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Partie, Chap.
1 1, I| I~ ~Jean Garric, dit « Jeantou », 2 1, I| les trémies du meunier. Jean et Aline atteignirent, lui, 3 1, I| moins ?~ ~ ~ ~Mais le pauvre Jean n’osait pas ; et il continuait 4 1, I| Or, les Pater de Jean Garric, et aussi, sans doute, 5 1, I| ingénu machiavélisme de Jean Garric. Il attend que la 6 1, I| Linou lève la tête, voit Jean, penché sur le nid.~ ~ ~– 7 1, I| de la mère Garric.~ ~ ~ ~Jean, calmé enfin, et rassuré 8 1, I| un mot de remerciement, Jean courut, sauta dans l’eau, 9 1, II| II~ ~À partir de ce jour, Jean Garric aima encore davantage 10 1, II| encore : l’automne vint. Jean apporta à Aline de beaux 11 1, II| était l’hiver… Les brebis de Jean et les vaches de Linou quittèrent 12 1, II| eurent de l’écho. Le pauvre Jean, dans ses lourds sabots 13 1, II| suivit, puis une autre. Jean les esquivait, baissant 14 1, II| bonne meunière embrassa Jean sur les deux joues, dès 15 1, II| du four, – ce qui parut à Jean un régal délicieux.~ ~ ~– 16 1, III| arriva vite à sa fin.~ ~ ~ ~Jean Garric était un robuste 17 1, III| À seize ans, le vacher Jean Garric devint pâtre de cent 18 1, III| aider à « désaffoirer ».~ ~ ~Jean ne se le fit pas répéter. 19 1, III| elles lui ont vendus…~ ~ ~ ~Jean se retourne : c’était Fric, 20 1, III| Très volontiers, fait Jean, qui a là le prétexte excellent 21 1, III| fierté ni d’ironie.~ ~ ~ ~Jean explique qu’il vient offrir 22 1, III| vers les « réviérols ». Jean, qui n’est plus utile, voudrait 23 1, III| est très beau, mon petit Jean, et te portera bonheur.~ ~ ~ ~ 24 1, III| Pour le coup voilà Jean plus rouge que les cerises 25 1, III| Comme il étreint le cœur de Jean et d’Aline ! Quel déchirement, 26 1, IV| la tendresse juvénile de Jean Garric pour Aline ne fit 27 1, IV| fille, « à faire tante », si Jean continuait à garder des 28 1, IV| surprise et de joie ; c’était Jean Garric qui descendait à 29 1, IV| Comment se fait-il, Jean, disait Aline, que ton maître 30 1, IV| voulait dire, le pauvre Jean ; mais il n’osait préciser 31 1, V| seuil, et Aline Terral et Jean Garric font leur entrée, 32 1, V| est bien à toi, mon brave Jean, de ne pas nous oublier, 33 1, V| Tu sais, maman ?… Jean quitte son maître de la 34 1, V| ses légumes pour la soupe. Jean s’offre de l’aider, tire 35 1, V| donc un verre de vin avec Jean Garric, qui nous fait la 36 1, V| et dit :~ ~ ~– Eh bien ! Jean, si tu veux, maintenant, 37 1, V| contente de l’accueil fait à Jean par son père, et du germe 38 1, V| beau parti… Ceci, hélas ! Jean ne le savait que trop ; 39 1, V| aidé d’un garçon tel que Jean Garric, ce moulin des Anguilles, 40 1, V| Mais c’était peine perdue : Jean était homme de parole, et 41 2, I| après, Pierril engageait Jean Garric, pour trente écus 42 2, I| landes de la Gineste, où Jean, hier, était encore berger, 43 2, I| tourne la tête, reconnaît Jean, et, saisie, lâche brusquement 44 2, I| Oh ! Linette, fit Jean en joignant ses mains, quelle 45 2, I| mon cœur, Linette, s’écria Jean.