Chap.

 1      I|           silence, coquins que vous êtes.~ ~ ~ ~Les malheureux, étourdis
 2     IV|           mon gentilhomme, car vous êtes gentilhomme, cela se voit
 3     IV|            Par saint Raphaël ! vous êtes un vieux fou, maître Gaspard
 4     IV|         avez fait place ; vous vous êtes rangés comme eût fait un
 5      V|            ses esprits :~ ~ ~– Vous êtes jeunes, poursuivit-il :
 6      V|              souvenez-vous que vous êtes Souza.~ ~ ~ ~Comte de Castelmelhor ! –
 7    VII|   dangereuse que celle où vous vous êtes engagé. Conti a le bras
 8    VII|           lentement Balthazar, vous êtes prudent aujourdhui, mais
 9   VIII|            un point. C’est vous qui êtes le chef de cette conspiration :
10   VIII|           donc nos conditions. Vous êtes en mon pouvoir, vous le
11     IX|             à défaillir.~ ~ ~– Vous êtes faits l’un pour l’autre,
12     IX|            faute ! Il sait que vous êtes notre chef, il sait que
13     IX|            était à la place où vous êtes assis maintenant ? reprit-il
14      X|            il y a trahison ; vous n’êtes pas Pedro da Cunha.~ ~ ~ ~
15     XI|       frottant les yeux.~ ~ ~– Vous êtes auprès d’un serviteur dévoué,
16   XIII|              Je pense bien que vous êtes la mère, vous qui venez
17   XIII|         senora, dit Balthazar, vous êtes désormais sous ma garde,
18    XIV|      nocturne d’Alfonse…~ ~ ~– Vous êtes bien sévère pour ceux qui
19  XVIII|      Maintenant, dit Fanshowe, vous êtes notre hôte jusqu’à demain
20    XXI|         plus puissant que vous ne l’êtes, seigneur comte ? interrompit
21    XXI|            par quel moyen vous vous êtes emparé de cette lettre ?~ ~ ~–
22    XXI|      ressemble au patriotisme. Vous êtes Souza ! vous mentiriez à
23    XXI|           seigneur moine, vous vous êtes introduit dans ma maison
24    XXI|         affidé ; une lettre où vous êtes désigné comme un stipendié
25    XXI|            roideur méprisante. Vous êtes le fils de Jean de Souza
26    XXI|              Castelmelhor, car vous êtes parjure, car vous êtes traître,
27    XXI|         vous êtes parjure, car vous êtes traître, car vous serez
28    XXV|           dit M. de Fosseuse ; vous êtes sous la protection de la
29    XXV|            dit la reine.~ ~ ~– Vous êtes bien sûre de ne le point
30   XXVI|             huit heures.~ ~ ~– Vous êtes ponctuellement obéi, milord,
31   XXIX|        pense être au ciel, car vous êtes une divinité !~ ~ ~ ~En
32   XXIX|            dit-il tout à coup, vous êtes plus intelligent qu’autrefois.
33    XXX| Regardez-moi, seigneur. Ce que vous êtes, je l’ai été. Antoine Conti
34    XXX|            papier blanc.~ ~ ~– Vous êtes à moi, Conti, dit-il tout
35   XXXI|          une voix près de lui, vous êtes bien véritablement le roi
36  XXXII|           et songez au but que vous êtes sur le point de toucher.~ ~ ~–
37 XXXIII|        reine avec indignation, vous êtes, vous, le frère de dom Alfonse.~ ~ ~ ~
38 XXXIII|         Votre Révérence.~ ~ ~– Vous êtes un brave soldat, Macarone…~ ~ ~ ~
39  XXXIV|           adressant au prince, vous êtes coupable de lèse-majesté.
40  XXXIV|             de Bragance, que vous n’êtes plus rien dans l’État. Votre
41  XXXIV|        Votre vie m’appartient. Vous êtes à moi ; suivant mon bon
42   XXXV|     Balthazar.~ ~ ~– C’est vous qui êtes en mon pouvoir, seigneur
43   XXXV|            me tuer. Vous-même, vous êtes captif et vaincu. Dans une
44   XXXV|               Dieu l’a permis. Vous êtes son légitime successeur,
45   XXXV|       retire point ma parole : vous êtes mon premier ministre.~ ~ ~–
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