Chap.

  1     I|           plomb. La voisine à huit pattes descendait alors de sa toile
  2     I|      vitreux fixement braqués, les pattes rassemblées pour le bond,
  3     I|           de forage ? On songe aux pattes, aux griffettes ; on y songe,
  4     I|            ce que j’attendais, les pattes ne prennent aucune part,
  5    II|        arrière au dehors. Avec les pattes postérieures, elle tient
  6    II|   trottinent, trouvent étalées les pattes de la nouvelle mère, vite
  7    II|       tapis de marmaille, sauf les pattes, qui doivent conserver leur
  8    II|          adversaire, l’étreint des pattes, l’immobilise. Des deux
  9    II|         pilule au soleil. Des deux pattes d’arrière, elle l’exhaussait
 10   III|       interminables. Les mignonnes pattes de temps en temps s’ouvrent,
 11   III|     accourues qui, gesticulant des pattes, interrogent l’étendue comme
 12   III|          où mille et mille petites pattes se trémoussent, tandis que
 13    IV|         son ascension. De ses huit pattes, elle trottine dans l’air ;
 14    IV|           bien que progressant des pattes avec toute la prestesse
 15    IV|          famille ? Comment tant de pattes trouvent-elles à s’y développer
 16    IV|      entassés s’y fausseraient les pattes au moment de les extraire
 17     V|            côte ; il a de même les pattes antérieures plus puissantes
 18     V|             la pauvrette étire les pattes, et c’est fini. À son aise,
 19     V|            Abeille inerte, étirant pattes et langue, approchons-nous :
 20     V|         élégants qui se parent les pattes de multiples bracelets roses,
 21     V|         elle ait du satin sous les pattes, elle ne s’aperçoit pas
 22     V|        corderie où des milliers de pattes tirent l’étoupe des filières.
 23     V|            la preste agitation des pattes. Du reste, à l’arrière de
 24    VI|           au moyen des peignes des pattes postérieures. En cet ouvrage
 25    VI|            travail.~ ~ ~ ~Les deux pattes postérieures, outils de
 26   VII|            Puis, soudain, les huit pattes largement étalées, elle
 27   VII|            semble alors étaler ses pattes dans le vide sans aucun
 28   VII|            d’autre façon. Les deux pattes d’arrière, d’une rapide
 29   VII|        tréfilant toujours avec les pattes d’arrière et mettant à mesure
 30   VII|         vient sous les râteaux des pattes, spirale, rayons et charpente.
 31   VII|           orbe entière ; mais, les pattes d’un côté ne trouvant pas
 32   VII|          fils, pas davantage ; les pattes qui manquaient d’appui s’
 33   VII|      trouvant pas d’appui pour les pattes d’un côté, l’Araignée était
 34   VII|           l’appui nécessaire à ses pattes étalées. Les deux fils tendus
 35   VII|           instant, même, entre les pattes de la bête ; il est connu
 36  VIII|    soulevés par le déplacement des pattes.~ ~ ~ ~En mon jeune temps,
 37  VIII|        tient, immobile et les huit pattes étalées, prêtes à percevoir
 38    IX|           peu la chose du bout des pattes et, sans autre information,
 39    IX|        explorent des palpes et des pattes ; mais, reconnaissant bientôt
 40    IX|            tenir l’objet entre les pattes et même le mordiller un
 41    IX|           ne sentant plus sous ses pattes l’habituelle tension du
 42    IX|           dans la niche ronde, les pattes d’avant appuyées sur le
 43    IX|             a constamment sous les pattes. Ce rayon, issu du centre
 44    IX|              Merveille ! L’une des pattes postérieures est tendue
 45    IX|            comme hier de l’une des pattes postérieures tendue hors
 46     X|            On songe volontiers aux pattes qui, douées d’une extension
 47     X|        ouvrage. Si la longueur des pattes déterminait l’arrangement
 48     X|            soyeuse. La première, à pattes plus longues, écarte davantage
 49     X|           ne le fait la seconde, à pattes plus courtes.~ ~ ~ ~Mais
 50     X|           vois aucun mécanisme des pattes, longues ou courtes, qui
 51    XI|           ses instances.~ ~ ~ ~Des pattes et des palpes surtout, il
 52    XI|            tête en bas et les huit pattes largement étalées, l’Aranéide
 53    XI|          choix. Sans plus, les six pattes sont empêtrées. Si l’un
 54    XI|           exemple, brandissant ses pattes ravisseuses à croc et double
 55    XI|          cordages. Rapidement, les pattes postérieures tirent des
 56    XI|      nappes, qu’un ample geste des pattes épanouit en éventail et
 57    XI|          et sur l’arrière, sur les pattes et sur les ailes, d’ici,
 58    XI|           Coléoptère se raidit sur pattes et fait le gros dos : une
 59    XI|    religieuse, étalant ses longues pattes et ses ailes de large envergure,
 60    XI|          précautions, l’enlace des pattes, cherche à le maîtriser,
 61   XII|       ombre, il le tient entre les pattes, amoureusement l’étudie.
 62   XII|                  Trouvant sous les pattes l’une des mailles trop larges
 63   XII|          pas, je la vois lever les pattes avec certaine difficulté.
 64    XV|     piétons s’empêtrent un peu les pattes dans le soyeux tapis, c’
 65    XV|            peine traîne-t-elle aux pattes quelques bouts de fils rompus.
 66    XV|     entamés, et tous dépourvus des pattes postérieures, au moins de
 67    XV|           l’équivalent des grosses pattes de l’Écrevisse.~ ~ ~ ~La
