Chap.

 1      I|             Dieu vous garde, mon maître. Quant à toi, jeune homme,
 2      I|        pistoles.~ ~ ~– Mon jeune maître, dit-il enfin, ne nous sommes-nous
 3      I|        me nomme ainsi, mon jeune maître, – cavalier de Padoue, –
 4      I|        un bourgeois de Lisbonne. Maître, au revoir !~ ~ ~ ~L’Italien
 5      I|         y rencontrerai mon jeune maître Simon, qui est, pour le
 6     IV|        Ils touchèrent la main du maître assis sur le pas de sa porte,
 7     IV|          vous êtes un vieux fou, maître Gaspard Orta Vaz, malgré
 8     IV|         la main, il a trouvé son maître. Vous l’avez tous vu rouler
 9     VI|       les noms et titres de leur maître. Une voix grondeuse répondit
10     VI|    apprenait à chaque mot de son maître quelque secret pour s’insinuer
11    VII|         fait trouver un si noble maître ! Corbac ! je ne me sens
12    VII|         changerez de façons, mon maître, ou loin de tuer Castelmelhor
13   VIII|            Est-ce tout mon jeune maître ? demanda Conti, qui ne
14     IX|        vous étiez à la fois, mon maître et mon fils. Votre frère
15     XI|         aime à la fois comme mon maître et comme mon fils ? Pour
16     XI|        comme mon fils ? Pour mon maître, je puis mourir, pour mon
17     XI|     quelque refrain de ballet de maître Jean-Baptiste Lulli, surintendant
18     XI|          cœur, et se voyant déjà maître des richesses et dignités
19    XII|   enseignes qu’il sauva le grand maître Philippe de Villiers de
20   XIII|           Demain Alfonse sera le maître absolu du Portugal, et moi,
21   XIII|    Portugal, et moi, je serai le maître d’Alfonse : ce soir je m’
22    XIV|        avez-vous point de honte, maître Gaspard Orta Vaz ! vous,
23    XIV|         mutins vis-à-vis de leur maître.~ ~ ~– Et que voulez-vous
24     XV|          l’accolade de son jeune maître sans trop s’émouvoir, du
25     XV|      voix soumise, le roi, notre maître, et l’infant dom Pedro !
26     XV|       seulement de défendre leur maître ? Alfonse de Portugal a
27   XVII|          comte ! le frère de ton maître, Louis de Souza ! il n’y
28    XIX|        maîtres de la ville. Leur maître, à eux, était le Moine.~ ~ ~ ~
29     XX|     trahison envers le roi notre maître, en donnant asile et cachant
30   XXII|      était effacée, parce que le maître avait pardonné.~ ~ ~ ~Ce
31  XXIII|    cherchait le roi, l’époux, le maître qu’elle avait accepté. Quand
32  XXIII|    courtisans se modèlent sur le maître, et que le vrai maître était
33  XXIII|        le maître, et que le vrai maître était Castelmelhor, toute
34   XXIV|               Depuis qu’il était maître de l’oreille du roi il avait
35   XXIV|          se tint à l’écart et le maître s’approcha de la portière.~ ~ ~–
36   XXVI|       autrefois au chevet de son maître, notre seigneur ; l’impur
37   XXVI| Vasconcellos ; retourne vers ton maître. Dis-lui de continuer dans
38  XXVII|   dis-lui qu’il fasse part à son maître sur-le-champ d’une grande
39 XXVIII|   pseudonyme, fut d’éveiller son maître et de le prévenir ; mais
40   XXXI|       Lisbonne ne suis-je pas le maître ? dit le Moine.~ ~ ~– Prenez
41  XXXII|     infâme. Si encore c’était un maître ordinaire, un maître capable
42  XXXII|          un maître ordinaire, un maître capable de se défendre…
43  XXXIV|          le Portugal a changé de maître, et il n’y a plus que dom
44   XXXV|       force en l’absence de leur maître.~ ~ ~ ~Au fond de la salle,
45   XXXV|   impatiente de ne plus voir son maître, éclata en murmures. L’hésitation
46   XXXV|     écrit au ministre du roi son maître, pour exiger son rappel,
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