~ ~ ~ ~Et il courut relever 46 2, I| se répandit dans l’air. Jean s’armait déjà de la pelle 47 2, I| confuse, murmurant « Oh ! Jean !… », se cache la figure 48 2, I| fille. D’un revers de bras, Jean para le coup et l’affront. 49 2, I| Linou, je vous assure que Jean ne m’a rien dit dont vous 50 2, I| jure, père Terral, balbutia Jean…~ ~ ~– Ne jure rien, tu 51 2, I| cas ; tu m’entends ?…~ ~ ~Jean était déjà dehors.~ ~ ~ ~ 52 2, II| en farine.~ ~ ~ ~En hâte Jean emplit les trémies, leva 53 2, II| Ce fut un cri général… Jean se précipita en aval, attendit 54 2, II| communion Aline et son ami Jean. C’était un prêtre excellent, 55 2, II| Pierril était revenue.~ ~ ~ ~Jean entendit le bruit du verrou 56 2, II| pourtant !… Regarde-la, Jean. Comment la trouves-tu, 57 2, II| rougissant.~ ~ ~– Merci, Jean Garric, articula la belle 58 2, III| Mion, je crois bien que Jean en tient déjà pour une autre.~ ~ ~– 59 2, III| soupçonne un petit sentiment de Jean pour la cadette de Terral, 60 2, III| Ah ! ah !… ce sournois de Jean ! ajouta la belle rousse 61 2, III| tous les Terral… Ah ! ce Jean !… sous ses airs de glaçon, 62 2, III| sauvage des Anguilles ; mais Jean en avait d’autant plus la 63 2, IV| que celle des parents de Jean Garric ! Bâtie en retrait 64 2, IV| en a, en effet, répliqua Jean en s’approchant du feu, 65 2, IV| Parfait, maman.~ ~ ~ ~Et Jean, prenant sa mère par le 66 2, IV| Ici, un silence. Jean avait une question qui lui 67 2, IV| sérieux et allant.~ ~ ~ ~Jean rougit. Il n’avait jamais 68 2, IV| Pour le couvent ! fit Jean, stupéfait.~ ~ ~– Mais oui, 69 2, IV| marier contre leur gré.~ ~ ~ ~Jean demeura silencieux, le cœur 70 2, V| se serra contre lui.~ ~ « Jean ! » fit-elle d’une voix 71 2, V| amitié…~ ~ ~ ~Et, comme Jean faisait un geste pour se 72 2, V| que, d’ailleurs, lui, Jean Garric, avait son cœur autre 73 2, V| Garde, veux-tu ?~ ~ ~ ~Et Jean se prêta à ce nouveau caprice 74 2, V| convoitées… Et lorsque le pauvre Jean songea à grimper à son galetas, 75 2, V| Eh ! quoi, était-ce lui, Jean Garric, le garçon dont tout 76 2, VI| acheminait aussi vers l’église. Jean salua. Le pasteur dévisagea 77 2, VI| brusquement :~ ~ ~– Mais c’est Jean Garric, de La Capelle, le 78 2, VI| La Capelle, bien connu de Jean, mais que le farinel des 79 2, VI| Tu me feras le plaisir, Jean, de venir te chauffer un 80 2, VI| jeune paroissien.~ ~ ~ ~Jean n’avait pas osé répondre 81 2, VI| lièvre ou des truites.~ ~ ~ ~Jean lui ayant expliqué que M. 82 2, VI| jargonnent à présent… Et voici Jean Garric, fit-il, en montrant 83 2, VI| pour tes débuts, mon pauvre Jean !… Et quel patron !… Mais, 84 2, VI| de ses anguilles…~ ~ ~ ~Jean balbutiait… Pourvu que l’ 85 2, VI| ce nouveau convive.