Partie,  Chap.

 1   1,      1|          c’est-à-dire depuis la mort de sa mère, la bonne meunière
 2   1,      1|    ancien maire, M. Vayssettes, mort depuis des années, et offerte
 3   1,      2|     près de vingt ans qu’il est mort…~ ~ ~– Oui ; il ne put survivre
 4   1,     IV|     vanité s’en prend même à la mort !~ ~ ~– J’avoue que je trouve
 5   1,      V|         très malheureuse, et sa mort encore plus…~ ~ ~– Sa mort ?…~ ~–
 6   1,      V|      mort encore plus…~ ~ ~– Sa mort ?…~ ~– Quoi ! l’on ne vous
 7   1,     VI|          Non, jamais ; il était mort quand j’ai été nommé juge
 8   2,      I|      très doux… Quand, après la mort de ma mère, nous avons été
 9   2,    III| vaniteuse et gaspilleuse, était mort endetté, après avoir médiocrement
10   2,    III|        réduite de moitié par la mort, sans vigueur, sans initiative,
11   2,    III| marguillière en chef jusqu’à sa mort ; elle laissa donc sa dot
12   3,     IV|      meunier ; tu attendras… ma mort ? et celle de ta mère par
13   3,     VI|      encore là !… Mais il était mort depuis longtemps… Et Jean
14   4,     II|         voir repartir serait ma mort… Il faut trouver autre chose…
15   4,     II|       que tu ne quitteras qu’un mort : j’aurai disparu avant
16   4,    III|         quitter le moulin ?… Si mort que fût son cœur, il lui
17   5,      I|       inconstant qui, leur père mort, quitterait sans doute de
18   5,      I|       plus fort, dit-on, que la mort.~ ~ ~ ~Et, plus bas, comme
19  Ep        |        d’attraper le coup de la mort.~ ~ ~ ~Il se leva, alla
20  Ep        |      François, si ce n’était la mort de ma mère, je bénirais
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License