 68    XV|        fonctionner, tandis que les pattes jettent sous le flot agglutinatif
 69    XV|           sans recherches sous les pattes ; sinon l’Araignée y renonce
 70    XV|      Mettons-lui du sable sous les pattes, et la filandière pétrira
 71   XVI|        rude vie ; la Clotho à huit pattes ne fait usage que de la
 72   XVI|       repose l’Araignée, courte de pattes, costumée de sombre, avec
 73   XVI|    recherches, elle les a sous les pattes après chaque réfection.
 74   XVI|           L’estomac satisfait, les pattes délicieusement étalées sur
 75   XVI|            se tient stable sur ses pattes, il se meut quelque temps
 76  XVII|     buccales rappelant les grosses pattes de l’Écrevisse, sont des
 77  XVII|            revient, aux véritables pattes. Brusquement tronquées,
 78  XVII|            immédiatement après les pattes, sont les peignes, organes
 79  XVII|          le ventre, à la suite des pattes. Dès que la bête chemine,
 80  XVII|          sur la quatrième paire de pattes, le Scorpion ratisse des
 81  XVII|          Après le vif moulinet des pattes vient le coup de balai.
 82  XVII|           nombreuses reprises, les pattes qui grattent et la queue
 83   XIX|       robuste Lycose rassemble ses pattes. Elle est morte.~ ~ ~ ~Avec
 84   XIX|        moins quelques tronçons des pattes, morceaux coriaces. La gargantuélique
 85   XIX|    aussitôt la pose spectrale, les pattes à scies ouvertes et les
 86   XIX|         dard plonge entre les deux pattes ravisseuses, tout à la base,
 87   XIX|       instant, la Mante replie les pattes en une convulsion d’agonie.
 88   XIX|   frémissements. Au contraire, les pattes ravisseuses, les antennes
 89   XIX|           à la poitrine, entre les pattes ravisseuses, précisément
 90   XIX|           de la troisième paire de pattes. Aussitôt, détraquement
 91   XIX|      piquée cette fois à l’une des pattes ravisseuses, dans le joint
 92   XIX|          de la seconde. Les autres pattes se recroquevillent. Pulsations
 93   XIX|          de la cuisse de l’une des pattes intermédiaires. Soudain
 94   XIX| intermédiaires. Soudain les quatre pattes postérieures se replient ;
 95   XIX|            même après la mort. Les pattes ravisseuses s’agitent en
 96   XIX|         les houes dentelées de ses pattes imitées de celles de la
 97   XIX|     gesticulations sans ordre. Les pattes fouisseuses sont paralysées ;
 98   XIX|            reconnue, c’est que les pattes fouisseuses continuent quelque
 99   XIX|            violence, car l’une des pattes à gros cuissots aussitôt
100   XIX|        finis. Cependant les quatre pattes antérieures s’agitent en
101   XIX|        spasmes, les étirements des pattes, les tremblotements des
102   XIX|            elle démène si bien ses pattes ataxiques, incapables de
103   XIX|            se guinde hautement sur pattes, fait le gros dos et piétine
104   XIX|             Sans équilibre sur ses pattes hautement convulsées en
105   XIX|            virus le travaille. Les pattes n’obéissent plus avec l’
106   XIX|      dragon à vingt-deux paires de pattes n’est pas pour lui un inconnu.
107    XX|      émotion. Elles cheminent, les pattes en l’air ; elles descendent
108    XX|           et mollement gigote, les pattes en l’air. En trois ou quatre
109    XX|           guinde hautement sur les pattes raidies ; il soulève l’arrière,
110    XX|            vibrantes des antennes, pattes pour la course, ailes pour
111   XXI|           tumulte : confus amas de pattes qui grouillent, de pinces
112   XXI|               Il y a mieux que des pattes emmêlées et des queues brandies ;
113   XXI|          de l’autre, il gratte des pattes, il balaye de la queue.
114   XXI|           à l’oreille. Les petites pattes d’avant se trémoussent en
115   XXI|            une pince, une paire de pattes. Je mets le cadavre à découvert,
116   XXI|            entraînée, l’enlace des pattes et fait effort pour arrêter
117   XXI|          pour le Scorpion ! De ses pattes antérieures, plus délicates,
118   XXI|      action, le mâle travaille des pattes et de la queue à déblayer
119   XXI|            résiste. Raidissant les pattes qui labourent le sol, et
120  XXII|       forces, en sens opposés. Les pattes s’arc-boutent en arrière
121  XXII|      reposant sur le sol. Les huit pattes, bien campées, sont en pose
122 XXIII|            des pinces tendues, des pattes étalées, des queues recroquevillées
123 XXIII|     rabattues sur la poitrine, les pattes serrées contre les flancs,
124 XXIII|        grouille à proximité de ses pattes.~ ~ ~ ~Je m’attendais à
125 XXIII|            derrière, de côté ; les pattes sortent de leurs guêtres,
126 XXIII|       Scorpionne, vers la base des pattes surtout, et s’y enchevêtrent
127 XXIII|        plus remuants préfèrent les pattes maternelles, pour eux appareil
128  XXIV|           ronds par où sortent les pattes brunes, toutes nues, libres
129  XXIV|        bien une quatrième paire de pattes. En peu de temps, il lui
130  XXIV|    créatures, en vérité ! Hauts de pattes et longuement encornés,
131   XXV|           une tête, un ventre, des pattes. De tête, il n’y en a pas
132   XXV|       absolument ; de ventre et de pattes, non plus ; le tout est
133   XXV|       découvrir sur cette base des pattes, des grappins, si menus
134   XXV|       coloré d’un roux tendre. Six pattes très actives. Le futur immobile,
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