Chap.

 1     I|                   CHAPITRE I~ ~ LA LYCOSE DE NARBONNE – LE TERRIER~ ~ ~
 2     I|      connaissances, l’Épeire et la Lycose, principaux représentants
 3     I| représentants de nos Aranéides. La Lycose de Narbonne, ou Tarentule
 4     I|          nature à l’intéresser, la Lycose remonte de son manoir anfractueux
 5     I|          mais parcimonieux, car la Lycose n’est pas riche en soierie
 6     I|           à la ronde, stationne la Lycose, soit pour jouir du soleil,
 7     I|          quand vient l’âge mûr, la Lycose est éminemment casanière.
 8     I|          la liberté des champs, la Lycose ne va pas cueillir au loin
 9     I|            des lieux hantés par la Lycose. Convenablement humecté
10     I|  possession du gîte de mon art, la Lycose aussitôt s’y engouffre.
11     I|            qu’un seul habitant. La Lycose est très intolérante. Pour
12     I|        trésor inouï dont jamais la Lycose n’a fait encore usage, je
13     I|          dans l’ensemble.~ ~ ~ ~La Lycose travaille toujours de nuit,
14     I|          mélangeant sans ordre. La Lycose est indifférente aux attraits
15     I|          nos maigres garrigues, la Lycose ne s’adonne pas à cette
16     I|           n’est pas à craindre, la Lycose se complaît aux tourelles
17     I|        bien si la pluie menace, la Lycose clôt l’entrée de sa demeure
18     I|         matériaux, quelconques, la Lycose bâtit une calotte operculaire
19     I|           une toiture, comme si la Lycose se précautionnait contre
20     I|            devient parapet, que la Lycose exhausse petit à petit en
21     I|           n’est pas domiciliée, la Lycose, une fois établie, préfère
22     I|          treillis de la cloche, la Lycose n’en tient compte. Dédaigneuse
23     I|         est vrai, de la part de la Lycose une belle patience, car
24     I|          tardives éventualités, la Lycose attend donc, non bien inquiète
25     I|          pas encore de terrier, la Lycose gagne sa vie d’autre manière.
26     I|             D’un bond vertical, la Lycose le happe avant l’essor.~ ~ ~ ~
27     I|   gymnastique est impraticable. La Lycose se creuse alors une demeure
28     I|      errante devenue casanière, la Lycose doit désormais passer sa
29     I|           la rude saison.~ ~ ~ ~La Lycose partage là-dessus les idées
30     I|           je me suis demandé si la Lycose ne profiterait pas de quelque
31     I|        reste alors les crocs de la Lycose, armes fines qu’on hésite
32     I|        leur tranchant. De même, la Lycose protège ses poignards empoisonnés
33     I|         buccales. Circonspecte, la Lycose descend de sa tourelle,
34     I|      savons que les crochets de la Lycose, armes d’égorgement, ne
35     I|          en toute autre saison, la Lycose semble désireuse de se donner
36     I|          goût, je loge une vieille Lycose, apportée le jour même,
37     I|                   Mais déposons la Lycose à la surface du sol sans
38     I|          le manque d’embuscade, la Lycose accorde à peine attention
39     I|            voici que maintenant la Lycose le confirme à sa manière.
40     I|            Après tant d’autres, la Lycose nous permet d’en douter.~ ~ ~ ~
41    II|                  CHAPITRE II~ ~ LA LYCOSE DE NARBONNE – LA FAMILLE~ ~ ~
42    II|         Trois semaines et plus, la Lycose traîne la sacoche des œufs
43    II|            d’un côté tandis que la Lycose tiraille de l’autre. Mais
44    II|         même.~ ~ ~ ~Auparavant, la Lycose venait au soleil pour elle-même.
45    II|         calorifère de son cœur. La Lycose fait tourner les siens devant
46    II|         rejeté hors du terrier. La Lycose n’y accorde plus attention.
47    II|           édifiant que celui de la Lycose vêtue de ses petits.~ ~ ~ ~
48    II|           pâlit devant celui de la Lycose, l’incomparable bohémienne
49    II|        rappelle, les rassemble. La Lycose ne connaît pas ces transes