~ ~ ~ ~Jean essaya de s’excuser… Ses 86 2, VI| moulin des Anguilles, dit Jean, ne vaut pas celui de La 87 2, VI| Puis, revenant à Jean, tandis que les chantres 88 2, VII| Anguilles, le malheureux Jean, qui n’avait pas faim, eût 89 2, VII| dérobée, elle décochait à Jean des œillades chaudes et 90 2, VII| pas trop… Il fit asseoir Jean en face de lui ; et, s’adressant 91 2, VII| empesée, s’assit très près de Jean, qui eût voulu, mais n’osa 92 2, VII| porta la santé de Mion et de Jean ; on eût dit qu’il bénissait 93 2, VII| jeter ainsi à la tête de Jean. Sais-tu seulement si je 94 2, VII| son amoureux, qui sait si Jean n’a pas fait déjà son choix 95 2, VII| Le silence se fit ; et Jean retira brusquement son pied 96 2, VII| amoureux récalcitrant.~ ~ ~– Jean, lui souffla-t-elle au visage, 97 3, I| jours, sans nouvelles de Jean, étroitement surveillée 98 3, I| eût confié qu’elle aimait Jean Garric, Rose ne se trouva 99 3, I| fierté, comme son mari. Jean lui plaisait beaucoup ; 100 3, I| parut point à matines, où Jean avait espéré la rencontrer.~ ~ ~ ~ 101 3, II| ai pas envie de prendre Jean Garric pour gendre.~ ~ ~– 102 3, III| III~ ~Juste à ce moment, Jean Garric rentrait chez ses 103 3, III| espace. Tant bien que mal, Jean épaula, fit feu, et le bel 104 3, III| et mit une tache rouge. Jean, ayant ramassé la bête, 105 3, III| une demi-heure plus tard, Jean et lui chassèrent côte à 106 3, III| pour les chasseurs novices. Jean n’osait tirer, ou manquait. 107 3, III| de tes affaires ?~ ~ ~ ~Jean rougit. Où voulait-il en 108 3, III| confesse-toi un peu.~ ~ ~ ~Jean rougit plus fort… L’oncle 109 3, III| filleule. Est-ce vrai ?~ ~ ~ ~Jean essaya de cacher son trouble 110 3, III| Oh ! oui, s’écria enfin Jean en joignant les mains ; 111 3, III| Pierrillate ! s’exclama Jean, stupéfait.~ ~ ~– Hé oui ! 112 3, III| persistes-tu à nier encore ?~ ~ ~ ~Jean ouvrit la bouche et esquissa, 113 3, III| Anguilles ; mais était-ce à lui, Jean, son galant d’une heure, 114 3, III| Que dites-vous ? cria Jean, Linou le sait ?… Ah ! misère 115 3, III| comme la loutre. Voyons, Jean, tâchons d’arranger tout 116 3, III| passait son sac au cou de Jean… Il avait été si souvent 117 3, IV| affection ; son amour pour Jean, si innocent qu’il eût été, 118 3, IV| angoisse, devant la trahison de Jean, devant le danger de mort 119 3, V| V~ ~Cependant, Jean Garric, poursuivi par les 120 3, V| parti aux nouvelles…~ ~ ~ ~Jean fut très douloureusement 121 3, V| nuit pour le malheureux Jean. Aussi, dès l’aube, il sortit, 122 3, V| lui.~ ~ ~– Ah ! mon pauvre Jean ! Quel changement depuis 123 3, V| entrer chez Flambart et força Jean à l’y suivre. On servit 124 3, V| autre table, ce qui évita à Jean de répondre à ses plaisanteries.~ ~ ~ ~ 125 4, I| celui de son cadet, celui de Jean, enfin, à qui elle pardonnait 126 4, I| promesse d’oublier les torts de Jean et de devenir sa femme dès 127 4, I| mère ; elle pardonnait à Jean mais elle ne se marierait 128 4, I| ruse et d’esprit.