15-couro | courr-four | fourb-parai | paral-senor | sensa-zagai
     Chap.

1001      X|               lit, et reprit d’une voix courroucée :~ ~ ~– Sommes-nous trahi,
1002     IV|                 en même temps cent voix courroucées ; parce que nous sommes
1003     VI|                 de vous. Aimez-vous les courses de taureaux ?~ ~ ~– Plus
1004   XIII|                transport. Tourne bride, coursier fougueux ; nous avons une
1005     IV|                 et court au gibet de la courtine du palais.~ ~ ~ ~Si Miguel
1006    XVI|                  en bonne jurisprudence courtisanesque, qu’on pouvait sans honte
1007      X|                 saisi une paire d’épées courtoises suspendue à la muraille.~ ~ ~–
1008 XXXIII|            valets, éveillés en sursaut, coururent prendre les ordres de l’
1009    XII|                tumultueusement. Ascanio courut rejoindre Balthazar.~ ~ ~–
1010     XX|            ténébreux, auxiliaire qui me coûte fort cher à entretenir,
1011     XI|             sortait la longue lame d’un coutelas.~ ~ ~– Où suis-je ? murmura
1012  XVIII|              savoir, milord, il vous en coûtera mille guinées.~ ~ ~– C’est
1013    XII|            exécution des plans les plus coûteux.~ ~ ~ ~La salle où se tenait
1014    XII|     travestissaient à la fois les us et coutumes des associations secrètes
1015     XX|               le feu à cet incendie qui couvait dans l’ombre. Qui sait si,
1016    XIX|             aide au malheur public. Les couvents quêtaient beaucoup, donnaient
1017    III|              pièce, dont les murailles, couvertes de vieux écussons où dominait
1018    XIV|          Alfonse en se cachant sous ses couvertures.~ ~ ~ ~Vasconcellos leva
1019     XX|            soulève les lambeaux qui les couvrent et montre leur effrayante
1020    XIX|             froc : les gentilshommes le craignaient ; il intriguait les bourgeois ;
1021    XIX|              cellule.~ ~ ~ ~Seul, et ne craignant point les regards indiscrets,
1022     XX|              comte se sentit fort et ne craignit point d’abuser de sa force :
1023     IX|             vienne le malheur, je ne le craindrai pas, madame !~ ~ ~– J’étais
1024   XXXI|               ce dernier. Le comte vous craint, seigneur, et vous savez
1025    XII|              Pombal se servit des mêmes craintes chimériques pour entraîner
1026     XV|                 cette bourse de velours cramoisi et les joujoux qu’elle semble
1027   XXII|            douleur qu’on fuit et qui se cramponne à votre âme comme le noir
1028    XII|                son mieux les allures de crânerie affectée qu’il avait admirées
1029   XXXV|               puis on entendit comme un craquement d’os brisés.~ ~ ~ ~Puis
1030    XII|                  On croit savoir que la création de cet ordre dérisoire eut
1031     IV|               la séance et venait de se créer, sans trop le savoir, une
1032  XXXII|              Tage en sautillant sur les crêtes des petites vagues, et une
1033  XVIII|       légèrement. Une ride de dédain se creusa derrière sa moustache.~ ~ ~ ~
1034   XXXI|               sous de profondes orbites creusées par la maigreur. Cette cohue
1035    XIX|                bourse désenflée dans le creux de sa main. Mes propres
1036     XI|        apercevait le ciel à travers une crevasse de la toiture. Autour de
1037     IV|              neuf de drap de Coïmbre, à crevés et passades de velours ;
1038    VII|        épouvanta.~ ~ ~– Pitié ! pitié ! cria-t-il d’une voix déchirante ;
1039   XXXV|                   Le Moine ! le Moine ! criait-on ; place au Moine qui va
1040   VIII|              action la fable d’Ésope et crient : À mort le tyran ! sans
1041     VI|                 ne frappez pas le roi ! crièrent en même temps Castro, Sébastien
1042      I|            point de toucher du front la crinière de son cheval, était auprès
1043   XIII|                 aide à Jean IV dans les crises difficiles qui suivirent
1044  XXXII|               et tout de suite, ou nous croirons qu’un complot se trame contre
1045   XVII|                posséder dans leur sein. Crois-moi, ta m’as trompé une fois,
1046     VI|                 Cabral de Barros.~ ~ ~– Crois-tu ? Je pensais que ce jeune
1047   XVII|                 chevaleresque temps des croisades en frémiraient dans leurs
1048     IX|               la lance chevaleresque se croisait avec l’épée à deux mains,
1049   XIII|                 Dom Miguel s’inclina en croisant ses bras sur sa poitrine ;
1050      I|                 retira. L’ouvrier avait croisé les bras sur sa poitrine
