Partie,  Chap.

  1   1,      I|       Aline était la plus jeune fille du meunier de La Capelle,
  2   1,      I|      faire connaissance avec la fille du meunier, et de lui dire :~ ~ ~–
  3   1,     II|        aimante, la plus simple. Fille d’un propriétaire aisé du
  4   1,    III|   quatre généralement, la jeune fille ne marchant jamais sans
  5   1,    III|        sans doute pour la jeune fille, qui rentre dans sa maison
  6   1,     IV|         ou se résigner à rester fille, « à faire tante », si Jean
  7   1,     IV|               Un jour, la jeune fille rêvait à tout cela, en remplissant
  8   1,      V|       sa coutume ; car, quoique fille et femme de rustiques, et
  9   1,      V|      cabarets de La Capelle… La fille aînée, mariée, à quatre
 10   1,      V|     front et contraint la jeune fille à entrer la première, de
 11   1,      V|     oublier, et d’avoir aidé ma fille dans sa cueillette ! Pose
 12   2,      I|         malmener sa femme et sa fille Mion, celle-ci une belle
 13   2,      I|       réalité pour courtiser la fille du meunier, qu’on disait
 14   2,      I|         cyniquement :~ ~ ~– Une fille vaut une vigne.~ ~ ~ ~Mais,
 15   2,      I|       farinel pour remplacer sa fille enfuie, choisirait quelque
 16   2,      I|       et s’avança vers la jeune fille. Au bruit de ce pas sonore
 17   2,      I|       marcher ce moulin ; étant fille et nièce de maîtres, je
 18   2,      I|       effet, ripostait la jeune fille, d’un air moitié attendri,
 19   2,      I|         main pour souffleter sa fille. D’un revers de bras, Jean
 20   2,      I|         mon moulin, et c’est ma fille ; et je ne veux pas que
 21   2,      I|       une contre l’autre… Et ma fille n’est pas pour ton nez,
 22   2,      I|  ivrogne comme Pierril, dont la fille n’est qu’une traînée…~ ~ ~–
 23   2,      I|     davantage à m’occuper de sa fille, qui d’ailleurs habite le
 24   2,      I|       je n’ai pas à défendre la fille de mon maître ; je ne l’
 25   2,      I|       vous voulez tromper votre fille sur mes vrais sentiments,
 26   2,      I|       lâcha la main de la jeune fille, qui rougit et baissa ses
 27   2,      I|        en se retournant vers sa fille, et la faisant pivoter d’
 28   2,      I|          mais j’aime trop votre fille pour rien faire qui pût
 29   2,      I|        du Moulin-Bas, et non sa filleQuant au Moulin-Haut, parbleu,
 30   2,     II|  réclamaient à grands cris leur fille Mion.~ ~ ~ ~Le malade passa
 31   2,     II|         est moi, Mion…~ ~ ~ ~La fille de Pierril était revenue.~ ~ ~ ~
 32   2,     II|         aussi comme d’une bonne fille, par Pierril et sa femme,
 33   2,     II|        empressa de présenter sa fille à son farinel :~ ~ ~– C’
 34   2,     II|     farinel :~ ~ ~– C’est notre fille, Jeantou, notre brave fille,
 35   2,     II|     fille, Jeantou, notre brave fille, notre Mion, qui revient
 36   2,     II|      fièvre… Mais non, c’est ma fille, c’est bien ma fille…~ ~ ~ ~
 37   2,     II|         ma fille, c’est bien ma fille…~ ~ ~ ~Et il éclata en sanglots.
