Chap.

  1      I|            Ajuda qui était une des plus larges de la vieille ville
  2      I|            chevaucher, n’avez-vous plus d’haleine ? Par mes ancêtres,
  3      I|        lieu de pavés, on ne voyait plus qu’une moisson de têtes
  4      I|            la foule, et il n’était plus temps de le poursuivre.~ ~ ~–
  5      I|         enseignes que j’ai bâtonné plus d’une fois son illustra
  6      I|       Excellence et me proclame le plus soumis de ses esclaves.
  7      I|            lentement. Il n’y avait plus sur la place que trois personnages :
  8      I|           homme, je te souhaite un plus honnête métier.~ ~ ~ ~Le
  9      I|            est, pour le moment, le plus clair de mon patrimoine.~ ~ ~ ~
 10     II|      devant le roi et restaient le plus souvent vainqueurs dans
 11     II|           enfant admirait d’autant plus les exploits de force et
 12     II|            et prirent un caractère plus répréhensible ; mais loin
 13     II|         les Conti, il rapprocha de plus en plus Antoine de sa personne,
 14     II|            il rapprocha de plus en plus Antoine de sa personne,
 15     II|               Jamais favori ne fut plus universellement redouté
 16     II|  tout-puissant, et il avait certes plus de courtisans à lui seul
 17     II|    devenait mille fois pire que la plus mal fréquentée des sierras
 18     II|            avait pris un caractère plus grave : les corps de métiers
 19    III|            duc de ce nom, était la plus riche héritière du royaume.
 20    III|            reine, on ne s’évanouit plus quand, depuis des années,
 21    III|      Cadaval est la fiancée de mon plus jeune fils.~ ~ ~– À la bonne
 22    III|         est point aisé d’unir deux plus nobles races… Mais l’aîné
 23     IV|          une véritable procession. Plus leurs rangs se serraient,
 24     IV|          leurs rangs se serraient, plus ils semblaient prendre de
 25     IV|            Lisbonne. Conti n’était plus alors qu’un manant parvenu,
 26     IV|       changé : je ne m’y reconnais plus.~ ~ ~ ~Le hasard ne m’enverra-t-il
 27     IV|     moi-même sous les serments les plus respectables, que vous me
 28     IV|      secousse fut incomparablement plus forte, il s’en alla tomber
 29     IV|           costume, sans ressembler plus que le matin à celui d’un
 30     IV|       inférieurs ; mais il n’était plus temps. La trouée qu’il avait
 31     IV|            continue, je ne pourrai plus vous donner mes conseils.~ ~ ~ ~
 32     IV|            est vrai que rien n’est plus facile que de faire passer
 33     IV|         que ça n’en finira pas. Le plus simple serait de tuer le
 34     IV|        sang de Souza, disaient les plus acharnés, c’est sans doute
 35     IV|          un Fanfaron du roi.~ ~ ~– Plus de doute ! Il faut s’emparer
 36     IV|            lisait le sang-froid le plus intrépide, augmentait l’
 37     IV|          minutes, je vois que, pas plus que nous, vous n’avez envie
 38     IV|         prit aussitôt un caractère plus grave. Simon lui imposa
 39     IV|            grave. Simon lui imposa plus d’une fois sa volonté, aidé
 40     IV|            signal du départ.~ ~ ~– Plus d’assemblées, dit-il en
 41      V|          Souza, avait été l’un des plus fermes appuis de la maison
 42      V|        fallait d’ailleurs un motif plus grave à un homme comme le
 43      V|    Lisbonne où sa présence n’était plus nécessaire, et vint rejoindre
 44      V|    problème ; trouver le chemin le plus court pour arriver à la
 45      V|            misérable valet qui est plus puissant qu’un grand seigneur.
 46      V|        quelques instants ne battra plus, et jurez de combattre les
 47      V|             le vieux comte n’était plus. En exécution de ses ordres,
 48      V|       découvrit sans peine que son plus ardent désir était de se
 49     VI|            s’appelait Rodrigue, ni plus ni moins que ce beau dogue
 50     VI|     princières ; il ne vous suffit plus d’un nom pour une famille.
 51     VI|           etc., je t’ordonne de ne plus jamais te montrer à mes
