Partie,  Chap.

 1   1,      V|         appelons communément ?… Chez Pierril ?…~ ~– Mais oui, père Terral ;
 2   1,      V|           ivrogne et paresseux comme Pierril, mais aidé d’un garçon tel
 3   2,      I|             par l’incurie du meunier Pierril, paresseux et ivrogne, qui
 4   2,      I|           pêcheurs en général, et de Pierril en particulier : on avait
 5   2,      I|              robustes garçons.~ ~ ~ ~Pierril se sentant perdu, dans l’
 6   2,      I|              ses meules endormies, – Pierril, un matin, prit deux grandes
 7   2,      I|            savait plus long que lui, Pierril, sur la manière de fabriquer
 8   2,      I|            Arvieu, huit jours après, Pierril engageait Jean Garric, pour
 9   2,      I|            extrême affabilité.~ ~ ~ ~Pierril, d’ailleurs, ne paraissait
10   2,      I|       fermées, au grand désespoir de Pierril, qui levait le poing et
11   2,      I|          inventions de ton misérable Pierril… Mais, après tout, cela
12   2,      I|     Anguilles, chez un ivrogne comme Pierril, dont la fille n’est qu’
13   2,      I|              à me louer ailleurs. Si Pierril est ivrogne, cela ne regarde
14   2,      I|          chèvre, non content d’aider Pierril à remonter en selle, vînt
15   2,     II|            tambour, quand on aperçut Pierril qui descendait le raidillon,
16   2,     II|        attelages.~ ~ ~ ~Il restait à Pierril assez de lucidité pour pressentir
17   2,     II|   joyeusement les bouviers.~ ~ ~ ~Et Pierril se risqua, hésitant, sur
18   2,     II|             flamme haute et joyeuse, Pierril grelottait : il fallut le
19   2,     II|           que mal sous la dictée des Pierril, qui réclamaient à grands
20   2,     II|              des choses ni des mots. Pierril l’accueillait en se tournant
21   2,     II|              collets. Bonsoir.~ ~ ~ ~Pierril, rassuré, put, deux jours
22   2,     II|              Mion…~ ~ ~ ~La fille de Pierril était revenue.~ ~ ~ ~Jean
23   2,     II|             la tête et l’oreiller de Pierril, tandis que la jupe – c’
24   2,     II|         comme d’une bonne fille, par Pierril et sa femme, et même par
25   2,     II|          Mion, ma belle Mion, modula Pierril semi geignant, semi riant…
26   2,     II|              dit ça ? glapit soudain Pierril. Tu fréquentais ces gens-là,
27   2,    III|              une pareille solitude ? Pierril, lui, allongeait ses maigres
28   2,    III|              avant la nuit, il dit à Pierril :~ ~ ~– Maître, puisque,
29   2,    III|              matines avec eux.~ ~ ~ ~Pierril fit quelques objections :
30   2,     IV|             n’ai guère pu jusqu’ici… Pierril ne me payera mes gages qu’
31   2,     IV|             veut de m’être loué chez Pierril, oubliait de vous en fournir
32   2,      V|       passerelle du haut de laquelle Pierril avait fait son plongeon,
33   2,     VI|          ressembles pas à ton maître Pierril ? Il est vrai que celui-là,
34   2,     VI|          prétexte pour lui parler de Pierril, de Mion peut-être ?… Si
35   2,     VI|           scies se reposent ; et les Pierril ne sont pas gens à s’inquiéter
36   2,     VI|   compromettre auprès des clients de Pierril… Mais La Garde est à La
37   2,    VII|             contact avec la fille de Pierril, s’exposer à fauter encore
38   2,    VII|           Rompre son engagement chez Pierril, il le pouvait, à la rigueur,
39   2,    VII|              Il fallait revenir chez Pierril, tâcher de repousser sans
40   2,    VII|              la salle commune.~ ~ ~ ~Pierril, assis au coin du feu dans
41   2,    VII|               par un froid pareil !… Pierril, sur le ton pleurard dont
42   2,    VII|              pour les curés ? ricana Pierril, goguenard ; cela te vaudra
43   2,    VII|       ensoutanés du Bon Dieu !~ ~ ~– Pierril, tais-toi ! interrompit
44   2,    VII|          chasse de grand matin. Mais Pierril s’accrocha à lui, le fit
45   2,    VII|              osa pas soutenir.~ ~ ~ ~Pierril voulut qu’on approchât la
46   2,    VII|          dents, toujours préoccupé ; Pierril, malgré son ton dolent,
47   2,    VII|                On emplit les verres, Pierril, déjà allumé, porta la santé
48   3,      I|           allant moudre au moulin de Pierril ; enfin, faire face à quelques
49   3,     II|            Garric comme farinel chez Pierril pour tout réparer, pour
50   3,     II|             lui de la maladie de son Pierril.~ ~ ~ ~Et, malgré un coup
51   3,    III|                  oui ! la femme de Pierril… Il paraît même que vous
52   3,      V|              vas donc retourner chez Pierril, demain ou après-demain ;
53   3,      V|              son fouet : la fille de Pierril n’avait pas attendu le retour
54   3,      V|            écouter les doléances des Pierril, tout en larmes, sur le
55   4,      I|             ne voulant rencontrer ni Pierril ni sa femme, qu’il n’aimait
56   4,      I|       franchirent la passerelle d’où Pierril avait fait son plongeon
57   4,    III|             aussi envers la fille de Pierril, puisqu’elle s’en est retournée…
58   4,     IV|              oublié avec la fille de Pierril, dans un moment de détresse
59   4,     VI|            loin d’elle, au moulin de Pierril…~ ~ ~– En effet, mais je
60   4,     VI|              j’aviserai. Qui sait si Pierril, qui n’est pas très vaillant,
61   4,     IX|         évocation de son père.~ ~ ~ ~Pierril fit encore quelques pas,
62   4,     IX|             où vous voulez en venir. Pierril haussa la voix, et, le regard
63   4,     IX|             ha ! tu vois que le père Pierril sait ce qu’il dit, qu’il
64   4,     IX|        demandait anxieusement ce que Pierril savait au juste de son aventure
65   4,     IX|              Eh bien ! alors ?~ ~ ~ ~Pierril s’arrêta, se croisa les
66   4,     IX|             fait dégrisé maintenant, Pierril, ce triste sire de tout
67   4,     IX|           saisit le poignet droit de Pierril, lui arracha son bâton et
68   4,     IX|             bordant le chemin.~ ~ ~ ~Pierril poussa des cris et des gémissements.~ ~ ~ ~
69   4,     IX|     pleurniché, n’est-ce pas, maître Pierril ; et expliquons-nous froidement
70   4,     IX|         soulevait, certes, de dire à Pierril de quelle façon singulière
71   4,     IX|                  Il se taisait donc. Pierril vit dans son silence un
72   4,      X|       chagrin.~ ~ ~– Ah ! tu as revu Pierril ; je devine ce que tu viens
73   4,      X|           deux heures plus tôt, pour PierrilPauvre lettre, pauvres
74   4,      X|            la bonté de Garric, à qui Pierril ne manquerait pas d’imputer
75   5,    III| pressentiments, depuis la scène avec Pierril, la lettre de Mion, et l’
76   5,     IV|      Montpellier, après entente avec Pierril, et avec les instructions
77   5,     IV|              Montpellier la fille de Pierril, ni qu’il l’épouse, quoique
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License