1051    XXV|                  les antiques et hautes croisées gémissaient sous l’effort
1052     II|                  tout près de ce trône, croissait un héros de sang royal.
1053   XXIX|              Arabella avec une timidité croissante, je vous prie de m’excuser…~ ~ ~–
1054    XII|                flammes, reliées par des croissants demi-pleins.~ ~ ~ ~À ce
1055 XXXIII|                barbe comme il n’en peut croître qu’au menton d’un capucin…
1056     XI|                avoir de la prudence. Ne croyez-vous donc pas à mon dévouement,
1057     XV|         poussait la sévérité jusqu’à la cruauté. Tout le monde tourna les
1058     XV|                Adieu, ma fille, je t’ai crue et je meurs !~ ~ ~ ~Le prêtre
1059     XV|                 la voix du vieux Martin Cruz, qui est chargé d’affamer
1060    XXI|                 avide, ambitieux de les cueillir.~ ~ ~ ~Mais, du sein de
1061   XVII|          Ascanio, dont le cœur semblait cuirassé, j’ai senti la puissance
1062   XVII|         pourpoint était de velours, ses culottes et son écharpe de soie la
1063     XI|                beaux récits de M. de la Culprenède, aux lieux où tu devras
1064    XXI|                en disant que je hais ta cupide nation ! Le premier acte
1065     XX|                  Mais peut-être vous ne daigneriez pas. Que feriez-vous, en
1066   XVII|               confus souvenir d’un tour damnable que tu me jouas autrefois,
1067     IX|                et Manuel Antunez, l’âme damnée du favori, entra escorté
1068    Ded|                 sous le voile, des âmes damnées de l’Angleterre.~ ~ ~ ~Le
1069   XVII|        moustache, arrondit ses bras, se dandina sur place et prit un air
1070    VII|         Balthazar. C’est une entreprise dangereuse que celle où vous vous êtes
1071    VII|        défendent, et le métier est trop dangereux. Je suis venu à Lisbonne
1072     XX|                 douleur. Il chantait et dansait sur le bord du précipice.~ ~ ~ ~
1073  XXIII|               des sabres empoisonnés et dansent un menuet sur un fil de
1074     XX|                tourner sur eux-mêmes et danser une danse incroyable et
1075     IV|               tout exprès pour faire un danseur de corde. Il se donnait
1076    XXI|               le favori.~ ~ ~ ~Le Moine darda son regard sur Alfonse qui
1077     XV|                 il n’eût point entendu, dardait ses yeux au plafond et bâillait
1078     IV|         histoire est toute neuve ; elle date de ce matin. Vous et moi
1079  XXIII|                en triomphe. Lorsqu’elle débarqua, il y avait sur la jetée,
1080 XXXIII|                déjà revenu.~ ~ ~ ~Il se débarrassa du manteau et s’assit sur
1081    XIX|               Il voyait alors la reine, débarrassée par la cour de Rome des
1082 XXXIII|               Moine. Celui-ci voulut se débattre, mais vingt bras robustes
1083     II|          peut-être pour un esprit aussi débile. Son précepteur Azevedo,
1084   XXIX|                 beau cavalier de Padoue débita cette tirade avec une véritable
1085   XXXI|                prétention familière. En débitant ce compliment avec la chaleur
1086  XVIII|             mariage, je me proclame ton débiteur pour la somme de cinquante
1087  XXXIV|                 débris. Tandis qu’il le déblayait avec la pointe de son poignard,
1088    XXX|                 venu était suffisamment débonnaire, ils se précipitèrent d’
1089    XII|               estimable, mais un de ces débonnaires et faibles souverains auxquels
1090      I|           voisines une foule commença à déborder sur la place, et bientôt
1091   XXXI|             Firmament en grand costume, débouchait par la rue Neuve.~ ~ ~ ~
1092 XXXIII|               doigt.~ ~ ~– Je veux être décapité, s’écria Macarone, puisqu’
1093    XII|                 l’épée d’Ascanio, il en déchargea un grand coup sur l’épaule
1094   XIII|                 le moment qui devait la décharger du poids des affaires publiques
1095  XXVII|               sa grande main blanche et décharnée ; son œil mourant scruta
1096     XX|                de nouveau la lettre, il déchira le post-scriptum, qui avait
1097   XXXI|          Chacune des paroles du roi lui déchirait le cœur. La vue de ce malheureux
1098    XIV|             murmura-t-il avec un accent déchirant.~ ~ ~ ~Puis, la fureur l’
1099    VII|            pitié ! cria-t-il d’une voix déchirante ; au nom de mon frère, pitié !~ ~ ~ ~
1100     XX|                   leurs pieds saignent, déchirés par les cailloux du chemin ;
1101     XV|                  La Providence en avait décidé autrement.~ ~ ~ ~À peine
