IntraText Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText | Recherche |
| Alphabétique [« »] filant 1 filasse 1 filet 1 fille 125 filles 19 fillette 7 fillettes 1 | Fréquence [« »] 133 m 131 aussi 130 père 125 fille 124 même 118 joseph 116 cette | François Fabié Moulins d'autrefois Concordances fille |
Partie, Chap.
1 1, I| Aline était la plus jeune fille du meunier de La Capelle, 2 1, I| faire connaissance avec la fille du meunier, et de lui dire :~ ~ ~– 3 1, II| aimante, la plus simple. Fille d’un propriétaire aisé du 4 1, III| quatre généralement, la jeune fille ne marchant jamais sans 5 1, III| sans doute pour la jeune fille, qui rentre dans sa maison 6 1, IV| ou se résigner à rester fille, « à faire tante », si Jean 7 1, IV| Un jour, la jeune fille rêvait à tout cela, en remplissant 8 1, V| sa coutume ; car, quoique fille et femme de rustiques, et 9 1, V| cabarets de La Capelle… La fille aînée, mariée, à quatre 10 1, V| front et contraint la jeune fille à entrer la première, de 11 1, V| oublier, et d’avoir aidé ma fille dans sa cueillette ! Pose 12 2, I| malmener sa femme et sa fille Mion, celle-ci une belle 13 2, I| réalité pour courtiser la fille du meunier, qu’on disait 14 2, I| cyniquement :~ ~ ~– Une fille vaut une vigne.~ ~ ~ ~Mais, 15 2, I| farinel pour remplacer sa fille enfuie, choisirait quelque 16 2, I| et s’avança vers la jeune fille. Au bruit de ce pas sonore 17 2, I| marcher ce moulin ; étant fille et nièce de maîtres, je 18 2, I| effet, ripostait la jeune fille, d’un air moitié attendri, 19 2, I| main pour souffleter sa fille. D’un revers de bras, Jean 20 2, I| mon moulin, et c’est ma fille ; et je ne veux pas que 21 2, I| une contre l’autre… Et ma fille n’est pas pour ton nez, 22 2, I| ivrogne comme Pierril, dont la fille n’est qu’une traînée…~ ~ ~– 23 2, I| davantage à m’occuper de sa fille, qui d’ailleurs habite le 24 2, I| je n’ai pas à défendre la fille de mon maître ; je ne l’ 25 2, I| vous voulez tromper votre fille sur mes vrais sentiments, 26 2, I| lâcha la main de la jeune fille, qui rougit et baissa ses 27 2, I| en se retournant vers sa fille, et la faisant pivoter d’ 28 2, I| mais j’aime trop votre fille pour rien faire qui pût 29 2, I| du Moulin-Bas, et non sa fille… Quant au Moulin-Haut, parbleu, 30 2, II| réclamaient à grands cris leur fille Mion.~ ~ ~ ~Le malade passa 31 2, II| est moi, Mion…~ ~ ~ ~La fille de Pierril était revenue.~ ~ ~ ~ 32 2, II| aussi comme d’une bonne fille, par Pierril et sa femme, 33 2, II| empressa de présenter sa fille à son farinel :~ ~ ~– C’ 34 2, II| farinel :~ ~ ~– C’est notre fille, Jeantou, notre brave fille, 35 2, II| fille, Jeantou, notre brave fille, notre Mion, qui revient 36 2, II| fièvre… Mais non, c’est ma fille, c’est bien ma fille…~ ~ ~ ~ 37 2, II| ma fille, c’est bien ma fille…~ ~ ~ ~Et il éclata en sanglots. 38 2, III| ailleurs, devant cette grande fille aux prunelles inquiétantes, 39 2, III| timide, embarrassé comme une fille ; et dame ! toi, avec tes 40 2, III| cœur à lui volait vers la fille de Terral, vers sa petite 41 2, IV| malmène ensuite sa femme et sa fille cadette, – deux saintes, – 42 2, IV| plains !~ ~ ~– Rose et sa fille sont à plaindre, en effet, 43 2, IV| ne battît sa femme et sa fille. On dit même que la pauvre 44 2, V| pas méchant pour la pauvre fille qui ne te demande rien que 45 2, V| convenable pour une jeune fille de quitter son lit, la nuit 46 2, V| répète, je suis une pauvre fille un peu folle… Ma mère aura, 47 2, V| tendit ses bras à la jeune fille pour l’aider à descendre 48 2, V| discours de cette belle fille que sa franchise à lui faisait 49 2, VI| curé, Victorine, vieille fille boiteuse, mais active, remuante 50 2, VII| retrouver en contact avec la fille de Pierril, s’exposer à 51 2, VII| sa taille bien prise de fille rustique en train de devenir 52 3, I| il trouvait aussi dans sa fille cadette une résistance qu’ 53 3, I| ferait. Aussi, quand la jeune fille lui eût confié qu’elle aimait 54 3, I| la main.~ ~ ~ ~Jusqu’à la fille aînée, qui, mal remise encore 55 3, II| en présence d’une jolie fille… et je n’ai pas envie de 56 3, II| tournait le dos à la jeune fille, de s’écrier étourdiment :~ ~ ~– 57 3, III| la capuche, parbleu ! La fille prise pour la mère.~ ~ ~– 58 3, III| personne ? À compromettre la fille au lieu de la mère… Une 59 3, III| révéler la légèreté de la fille de son maître ? Non, il 60 3, III| cette pure et vaillante fille ne revoie ma figure de débauché.~ ~ ~– 61 3, IV| recoucher, vaincue, disant à sa fille :~ ~ ~– Je ne sais ce que 62 3, IV| délire, déjà !