Chap.

 1     I|    Araignée. À certaine heure, un rayon de soleil filtrait par la
 2     I|     proximité convenable, dans le rayon de l’élan du chasseur. Mais
 3    II|          où l’on déjeunerait d’un rayon de soleil !~ ~ ~ ~Est-ce
 4    VI|      inattendues. Chaque fois, un rayon est posé, ici, puis là,
 5    VI|       ligne brisée, partie sur le rayon et partie le long du cadre,
 6    VI|        mire centrale. Pour chaque rayon tendu, même emploi du surplus,
 7    VI|          de la patte après chaque rayon posé, le cadre de ses griffettes,
 8    VI|         finesse, elle décrit d’un rayon à l’autre, à partir du centre,
 9    VI|       mesure sa cordelette sur le rayon traversé, et aboutit enfin
10    VI|        gracieux, le dépose sur le rayon traversé. En même temps,
11    VI|     portée convenable le point du rayon où le fil doit se souder.
12    VI|       doit se souder. Aussitôt le rayon touché, le fil s’y fixe
13    VI|         au point d’attache sur le rayon suivant. De là résulte une
14    VI|     soudure de son fil sur chaque rayon traversé. Une bonne demi-heure,
15    IX|           est toujours compris un rayon que l’Épeire, assise pour
16    IX|   constamment sous les pattes. Ce rayon, issu du centre commun où
17     X|           la spire doit couper le rayon : elles conserveraient le
18   XIV|           la formule, animer d’un rayon de vie les cavernes de l’
19   XIV|         les aires décrites par le rayon vecteur d’une planète sont
20   XIV|        faudrait-il pour donner le rayon illuminateur ? Un rien,
21    XV| inspectons les alentours, dans un rayon de quelques pas. S’il s’
22 XVIII|    referait de la fatigue avec un rayon de soleil.~ ~ ~ ~De l’antique
23   XXV|    certainement, dans un médiocre rayon d’étendue, car les chétives
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