Partie,  Chap.

  1   1,     II|             de son parrain, l’oncle Joseph, un conteur merveilleux ;
  2   1,     IV|          équarrir un arbre, l’oncle Joseph, ton parrain, – un mécanicien
  3   1,      V|       pittoresque, comme ses frères Joseph et Pataud, et qui sentait,
  4   2,      I|            et fait sans soin.~ ~ ~ ~Joseph Terral, le frère aîné du
  5   2,     VI|             sauvages, comme l’oncle Joseph du moulin en tuait jadis
  6   3,      I|          son mari ; jusqu’à l’oncle Joseph, le mécanicien, le conteur,
  7   3,     II|         parrain ! » C’était l’oncle Joseph, en effet, et Fric, le fils
  8   3,     II|           Pendant ce temps, l’oncle Joseph accrochait de l’autre côté
  9   3,     II|            et des sanglots… L’oncle Joseph, outré de l’obstination
 10   3,     II|          son fils et son beau-frère Joseph, qui le lui ramenait… Car
 11   3,     II|                C’était bien l’oncle Joseph, en effet, – et il le raconta
 12   3,     II|       abrégé qu’il fût, le récit de Joseph impatientait Pataud, qui
 13   3,     II|                   Ah ! bon, s’écria Joseph d’un ton gouailleur, tu
 14   3,     II|            Pataud, ricanait l’oncle Joseph ; il ne peut pas dormir
 15   3,     II|            de devant.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph se boucha vivement le nez.~ ~ ~–
 16   3,     II|          des Anguilles, fit l’oncle Joseph. Il était perdu, ruiné,
 17   3,     II|          malgré un coup de pied que Joseph lui allongea sous la table
 18   3,     II|            Pendant ce temps l’oncle Joseph, l’air indigné, jetait à
 19   3,    III|            était son frère, l’oncle Joseph, dont Jeantou ignorait et
 20   3,    III|         remises de perdreaux.~ ~ ~ ~Joseph, de son côté, s’avança,
 21   3,    III|             ce bon curé Reynès, fit Joseph, riant, je le reconnais
 22   3,    III|            Il aimait tant cet oncle Joseph, – car, pour tout le monde
 23   3,    III|             pays, c’était « l’oncle Joseph », ou même, plus familièrement
 24   3,    III|        auprès de sa filleule.~ ~ ~ ~Joseph alla chercher son fusil
 25   3,    III|           osait tirer, ou manquait. Joseph tuait trois fois sur quatre,
 26   3,    III|       Garric surtout, – car l’oncle Joseph avait eu soin de glisser
 27   3,    III|            Jeantou, fit tout à coup Joseph, après avoir un moment consulté
 28   3,    III|            Et, tout à coup, l’oncle Joseph :~ ~ ~– Veux-tu, Jeantou,
 29   3,    III|        voulait-il en venir, l’oncle Joseph ? Que savait-il ?~ ~ ~–
 30   3,    III|            confiance en vous, oncle Joseph ! Mais ce serait ingratitude
 31   3,    III|           rougit plus fort… L’oncle Joseph en savait long, décidément.
