Chap.

 1      I|   Lisbonne, de porter aucune arme de taille, ou d’estoc, ou
 2      I|    leva une seconde fois son arme.~ ~ ~ ~Mais tandis que son
 3     IV|     pas ? Puis, saisissant l’arme, il en examina la trempe
 4     IV|  Balthazar laissa échapper l’arme, et se frotta les yeux.~ ~ ~–
 5     IV|   avancèrent pour ramasser l’arme ; mais Balthazar les prévint,
 6    VII|      hasard lui forgeait une arme puissante et sur laquelle
 7   VIII|     mon aïeul, conquit cette arme sur les infidèles… Vous
 8      X|    ruse, dis-tu, n’est pas l’arme d’un gentilhomme ? La meilleure
 9      X|   gentilhomme ? La meilleure arme, mon père, est celle qui
10   XIII|       Et chaque fois que son arme levée tombait, l’obstacle
11   XIII|   main, il visa et lança son arme droit au cœur du trompette.
12     XX|     rainures. Il cacha cette arme sous son froc et sortit.~ ~ ~ ~
13    XXI|                       XXI~ ~ ARME DE MOINE~ ~Le Moine continua
14    XXI|      d’un bras fort et d’une arme bien trempée ; j’ai l’un
15    XXI| délire ; tu m’as parlé d’une arme, tu as une arme ! défends-toi !~ ~ ~ ~
16    XXI|  parlé d’une arme, tu as une arme ! défends-toi !~ ~ ~ ~Les
17    XXI|         Vous voulez voir mon arme, seigneur comte ? demanda
18    XXI| croix.~ ~ ~– Voici mon autre arme, seigneur comte, murmura-t-il,
19  XXXIV|      du Moine. Le froid de l’arme fit ouvrir les yeux à ce
20  XXXIV|    mains sur le pommeau de l’arme pour l’enfoncer mieux.~ ~ ~ ~
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