Chap.

  1     I|              vieilles connaissances, l’Épeire et la Lycose, principaux
  2    II|               plus tard le ballon de l’Épeire fasciée, sacoche tenace
  3   III|                Araignée des jardins, l’Épeire diadème (Epeira diadema
  4   III|                nous ont fait admirer l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse.
  5   III|          admirer l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse. Ici, plus de configuration
  6   III|            inconnu.~ ~ ~ ~L’œuvre de l’Épeire diadème est une pilule de
  7   III|            dans une de mes terrines, l’Épeire diadème, sur l’appui de
  8   III|             des tissus imperméables, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse
  9   III|    imperméables, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse disposent leurs
 10   III|                feutre non hydrofuge, l’Épeire diadème a besoin d’un réduit.
 11   III|               hygiène bien entendue. L’Épeire paraît s’en rendre compte.
 12   III|         fortune me vaut deux nids de l’Épeire diadème. Voilà bien ce que
 13    IV|         remarquable de ma région est l’Épeire fasciée (Epeira fasciata
 14    IV|              Seulement la sacoche de l’Épeire, au lieu de semences, contient
 15    IV|               est donnée par une autre Épeire, bien plus précoce, dont
 16    IV|             trouvaille se rapporte à l’Épeire porte-croix ou diadème (
 17    IV|            Riche d’un pareil cordon, l’Épeire le laisse flotter, et le
 18    IV|               quatre mètres. La petite Épeire peut donc, comme premier
 19    IV|                plus simples, la petite Épeire tire de sa tréfilerie des
 20    IV|              filateur appendu.~ ~ ~ ~L’Épeire à triple croix blanche,
 21    IV|                à côté des ballons de l’Épeire fasciée ! C’est de ces derniers
 22    IV|         ciseaux le nid ampullaire de l’Épeire fasciée. Nous y trouverons
 23    IV|                 la boîte à germes de l’Épeire fasciée, a pareillement
 24    IV|                       Les ballons de l’Épeire fasciée sont des bombes
 25    IV|          broussailles, la sacoche de l’Épeire fasciée, quand viennent
 26    IV|             celle que nous a montrée l’Épeire diadème. Les filières livrent
 27    IV|             mon vif désappointement, l’Épeire soyeuse, elle non plus,
 28    IV|           maternelles après celle de l’Épeire fasciée. C’est un conoïde
 29    IV|             celle du ballon de l’autre Épeire ; aussi, mieux que jamais,
 30    IV|            jamais bien long, la petite Épeire voit ainsi du pays, jusqu’
 31    IV|                a fortuitement offert l’Épeire diadème ? Je le retrouverai –
 32     V|              riche que le costume de l’Épeire fasciée, mais combien plus
 33     V|             moindre volume, celui de l’Épeire soyeuse.~ ~ ~ ~Lorsque les
 34     V|                ballon, les petits de l’Épeire fasciée sont orphelins depuis
 35    VI|               scélérate, le filet de l’Épeire peut soutenir la comparaison
 36    VI|               de haut talent, savoir l’Épeire fasciée (Epeira fasciata
 37    VI|              Epeira fasciata Walck., l’Épeire soyeuse (Epeira sericea
 38    VI|              Epeira sericea Walck.), l’Épeire angulaire (Epeira angulata
 39    VI|             Epeira angulata Walck.), l’Épeire pâle (Epeira pallida Oliv.)
 40    VI|                Epeira pallida Oliv.) l’Épeire diadème (Epeira diadema
 41    VI|              Epeira diadema Clerck), l’Épeire cratère (Epeira cratera
 42    VI|               affaires, le regard de l’Épeire a reconnu la disposition
 43    VI|              de l’Aranéide. Que veut l’Épeire en effet ? Un solide cadre
 44    VI|                quelque temps ; aussi l’Épeire lui donne-t-elle un encadrement
 45    VI|              est la mire qui guidera l’Épeire et mettra de l’ordre dans
 46    VI|               moment, constatons que l’Épeire le travaille de la patte
 47    VI|        quelques rayons dans un sens, l’Épeire accourt du côté opposé pour
 48    VI|               espèce. Dans sa toile, l’Épeire angulaire en met 21 ; l’
 49    VI|                angulaire en met 21 ; l’Épeire fasciée, 32 ; l’Épeire soyeuse,
 50    VI|               l’Épeire fasciée, 32 ; l’Épeire soyeuse, 42. Sans être absolument
