V|       promptes à s’affliger, mais plus promptes à rebondir, il
177   3,      V|          demain ou après-demain ; plus tard, on verra de te trouver
178   4,      I|         guérison. À voir l’air de plus en plus soucieux de son
179   4,      I|           À voir l’air de plus en plus soucieux de son mari, elle
180   4,      I|      rechute mortelle. Remettre à plus tard, n’était-ce pas déjà
181   4,      I|         il essuyait quelque refus plus ou moins déguisé. Son caractère
182   4,      I|           la température devenant plus douce, il eût pu déjà retourner
183   4,      I|           son cadet, consentirait plus aisément à voir Aline quitter
184   4,      I|           les ruisselets même les plus obstrués de pierres, de
185   4,      I|           abbé Reynès leur fit le plus cordial, le plus chaleureux
186   4,      I|           fit le plus cordial, le plus chaleureux accueil. On mangea
187   4,      I|    Linette et, quoique je ne sois plus son confesseur, je crois
188   4,      I|        pour Jean une tristesse de plus.~ ~ ~ ~Il regarda un moment
189   4,      I|           à La Capelle une entrée plus triomphale.~ ~ ~ ~Ils y
190   4,      I|         toujours chantant. Depuis plus d’une heure, des femmes,
191   4,      I|         est superbe ! Je suis des plus petits ; et si, par cas,
192   4,     II|           que nulle part il n’est plus aimé que là, – non seulement
193   4,    III|        chose… Et, quoique n’étant plus ton confesseur, je suis
194   4,    III|        que ce secret intéresse le plus, après toi, me l’a révélé.
195   4,    III|            non, pas tout…, pas le plus important…~ ~ ~ ~Et des
196   4,    III|     asseoir près de lui.~ ~ ~– Le plus important ?… Et tu ne peux
197   4,    III|        une solitude, désolé de ne plus te voir, désespéré d’avoir
198   4,    III|         se mettre à sa place ; de plus forts que lui auraient,
199   4,    III|        longtemps… Mais je ne veux plus, je ne peux plus me marier. »~ ~–
200   4,    III|          ne veux plus, je ne peux plus me marier. »~ ~– Tu ne peux
201   4,    III|          marier. »~ ~– Tu ne peux plus… Qu’est-ce à dire, Linette ?~ ~ ~ ~
202   4,    III|       pénible ; elle se résignera plus aisément… Oh ! mon Dieu,
203   4,     IV|          je serais venu vous voir plus tôt.~ ~ ~– Vous êtes si
204   4,     IV|          que vos prières ont fait plus pour me guérir que les remèdes
205   4,     IV|    attendre peut-être que je sois plus forte… Et moi, je suis lâche,
206   4,     IV|           saurait vous donner une plus grande preuve d’amour.~ ~ ~–
207   4,     IV|       serait dangereux de pousser plus loin sa révélation. Il s’
208   4,     IV|           d’ailleurs, a le droit, plus encore que l’empereur, de
209   4,     IV|          du prêtre, ne protestait plus. Mais de grosses larmes
210   4,     IV|          Dès qu’elle vit sa mère, plus pâle et plus affaissée encore
211   4,     IV|         vit sa mère, plus pâle et plus affaissée encore que de
212   4,     IV|          tu ne l’aimes pas encore plus que tout au monde ; si tu
213   4,     IV|            quand elle sera un peu plus forte, toutefois, – et aussi
214   4,     IV|           printanière, paraissait plus lugubre encore par le contraste
215   4,     IV|        bourgeonnent jusqu’à leurs plus hautes ramures, et vont
216   4,     IV|           mort, que quatre de ses plus proches voisins emportèrent
217   4,     IV|        modeste enclos où, dans la plus parfaite égalité, les morts
218   4,     VI|      porté à boire aux faucheurs, plus tard rêvé, les dimanches,
219   4,     VI|        pour moi ; mais je ne peux plus vivre dans le doute où je
220   4,     VI|      doute où je suis, je ne peux plus… Je vous en prie, vous sa
221   4,     VI|     pauvre Jean, je n’en sais pas plus long que toi sur les idées
222   4,     VI|          qu’il veuille savoir si, plus tard, dans un an, dans deux
223   4,     VI|          en souffrirons tous, moi plus que vous… Pourtant, Aline,
224   4,     VI|           lui donne une direction plus ferme et plus pratique…
225   4,     VI|           direction plus ferme et plus pratique… J’ai besoin de
226   4,     VI|           mais sans se lever, non plus que sa fille.~ ~ ~ ~Les
227   4,     VI|           deux meuniers n’étaient plus qu’à dix pas. Cadet poussa
228   4,     VI|      retentir quelques-uns de ses plus énergiques jurons, il descendit
229   4,    VII|      disant :~ ~ ~– Oh ! ce n’est plus qu’un peu de faiblesse,
230   4,    VII|          et je portais des sabots plus souvent que des souliers…
231   4,    VII|     meules de La Ferté, deux fois plus chères que les bordelaises ?