 52     VI|        courses de taureaux ?~ ~ ~– Plus que tout autre chose au
 53     VI|           lui ordonne de ne me les plus demander, répondit Alfonse,
 54     VI|            de la façon du monde la plus disgracieuse. Je n’aime
 55     VI|          avec un roi bavard est la plus spirituelle manière de soutenir
 56     VI|            parler ainsi à l’un des plus charmants cavaliers qu’eût
 57     VI|          petit boiteux que voilà a plus d’esprit à lui seul que
 58     VI|              ce campagnard en sait plus long que nous !~ ~ ~ ~
 59    VII|        visage…~ ~ ~– Pas un mot de plus, sur ta vie ! murmura Conti,
 60    VII|          antichambre à grands pas. Plus il réfléchissait, plus il
 61    VII|             Plus il réfléchissait, plus il se perdait dans l’explication
 62    VII|         Conti, que redoutaient les plus puissants ? Et encore, l’
 63    VII|            Portugal, mais d’autant plus emphatique, pouvaient les
 64    VII|           Castelmelhor, l’homme le plus puissant de Portugal après
 65   VIII|           pu voir qu’Alfonse était plus soumis que jamais à son
 66   VIII|        calme Castelmelhor, mais un plus redoutable. Le bras, c’est
 67   VIII|   elle-même, car le bras ne frappe plus quand la tête a été tranchée.~ ~ ~ ~
 68   VIII|   apercevoir ?~ ~ ~– Vous ne dites plus rien ? reprit le favori.
 69   VIII|       croyant vous sauver. Je n’ai plus qu’un mot à dire, écoutez
 70   VIII|          Mais Conti ne l’entendait plus. Sans faire attention au
 71   VIII|         devenait d’un même coup le plus haut seigneur et le plus
 72   VIII|           plus haut seigneur et le plus riche gentilhomme de la
 73     IX|                   Puis elle ajouta plus bas encore :~ ~ ~– Dom Simon
 74     IX|            Souza, il ne vous reste plus qu’un fils : j’ai encouru
 75     IX|        quels obstacles pourraient, plus tard, s’opposer à votre
 76     IX|            vous-même. Le comte est plus fin que moi : il me laissait
 77     IX|          avec confiance.~ ~ ~– Pas plus loin, mon jeune seigneur,
 78     IX|           folie à moi de t’écouter plus longtemps.~ ~ ~– Vous m’
 79     IX|         mon dévouement… Ne souriez plus dom Simon ; cela vous fait
 80     IX|          venir, qu’ils ne trouvent plus ici Inès de Cadaval, mais
 81     IX|        écria Simon.~ ~ ~– Il n’est plus temps, dit Balthazar, et
 82     IX|            calme méprisant, il y a plus de serviteurs dans la maison
 83      X|                  Nous retrouverons plus tard l’Italien, et le lecteur
 84      X|       assister au lever de ce roi, plus malheureux encore que pervers,
 85      X|        serai grand et puissant, le plus grand et le plus puissant
 86      X|      puissant, le plus grand et le plus puissant de tous, j’appellerai
 87      X|          ans, sire.~ ~ ~– Un an de plus que moi… tu n’es pas grand
 88      X|   apprendre.~ ~ ~– Moi, je suis le plus brave picador de Lisbonne.
 89      X|    flanconnade. Tu ne te frotteras plus à moi, n’est-ce pas ?~ ~ ~–
 90      X|            Ce jour-là, Conti avait plus d’une chose à obtenir du
 91      X|            joyeuse plaisanterie de plus.~ ~ ~ ~Alfonse achevait
 92     XI|           instant après ; et c’est plus que ne peut dire Sa Majesté
 93     XI|          de Souza sait qu’elle n’a plus qu’un fils.~ ~ ~– Dieu m’
 94     XI|            que tu me rappelles est plus puissant que tes violences
 95     XI|         jolie, poursuivit Ascanio, plus jolie que la rose à peine
 96     XI|           pauvre Balthazar recevra plus de cinq quadruples pour
 97     XI|           pensa l’Italien ; il est plus intelligent qu’il n’en a
 98    XII|           siècle suivant un favori plus infâme, le sinistre Pombal
 99    XII|            entraîner un roi encore plus fou à des excès plus détestables
100    XII|        encore plus fou à des excès plus détestables encore. Conti
101    XII|           Portugal fut, en vérité, plus riche qu’il n’est gros.~ ~ ~ ~
102    XII|          comprendre comment 80 ans plus tard, cette même cour, complice