1102  XXXIV|                 dit d’une voix forte et décidée :~ ~ ~– À mon tour, je demanderai
1103    XIX|                vide.~ ~ ~– Il faudra se décider à agir, pensa-t-il en pesant
1104   XIII|              une égale confiance, je me déciderai d’après une autre inspiration.~ ~ ~ ~
1105    XIX|         domaines ; mais la bourgeoisie, décimée par la détresse, avait grossi
1106     XV|                 favorable pour cet acte décisif. Le peuple n’est pas tranquille ;
1107   XIII|                 dans cette circonstance décisive.~ ~ ~– Sil m’était permis
1108 XXXIII|                suffit, seigneur moine ? déclama le Padouan en levant les
1109    XXV|                 à cette fin de requérir déclaration apostolique de la nullité
1110     VI|     Castelmelhor réclamèrent passage en déclinant, suivant l’usage, les noms
1111     IV|        vieillards étaient bien aises de décliner, autant que possible, leur
1112     IX|             autour de la salle et parut déconcerté de n’y point voir Vasconcellos.
1113  XVIII|               barbe jaune et rigide qui décorait son menton.~ ~ ~– Vous m’
1114    XII|                un commun mouvement, les décorations qui couvraient leur poitrine.
1115    VII|            marque semblable à celle qui décore votre visage…~ ~ ~– Pas
1116     XX|                 dans toute autre masure décorée d’un nom interminable, regrettant
1117    XII|          Castelmelhor, une sueur froide découlait de son front. Non-seulement
1118      I|               Indes et autres contrées, découvertes ou à découvrir, il a été
1119     IV|               gentilshommes de Souza se découvraient sur son pas.~ ~ ~– Par mon
1120   XVII|             mais bah ! il faudra que je découvre le secret de ce révérend
1121     XI|             dona Inès de Cadaval, je la découvrirai, et ce qu’un homme peut
1122   VIII|                il le tenait sur moi, un décuple rang de vos grotesques chevaliers
1123     IV|         opinions intéressées, Miguel ne dédaignait point de vendre son vin
1124   XVII|                  non plus n’est point à dédaigner, à cause des pistoles de
1125    VII|          orgueilleux enfant qui foulait dédaigneusement et avec réflexion sous ses
1126   VIII|           influence, et ce fut d’un air dédaigneux et plein de suffisance qu’
1127     IV|                fût égaré dans ce sombre dédale, que l’absence de boutiques
1128   XIII|                pitié ! cria la comtesse défaillante ; c’est ma fille : tuez
1129  XXVII|             cause de la patrie. Sa voix défaillit plus d’une fois parce que
1130      X|           antichambre. Il était pâle et défait, comme on l’est au sortir
1131    XIV|               un taureau d’Espagne sans défaut !~ ~ ~ ~Simon ne savait
1132   XIII|                cette marque publique de défaveur amenait un sourire sur presque
1133   XIII|                 de l’un des laquais qui défendait encore le flanc de la litière,
1134    XXI|              aussi de vous, et, en vous défendant, vous défendrez le Portugal.
1135     XV|               as-tu pas entendu ? Ne te défendras-tu point ?~ ~ ~– C’est la mère
1136     IV|              veux !~ ~ ~– Soit, nous le défendrons.~ ~ ~– Alors, je serai votre
1137     IX|                joue.~ ~ ~– Oh ! ne t’en défends pas, ma fille, reprit dona
1138     XI|             seul, arracherait une proie défendue par dix combattants et qui
1139     XV|              gentilshommes se sont bien défendus, et nous avons eu là un
1140  XXIII|          générosité. Vasconcellos ne se défiait point de lui-même, parce
1141    VII|               suis prudent ; j’ai pu me défier un instant de toi !~ ~ ~–
1142    XIX|            espérait pour soi ; mais, en définitive, nul ne savait.~ ~ ~ ~Un
1143     II|           continuelle sujétion. Il s’en dégageait, à l’aide de valets infidèles,
1144  XXXII|               fait, répondit l’autre en dégageant son bras.~ ~ ~ ~Puis, se
1145    XII|                Il fit un effort pour se dégager, mais le bras qui le retenait
1146   XXIV|            sombre, ne dit rien, mais il dégaina une rapière de taille majestueuse.~ ~ ~ ~
1147      I|          adolescent bondit en avant, et dégainant avec la promptitude de l’
1148    III|                au jour du danger, avait dégainé le glaive de son époux dont
1149    XII|         chevalier déloyal, dit-il, cœur dégénéré ! Un autre que toi veillera
1150     XI|               une table de bois à peine dégrossi soutenait des pots de terre
1151   XXXI|                la maigreur. Cette cohue déguenillée était une vivante menace.~ ~ ~ ~