~ ~ ~ ~Jean hésita, quoiqu’il eût dans 129 4, I| l’entretien en disant à Jean :~ ~ ~– Je verrai Linette 130 4, I| irruption dans la scierie, que Jean avait remise en branle ; 131 4, I| son père ; et ce fut pour Jean une tristesse de plus.~ ~ ~ ~ 132 4, III| aider… Voyons… Tu aimes Jean Garric, n’est-ce pas ? C’ 133 4, III| éprouvez l’un pour l’autre, Jean et toi, peut n’être pas 134 4, III| elle s’en est retournée… Jean, l’ayant compromise, devait 135 4, III| pardonne…, j’ai pardonné à Jean depuis longtemps… Mais je 136 4, III| savais, à ce moment-là, que Jean avait failli ?~ ~ ~– Je 137 4, III| mais c’était avant d’aimer Jean ; pas depuis ?~ ~ ~– Même 138 4, IV| sentiment très tendre pour Jean Garric ?~ ~ ~– Oui, je sais 139 4, IV| et je sais encore que Jean s’est oublié avec la fille 140 4, IV| vie, de ton salut. Pense à Jean, qui t’aime toujours. Demande-toi 141 4, IV| chargerai d’en informer Jean, et je tâcherai de le consoler… 142 4, IV| elle se trouva en face de Jean, qui revenait, son chapeau 143 4, IV| pétrifiée au milieu du chemin ; Jean ne l’aperçut qu’au moment 144 4, IV| dépasser.~ ~ ~– Linou !~ ~ ~– Jean !~ ~ ~ ~Et ils restèrent 145 4, IV| Sois courageux, Jean, sois courageux… Je te plains 146 4, IV| mains, répétant :~ ~ ~– Jean, du courage ! du courage ! 147 4, IV| capables d’alléger sa douleur. Jean marche derrière elles, infiniment 148 4, VI| chemin du lavoir ; c’était Jean Garric. Il l’avait aperçue 149 4, VI| c’est toi, mon pauvre Jean !…~ ~ ~Et elle l’embrassa 150 4, VI| En attendant quoi, Jean ?~ ~ ~– Ah ! vous le savez 151 4, VI| Mais, mon pauvre Jean, je n’en sais pas plus long 152 4, VI| silence :~ ~ ~– Écoute, Jean ; faisons mieux : allons 153 4, VI| enterrement qu’on peut causer… Jean s’en retourne à La Garde ; 154 4, VI| appuyer, et cela la décida… Jean accourut vers elles. Tous 155 4, VI| sentiments qui les agitaient. Jean, penché en avant pour apercevoir 156 4, VI| prenant la main de son enfant, Jean va retrouver son maître, 157 4, VI| Pourtant, Aline, si tu aimes Jean, comme je veux ton bonheur 158 4, VI| réponds-nous franchement, à Jean et à moi…~ ~ ~– Linou, ajouta 159 4, VI| contre son bras, le regard de Jean qui, se penchant davantage, 160 4, VI| balbutia enfin :~ ~ ~– Oui, Jean, je sens…, je crois que 161 4, VI| revenaient de la messe, dont ni Jean, ni les deux femmes n’avaient 162 4, VI| violemment la lourde porte.~ ~ ~ ~Jean dit un adieu rapide aux 163 4, VII| de la maison, parce que Jean voulait la remercier d’avoir 164 4, VII| ne sera pas la femme de Jean Garric.~ ~ ~ ~Et, fermant 165 4, IX| IX~ ~Cependant Jean descendait le chemin qui 166 4, IX| en songeant de la sorte, Jean avait involontairement ralenti 167 4, IX| entendit appeler :~ ~ ~– Jean ! hé, Jeantou !… c’est toi ?