103    XII|          plongé subitement dans la plus complète obscurité. Les
104    XII|          en proie à l’agitation la plus violente.~ ~ ~– Pas encore,
105    XII|       difficilement une décoration plus splendide que celle de la
106    XII|            exécution des plans les plus coûteux.~ ~ ~ ~La salle
107    XII| incommensurable dévouement pour le plus grand roi du monde !~ ~ ~ ~
108   XIII|         présentaient à son esprit, plus vives et plus tenaces durant
109   XIII|          son esprit, plus vives et plus tenaces durant ces heures
110   XIII|        Cette dernière était depuis plus de deux heures en conférence
111   XIII|          nulle lumière ne brillait plus dans les rues. Au loin,
112   XIII|         rue passée, on n’entendait plus rien.~ ~ ~ ~Pour ceux qui
113   XIII|      rebrousser chemin. Il n’était plus temps. Les cavaliers, qui
114   XIII|          se retourna, Inès n’était plus dans la voiture.~ ~ ~ ~Les
115   XIII|           tourna la tête et ne vit plus Inès.~ ~ ~– Enlevée ! dit-elle,
116   XIII|        lourde épée, il s’élança au plus fort de la foule, qu’il
117   XIII|        déserte.~ ~ ~ ~Il n’y avait plus personne devant lui, mais
118   XIII|            ma garde, et je suis le plus fidèle serviteur de Vasconcellos.~ ~ ~–
119   XIII|          confus et affligé, que la plus jeune des deux dames s’était
120   XIII|            je crois que tu ne sais plus m’amuser.~ ~ ~ ~Tous les
121   XIII|          un dieu…~ ~ ~– Tu ne sais plus rien faire de bouffon, reprit
122   XIII|     ennuyeux… Ce bambin de comte a plus d’esprit dans son petit
123   XIII|             Va-t-en, et ne reviens plus, mon bon ami, j’ai assez
124    XIV|       point revenir, et ne pouvant plus maîtriser son inquiétude,
125    XIV|          en proie à l’agitation la plus vive. Au bout d’une heure
126    XIV|           pas. Ils ne se parlèrent plus. Des heures se passèrent
127    XIV|           exprimait le courroux le plus violent. Elle traversa la
128    XIV|         écrièrent quelques autres, plus hardis et plus jeunes ;
129    XIV|    quelques autres, plus hardis et plus jeunes ; n’avez-vous point
130    XIV|            chef, qu’on n’attendait plus et qui était comme un signal
131    XIV|      auditoire dérida le front des plus récalcitrants, et comme
132    XIV|         diable de Conti, qui n’est plus à craindre, puisqu’un autre
133    XIV|         caprice faisait avorter le plus beau projet qui eût germé
134     XV|           de Souza, où elle serait plus exposée que partout ailleurs
135     XV|       Simon ; mais Simon n’y était plus. Il se rendit à l’hôtel
136     XV|           et bientôt on n’attendit plus que les personnes royales.~ ~ ~ ~
137     XV|         exprimait l’insouciance la plus profonde ; il ne se souvenait
138     XV|      monstre vomi par la bouche la plus fétide du noir Tartare,
139     XV|            mot.~ ~ ~– Ne me parlez plus de Conti, dit le roi, qui
140     XV|        portée…~ ~ ~– Pas un mot de plus, comtesse ! dit la reine.~ ~ ~–
141     XV|            de ce rapt, en était-il plus capable d’être roi ? La
142     XV|       moment où elle le découvrait plus misérable ; mais c’était
143     XV|        dont la voix faiblissait de plus en plus, ne me le dis pas,
144     XV|        voix faiblissait de plus en plus, ne me le dis pas, Ximena,
145     XV|           Louise de Guzman n’était plus.~ ~ ~ ~
146    XVI|        sauvé la vie… et qui a fait plus que cela pour moi, ajouta-t-il
147   XVII|        agrément de sa tournure. De plus, son costume avait gagné
148   XVII|          et son écharpe de soie la plus fine, et ses bottes molles,
149   XVII|            elle jetait des feux ni plus ni moins qu’une étoile véritable,
150   XVII|    plaisanterie ; mais je n’ai pas plus de rancune que de fierté…
151   XVII|         est étonnant ! Tu n’es pas plus bavard qu’autrefois : Pas
152   XVII|                   L’observateur le plus attentif n’eût pas vu s’
153   XVII|   patrouille royale. Ce parti, non plus n’est point à dédaigner,