 32   3,    III|           Jeantou insistait l’oncle Joseph, persistes-tu à nier encore ?~ ~ ~ ~
 33   3,    III|          honte, aux yeux de l’oncle Joseph, d’avoir fauté avec la Pierrille
 34   3,    III|           est bien heureux ! ricana Joseph. Puis, voyant le pauvre
 35   3,    III|             je ne suis plus l’oncle Joseph, à qui l’on accorde quelque
 36   3,    III|    confiance en moi ?~ ~ ~ ~L’oncle Joseph se fâchait. Garric se calma,
 37   3,    III|               fit-il à l’oreille de Joseph.~ ~ ~– Où donc ?~ ~ ~– Près
 38   3,    III|            un geste prompt, l’oncle Joseph enfonçait son fusil dans
 39   3,    III|            sac de l’autre (celui de Joseph, pendu au col, le fatiguait
 40   3,    III|             la neige.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph resta un moment blotti dans
 41   3,     IV|              à peine son beau-frère Joseph était-il parti pour la chasse,
 42   3,     IV|           malheureux.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph arriva, vit la malade, essaya
 43   3,     IV|    Saint-Cyprien. Terral et l’oncle Joseph, qui ne dormaient pas, vinrent
 44   3,     IV|               disait de lui l’oncle Joseph, qui ne l’aimait pas et
 45   3,     IV|            de les consoler. L’oncle Joseph surtout donnait des signes
 46   3,      V|              et avec son beau-frère Joseph, son meilleur appui auprès
 47   3,      V|            jour précédent : c’était Joseph Terral, qui ne manquait
 48   3,      V|             mon garçon, fil l’oncle Joseph, de te dire que je n’ai
 49   3,      V|            qu’à Dieu plaise !~ ~ ~ ~Joseph promit à Garric de lui porter
 50   3,      V|             revint et dit à l’oncle Joseph que, contrairement à ce
 51   3,      V|        pouvait espérer ; et l’oncle Joseph, à son tour, se hâta de
 52   3,      V|             Et il s’esclaffa.~ ~ ~ ~Joseph Terral se contenta de hausser
 53   3,      V|               D’autre part, l’oncle Joseph était à tout instant salué,
 54   3,      V|            la côte de la Griffoule, Joseph dit à son jeune compagnon :~ ~ ~–
 55   4,      I|          observation.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph, quoique son aîné, n’était
 56   4,      I|            dans une mission où lui, Joseph, malgré son intelligence
 57   4,      I|             la seconde messe.~ ~ ~ ~Joseph Terral lui expliqua brièvement
 58   4,      I|        arrosa copieusement, l’oncle Joseph n’ayant pas manqué de répéter
 59   4,      I|        siens, dont un seul, l’oncle Joseph, – qui, dans des occasions
 60   4,     II|             à la demande de l’oncle Joseph et de Garric.~ ~ ~ ~Déjà
 61   4,     II|           son fils cadet et l’oncle Joseph. Pas très dévots, certes,
 62   4,     IV|            Linou ayant prié l’oncle Joseph de remplacer au moulin la
 63   4,    VII|     claire-voie s’ouvrit et l’oncle Joseph parut. Il avait passé la
 64   4,    VII|           peu de faiblesse, mon bon Joseph.~ ~ ~ ~Mais celui-ci de
 65   4,    VII|                    Vivement l’oncle Joseph s’était retourné vers son
 66   4,    VII|      moutons, cela se vaut, riposta Joseph, et j’ai entendu dire que
 67   4,    VII|            blesser à jamais l’oncle Joseph. Il se leva de table et
 68   4,    VII|                 Impatienté, l’oncle Joseph s’était levé et faisait
 69   4,    VII|             mal tomber, fit l’oncle Joseph, entre ses dents… Et puis,
 70   4,    VII|         ajoutait :~ ~ ~– Mon pauvre Joseph, il faut lui pardonner ;
 71   5,      I|             gouailleusement l’oncle Joseph, en s’interrompant de varloper,
 72   5,      I|             de son espèce, achevait Joseph.~ ~ ~ ~Et le vieil abbé
 73   5,      I|         savait y rencontrer l’oncle Joseph, s’esclaffait en se tenant
 74   5,      I|             le Conseil de révision. Joseph était attendu dans plusieurs
 75   5,      I|           sourire.~ ~ ~ ~Et l’oncle Joseph, à son tour, approuvait :~ ~ ~–
