Partie,  Chap.

  1   1,      I|                           I~ ~Jean Garric, dit « Jeantou », et Aline
  2   1,      I|           mauvaises.~ ~ ~ ~Le père Garric, vaguement menuisier, fabriquait
  3   1,      I|         ses roues.~ ~ ~ ~Le pré de Garric et sa pâture dévalaient
  4   1,      I|        garder les ouailles du père Garric, il aperçut souvent Linon
  5   1,      I|      chênes, séparait la pâture de Garric des prés de Terral ; et
  6   1,      I|              Or, les Pater de Jean Garric, et aussi, sans doute, les
  7   1,      I|       ingénu machiavélisme de Jean Garric. Il attend que la petite
  8   1,      I|          œil peu exercé de la mère Garric.~ ~ ~ ~Jean, calmé enfin,
  9   1,     II|            partir de ce jour, Jean Garric aima encore davantage sa
 10   1,     II|     facétieuse. Et, dame ! quoique Garric fût timide, il n’était nullement
 11   1,     II|         venait se plaindre au père Garric ?… Quelle affaire !… Jeantou
 12   1,    III|          vite à sa fin.~ ~ ~ ~Jean Garric était un robuste gars de
 13   1,    III|          seize ans, le vacher Jean Garric devint pâtre de cent moutons,
 14   1,    III|            est Jeantou, le fils de Garric, notre voisin… Vous ne le
 15   1,     IV|         tendresse juvénile de Jean Garric pour Aline ne fit que croître
 16   1,     IV|          fils de son humble voisin Garric. Et Linou, quoique aimant
 17   1,     IV|        moutons.~ ~ ~ ~À vingt ans, Garric tira au sort et fut exonéré
 18   1,     IV|           en face de la pâture des Garric. Le vent d’automne charriait
 19   1,     IV|          et de joie ; c’était Jean Garric qui descendait à grands
 20   1,     IV|        prendre bien longs, riposta Garric, en souriant d’un air entendu.~ ~ ~–
 21   1,      V|            et Aline Terral et Jean Garric font leur entrée, portant
 22   1,      V|          un verre de vin avec Jean Garric, qui nous fait la surprise
 23   1,      V|            s’asseoir, trinqua avec Garric, prit ses outils de la main
 24   1,      V|        Avec grand plaisir, s’écria Garric, qui n’eût jamais osé s’
 25   1,      V|           ces terrains schisteux ; Garric suivant, toujours timide,
 26   1,      V|           d’un garçon tel que Jean Garric, ce moulin des Anguilles,
 27   2,      I|             Pierril engageait Jean Garric, pour trente écus par an,
 28   2,      I|   pensez-vous pas, maître, lui dit Garric, que les barrages établis
 29   2,      I|          le passage à la Durenque, Garric aperçut le Moulin-Bas. Au
 30   2,      I|   nouvellement blutée.~ ~ ~ ~Comme Garric souhaiterait que cela durât
 31   2,      I|            seuil : c’était Terral. Garric avait eu le temps de relever
 32   2,      I|             Puis, prenant à partie Garric :~ ~ ~– Que viens-tu donc
 33   2,      I|    honnêtes gens, riposta vivement Garric, que la colère gagnait.~ ~ ~ ~
 34   2,      I|          elle. Puis, revenant vers Garric :~ ~ ~– Et pour toi, beau
 35   2,      I|         poing au vallon par lequel Garric s’en allait lentement. Il
 36   2,      I|          que ce farinel d’hier, ce Garric, ce fils d’un journalier
 37   2,      I|         qui doit en tenir pour son Garric – je ne voudrais pour rien
 38   2,     II|                       II~ ~Lorsque Garric arriva aux Anguilles, il
 39   2,     II|      double, et repartit, disant à Garric qu’il ne reviendrait que
