Chap.

  1    II|           liège et de la pelote de fil stupidement acceptées en
  2   III|          air balance mollement. Le fil étant invisible quand il
  3   III|            partis, appendus à leur fil. Si le vent est propice,
  4   III|     filières appliquent un bout de fil sur le molleton déjà fait.~ ~ ~ ~
  5   III|    caresses du soleil. Riches d’un fil dans le ventre pour tout
  6   III|             elle laisse flotter un fil qui, saisi par le vent,
  7    IV|             appendues au bout d’un fil que le poids de la précipitée
  8    IV|          remontent le long du même fil, qu’elles empaquettent à
  9    IV|       paquet de cordages.~ ~ ~ ~Le fil, en effet, ne s’écoule pas
 10    IV|         arrière de la bestiole, un fil semblable à un trait de
 11    IV|           lié par la patte avec un fil, s’élancerait en avant.~ ~ ~ ~
 12    IV|          arrière, au contraire, un fil est perceptible. Cette différence
 13    IV|           possible. En arrière, le fil se double donc et devient
 14    IV|           d’une pipe.~ ~ ~ ~Que ce fil flottant vienne à toucher
 15    IV|    transporter ailleurs le bout du fil flottant, il faut un courant
 16    IV|        explication aisée.~ ~ ~ ~Le fil n’a pas atteint le plafond ;
 17    IV|            force ascensionnelle du fil et la charge soutenue. Alors
 18    IV|       ramenée sur le rameau par le fil rabattu. Là, bientôt, l’
 19    IV|       reprise, soit sur un nouveau fil, si les burettes à soie
 20    IV|       encore épuisées, soit sur un fil étranger, travail des devancières.~ ~ ~ ~
 21    IV|    incapables de produire un autre fil avant d’avoir mangé. J’ouvre
 22    IV|     chacune tire de sa corderie un fil qu’elle abandonne aux remous
 23    IV|          que chauffe le soleil, ce fil monte, flotte, ondule, fait
 24    IV|       envolées sur l’aérostat d’un fil, il n’y en a pas. Le voyage
 25    IV|      étapes.~ ~ ~ ~Suspendue à son fil, l’Araignée se laisse choir,
 26    IV|         Par brèves bordées, car le fil n’est jamais bien long,
 27    IV|           expédition s’abrège : le fil pendulaire se rompt, et
 28     V|         qui ligotent la proie d’un fil pour la maîtriser et la
 29     V|            de papier, la pelote de fil. Pour savoir si le Thomise
 30     V|            verticales au bout d’un fil, des ascensions qui ramènent
 31     V|            qu’elle est d’un second fil. Puis, à une certaine hauteur,
 32     V|           le monde ! Agrippé à son fil aéronautique, l’animalcule
 33    VI|    assemblés par douzaines avec un fil passé dans les narines.~ ~ ~ ~
 34    VI|        mesure elle met en place un fil, tiré de sa tréfilerie au
 35    VI|          circonscrite est tendu un fil spécial, première pièce
 36    VI|           blanche, et, à l’aide du fil transversal, gagne précipitamment
 37    VI|            point d’accès, fixe son fil au cadre et retourne au
 38    VI|          vient de suivre.~ ~ ~ ~Le fil obtenu pendant le trajet
 39    VI|            l’Araignée rectifie son fil, le tend au degré convenable,
 40    VI|          ses économies de bouts de fil ; pour le moment, constatons
 41    VI|          travail l’occupe. Avec un fil d’extrême finesse, elle
 42    VI|            de repos.~ ~ ~ ~Puis le fil augmente de grosseur. Le
 43    VI|           elle puisse disposer son fil spiral. En outre, elle ne
 44    VI|         sur l’appui des rayons, un fil qui brusquement se coude
 45    VI|            le point du rayon où le fil doit se souder. Aussitôt
 46    VI|       Aussitôt le rayon touché, le fil s’y fixe par son propre
 47    VI|            points, seuls restes du fil auxiliaire ruiné. On les
 48    VI|         répétant la soudure de son fil sur chaque rayon traversé.
 49    VI|     initial, puis amas de bouts de fil ; elle remet en fusion dans
 50    VI|                Pour la pose de son fil captateur, toute Épeire
 51    VI|            qu’elle met en place le fil, opération très délicate
 52   VII|             dès la pose du premier fil, chacune sait à fond son
 53   VII|            modération s’allonge ce fil à plomb vivant, dont ma
 54   VII|        plomb, mais pas toujours le fil. La lourde ventrue semble
 55   VII|       manœuvre alternée, tirent le fil de la besace et l’abandonnent
 56   VII|            donc en possession d’un fil double, bouclé en anse,
 57   VII|            bête.~ ~ ~ ~Sentant son fil arrêté, l’Épeire le parcourt
 58   VII|           calme règne ; parfois le fil s’accroche en un point non
 59   VII|         suffisante pour obtenir le fil doublé, dont la boucle doit
 60   VII|         voir ; mais cette fois, le fil brusquement se termine en
 61   VII|           ciseaux, et, déployé, le fil total double sa longueur,
 62   VII|         chute. Elle remonte par le fil qu’a produit la descente.
 63   VII|           l’extrémité libre de son fil. Ainsi s’obtiennent, de