 51    VI|          résultat obtenu. Comme fait l’Épeire pour réussir dans son difficultueux
 52    VI|                construire. Il faut à l’Épeire un espace correct, où, par
 53    VI|               la spirale auxiliaire, l’Épeire fait en sens inverse le
 54    VI|        cinquantaine pour la toile de l’Épeire soyeuse, d’une trentaine
 55    VI|             trentaine pour celles de l’Épeire fasciée et de l’Épeire angulaire.~ ~ ~ ~
 56    VI|               l’Épeire fasciée et de l’Épeire angulaire.~ ~ ~ ~Enfin,
 57    VI|              Alors, à la précipitée, l’Épeire, n’importe laquelle, jeune
 58    VI|               travail. Tout aussitôt l’Épeire s’installe à son poste de
 59    VI|               a, et de ce nombre est l’Épeire. Par une prérogative bien
 60    VI|               son fil captateur, toute Épeire tourne indifféremment dans
 61    VI|            toiles renouvelées, la même Épeire présente, vers le centre
 62    VI|          gauche, reste convaincu que l’Épeire est supérieurement ambidextre.~ ~ ~ ~
 63   VII|               affirme. J’y reconnais l’Épeire angulaire (Epeira angulata
 64   VII|               car de toute la saison l’Épeire n’en change pas, bien que
 65   VII|                   Les éphémérides de l’Épeire angulaire, enregistrées
 66   VII|       régulière venue de son étoupe, l’Épeire obtient par la chute la
 67   VII|              inaltérable patience de l’Épeire il lasse bientôt la mienne.
 68   VII|              Sentant son fil arrêté, l’Épeire le parcourt d’un bout à
 69   VII|               et de bonne direction, l’Épeire n’en change plus, à moins
 70   VII|               doit se fixer au loin, l’Épeire fait usage d’une autre méthode.
 71   VII|      broussailles. Ainsi doit opérer l’Épeire fasciée quand elle jette
 72   VII|              sont assez multipliées, l’Épeire n’a plus besoin de recourir
 73   VII|                en main, les actes de l’Épeire. Le brouhaha de la foule,
 74   VII|               je n’ai pas le secret, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse
 75   VII|          secret, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse jugent à propos
 76   VII|                   Ma grosse voisine, l’Épeire angulaire, consultée à la
 77   VII|         restaurer son ouvrage.~ ~ ~ ~L’Épeire angulaire, cette proche
 78   VII|             grande spirale terminée, l’Épeire va manger le coussinet central
 79   VII|               étendent, et désormais l’Épeire ne bouge plus, attentive
 80   VII|              il est d’usage pour toute Épeire qui chemine. Ce n’était
 81   VII|              travail est fini et que l’Épeire est immobile en son poste
 82   VII|                prendre. Or, que fait l’Épeire devant ce désastre ?~ ~ ~ ~
 83   VII|              piège encore incomplet. L’Épeire suspend son travail, accourt
 84   VII|             favorables au ravaudage, l’Épeire ne raccommode nullement.
 85   VII|               inaptitude à rapiécer. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse
 86   VII|        rapiécer. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse sont à remarquer
 87   VII|                son aspect méditatif, l’Épeire est incapable du peu de
 88  VIII|           notre attention à celui de l’Épeire fasciée ou bien à celui
 89  VIII|           fasciée ou bien à celui de l’Épeire soyeuse, observables l’un
 90  VIII|         naïvement merveilleux.~ ~ ~ ~L’Épeire ne chasse pas aux lacets,
 91  VIII|              les effleure. Néanmoins l’Épeire, en rapport continuel avec
 92  VIII|             uniquement là, stationne l’Épeire, attendant des journées
 93  VIII|          empêtrer dans la viscosité. L’Épeire connaîtrait-elle le secret
 94  VIII|           principe est trouvé. Sur une Épeire vivante, je détache une
 95  VIII|              comme le préservatif de l’Épeire exposée aux perfidies de
 96  VIII|               chardonneret ; de même l’Épeire se vernit d’une sueur spéciale
 97  VIII|                son aire de repos que l’Épeire se tient, immobile et les
 98  VIII|          chasse et comme réfectoire, l’Épeire s’est ménagé une aire centrale
 99  VIII|              au travail de la toile. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse
100  VIII|           toile. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse adultes s’occupent