50    II|       excessif. La tendresse de la Lycose pour ses fils ne dépasse
51    II|         maternité. Qu’importe à la Lycose sa marmaille ! Elle accepte
52    II|      indifférence de la part de la Lycose. Avec un pinceau, je balaye
53    II|          le monde trouve place. La Lycose n’a plus alors figure de
54    II|          même chose aux yeux de la Lycose.~ ~ ~ ~On désirerait savoir
55    II|           ses tendresses.~ ~ ~ ~La Lycose nourrit-elle au moins les
56    II|            il est aisé d’élever la Lycose et sa famille sous cloche
57    II|          pendant la ripaille de la Lycose certifie, chez eux, un estomac
58    II|          mamelle. D’autre part, la Lycose, loin de s’épuiser et dépérir,
59    II|       indispensable, car la petite Lycose se meut, et très activement,
60    II|           si le ciel est clair, la Lycose, chargée de ses petits,
61   III|                 CHAPITRE III~ ~ LA LYCOSE DE NARBONNE – L’INSTINCT
62   III|           de sa marmaille, la mère Lycose est hors du terrier, accroupie
63   III|            meilleures.~ ~ ~ ~Si la Lycose de Narbonne, dans sa propension
64   III|         froids. La longévité de la Lycose lui est refusée. Sortie
65   III|           de fabrication. Comme la Lycose, que le volume précédent
66   III|           singulier encore chez la Lycose, qui, hors du moment où
67   III|      Considérons en particulier la Lycose. En elle, au moment de l’
68   III|            Or, voici que la petite Lycose, désireuse de s’en aller
69     V|                  Ainsi bataille la Lycose de Narbonne quand on veut
70     V|            de celui des autres. La Lycose accepte sans hésiter toute
71     V|           aveuglement maternel, la Lycose va plus loin. Elle se colle
72     V|           plus clairvoyante que la Lycose ? Peut-être bien. Ne l’en
73    XI|       généraliser outre mesure. La Lycose de Narbonne, autre fervent
74    XV|         terrier, à l’exemple de la Lycose de Narbonne, mais avec un
75   XVI|         comme je l’ai fait pour la Lycose, les pontes multiples et
76   XVI|         proposé par les fils de la Lycose, lorsque, portés pendant
77   XVI|           répondre.~ ~ ~ ~Comme la Lycose, elle habite avec sa famille,
78   XVI|        admissible, nous affirme la Lycose, dont la famille est dépourvue
79  XVII|          lentilles oculaires de la Lycose apparemment yeux de myope
80 XVIII|          au sujet des petits de la Lycose d’abord, puis de la Clotho
81   XIX|        Scorpion languedocien et la Lycose de Narbonne. Qui des deux,
82   XIX|            mangera l’autre ? Si la Lycose est moins robuste, elle
83   XIX|            l’adversaire aperçu, la Lycose se dresse à demi, ouvre
84   XIX|        Aussitôt piquée, la robuste Lycose rassemble ses pattes. Elle
85   XIX|   immédiate du Scorpion lorsque la Lycose est aperçue, toujours la
86   XIX|        plus soudaine. On dirait la Lycose terrassée par une décharge
87   XIX|    présente.~ ~ ~ ~S’il attaque la Lycose, qui serait capable de sérieuse
88   XIX|        fait jamais rencontre de la Lycose et des Épeires, qui fréquentent
89   XIX|     succombé non moins bien que la lycose et la Mante, mais avec une
90   XIX|        tout comme la Libellule, la Lycose et la Mante.~ ~ ~ ~Mais,
91   XIX|         une seule fois, la robuste Lycose périt à l’instant même.
92    XX|           nature moins affinée. La Lycose, l’Épeire, la Mante, toutes
93 XXIII|           l’agilité des fils de la Lycose, écuyers versés dans la
94 XXIII|          est l’enténèbrement de la Lycose, incapable de distinguer
95 XXIII|           pareilles à celles de la Lycose, qu’il n’est pas rare de
96 XXIII|         une quinzaine de jours. La Lycose porte ses petits des six
97  XXIV|         douceur et de sécurité, la Lycose de Narbonne porte sa famille.
98   XXV|            admirable tendresse. La Lycose traîne, appendue aux filières,
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