 76   5,      I|     chef-lieu de canton, et l’oncle Joseph à la scierie, Linou, tout
 77   5,      I|          oui, disait-il à son frère Joseph, qui hochait la tête de
 78   5,      I|             Alors, répliqua l’oncle Joseph en se tournant vers son
 79   5,      I|           dans l’âme aussi, l’oncle Joseph n’admettait pas que le braconnage
 80   5,      I|            ce raisonnement ! ricana Joseph.~ ~ ~ ~Mais Terral intervint
 81   5,     II|            Griffoule.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph fut vite prêt aussi. Et
 82   5,     II|          prête, Aline ? fit l’oncle Joseph, qui avait passé à l’épaule
 83   5,    III|         peine à cent pas du Vignal. Joseph marchait devant ; Linou
 84   5,    III|                  Et ton maître, fit Joseph, est-il redevenu assez matinal
 85   5,    III|             hésitait ; mais l’oncle Joseph, qui, une fois au travail,
 86   5,    III|      phrases admiratives de l’oncle Joseph, le seul des trois qui jouît
 87   5,    III|          granit non taillé. L’oncle Joseph commençait une histoire,
 88   5,    III|             la pluie.~ ~ ~ ~L’oncle Joseph essayait de cacher son émotion –
 89   5,    III|          quand il apprit de l’oncle Joseph qu’Aline seule montait dans
 90   5,    III|                  À la Primaube, fit Joseph. Là, vous la recommanderez
 91   5,    III|       répondirent Garric et l’oncle Joseph.~ ~ ~ ~Et ils regardèrent
 92   5,     IV|                   Allons, dit enfin Joseph, nous n’avons plus rien
 93   5,     IV|                    Que dis-tu ? fit Joseph… Pas possible !… Mais si,
 94   5,     IV|            Trop tard, en effet, fit Joseph, si c’était pour donner
 95   5,     IV|      empêcher de partir, mon pauvre Joseph.~ ~ ~– L’empêcher de partir ?…~ ~–
 96   5,     IV|           une malade…~ ~ ~ ~L’oncle Joseph regarda Jean comme pour
 97   5,     IV|            monsieur le curé, reprit Joseph, il y en a un de nous qui
 98   5,     IV|            à la fois de la gorge de Joseph et de Jean :~ ~ ~– Linou ?~ ~ ~–
 99   5,     IV|             était pas au milieu que Joseph l’interrompait violemment :~ ~ ~–
100   5,     IV|            a là aucune sorcellerie, Joseph. La pauvre petite savait
101   5,     IV|                 Le jeune homme, que Joseph essayait d’entraîner, se
102   5,     IV| silencieusement.~ ~ ~ ~Mais l’oncle Joseph, qui n’avait rien compris
103   5,     IV|             de loin en loin :~ ~ ~– Joseph !… Voyons, Joseph, revenez
104   5,     IV|                   Joseph !… Voyons, Joseph, revenez à vous… Joseph
105   5,     IV|             Joseph, revenez à vous… Joseph n’écoutait rien… Il interpella
106   5,     IV|     saisissant les poignets :~ ~ ~– Joseph, fit-il d’une voix forte,
107   5,     IV|            que voilà ?…~ ~ ~L’oncle Joseph se taisait. Le prêtre continua :~ ~ ~–
108   5,     IV|           combattre encore… Voyons, Joseph, vous qui êtes intelligent,
109   5,     IV|          vérité, je vous l’affirme, Joseph… Et vous le sentez bien.~ ~ ~ ~
110   5,     IV|    conviction. La figure de l’oncle Joseph s’était détendue, sa bouche
111   5,     IV|            bien légèrement, mon bon Joseph, un serment, un vœu prononcé
112   5,     IV|             celle de sa mère.~ ~ ~ ~Joseph l’interrompit vivement.~ ~ ~–
113   5,     IV|           seul suis coupable, oncle Joseph ; seul, je devrais souffrir,
114   5,     IV|            tout de suite, et devant Joseph… Il m’aimait, lui aussi,
115   5,     IV|          toute cette scène, l’oncle Joseph était resté silencieux ;
116   5,     IV|        Linou… C’est la vie, mon bon Joseph… Et le moulin de La Capelle
117   5,     IV|            serez bien aise, mon bon Joseph, de revoir, de loin en loin,
118   5,     IV|           un jour.~ ~ ~ ~Et l’oncle Joseph, résigné, ému et docile
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