Chap.

  1    III|          Ximena de Vasconcellos y Souza, comtesse de Castelmelhor.~ ~ ~ ~
  2    III|      nobles races… Mais l’aîné de Souza ?~ ~ ~– L’aîné, madame,
  3     IV|   Balthazar.~ ~ ~– Par le sang de Souza ! cette parole sacrilège
  4     IV|          Il a juré par le sang de Souza, disaient les plus acharnés,
  5     IV|           Louis de Vasconcellos y Souza, comte de Castelmelhor,
  6     IV|       écuyers et gentilshommes de Souza se découvraient sur son
  7      V|                      V~ ~ JEAN DE SOUZA~ ~Le feu comte de Castelmelhor,
  8      V|            Jean de Vasconcellos y Souza, avait été l’un des plus
  9      V|           la cour et la maison de Souza, on vit en 1652, dix ans
 10      V|     grossièrement le fils aîné de Souza en présence d’une nombreuse
 11      V|        jumeaux, Louis et Simon de Souza. Nous savons déjà que ces
 12      V|    fraternel du cœur de l’aîné de Souza.~ ~ ~ ~Deux ans avant l’
 13      V|       alors la volonté de Jean de Souza les avait tenus confinés
 14      V|     antique fauteuil aux armes de Souza, auquel la tradition prêtait
 15      V|          depuis l’Espagnol Ruy de Souza, qui vint de Castille au
 16      V|        quitté la chambre, Jean de Souza resta seul avec ses fils,
 17      V|          Je vous laisse le nom de Souza tel que me le légua mon
 18      V|          à leur famille ; car les Souza ne savaient point mourir
 19      V|       souvenez-vous que vous êtes Souza.~ ~ ~ ~Comte de Castelmelhor ! –
 20      V|          enfants, murmura Jean de Souza, dont la voix s’affaiblit
 21     VI|            Ce sont les jumeaux de Souza, répétait-on de toute part,
 22     VI|     déplaisait.~ ~ ~ ~Le cadet de Souza avait mis pied à terre.
 23     VI|          Simon de Vasconcellos et Souza, dit Simon avec respect.~ ~ ~–
 24     VI|         rêvant ainsi, le cadet de Souza, dans lequel nos lecteurs
 25     VI|                 Je suis l’aîné de Souza, seigneur Conti.~ ~ ~– Et
 26    VII|          l’indomptable fierté des Souza. Il pouvait souffrir un
 27    VII|         le favori l’alliance d’un Souza, Castelmelhor comprenait
 28    VII|          les pensées de l’aîné de Souza, qui, plein de crainte et
 29    VII|           le mouchoir du cadet de Souza, et l’agita au-dessus de
 30    VII|        son frère ! toi, l’aîné de Souza… Tu mens !~ ~ ~ ~Il leva
 31    VII|           connais-tu l’écusson de Souza ?~ ~ ~– Non, dit Balthazar,
 32   VIII| suffisance qu’il aborda l’aîné de Souza.~ ~ ~– Mon jeune seigneur,
 33   VIII|       aime et respecte le sang de Souza à l’égal de celui de Bragance.
 34   VIII|          repartit enfin l’aîné de Souza, parce que je réfléchis
 35   VIII|        comble en voyant l’aîné de Souza s’appuyer familièrement
 36   VIII|          provisions. Dom Louis de Souza, nous vous donnons licence
 37   VIII|          aux portes de l’hôtel de Souza.~ ~ ~ ~
 38     IX|              IX~ ~ DONA XIMENA DE SOUZA~ ~Dona Ximena et Inès de
 39     IX|       dans un salon de l’hôtel de Souza. La noble veuve tenait entre
 40     IX|       Ximena ; nous nous aimions, Souza et moi, comme vous vous
 41     IX|      soutenir l’honneur du nom de Souza, il ne vous reste plus qu’
 42     IX|         En l’absence de l’aîné de Souza, j’ai le droit de vous interroger
 43     IX|           la porte et le cadet de Souza ; dussé-je employer la force,
 44     IX|        Conti.~ ~ ~– Mon frère, un Souza !… c’est impossible.~ ~ ~–
 45     IX|           grand émoi à l’hôtel de Souza. Simon, sans révéler à sa
 46     IX|           Grâce et dona Ximena de Souza.~ ~ ~– Qui vous amène ?
 47     IX|    comtesse, c’est la demeure des Souza. Faites votre devoir, seigneur.~ ~ ~ ~
 48     IX|          Louis de Vasconcellos et Souza, comte de Castelmelhor.~ ~ ~ ~
 49     IX|      jusqu’au portrait de Jean de Souza, qui était un de ceux qui
 50     IX|         frère ! Ton fils, Jean de Souza, ajouta-t-elle avec violence
 51     IX|           Désobéir !… la veuve de Souza désobéir au fils de Jean
 52      X|          Qui toi ?~ ~ ~– Louis de Souza, comte de Castelmelhor.~ ~ ~ ~
 53     XI|      suis-je ? murmura le fils de Souza en se frottant les yeux.~ ~ ~–
 54     XI|          a devinéDona Ximena de Souza sait qu’elle n’a plus qu’
 55     XI|           ce pas trouver Louis de Souza, comte de Castelmelhor,
 56     XI|        promise à ce même Louis de Souza, hier au bosquet d’Apollon.~ ~ ~–
 57    XII|          sur l’heure à l’hôtel de Souza…~ ~ ~– Ouvrez les portes !