154   XVII|       sourcils se rapprochèrent de plus en plus. Tous ses traits
155   XVII|           rapprochèrent de plus en plus. Tous ses traits exprimaient
156  XVIII|   caractères tracés par la main du plus humble de ses esclaves ?~ ~ ~–
157    XIX|            de son coffre-fort. Les plus égoïstes, qui se proclamaient
158    XIX|            qui se proclamaient les plus prudents, avaient fermé
159    XIX|         misère. Il aimait d’autant plus ici qu’il haïssait davantage
160    XIX|    ailleurs, on ne connaissait pas plus la pensée du Moine que son
161    XIX|          civile imminente ; un roi plus mort que s’il dormait dans
162    XIX|         peuple.~ ~ ~ ~Le Moine eut plus d’une fois recours à la
163     XX|            dont Votre Grâce est la plus brillante étoile, et dont
164     XX|          quitter Londres, et si un plus digne ne se présentait point,
165     XX|     Alfonse était le premier et le plus assidu de ces courtisans.
166     XX|   Castelmelhor, et une chambre, la plus belle après celle du comte,
167     XX|         intelligence se voilait de plus en plus. Il pouvait à peine
168     XX| intelligence se voilait de plus en plus. Il pouvait à peine faire
169     XX|      naissent souvent aveugles et, plus tard, le vent des montagnes
170     XX|          frères ne les connaissent plus. Eh bien ! ces victimes
171    XXI|           courtisan ; mais c’était plus encore, c’était un grand
172    XXI|           de roses, entre les deux plus belles, une tête verdâtre
173    XXI|     comptez donc vous faire encore plus puissant que vous ne l’êtes,
174    XXI|           au trône vous ne pouviez plus monter désormais.~ ~ ~–
175    XXI|         Moine, et j’ai aujourdhui plus d’un devoir à remplir. Je
176    XXI|       courtisans retentissaient de plus en plus distincts dans la
177    XXI|          retentissaient de plus en plus distincts dans la galerie.~ ~ ~–
178    XXI|            à son chevet ; c’est la plus mauvaise.~ ~ ~ ~Au lieu
179   XXII|             en France, l’époque la plus brillante du règne de Louis
180   XXII|            héroï-comique ne vivait plus qu’au fond du cœur de quelques
181   XXII|        songeant à ceux qui ne sont plus. D’autres détestent les
182   XXII|           Carnavalet et n’y songea plus.~ ~ ~ ~Mais le lendemain,
183  XXIII|        abord puis enchérit sur les plus insolents. L’enquête en
184  XXIII|            s’adressant à Isabelle, plus pâle qu’une statue, il ajouta :~ ~ ~–
185   XXIV|            ayant besoin ce jour-là plus que jamais des consolations
186   XXIV|          voix brève et hautaine le plus petit des deux cavaliers,
187   XXIV|     carrosse, mécréants ?~ ~ ~ ~Le plus grand des deux cavaliers,
188   XXIV|    fourreau, parce qu’il n’y avait plus d’ennemis à combattre.~ ~ ~ ~
189   XXIV|                Et je me fie à vous plus qu’à tout autre en ce monde,
190    XXV|        palais, heureuse de n’avoir plus à subir les honteuses fantaisies
191    XXV|        demanda-t-il ; vous semblez plus triste encore que de coutume.~ ~ ~ ~
192    XXV|            retournai, il n’y avait plus personne auprès de moi.~ ~ ~–
193   XXVI|      lequel des deux je déteste le plus.~ ~ ~ ~Vasconcellos traversa
194   XXVI|            la lumière. Nul n’osait plus avancer. Sir William lui-même
195   XXVI|    inspirée par le favori, que les plus rapprochés de la porte commencèrent
196   XXVI|            la reine ! quelqu’un de plus fort que lui veille sur
197  XXVII|           brutale tyrannie ne pèse plus sur vous, la pensée de vous
198  XXVII|        depuis ce temps je ne crois plus aux larmes.~ ~ ~ ~Mon père
199  XXVII|          patrie. Sa voix défaillit plus d’une fois parce que la
200  XXVII|       faite.~ ~ ~ ~Quelques heures plus tard, vers minuit, la chapelle
201 XXVIII|        mettre au lit, pour méditer plus à l’aise un plan de fortune
202 XXVIII|            à ses habitudes de ruse plus déliée. Trop dépourvu de
203 XXVIII|          un malotru de l’espèce la plus rare ! s’écria-t-il. Eh
204 XXVIII|           L’insolence ne vous sied plus.~ ~ ~ ~Conti ne répondit