 40   2,     II|           de la nuit, au momentGarric, fatigué d’une journée de
 41   2,     II|        bien là cette Mion que lui, Garric, n’avait jamais vue, mais
 42   2,     II|            fillette, cet excellent Garric… Que devenais-je sans lui ?~ ~ ~ ~
 43   2,     II|      rougissant.~ ~ ~– Merci, Jean Garric, articula la belle rousse
 44   2,    III|            essaya bien d’accaparer Garric et de bavarder avec lui,
 45   2,    III|          de Terral n’était pas que Garric soit entré à mon service
 46   2,    III|     significative.~ ~ ~ ~Pourtant, Garric tenait à son idée. Ayant
 47   2,     IV|          celle des parents de Jean Garric ! Bâtie en retrait sur le
 48   2,     IV|          ce fut au tour de la mère Garric, qui, en hâte, avait posé
 49   2,     IV|            pleine ; enfin, le père Garric qui, assis à un bout du
 50   2,     IV|         bourgeoise », ce soir, dit Garric, railleur.~ ~ ~– Pas fameuse…,
 51   2,     IV|             avait-on dit à la mère Garric ébahie, que celles de la
 52   2,     IV|           Il n’est pas revenu, dit Garric, et c’est une grande affliction
 53   2,     IV|           en effet, reprit la mère Garric ; mais Terral, entre nous,
 54   2,     IV|             un gendre, fit le père Garric, cela se trouve, en cherchant
 55   2,     IV|            Tout ce que tu voudras, Garric, interrompit la mère ; mais
 56   2,     IV|          son maître.~ ~ ~ ~Le père Garric ne l’approuva guère ; mais
 57   2,     IV|      nouveau dans la nuit. Le père Garric referma la porte, poussa
 58   2,     IV|                  Maugréant un peu, Garric se leva, fléchit la taille,
 59   2,      V| innombrables constellations.~ ~ ~ ~Garric marchait à grands pas, son
 60   2,      V|            ses cheveux d’or.~ ~ ~ ~Garric restait immobile de surprise,
 61   2,      V|         que, d’ailleurs, lui, Jean Garric, avait son cœur autre part,
 62   2,      V|     traverser la cuisine…~ ~ ~ ~Et Garric trouva que Mion avait raison.
 63   2,      V|           quoi, était-ce lui, Jean Garric, le garçon dont tout le
 64   2,      V|        sans vie et sans tendresse, Garric se sentait le cœur encore
 65   2,     VI|                    Mais c’est Jean Garric, de La Capelle, le farinel
 66   2,     VI|          un peu qu’après la messe, Garric s’en fut frapper à la porte
 67   2,     VI|           à présent… Et voici Jean Garric, fit-il, en montrant le
 68   2,     VI|            un couvert de plus pour Garric, de La Capelle, que tu n’
 69   2,     VI|    convives à leur aise, – excepté Garric, à qui son secret pesait
 70   2,     VI|            Croix-des-Perdus.~ ~ ~ ~Garric reçut un choc dans la poitrine,
 71   2,    VII|            s’engagea dans l’âme de Garric. Qu’allait-il faire ? Retourner
 72   2,    VII|       robinet du cabaretier.~ ~ ~ ~Garric expliqua comment M. le curé
 73   2,    VII|         Gineste.~ ~ ~ ~On mangea : Garric, du bout des dents, toujours
 74   2,    VII|          pays ?…~ ~ ~Pour le coup, Garric tressaillit et s’écarta
 75   3,      I|       frappée, par sa faute à lui, Garric, à qui elle s’était si spontanément
 76   3,      I|         confié qu’elle aimait Jean Garric, Rose ne se trouva point
 77   3,      I|           épouserait peut-être pas Garric, mais on n’obtiendrait pas
 78   3,     II|   paraît-il, de l’arrivée du jeune Garric comme farinel chez Pierril
 79   3,     II|                Oui. Quand le petit Garric a quitté le troupeau de
