Chap.

 1      I|       portait un ceinturon et une épée, sur le costume d’un ouvrier
 2      I|          visage du pommeau de son épée. Le sang jaillit et les
 3      I|         lui, éleva au bout de son épée un mouchoir de fine toile,
 4      I|         adolescent du plat de son épée.~ ~ ~– Bien touché ! dit
 5     IV|        remplacer la tyrannie de l’épée par celle du coffre-fort ?~ ~ ~–
 6     IV|          géant en brandissant son épée.~ ~ ~– Trahison ! trahison !
 7     IV|           par la pointe la propre épée du malheureux jeune homme,
 8     IV|       arrière ; le boucher leva l’épée.~ ~ ~ ~À ce moment, Simon,
 9     IV|        différent.~ ~ ~– Ramasse l’épée, Diego, dit une voix, et
10     IV|         Simon, il fit décrire à l’épée une ou deux douzaines de
11     IV|        dit-il à Simon. Prends ton épée ; tu t’en sers comme il
12     IV|          le favori frapper de son épée un malheureux qui ne pouvait
13     IV|         nombre de coups de plat d’épée.~ ~ ~ ~Il suivait toujours
14     VI|         et sur l’heure.~ ~ ~– Mon épée, Castro ! mes pistolets,
15     VI|       personne, et se précipita l’épée nue sur l’escorte de Castelmelhor.~ ~ ~–
16     VI|         fait sauter d’un revers l’épée d’Alfonse de Bragance, et
17     VI|          en présentant au roi son épée par la poignée.~ ~ ~– Ne
18     VI|          rustre m’avait passé son épée au travers du corps. Puisqu’
19    VII|      aussi dextrement de moitié l’épée que la langue, tu dois être
20   VIII|         je crois savoir que votre épée est leste à sortir du fourreau.
21   VIII|        dénoua le ceinturon de son épée, qu’il jeta au loin dans
22   VIII|         avez forcé de quitter mon épée.~ ~ ~– Cher comte, s’écria
23   VIII|          le ceinturon de sa riche épée et voulut l’attacher au
24   VIII|          pas ce que vous a fait l’épée de mon frère ?~ ~ ~ ~Le
25     IX|  chevaleresque se croisait avec l’épée à deux mains, la zagaie
26     IX|           portant la main sur son épée. Balthazar était debout,
27     IX|         jeune homme en tirant son épée.~ ~ ~ ~On frappa à la porte
28     IX|      attache à son flanc ta noble épée ! ton fils est un mauvais
29     XI|         que vous me passiez votre épée au travers du corps, avant
30     XI|          main sur la garde de son épée et le feutre sur l’oreille ;
31     XI|    blessure que lui avait faite l’épée du favori.~ ~ ~– Et c’est
32    XII|           prêt à passer sa propre épée au travers de son propre
33    XII|           France, et du saut de l’épée, que nous seul, en l’univers,
34    XII|       refuser le secours de votre épée à toute créature inférieure
35    XII|                Puis, saisissant l’épée d’Ascanio, il en déchargea
36   XIII|          leurs bâtons, tirèrent l’épée, afin de défendre la portière
37   XIII|        ligne et, faisant sauter l’épée de l’un des laquais qui
38   XIII|          d’une main et une longue épée de l’autre. Il était entouré
39   XIII|      temps, brandissant sa lourde épée, il s’élança au plus fort
40   XIII|      crâne un coup du plat de son épée, et le renversa, étourdi,
41    XIV|      étaient à table. Il tira son épée et entra dans la chambre
42    XIV|         les sourcils froncés et l’épée à la main. Au mouvement
43    XIV|      respect à la fois.~ ~ ~– Une épée ! reprit Alfonse effrayé.
44    XIV|           effrayé. Pourquoi cette épée, seigneur comte ?~ ~ ~–
45    XIV|           et se mit devant lui, l’épée nue à la main, prêt à soutenir
46    XIV|       attaquer tombèrent sous son épée, et leurs corps lui firent
47     XV|          d’un coup du plat de son épée sur le crâne, il se demanda
48     XX|         avec joie mon cœur et mon épée. Mais avant le roi, n’y
49    XXI|        temps, il toucha sa longue épée de Tolède ; mais Fanshowe
50    XXI|          suis prêt à le prouver l’épée au poing.~ ~ ~– À quoi bon
51    XXI|         poing.~ ~ ~– À quoi bon l’épée ? demanda le Moine avec
52    XXI|          écria-t-il en tirant son épée.~ ~ ~ ~Le Moine s’appuya
53    XXI|   flottante de son froc, saisit l’épée par la lame et la brisa ;
54   XXII|          dit ; il donna un coup d’épée à M. de Carnavalet et n’
55   XXII| Carnavalet en fut pour son coup d’épée et n’obtint point la main
56   XXIV|          la main à son flanc, son épée glissa hors du fourreau
57   XXIV|        cinq ou six fois sa lourde épée, après quoi il la remit
58   XXVI|        vous prêter l’appui de son épée, car le danger qui vous
59   XXVI|           ferme, l’infant, qui, l’épée nue, voulait défendre le
60   XXVI|          lui. Il avait laissé son épée au fourreau.~ ~ ~ ~Les chevaliers
61 XXXIII|         troupe. L’infant tira son épée et se mit dans une attitude
62 XXXIII|           l’avoir lu, il jeta son épée, dont s’empara un des chevaliers
63  XXXIV|    convulsif, sembla chercher son épée absente.~ ~ ~– Votre épée
64  XXXIV|         épée absente.~ ~ ~– Votre épée vous servirait peu, continua
65  XXXIV|           Il tenait à la main une épée nue.~ ~ ~ ~Il ne vit rien
66  XXXIV|         dit-il.~ ~ ~ ~Il jeta son épée et tâta la poitrine du Moine
67  XXXIV|          homme masqué ramassa son épée ; mais avant de frapper,
68  XXXIV|           et mit la pointe de son épée sur le cœur du Moine. Le
69   XXXV|         mains sur la garde de son épée dont la pointe s’appuyait
70   XXXV|           Celui-ci se retourna, l’épée haute ; Balthazar était
71   XXXV|           toi !~ ~ ~ ~Il tira son épée et fit un pas vers le Moine ;
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License