Chap.

 1    Ded|                   L’Angleterre, grand peuple qui vit du mal d’autrui
 2      I|         devant, suivant la coutume du peuple et des métiers de Lisbonne.
 3      I|              d’un boucher, dit-il, le peuple de Lisbonne !~ ~ ~ ~Les
 4     II|             disait volontiers dans le peuple que c’était pitié de voir
 5     IV| attendrissantes sur le triste sort du peuple de Lisbonne. Conti n’était
 6     IV|            toi, fils d’un boucher, le peuple de Lisbonne ! Ces mots et
 7     IV|              qui l’a frappé au nom du peuple de Lisbonne est un vrai
 8      V|            abord par ces avances d’un peuple puissant, les accueillit
 9      V|      présentait : Conti, cet homme du peuple que le hasard et la folie
10     VI|               et à leur naissance. Le peuple s’arrêtait sur leur passage,
11   VIII|            haine de la noblesse et du peuple : c’est davantage. Un mot
12   VIII|               reine mère a l’amour du peuple et le respect des nobles ;
13   VIII|              un autre côté encore, le peuple… ne souriez pas, seigneur
14   VIII|              menaçant et certain : le peuple conspire.~ ~ ~– Je le sais.~ ~ ~–
15   VIII|             vaincu la conspiration du peuple, dominé la noblesse et bravé
16      X|               se concilier l’amour du peuple…~ ~ ~– Seigneur de Vintimille,
17    XII|           hideux rêve de 93.~ ~ ~ ~Le peuple est étranger aux révolutions ;
18    XIV|              Cadaval et maudissait ce peuple dont le caprice faisait
19     XV|             pour cet acte décisif. Le peuple n’est pas tranquille ; cette
20     XV|             Dieu et du salut de votre peuple, reine, reprit la voix,
21    XVI|              vous. Mais si la voix du peuple de Lisbonne se faisait quelque
22   XVII|             de Castelmelhor ; mais le peuple était contre lui, et la
23   XVII|               se compose de moi et du peuple ; c’est un parti bien payé
24    XIX|             main à leur feutre, et le peuple baisait le bas de son froc :
25    XIX|               un geste de sa main, le peuple eût mis le feu à Lisbonne.~ ~ ~ ~
26    XIX|              à Lisbonne.~ ~ ~ ~Or, le peuple avait singulièrement grandi
27    XIX|              avait grossi la masse du peuple. Tel qui naguère faisait
28    XIX|            Moine était roi de tout ce peuple, parce que tout ce peuple
29    XIX|             peuple, parce que tout ce peuple vivait par lui, par lui
30    XIX|           besoin de vous.~ ~ ~ ~Et ce peuple, sans cesse désespéré et
31    XIX|               favori, était odieux au peuple comme l’est tout tyran subalterne.
32    XIX|               détesté.~ ~ ~ ~Aussi le peuple attendait, il attendait
33    XIX|             de la bouche du Moine, le peuple comptait l’exécuter.~ ~ ~ ~
34    XIX|            pour nourrir ainsi tout un peuple.~ ~ ~ ~Fanshowe avait, comme
35    XIX|                Alors il eût appelé le peuple, son peuple à lui, le peuple
36    XIX|             eût appelé le peuple, son peuple à lui, le peuple qu’il s’
37    XIX|          peuple, son peuple à lui, le peuple qu’il s’était inféodé par
38    XIX|             distribuer des secours au peuple.~ ~ ~ ~Le Moine eut plus
39     XX|             de cet homme, je tiens le peuple. Un geste de ma main peut
40     XX|             chassé de Lisbonne par le peuple. Cette épreuve pouvait le
41     XX|        menaçante qui régnait parmi le peuple. Une étincelle pouvait mettre
42   XXVI|              suis celui qui ameuta le peuple pour vous chasser de Lisbonne…~ ~ ~–
43   XXXI|            ordinaire, et la classe du peuple était représentée par de
44   XXXI|      répétèrent avec joie les gens du peuple.~ ~ ~ ~Parmi eux, nos lecteurs
45   XXXI|              et fit signe aux gens du peuple de demeurer.~ ~ ~ ~Balthazar
46 XXXIII|               ville, et convoquait le peuple pour le point du jour, sur
47  XXXIV|         laquelle il avait convoqué le peuple. Le peuple l’attendait sur
48  XXXIV|          avait convoqué le peuple. Le peuple l’attendait sur la place
49   XXXV|           pourrez entendre la voix du peuple crier : Longue vie au roi
50   XXXV|             fulminante poussée par le peuple à la vue du Moine fit sauter
51   XXXV|     chevaliers du Firmament.~ ~ ~ ~Le peuple battit des mains, Macarone
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