 80   3,     II|          pas envie de prendre Jean Garric pour gendre.~ ~ ~– Pour
 81   3,     II|      rabattu sur son nez, guettait Garric revenant de la messe de
 82   3,    III|            Juste à ce moment, Jean Garric rentrait chez ses parents,
 83   3,    III|            compagnie de son neveu. Garric, après une courte hésitation,
 84   3,    III|      présent ?~ ~ ~– Oh ! protesta Garric, braconnier… par occasion,
 85   3,    III|          Et quelque chose disait à Garric que le parrain de Linou
 86   3,    III|            bien légers, – celui de Garric surtout, – car l’oncle Joseph
 87   3,    III|             Il continua, regardant Garric dans les yeux :~ ~ ~– On
 88   3,    III|            Elle te l’a dit ?~ ~ ~ ~Garric raconta la scène du Moulin-Bas,
 89   3,    III|            Qui a pu ?…~ ~– Voyons, Garric, il ne faut pas nier ce
 90   3,    III|       épine dans le cœur du pauvre Garric : ses larmes jaillirent
 91   3,    III|            impossible ! continuait Garric… Je n’ai plus qu’à m’en
 92   3,    III|           oncle Joseph se fâchait. Garric se calma, essuya ses yeux ;
 93   3,    III|  traînaient, voletant dans le pré. Garric s’élançait pour les attraper ;
 94   3,    III|             à La Capelle…~ ~ ~ ~Et Garric se sauva à grandes enjambées,
 95   3,      V|                V~ ~Cependant, Jean Garric, poursuivi par les gendarmes
 96   3,      V|            en toute hâte…, le père Garric parti aux nouvelles…~ ~ ~ ~
 97   3,      V|          médiatrice !…~ ~ ~Le père Garric rentra en clopinant… Les
 98   3,      V|                    Joseph promit à Garric de lui porter d’autres nouvelles
 99   3,      V|        porter un peu d’espérance à Garric. Et même, avec la mobilité
100   3,      V|           crut devoir s’attaquer à Garric :~ ~ ~– Il me semble que
101   3,      V|            ou au grillon…~ ~ ~ ~Et Garric, un peu rassuré, après avoir
102   4,      I|         accourir, le long du bief, Garric, endimanché, et prêt, évidemment,
103   4,      I|          les accompagnaient.~ ~ ~ ~Garric remarqua que le jeune Terral
104   4,      I|           la scierie ou du moulin, Garric, conscrit de l’an passé,
105   4,      I|            sanglot…~ ~ ~ ~Le soir, Garric guetta vainement le retour
106   4,     II|            de l’oncle Joseph et de Garric.~ ~ ~ ~Déjà il aperçoit
107   4,    III|       aiderVoyons… Tu aimes Jean Garric, n’est-ce pas ? C’est une
108   4,    III|         Pourtant, il me semble que Garric, quoique pauvre en ce moment,
109   4,     IV|    sentiment très tendre pour Jean Garric ?~ ~ ~– Oui, je sais cela ;
110   4,     IV|               C’est pour ce pauvre Garric, du Vignal, notre voisin…
111   4,     IV|         Vignal, notre voisinOui, Garric le menuisier… Il s’est tué
112   4,     IV|          peupliers du maire.~ ~ ~– Garric ? Oh ! mon Dieu ! s’écria
113   4,     IV|           il est revenu, le pauvre Garric avait passé… Ah ! monsieur
114   4,     IV|           sillons reverdis. Pauvre Garric ! Il s’est cassé les reins
115   4,     IV|            consolations à la veuve Garric.~ ~ ~ ~Tout était silencieux
116   4,     IV|          pauvre homme ! Mon pauvre Garric !~ ~ ~ ~Et c’est l’inévitable,
117   4,     IV|           Moulin-Bas…~ ~ ~ ~Enfin, Garric s’approcha du mur en pierres
118   4,     IV|           ce qu’ils pouvaient, les Garric n’avaient que des amis,