~ ~ ~– 168 4, IX| crosse, et marchait à côté de Jean, qui s’aperçut que le bonhomme 169 4, IX| cracha, se moucha bruyamment. Jean, malgré l’agacement et le 170 4, IX| ton.~ ~ ~ ~Un peu énervé, Jean s’efforçait de lui échapper 171 4, IX| Noël ?~ ~ ~ ~Stupéfait, Jean recula d’un pas et pâlit.~ ~ ~– 172 4, IX| Il ricanait, hideux. Jean continuait à garder le silence, 173 4, IX| guêtres et loups ?~ ~ ~ ~Jean respira. S’il ne s’agissait 174 4, X| X~ ~Jean Garric trouva l’abbé Reynès 175 4, X| fond de son jardinet.~ ~ ~ ~Jean avait couru ; rouge et suant, 176 4, X| Le diable est malin, Jean.~ ~ ~– Je méritais un châtiment ; 177 4, X| gravement :~ ~ ~– Mon brave Jean, il faudra agir selon ta 178 4, X| inexpérimentée et la tendit à Jean, qui s’excusa de ne savoir 179 4, X| discrétion à l’égard de Jean qui, si elle n’était pas 180 4, X| ses poings.~ ~ ~– Écoute, Jean, dit tout à coup le curé 181 5, I| à toute sa famille, et à Jean par surcroît ? Certes, ce 182 5, I| vont pas plus mal.~ ~ ~ ~Et Jean ? Ah ! Jeantou, le pauvre 183 5, I| douleur de sa mère et de Jean, elle se promettait de revenir 184 5, I| hésitations. Je plaignais Jean ; et même, le lendemain 185 5, I| que je m’entête à vouloir Jean, mon père querellerait tant 186 5, I| chers parents… Consolez Jean de votre mieux… Tâchez d’ 187 5, I| Marianne Garric, la mère de Jean, qui revenait de laver au 188 5, I| faudra aller habiter avec Jean, le plus tôt possible.~ ~ ~– 189 5, II| pour quelques jours.~ ~ ~ ~Jean sursauta.~ ~ ~– Où va-t-elle ? 190 5, II| couchez-vous maman.~ ~ ~– Jean, où vas-tu ?~ ~ ~– Je vais 191 5, II| la croisée se referma, et Jean s’éloigna, le cœur affreusement 192 5, II| douta pas que ce ne fût Jean ; mais, craignant de le 193 5, III| amie. Un double cri :~ ~ ~– Jean !~ ~ ~– Linou !~ ~ ~ ~L’ 194 5, III| Que fais-tu par là ?~ ~ ~ ~Jean, un peu confus, un peu essoufflé 195 5, III| Ma foi, répondit Jean, pour une fois, l’eau m’ 196 5, III| Saint-Amans.~ ~ ~– Oh ! voyons, Jean, observa gravement Linou, 197 5, III| ne plus pleurer : tantôt Jean revenant vers elle pour 198 5, III| tendre et gai, si Aline et Jean avaient eu le cœur libre 199 5, III| trouver chez sa nièce et chez Jean un si faible écho à son 200 5, III| pleurer, serra la main à Jean, qui n’osa pas l’embrasser 201 5, IV| L’oncle Joseph regarda Jean comme pour le prendre à 202 5, IV| la gorge de Joseph et de Jean :~ ~ ~– Linou ?~ ~ ~– Religieuse ?~ ~ ~– 203 5, IV| retournant impétueusement vers Jean, qui s’était affalé sur 204 5, IV| poursuite de la diligence.~ ~ ~– Jean ! fit le prêtre avec autorité, 205 5, IV| vous pour lui faire épouser Jean, que voilà ?…~ ~ ~L’oncle 206 5, IV| avait appris, par hasard que Jean l’avait trompée…~ ~ ~– Ah ! 207 5, IV| fond, Linou aimait toujours Jean, malgré sa faute ; elle 208 5, IV| perspective… Si tu m’en crois, Jean, tu partiras pour Montpellier, 209 5, IV| est pas dit non plus que Jean ramène de Montpellier la