101  VIII|            capable de rivaliser avec l’Épeire dans l’art des gluaux ?
102  VIII|                elle refait sa toile, l’Épeire angulaire produit une vingtaine
103  VIII|              mètres de fil visqueux. L’Épeire soyeuse, plus habile, en
104  VIII|                Or, pendant deux mois l’Épeire angulaire, ma voisine, a
105  VIII|              se gonfle la sacoche de l’Épeire fasciée ; puis les galons
106    IX|         démontre. Sur les gluaux d’une Épeire fasciée, je dépose un Criquet
107    IX|             autre cas, d’abord rien, l’Épeire persiste dans son immobilité,
108    IX|               en faut pas davantage. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse
109    IX|       davantage. L’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse accourent de l’aire
110    IX|                Derrière la toile d’une Épeire quelconque à cachette diurne,
111    IX|               une coudée en moyenne. L’Épeire angulaire, haut établie
112    IX|            est-ce tout ? Non, car si l’Épeire avait uniquement pour but
113    IX|            venir qu’en cette affaire l’Épeire reste immobile dans sa hutte
114    IX|             transit très facile. Or, l’Épeire ne s’engage sur aucun, elle
115    IX|             fin, néanmoins, éveil de l’Épeire, qui, ne sentant plus sous
116    IX|               Ma voisine, la puissante Épeire angulaire, avec son télégraphe
117    IX|               soir, à la nuit close, l’Épeire quitte sa case, vient sur
118    IX|              fil transmetteur. C’est l’Épeire cratère (Epeira cratera
119    IX|        toujours compris un rayon que l’Épeire, assise pour ainsi dire
120    IX|               les gluaux, il avertit l’Épeire par ses vibrations. Un fil
121    IX|             nous renseigner.~ ~ ~ ~Une Épeire angulaire, des mieux bedonnantes,
122    IX|            dans le fond de sa hutte, l’Épeire ne voit certainement pas
123    IX|         avertisseur ! Qui n’a pas vu l’Épeire en cette posture, le télégraphe
124    IX|                à côté de la niche de l’Épeire, quelques feuilles de l’
125     X|               préférence sur ceux de l’Épeire soyeuse et de l’Épeire fasciée,
126     X|               l’Épeire soyeuse et de l’Épeire fasciée, si fréquents en
127     X|        quarantaine dans l’ouvrage de l’Épeire soyeuse. Nous avons vu par
128     X|          perception du regard.~ ~ ~ ~L’Épeire se conforme de son mieux
129     X|              nette de cette rigueur. L’Épeire cerne son pôle de plus en
130     X|          clairement l’édifice idéal. L’Épeire travaille d’après les mêmes
131     X|              une perfection exquise. L’Épeire pour tendre son réseau,
132     X|             pleine perfection.~ ~ ~ ~L’Épeire est donc versée dans les
133     X|            reconnaître dans l’art de l’Épeire un simple effet de l’organisation ?
134     X|             nous montrent, en effet, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse.
135     X|           effet, l’Épeire fasciée et l’Épeire soyeuse. La première, à
136     X|              nous disent les autres. L’Épeire angulaire, l’Épeire pâle
137     X|          autres. L’Épeire angulaire, l’Épeire pâle et l’Épeire diadème,
138     X|          angulaire, l’Épeire pâle et l’Épeire diadème, toutes les trois
139     X|              rivalisent avec la svelte Épeire fasciée dans l’espacement
140     X|       Serait-ce alors, de la part de l’Épeire, combinaison préméditée ?
141     X|       agencement de ses verticilles. L’Épeire fait de la haute géométrie
142     X|           arrangement des gluaux d’une Épeire, elle est dans la rampe
143     X|    logarithmique de l’Ammonite et de l’Épeire, j’aime mieux cela que le
144    XI|     observation à ma grosse voisine, l’Épeire angulaire, si souvent visitée
145    XI|              signe d’un gibier pris, l’Épeire en est avertie, même sans
146    XI|                je n’ai qu’à taquiner l’Épeire avec un brin de paille.
147    XI|           prise, et des plus belles. L’Épeire dînera.~ ~ ~ ~Ce qui se
148    XI|           Avertie par l’ébranlement, l’Épeire accourt ; elle tourne autour
149    XI|                  Ainsi du travail de l’Épeire Les tarses d’avant de l’
150    XI|       élasticité des gluaux permet à l’Épeire de se lancer coup sur coup