119   4,     IV|            Ici repose Jean-Antoine Garric (1817-1869).~ ~ ~ ~Quand
120   4,     VI|         village, la maisonnette de Garric, adossée au coteau du Vignal,
121   4,     VI|           du lavoir ; c’était Jean Garric. Il l’avait aperçue du seuil
122   4,     VI|           moi…~ ~ ~– Linou, ajouta Garric, pardonne-moi de te presser
123   4,     VI|            sonner la sortie.~ ~ ~ ~Garric se dressa, d’instinct, comme
124   4,     VI|           le groupe, et de jeter à Garric, une seconde fois, ce qu’
125   4,    VII|        occasion de la mort du père Garric.~ ~ ~– Oui, oui, nous savons
126   4,    VII|              C’est encore au jeune Garric que tu en as ?~ ~ ~– Tu
127   4,    VII|        Quoi ! fit l’oncle, le père Garric est mort ?… Ah ! le pauvre
128   4,    VII|     prévenu qu’il fût aussi contre Garric, commençait à trouver que
129   4,    VII|          sera pas la femme de Jean Garric.~ ~ ~ ~Et, fermant son couteau
130   4,    VII|        Linou, si tu aimes toujours Garric, ne te laisse pas intimider ;
131   4,     IX|             il s’arrêtait, prenait Garric par le bras.~ ~ ~– Alors,
132   4,     IX|          quelqu’un d’averti.~ ~ ~ ~Garric restait muet.~ ~ ~– Tu pensais
133   4,     IX|            bras et se campa devant Garric ; la colère, chez lui, prenait
134   4,     IX|          devoirs, libertin !~ ~ ~ ~Garric sursauta, voulut répondre :~ ~ ~–
135   4,     IX|    terrible. Et il secoue durement Garric ; puis, repoussé par le
136   4,     IX|            justicier.~ ~ ~ ~Alors, Garric, si patient qu’il fût de
137   4,     IX|           de La Garde ? interrogea Garric, stupéfait. Que vient-il
138   4,      X|                           X~ ~Jean Garric trouva l’abbé Reynès qui
139   4,      X|           curé lut tout haut, pour Garric, comme il avait fait, deux
140   4,      X|          la naïveté et la bonté de Garric, à qui Pierril ne manquerait
141   4,      X|          faire ? répétait sans fin Garric, les coudes et la tête entre
142   4,      X|         elle en a.~ ~ ~– Mais, fit Garric, surpris, comment savoir
143   5,      I|             je n’épouserais jamais Garric… La nuit d’après, maman
144   5,      I|             dans la côte, Marianne Garric, la mère de Jean, qui revenait
145   5,      I|       autrement.~ ~ ~– Adieu, mère Garric, fit vivement la jeune fille
146   5,     II|        avait dit à Linou, la veuve Garric vit entrer son garçon, à
147   5,    III|      apercevait la maisonnette des Garric. Mais, au même instant,
148   5,    III|           bon accueil à l’offre de Garric, et se montra enchanté de
149   5,    III|            À bientôt ! répondirent Garric et l’oncle Joseph.~ ~ ~ ~
150   5,     IV|        dans l’autre, un prêtre que Garric reconnut, tout le premier.~ ~ ~–
151   5,     IV|        avaient d’incompréhensible. Garric, stupéfait aussi, restait
152   5,     IV|           nous verrons bien…~ ~ ~ ~Garric s’était dressé et faisait
153   5,     IV|             D’ailleurs, mon pauvre Garric, j’ai autre chose à t’apprendre,
154   5,     IV|         curé, continuait à secouer Garric, qu’il traitait d’idiot
155   5,     IV|       interpella une dernière fois Garric :~ ~ ~– Reste là si tu veux,
156   5,     IV|        vous m’avez chargé, vous et Garric, d’aller lui demander si
157   5,     IV|           Ah ! je devine ! s’écria Garric, se rapprochant subitement ;
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