~ ~ ~ ~La jeune fille, effrayée, envoya la servante 63 3, IV| surtout, affolait la jeune fille. Le médecin avait eu beau 64 3, IV| salle commune, sauf la jeune fille, avec laquelle elle se mit 65 3, V| faisait claquer son fouet : la fille de Pierril n’avait pas attendu 66 3, V| départ si prompt de leur fille, qu’il n’aurait tenu qu’ 67 4, I| expliquer l’état de la jeune fille ; pourtant, n’avait-il pas 68 4, I| cauchemar, sans doute… Sa fille la chérissait bien trop 69 4, I| lieues de penser que sa fille voulait se faire religieuse. 70 4, III| Très rouge, la jeune fille baissait la tête, et, les 71 4, III| Eh bien ! ma petite fille, je vais t’aider… Voyons… 72 4, III| moi… et aussi envers la fille de Pierril, puisqu’elle 73 4, III| Linette ?~ ~ ~ ~La jeune fille s’était levée et, debout 74 4, III| nouveau les mains de la jeune fille et en la regardant bien 75 4, III| irrévocables.~ ~ ~– Ma chère fille, ma pauvre enfant ! fit 76 4, III| curé ? interrogea la jeune fille, en levant sur lui un regard 77 4, III| maman ?~ ~ ~ ~La jeune fille se leva, alla ouvrir la 78 4, IV| sans doute, ouï dire que ma fille avait conçu un sentiment 79 4, IV| Jean s’est oublié avec la fille de Pierril, dans un moment 80 4, IV| reste au prix de celle de ma fille… Que deviendrais-je, d’ailleurs, 81 4, IV| trahiraient… Parlez encore à ma fille ; tâchez de savoir au juste 82 4, IV| que de coutume, la jeune fille courut à elle pour l’aider 83 4, IV| attend de toi.~ ~ ~ ~La jeune fille baissait la tête sous la 84 4, IV| Dieu ! s’écria la jeune fille, toute pâle.~ ~ ~– Le malheureux ! 85 4, IV| sans aboyer.~ ~ ~ ~La jeune fille pressa le loquet et, doucement, 86 4, IV| sanglotant au cou de la jeune fille.~ ~ ~– Ah ! ma petite, ma 87 4, IV| travers ses pleurs la jeune fille, qui ne trouvait à dire 88 4, VI| Vous savez que j’aime votre fille, et que si je ne l’obtiens 89 4, VI| Elle prit le bras de sa fille comme pour s’y appuyer, 90 4, VI| pour apercevoir la jeune fille à la dérobée, écorçait une 91 4, VI| éloquent presque, la jeune fille se sentait reprise de tendresse 92 4, VI| se lever, non plus que sa fille.~ ~ ~ ~Les deux meuniers 93 4, VII| tour à tour sa femme et sa fille.~ ~ ~– J’ai pris du bouillon, 94 4, VII| fureur.~ ~ ~– Quoi ? Ma fille se marierait sans mon consentement ? 95 4, VII| moi vivant, je le jure, ma fille ne sera pas la femme de 96 4, VII| annoncèrent vêpres. La jeune fille se leva.~ ~ ~– Voulez-vous 97 4, VIII| comprendre le latin, la jeune fille aime à chanter les psaumes 98 4, IX| est-ce pas ?… Pas méchante fille, cependant, puisqu’elle 99 4, IX| porter un peu, – comme sa fille jadis, et au même endroit.~ ~ ~ ~ 100 4, IX| que je te parle de ma fille, de ma jolie Mion que tu 101 4, IX| la parole.~ ~ ~– Toi… Une fille si bonne, si dévouée à son 102 4, IX| après avoir abusé de la fille ! Mon Dieu ! mon Dieu ! 103 4, IX| que j’avais détourné votre fille ? Elle ?~ ~ ~– Mais naturellement, 104 4, IX| singulière il « avait séduit sa fille ». Mais une délicatesse 105 4, IX| lui qui a la lettre de ma fille ; c’est à lui qu’elle a 106 4, X| viens me demander…~ ~ ~– Sa fille vous a écrit, me dit-on ?~ ~ ~– 107 4, X| imputer la séduction de sa fille ?~ ~ ~– Que croire et que 108 5, I| Capelle.~ ~ ~ ~Quand la jeune fille rentra des vêpres, Terral 109 5, I| est-il bien convenable qu’une fille comme Linou fasse seule 110 5, I| surtout, pour une honnête fille !… Elle qui avait eu toujours 111 5, I| à sa chambrette de jeune fille, où, par la fenêtre ouverte, 112 5, I| tout jamais. Votre petite fille en Jésus.~ ~ ~ ~Aline. »~ ~ ~ 113 5, I| En apercevant la jeune fille, la bonne femme s’accota 114 5, I| Le cœur de la jeune fille se serra ; elle pâlit, baissa 115 5, I| Garric, fit vivement la jeune fille en l’embrassant ; ménagez-vous, 116 5, II| risqué à appeler la jeune fille, et à lui dire des paroles 117 5, II| coq chanta, et la jeune fille se leva et s’habilla rondement ; 118 5, II| fois, la voix de la jeune fille trembla un peu, mouillée 119 5, II| servante Rosalie, une brave fille qui pleurait à chaudes larmes, 120 5, III| répondit avec effort la jeune fille de t’être levé si matin 121 5, III| hommes devant et la jeune fille à quelque pas, triste et 122 5, III| pour permettre à la jeune fille de souffler, à un carrefour 123 5, IV| lire la lettre de la jeune fille.~ ~ ~ ~Mais il n’était pas 124 5, IV| Terral l’enlèvement de sa fille, oui, l’enlèvement… Nous 125 5, IV| ramène de Montpellier la fille de Pierril, ni qu’il l’épouse,