151    XI| exceptionnelles, très peu connues de l’Épeire. Seront-elles acceptées,
152    XI|               d’approche dangereuse, l’Épeire lui tourne le dos au lieu
153    XI|           Attentive aux soubresauts, l’Épeire lance ses brassées de liens
154    XI|              encore.~ ~ ~ ~Cependant l’Épeire paraît soucieuse de cette
155    XI|      intervention, je n’ai jamais vu l’Épeire aux prises avec cette formidable
156    XI|                et salle à manger. Si l’Épeire est d’espèce lucifuge et
157    XI|               nombre et la position. L’Épeire n’a rien de cette effrayante
158    XI|              un cadavre qu’il faut à l’Épeire, nourrie de sang beaucoup
159    XI|              De sa délicate morsure, l’Épeire ne tue donc pas brusquement
160    XI|               structure, du patient, l’Épeire pique à l’aventure. La virulence
161    XI|              Mes notes mentionnent une Épeire angulaire aux prises avec
162    XI|             acharnée. Son coup fait, l’Épeire se retire à quelque distance,
163    XI|            traces, tant les armes de l’Épeire ont la pointe subtile, a
164    XI|                avec elle.~ ~ ~ ~Voir l’Épeire attablée ne manque pas d’
165    XI|         intérêt. J’en surprends une, l’Épeire fasciée, au moment où, sur
166    XI|           temps à autre, je visite mon Épeire. La bouche ne change pas
167    XI|                  Le lendemain matin, l’Épeire est encore à table. Je lui
168    XI|               blesse ou qu’elle tue, l’Épeire mord sa capture en un point
169    XI|                chose que ne sait pas l’Épeire ; mais, par le fait même
170    XI|         condition de se spécialiser. L’Épeire, omnivore, obligée de généraliser,
171    XI|              se demande comment fait l’Épeire pour ne pas hésiter au milieu
172   XII|          intangible, sa propriété. Une Épeire a tissé sa toile. Encore
173   XII|             semaines en compagnie de l’Épeire. Elle est propriétaire d’
174   XII|           différentes. Je transporte l’Épeire fasciée sur le filet de
175   XII|              fasciée sur le filet de l’Épeire soyeuse, et celle-ci sur
176   XII|                maintenant ; celui de l’Épeire soyeuse a la spire de gluaux
177   XII|                à leur système.~ ~ ~ ~L’Épeire est donc incapable de reconnaître
178   XII|                       Je surprends une Épeire fasciée, nouvellement importée,
179   XII|              avance sur la toile d’une Épeire soyeuse établie chez moi
180   XII|                 je dépose moi-même une Épeire fasciée sur la toile de
181   XII|                pas cependant noircir l’Épeire plus qu’il ne convient.
182   XII|            perpétuel des événements, l’Épeire, très jalouse de sa toile,
183   XII|                      Soit maintenant l’Épeire diadème, hirsute et d’un
184   XII|             lui valent la visite d’une Épeire fasciée ?~ ~ ~ ~De jour,
185   XII|                 ou bien sur celle de l’Épeire soyeuse, elle se serait
186   XII|            quand elle est chez elle, l’Épeire fasciée, comme les autres
187   XII|            choses restent en l’état, l’Épeire fasciée immobile au bord
188   XII|          panique à cette apparition, l’Épeire fasciée se dégage d’un soubresaut
189   XII|                viscosité, l’audacieuse Épeire fasciée se fait poltronne
190   XII|       poltronne et refuse d’attaquer l’Épeire diadème. Cette dernière,
191   XII|             abstient.~ ~ ~ ~Mais que l’Épeire fasciée, privée de sa toile,
192   XII|         semblables, ou bien celle de l’Épeire soyeuse, travaillant de
193    XV|              qui bondit et qui vole. L’Épeire a son perfide réseau visqueux ;
194    XV|                œuvre d’art au fil de l’Épeire, combinaison de haute géométrie,
195    XV|             accomplit sans entraves. L’Épeire fasciée ourdit la sacoche
196    XV|         ampoule de superbe élégance. L’Épeire soyeuse a pareillement les
197    XV|               rappelant l’ouvrage de l’Épeire soyeuse. L’étoffe en est
198    XV|              je les soupçonne.~ ~ ~ ~L’Épeire fasciée, confiante dans
199    XV|            pour l’outre piriforme de l’Épeire fasciée.~ ~ ~ ~
200    XX|            moins affinée. La Lycose, l’Épeire, la Mante, toutes d’impressionnabilité
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