 58    XII|      cette question, dom Louis de Souza ! s’écria le Padouan en
 59    XII|           le chemin de l’hôtel de Souza.~ ~ ~ ~
 60   XIII|         nuit, la veuve de Jean de Souza demeura en proie à de poignantes
 61   XIII|         la résistance que Jean de Souza avait faite autrefois contre
 62   XIII|       Inès est hors de l’hôtel de Souza et va traverser de nuit
 63   XIII|         le cortège de la veuve de Souza passait devant une des rues
 64   XIII|    significatif. Mais les gens de Souza arrivaient, comme leur maîtresse,
 65   XIII|         une rue, les cavaliers de Souza virent soudain, à cent pas
 66   XIII|       trop célèbre. Le cortège de Souza comprit enfin le danger
 67   XIII|       main de la veuve de Jean de Souza ?~ ~ ~– Seulement le fils
 68   XIII|           reconduite à l’hôtel de Souza avec tous les honneurs convenables,
 69    XIV|       Dans la salle de l’hôtel de Souza, où déjà nous avons introduit
 70    XIV|      ensemble les deux jumeaux de Souza. Parlez, que vous a-t-on
 71    XIV|        point tache à l’écusson de Souza.~ ~ ~ ~Lorsque Vasconcellos
 72     XV|         ramener Inès à l’hôtel de Souza, où elle serait plus exposée
 73     XV|         Il se rendit à l’hôtel de Souza. Là, au lieu de répondre
 74    XVI|             XVI~ ~ LES JUMEAUX DE SOUZA~ ~Le lendemain, Alfonse
 75    XVI|         front, était dom Louis de Souza, comte de Castelmelhor.~ ~ ~ ~
 76    XVI|           membres de la maison de Souza se trouvaient rassemblés
 77    XVI|        moi, et venait me dire que Souza suit les traces de Conti
 78    XVI|           membres de la maison de Souza prirent place dans un carrosse,
 79    XVI|        étonnement de la livrée de Souza.~ ~ ~ ~
 80   XVII|         illustre patron, Louis de Souza, comte de Castelmelhor,
 81   XVII|           de ton maître, Louis de Souza ! il n’y a qu’un comte à
 82  XVIII|           Louis de Vasconcellos y Souza, comte de Castelmelhor ?~ ~ ~ ~
 83  XVIII|          par exemple ; à Louis de Souza, il faut…~ ~ ~– Que faut-il ?
 84    XIX|           l’appartement de Ruy de Souza de Macedo, abbé mitre des
 85    XIX|       porte-clefs sont vassaux de Souza… Va.~ ~ ~ ~Le paysan s’inclina
 86     XX|         et sortit.~ ~ ~ ~Louis de Souza, comte de Castelmelhor,
 87    XXI|         respectable oncle, Ruy de Souza de Macedo, abbé mîtré des
 88    XXI|         œil.~ ~ ~– Par le sang de Souza, misérable marchand de coton,
 89    XXI|         au patriotisme. Vous êtes Souza ! vous mentiriez à votre
 90    XXI|           êtes le fils de Jean de Souza qui était un vaillant cœur
 91    XXI|       fidèle sujet : mais Jean de Souza, du haut du ciel, vous renie,
 92   XXII|          Simon de Vasconcellos et Souza. Inès de Cadaval, sa femme,
 93    XXV|            accompagné de Louis de Souza, député de l’Inquisition,
 94    XXV|          Simon de Vasconcellos et Souza !~ ~ ~ ~
 95   XXVI|          de la reine, le cadet de Souza le saisit rudement par l’
 96   XXVI|          son manteau. Le cadet de Souza fut quelques secondes avant
 97   XXVI|       Conti, répondit le cadet de Souza ; je ne suis point Castelmelhor !…~ ~–
 98   XXVI|         cru voir en vous Louis de Souza, votre frère ; je m’y suis
 99  XXVII|       mourir, nous autres fils de Souza. Il était calme ; son front
100  XXVII|         me pardonnera, et Jean de Souza, mon père, aura pitié de
101  XXVII|      célébré. L’abbé mitré Ruy de Souza de Macedo attendait les
102  XXVII|       produisit par devant Ruy de Souza les titres provisoires et
103   XXIX|           nommez ?~ ~ ~– Louis de Souza.~ ~ ~– Le cher comte, le
104    XXX|         Portugal.~ ~ ~ ~L’aîné de Souza réfléchit un instant.~ ~ ~–
105  XXXII|       promis de revenir, Louis de Souza ; me voici. Alfonse est
106  XXXIV|        hautaine figure de Jean de Souza, son père. Mais il n’en
107  XXXIV|          Simon de Vasconcellos et Souza qui ait le droit de se dire
108  XXXIV|            reprit encore Louis de Souza ; je ne suis point venu
109   XXXV|          avais bien dit, Louis de Souza, reprit le Moine que vous
110   XXXV|        que tenait encore Louis de Souza, et que ce dernier, accablé
111   XXXV|         des créatures de Louis de Souza. Ils se sentaient sans force
112   XXXV|     accepte, répondit le cadet de Souza. En conséquence, je déclare
113   XXXV|             Le pardon de Louis de Souza, mon frère.~ ~ ~– Il aura
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