232   4,    VII|       gratis. Et tes moulins font plus de belle farine qu’aucun
233   4,    VII|       pays ; ta scierie deux fois plus de planche, et, toi, trois
234   4,    VII|      planche, et, toi, trois fois plus de revenus… Alors ?~ ~ ~–
235   4,    VII|          auriez pas longtemps non plus.~ ~ ~ ~Ces mots n’étaient
236   4,    VII|       soldat, et que tu t’en iras plus loin que tu ne voudrais…
237   4,    VII|    électeurs… N’empruntez pas non plus : si je suis soldat, eh
238   4,    VII|       tout cas.~ ~ ~– Tu pourrais plus mal tomber, fit l’oncle
239   4,    VII|       faut lui pardonner ; il n’a plus sa tête à lui. Le souci
240   4,    VII|     volonté de ton père n’est pas plus dure que le roc de la Taillade,
241   4,     IX|          bien que tu ne tarderais plus à nous revenir, me sachant
242   4,     IX|       nous !… Ah ! si j’avais été plus fort, je n’aurais pas manqué
243   4,     IX|         suis… Mes poumons ne sont plus que des soufflets crevés…,
244   4,     IX|         des soufflets crevés, pas plus…~ ~ ~ ~Et il toussa, cracha,
245   4,     IX|         tu ne me quitteras jamais plus, maintenant ? Je te tiens,
246   4,     IX|          tiens, et je ne te lâche plus…~ ~ ~ ~Et il se pendait
247   4,     IX|         mais l’autre s’accrochait plus fortement à lui, l’immobilisait
248   4,     IX|            très malade et n’ayant plus qu’un souffle, – je n’apprendrais
249   4,     IX|          de deux ans comprendrait plus facilement que toi que je
250   4,     IX|           chez les rustiques bien plus souvent qu’on ne croirait,
251   4,     IX|     coupées…~ ~ ~ ~Et il renifla, plus larmoyant que jamais.~ ~ ~ ~
252   4,      X|           avait fait, deux heures plus tôt, pour PierrilPauvre
253   4,      X|      travail, et tiens-toi sur la plus grande réserve vis-à-vis
254   4,      X|         avoir revu… Ne va pas non plus revoir ta petite amie de
255   5,      I|           cadet. Il paraissait ne plus se souvenir de la querelle
256   5,      I|          écrit, quelques semaines plus tôt, pour l’inviter à venir
257   5,      I|         faire le voyage, ayant le plus vif désir de la revoir,
258   5,      I|           ses pieuses instances : plus de doute, Dieu l’appelait,
259   5,      I|      surcroît ? Certes, ce serait plus courageux, plus loyal. Seulement,
260   5,      I|         ce serait plus courageux, plus loyal. Seulement, que de
261   5,      I|           essaiment n’en vont pas plus mal.~ ~ ~ ~Et Jean ? Ah !
262   5,      I|          affaire d’une semaine au plus… Cette pauvre petite s’est
263   5,      I|          Et le retour ne sera pas plus difficile que l’aller.~ ~ ~–
264   5,      I|               Personne ne faisait plus d’objections ; et il sembla
265   5,      I|        jetait le blâme. À combien plus forte raison devait-on être
266   5,      I|        journée d’adieux, d’autant plus déchirants qu’il les fallait
267   5,      I|        voir, monsieur le curé, le plus tôt que vous pourrez ; vous
268   5,      I|       aller habiter avec Jean, le plus tôt possible.~ ~ ~– Ah !
269   5,      I|        avons passé, naguère, bien plus longtemps sans nous voir270   5,      I|       père Terral ne se contenait plus. Songez donc ! il gardait
271   5,      I|            Parfaitement. On prend plus d’hommes que l’an dernier ;
272   5,      I|   allaitement.~ ~ ~– Un lièvre de plus ou de moins !… disait Pataud.
273   5,     II|           des Anguilles ne tenait plus en place, mangeait à peine,
274   5,     II|            Je ne peux m’expliquer plus clairement encore… Bientôt,
275   5,     II|          on ne l’eût pas réveillé plus tôt ; il voulait se lever
276   5,     II|         sœur jusqu’à Saint-Amans, plus loin même. Linou le retint,
277   5,     II|         ciseaux, tarières, rabot, plus une scie tournante attachée
278   5,     II|       elle n’ouvrirait sans doute plus.~ ~ ~ ~Son père venait de
279   5,     II|         disait qu’elle ne verrait plus.~ ~ ~ ~Le chien Milord,
280   5,     II|     encore une fois : elle ne vit plus sa mère. L’étang, sous le
281   5,    III|         La Garde à dix heures, au plus tard.~ ~ ~ ~Ils cheminèrent
282   5,    III|     pensive, et s’efforçant de ne plus pleurer : tantôt Jean revenant
283   5,    III|      pentes voisines. Les chênes, plus tardifs, saupoudrent à peine
284   5,    III|    Canigou étincelle, tandis que, plus à l’ouest, s’étendent les
285   5,    III|                  Eh bien ! fit-il plus bas, et de façon à n’être
286   5,    III|      décroître, n’offrant bientôt plus à l’œil, entre les deux
287   5,    III|     encadrait un jeune visage, et plus bas, entre les roues en
288   5,     IV|        enfin Joseph, nous n’avons plus rien à faire ici… Le soleil
289   5,     IV|         La Garde, je ne vous aime plus, je ne vous respecte plus,
290   5,     IV|         plus, je ne vous respecte plus, je ne vous estime plus…
291   5,     IV|           plus, je ne vous estime plus… C’est vous qui êtes cause
292   5,     IV|       peuplez vos couvents de nos plus jolies filles, que vous
293   5,     IV|       cette fois, l’abbé n’y tint plus ; il se campa devant le
294   5,     IV|         au presbytère… Je ne suis plus son directeur de conscience ;
295   5,     IV|           auriez pas eue beaucoup plus avec vous… Vous bercerez,
296   5,     IV|       neveu. Vous resterez un peu plus souvent – car vous avez
297   5,     IV|         mon âge et nous ne sommes plus jeunes – dans la maison
298   5,     IV|        puis, il n’est pas dit non plus que Jean ramène de Montpellier
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