 38   2,    III|   ailleurs, devant cette grande fille aux prunelles inquiétantes,
 39   2,    III|    timide, embarrassé comme une fille ; et dame ! toi, avec tes
 40   2,    III|       cœur à lui volait vers la fille de Terral, vers sa petite
 41   2,     IV|  malmène ensuite sa femme et sa fille cadette, – deux saintes, –
 42   2,     IV|       plains !~ ~ ~– Rose et sa fille sont à plaindre, en effet,
 43   2,     IV|        ne battît sa femme et sa fille. On dit même que la pauvre
 44   2,      V|      pas méchant pour la pauvre fille qui ne te demande rien que
 45   2,      V|       convenable pour une jeune fille de quitter son lit, la nuit
 46   2,      V|      répète, je suis une pauvre fille un peu folle… Ma mère aura,
 47   2,      V|      tendit ses bras à la jeune fille pour l’aider à descendre
 48   2,      V|         discours de cette belle fille que sa franchise à lui faisait
 49   2,     VI|        curé, Victorine, vieille fille boiteuse, mais active, remuante
 50   2,    VII|    retrouver en contact avec la fille de Pierril, s’exposer à
 51   2,    VII|         sa taille bien prise de fille rustique en train de devenir
 52   3,      I|       il trouvait aussi dans sa fille cadette une résistance qu’
 53   3,      I|   ferait. Aussi, quand la jeune fille lui eût confié qu’elle aimait
 54   3,      I|       la main.~ ~ ~ ~Jusqu’à la fille aînée, qui, mal remise encore
 55   3,     II|         en présence d’une jolie fille… et je n’ai pas envie de
 56   3,     II|      tournait le dos à la jeune fille, de s’écrier étourdiment :~ ~ ~–
 57   3,    III|        la capuche, parbleu ! La fille prise pour la mère.~ ~ ~–
 58   3,    III|    personne ? À compromettre la fille au lieu de la mère… Une
 59   3,    III|       révéler la légèreté de la fille de son maître ? Non, il
 60   3,    III|         cette pure et vaillante fille ne revoie ma figure de débauché.~ ~ ~–
 61   3,     IV| recoucher, vaincue, disant à sa fille :~ ~ ~– Je ne sais ce que
 62   3,     IV|   délire, déjà !~ ~ ~ ~La jeune fille, effrayée, envoya la servante
 63   3,     IV|      surtout, affolait la jeune fille. Le médecin avait eu beau
 64   3,     IV|    salle commune, sauf la jeune fille, avec laquelle elle se mit
 65   3,      V|  faisait claquer son fouet : la fille de Pierril n’avait pas attendu
 66   3,      V|        départ si prompt de leur fille, qu’il n’aurait tenu qu’
 67   4,      I|    expliquer l’état de la jeune fille ; pourtant, n’avait-il pas
 68   4,      I|       cauchemar, sans doute… Sa fille la chérissait bien trop
 69   4,      I|         lieues de penser que sa fille voulait se faire religieuse.
 70   4,    III|            Très rouge, la jeune fille baissait la tête, et, les
 71   4,    III|             Eh bien ! ma petite fille, je vais t’aiderVoyons…
 72   4,    III|         moi… et aussi envers la fille de Pierril, puisqu’elle
 73   4,    III|        Linette ?~ ~ ~ ~La jeune fille s’était levée et, debout
 74   4,    III|   nouveau les mains de la jeune fille et en la regardant bien
 75   4,    III|    irrévocables.~ ~ ~– Ma chère fille, ma pauvre enfant ! fit
 76   4,    III|      curé ? interrogea la jeune fille, en levant sur lui un regard
 77   4,    III|          maman ?~ ~ ~ ~La jeune fille se leva, alla ouvrir la
 78   4,     IV|     sans doute, ouï dire que ma fille avait conçu un sentiment
 79   4,     IV|       Jean s’est oublié avec la fille de Pierril, dans un moment
 80   4,     IV|    reste au prix de celle de ma fille… Que deviendrais-je, d’ailleurs,
 81   4,     IV| trahiraient… Parlez encore à ma fille ; tâchez de savoir au juste
 82   4,     IV|        que de coutume, la jeune fille courut à elle pour l’aider
 83   4,     IV|   attend de toi.~ ~ ~ ~La jeune fille baissait la tête sous la
 84   4,     IV|         Dieu ! s’écria la jeune fille, toute pâle.~ ~ ~– Le malheureux !