 64   VII|       retour, elle avait laissé un fil comme il est d’usage pour
 65  VIII|                À la simple vue, le fil qui les compose diffère
 66  VIII|       emporte quelques tronçons du fil à étudier, tronçons qui
 67  VIII|           longueur à la façon d’un fil de gomme élastique. Enfin,
 68  VIII|         pleins.~ ~ ~ ~En somme, le fil spiral est un tube capillaire
 69  VIII|            laquelle n’entre pas le fil spiral visqueux. Nous avons
 70  VIII|     visqueux. Nous avons vu que ce fil s’arrête brusquement à quelque
 71  VIII|            la spire auxiliaire. Un fil simple, rectiligne et plein
 72  VIII|            huilé. Appliquée sur le fil spiral de la toile, maintenant
 73  VIII|        patte s’englue très bien au fil captateur, et y adhère tout
 74  VIII|     toujours sa proie au bout d’un fil, afin de l’y consommer à
 75  VIII|       disparu, et dans le canal du fil se voit un chapelet d’orbes
 76  VIII|            la haute hygrométrie du fil captateur a des inconvénients,
 77  VIII|         une vingtaine de mètres de fil visqueux. L’Épeire soyeuse,
 78  VIII|          plus d’un kilomètre de ce fil tubulaire qui se roule en
 79    IX|    CHAPITRE IX~ ~ LES ÉPEIRES – LE FIL TÉLÉGRAPHIQUE~ ~ ~Des six
 80    IX|    attentivement : nous verrons un fil qui part du centre du réseau,
 81    IX|      central, nul rapport entre ce fil et le reste de l’ouvrage,
 82    IX|              À n’en pas douter, ce fil oblique est une passerelle
 83    IX| trépidations. Il suffit alors d’un fil issu de ce point central
 84    IX|           appareil avertisseur, un fil télégraphique.~ ~ ~ ~Consultons
 85    IX|           je coupe au préalable le fil avertisseur. Le gibier est
 86    IX|            l’habituelle tension du fil avertisseur rompu par mes
 87    IX|          enveloppé. Après quoi, le fil informateur est refait,
 88    IX|           enjambées le long de son fil télégraphique, vient à la
 89    IX|            les talons au bout d’un fil. La consommation de la pièce
 90    IX|            coupant au préalable le fil avertisseur. En vain je
 91    IX|           mécanisme essentiel d’un fil transmetteur. C’est l’Épeire
 92    IX|      Épeire par ses vibrations. Un fil particulier n’est plus ici
 93    IX|          ne peuvent se passer d’un fil spécial qui les met en communication
 94    IX|            distance, au moyen d’un fil télégraphique, de ce qui
 95    IX|         embusquée a constamment le fil télégraphique sous la patte.
 96    IX|           de trouver en suivant le fil télégraphique. C’est une
 97    IX|          de cette patte aboutit le fil avertisseur ! Qui n’a pas
 98    IX|          Le lendemain, je coupe le fil télégraphique, long cette
 99    IX|    transmettre leur ébranlement au fil avertisseur. Néanmoins,
100    IX|           Agrippant d’un doigt son fil téléphonique, l’Araignée
101     X|           mais alors fait suite au fil la spirale auxiliaire, non
102     X|      curieuse courbe. Imaginons un fil flexible enroulé sur la
103     X|    engendrée par le déroulement du fil. Une inscription disait :
104     X|      sommet. Imaginons en outre un fil enroulé sur le sillon spiral.
105     X|       déterminait l’arrangement du fil, on devrait trouver les
106     X|       appui. Celle-ci, formée d’un fil ordinaire, non gluant, part
107     X|         oscille à l’extrémité d’un fil, une goutte de rosée qui
108     X|           reparaît, inscrit sur un fil d’Araignée. Considérons,
109     X|    Escargot, dans le chapelet d’un fil d’Araignée, comme dans l’
110    XI|           verticale, appendu à son fil de sûreté. C’est l’affaire
111    XI|          singuliers. Agrippée à un fil par les tarses d’avant,
112    XI|          se lève et tire à lui, le fil perfide suit, déroule un
113    XI|     filières a donné l’amorce d’un fil, qu’il faut maintenant tirer
114    XI|        élan, la bobine entraîne le fil métallique à travers l’étroit
115    XI|            à mesuré le lien de son fil. La grande élasticité des
116    XI|        appendu à l’arrière avec un fil. L’Araignée chemine, et
117   XII|            de gluaux au moyen d’un fil télégraphique. Sa toile,
118   XII|          de feuillage. Aussitôt le fil télégraphique fonctionne ;
119   XII|            toile, où la conduit le fil télégraphique. Saisie de
120    XV|     inférieur comme œuvre d’art au fil de l’Épeire, combinaison
121    XV|        alentours par la méthode du fil aérostatique, et tisseront
122   XVI|          bien rarement d’un maigre fil d’or.~ ~ ~ ~Gracieuse de
123   XVI|        masses isolées au bout d’un fil et descendant plus bas.
124   XVI|          grand voyage au bout d’un fil.~ ~ ~ ~Quand arrivent les
125   XXV|           Kermès. J’ai marqué d’un fil blanc chaque ramille peuplée.~ ~ ~ ~
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