205 XXVIII|       trente-cinq ans, au dire des plus indulgents appréciateurs.
206 XXVIII|        comme nous pourrons le voir plus tard.~ ~ ~ ~Ce jour-là,
207 XXVIII|           nom et de langage.~ ~ ~– Plus belle et plus brillante
208 XXVIII|       langage.~ ~ ~– Plus belle et plus brillante qu’il ne convient
209 XXVIII|            l’esprit, savait que la plus choisie d’entre ses ouailles
210   XXIX|           glorieuse naissance, non plus qu’à la haute position que
211   XXIX|           il passe pour l’homme le plus puissant de la cour et pour
212   XXIX|               Corbac ! s’il est le plus puissant et le meilleur
213   XXIX|   clandestin, tout ce qu’il y a de plus à la mode ! Il en pleut
214   XXIX|      dit-il tout à coup, vous êtes plus intelligent qu’autrefois.
215    XXX|      camarades, qui a vu des jours plus heureux et aurait besoin…~ ~ ~–
216    XXX|           entre ses jambes, fit la plus humble de toutes les révérences.~ ~ ~–
217    XXX|         droit d’espérer un accueil plus courtois de son confrère
218    XXX|           appela sur ses lèvres le plus gracieux sourire pour accompagner
219    XXX|            trône et vous, il n’y a plus rien.~ ~ ~ ~Un subit éclair
220    XXX|         réserve une mission encore plus importante.~ ~ ~ ~Il sauta
221    XXX|         pour jouir de leur société plus à son aise, et passait des
222    XXX|             Le roi ne se possédait plus.~ ~ ~ ~Il faut que tout
223    XXX|         seulement par l’idée de ne plus s’occuper de rien qui eût
224    XXX|           que tu ne me présenteras plus jamais ces vilains parchemins ?…~ ~–
225    XXX|       promettez que je ne signerai plus, et au même instant vous
226   XXXI|             Il y en avait beaucoup plus qu’à l’ordinaire, et la
227   XXXI|        allant.~ ~ ~ ~Il ne restait plus dans la cellule que le Moine
228   XXXI|            inanition, mais rien de plus, c’est parfait… Je veux
229  XXXII|          promettait une chasse des plus réjouissantes.~ ~ ~ ~On
230  XXXII|         lord Richard Fanshowe, les plus avancés parmi les Fanfarons
231  XXXII|            avec tous les signes du plus violent désespoir.~ ~ ~–
232  XXXII|            Voilà bien le maraud le plus réjouissant que je connaisse !
233  XXXII|          Votre Excellence n’aurait plus pour excuse l’intérêt du
234  XXXII|    rapidement. Bientôt, il n’y eut plus derrière lui qu’une douzaine
235 XXXIII|             un homme qui m’a donné plus de bonheur que je n’en espérais
236 XXXIII|          de ce paquet : il ne dira plus rien.~ ~ ~ ~Alors seulement
237 XXXIII|       frapper ; mais il n’alla pas plus loin que le seuil et se
238 XXXIII|           bague, qui ne vaut guère plus d’une pistole.~ ~ ~ ~Le
239  XXXIV|    résultat avec inquiétude.~ ~ ~ ~Plus d’une fois, pendant ces
240  XXXIV|         Alfonse vint le troubler ; plus d’une fois, il vit la loyale
241  XXXIV|           père. Mais il n’en était plus au tempspareille vision
242  XXXIV|     pareille vision l’arrêtait. Le plus fort était fait. Il avait
243  XXXIV|           s’échapper et reparaître plus terribles que jamais.~ ~ ~–
244  XXXIV|          son pays, entouré d’États plus forts, convoité d’un côté
245  XXXIV|           l’angle de son cachot le plus éloigné de la porte, et
246  XXXIV|           frère du roi ?… Il n’y a plus de roi, Pierre de Bragance.~ ~ ~ ~
247  XXXIV|      changé de maître, et il n’y a plus que dom Simon de Vasconcellos
248  XXXIV|          Bragance, que vous n’êtes plus rien dans l’État. Votre
249   XXXV|            d’être le personnage le plus loquace qui fût sous le
250   XXXV|     corridor les coupe-jarrets les plus déterminés de la patrouille.
251   XXXV|        Votre Majesté ne conservera plus de doute à cet égard, répondit
252   XXXV|           les fenêtres, je suis le plus fort, j’ai le droit d’ordonner ;
253   XXXV|            foule, impatiente de ne plus voir son maître, éclata
254   XXXV|    Celui-ci reprit :~ ~ ~– Je n’ai plus qu’une seule grâce à demander
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