Chap.

 1  XVII|        distingue le mâle de la femelle. Je prends pour femelles
 2   XIX| épuisée, et la défunte est une femelle. Plus forte que les affres
 3   XIX|      de tournoyer auprès de sa femelle. La raison de cette passivité
 4   XXI|    pansu et rembruni, c’est la femelle ; l’autre est relativement
 5   XXI|    sans résistance vaincue. La femelle suit obéissante, saisie
 6   XXI|       je soulève la pierre. La femelle est seule. Du mâle, nulle
 7   XXI| Toujours les doigts saisis, la femelle est dehors et le mâle à
 8   XXI|        guise l’habitation ; la femelle suit, docile ; c’est l’exacte
 9   XXI|   alors, sous les pierres, une femelle pansue savourant à son aise,
10   XXI|        droite, il contraint la femelle à semblable jeu alternatif.
11   XXI|        la demeure s’excave, la femelle suit, bénévole, dirait-on.~ ~ ~ ~
12  XXII|       ouvrir ses tenailles. La femelle ne le peut ; elle est captive,
13  XXII|      grande hors des cases, la femelle brusquement remue, elle
14  XXII|  doigts unis.~ ~ ~ ~Parfois la femelle est seule. Le mâle, ses
15  XXII| souvent en effet de trouver la femelle grignotant et savourant
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