 85   4,     IV|     sans aboyer.~ ~ ~ ~La jeune fille pressa le loquet et, doucement,
 86   4,     IV|   sanglotant au cou de la jeune fille.~ ~ ~– Ah ! ma petite, ma
 87   4,     IV|     travers ses pleurs la jeune fille, qui ne trouvait à dire
 88   4,     VI|     Vous savez que j’aime votre fille, et que si je ne l’obtiens
 89   4,     VI|         Elle prit le bras de sa fille comme pour s’y appuyer,
 90   4,     VI|        pour apercevoir la jeune fille à la dérobée, écorçait une
 91   4,     VI|      éloquent presque, la jeune fille se sentait reprise de tendresse
 92   4,     VI|       se lever, non plus que sa fille.~ ~ ~ ~Les deux meuniers
 93   4,    VII|      tour à tour sa femme et sa fille.~ ~ ~– J’ai pris du bouillon,
 94   4,    VII|         fureur.~ ~ ~– Quoi ? Ma fille se marierait sans mon consentement ?
 95   4,    VII|      moi vivant, je le jure, ma fille ne sera pas la femme de
 96   4,    VII|    annoncèrent vêpres. La jeune fille se leva.~ ~ ~– Voulez-vous
 97   4,   VIII|   comprendre le latin, la jeune fille aime à chanter les psaumes
 98   4,     IX|      est-ce pas ?… Pas méchante fille, cependant, puisqu’elle
 99   4,     IX|       porter un peu, – comme sa fille jadis, et au même endroit.~ ~ ~ ~
100   4,     IX|           que je te parle de ma fille, de ma jolie Mion que tu
101   4,     IX|       la parole.~ ~ ~– Toi… Une fille si bonne, si dévouée à son
102   4,     IX|         après avoir abusé de la fille ! Mon Dieu ! mon Dieu !
103   4,     IX|      que j’avais détourné votre fille ? Elle ?~ ~ ~– Mais naturellement,
104   4,     IX| singulière il « avait séduit sa fille ». Mais une délicatesse
105   4,     IX|       lui qui a la lettre de ma fille ; c’est à lui qu’elle a
106   4,      X|     viens me demander…~ ~ ~– Sa fille vous a écrit, me dit-on ?~ ~ ~–
107   4,      X|      imputer la séduction de sa fille ?~ ~ ~– Que croire et que
108   5,      I|   Capelle.~ ~ ~ ~Quand la jeune fille rentra des vêpres, Terral
109   5,      I|   est-il bien convenable qu’une fille comme Linou fasse seule
110   5,      I|       surtout, pour une honnête fille !… Elle qui avait eu toujours
111   5,      I|        à sa chambrette de jeune fille, où, par la fenêtre ouverte,
112   5,      I|       tout jamais. Votre petite fille en Jésus.~ ~ ~ ~Aline. »~ ~ ~
113   5,      I|          En apercevant la jeune fille, la bonne femme s’accota
114   5,      I|             Le cœur de la jeune fille se serra ; elle pâlit, baissa
115   5,      I|   Garric, fit vivement la jeune fille en l’embrassant ; ménagez-vous,
116   5,     II|       risqué à appeler la jeune fille, et à lui dire des paroles
117   5,     II|         coq chanta, et la jeune fille se leva et s’habilla rondement ;
118   5,     II|       fois, la voix de la jeune fille trembla un peu, mouillée
119   5,     II|     servante Rosalie, une brave fille qui pleurait à chaudes larmes,
120   5,    III|   répondit avec effort la jeune fille de t’être levé si matin
121   5,    III|       hommes devant et la jeune fille à quelque pas, triste et
122   5,    III|       pour permettre à la jeune fille de souffler, à un carrefour
123   5,     IV|      lire la lettre de la jeune fille.~ ~ ~ ~Mais il n’était pas
124   5,     IV|       Terral l’enlèvement de sa fille, oui, l’enlèvement… Nous
125   5,     IV|        ramène de Montpellier la fille de Pierril, ni qu’il l’épouse,
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License