1152     IV|              vais, répondit Macarone en déguisant sa voix.~ ~ ~– S’il vous
1153    XII|           autres, des fils de bourgeois déguisés, comme Vintimille, en gentilshommes.~ ~ ~ ~
1154      V|           advint que ses calculs furent déjoués. Dona Inès préféra Simon,
1155     IX|                 donner sa main, dans le délai d’un mois, à Louis de Vasconcellos
1156   VIII|            conspiration a une tête pour délibérer, et un bras pour agir. La
1157     IX|                d’ajouter Inès, dont une délicate rougeur vint colorer la
1158   XVII|                 son pourpoint un billet délicatement plié et attaché par un fil
1159    XXI|                la brise des soirs leurs délicieux parfums. C’était merveille
1160 XXVIII|              ses habitudes de ruse plus déliée. Trop dépourvu de préjugés
1161     XI|                me secondent, ils seront délivrés du tyran subalterne qui
1162 XXXIII|               retentit aussitôt sous un déluge de coups.~ ~ ~– Ouvrez de
1163  XXXIV|                 voix l’appelaient et le demandaient…~ ~ ~ ~En un moment où la
1164    XIX|               vos camarades ?~ ~ ~– Ils demandent combien on les payera.~ ~ ~–
1165     IV|                 homme dont, le soir, il demandera la tête. Quelques-uns de
1166  XXXIV|          décidée :~ ~ ~– À mon tour, je demanderai qui ose prendre ici le titre
1167  XXIII|             homme pour époux, je ne lui demanderais point votre vie qui est
1168    XXI|           interrogèrent du regard et se demandèrent :~ ~ ~– Quel est cet homme ?~ ~ ~ ~
1169    XXI|                quand je ne les ai point demandés ; mais une insulte ! Vrai
1170    XIV|                 Inès ?~ ~ ~– Vous me le demandez ? répondit Castelmelhor.
1171    XXX|                prix meilleur.~ ~ ~– Que demandez-vous ?~ ~ ~– Rien, tant que vous
1172      V|                d’épargner à ses propres démarches une surveillance jalouse
1173 XXXIII|        pirouettant sur lui-même, ce qui démasqua une dizaine de chevaliers
1174  XXXIV|           lèverais, moi, pour donner un démenti à l’univers, et je dirais :
1175   XXXV|               mais toutes ses questions demeurèrent sans réponse. Nul n’avait
1176     XX|             osaient porter à leur toque demi-cachée et réduite à une petitesse
1177  XVIII|                vue courte et sans cesse demi-clos, lançaient de cauteleux
1178   XXII|                culte. On le peignait en demi-dieu ; il fallait des poètes
1179  XXXII|              qui était une pauvre femme demi-morte de frayeur, fut forcé, c’
1180  XVIII|              leva sur lui son œil gris, demi-ouvert, et arrêta un instant sa
1181  XXVII|              Isabelle demeura la bouche demi-ouverte, l’œil fixe, et ne put trouver
1182    XII|              reliées par des croissants demi-pleins.~ ~ ~ ~À ce signal, on vit
1183     IX|          séparés par des colonnettes en demi-relief supportant alternativement
1184    XXX|              chancelant, et alla tomber demi-suffoqué sur un fauteuil.~ ~ ~– Ah !…
1185    III|           disparaissait presque sous un demi-voile de dentelle noire. Elle
1186   XIII|                requérait que sa mère se démit solennellement de son autorité
1187 XXVIII|                être à une fille d’Adam, demoiselle, répondit Patience avec
1188   XIII|           torches, semblaient autant de démons conjurés contre la pauvre
1189   XXXV|               un ton bourru.~ ~ ~– Père dénaturé ! répliqua le beau cavalier
1190    XXI|                 l’Anglais lui-même vous dénonce pour être son complice et
1191    XIX|          Castelmelhor, dit le Moine, et dénoncez-lui ce complot.~ ~ ~– Que me
1192   XXIX|              part cette précaution, qui dénotait un certain sang-froid, sa
1193   VIII|                 un sourire de mépris et dénoua le ceinturon de son épée,
1194     XV|            retraite d’Inès et l’heureux dénoûment des traverses de la nuit.
1195    III|           presque sous un demi-voile de dentelle noire. Elle regardait la
1196    XIX|                c’était pitié de voir le dénûment absolu où languissaient
1197   XVII|          herculéen et des jambes qui ne déparaient point le torse. Il portait
1198   XXVI|           douteuse, indéfinissable, qui déparait la figure de son frère.
1199     VI|              précieux que le ciel lui a départis.~ ~ ~– Mes seigneurs, s’
1200     XX|               Campo-Grande. L’intérieur dépassait de beaucoup en magnificence
1201      I|               dit avidement Conti, mais dépêche. Ce nom, il me faut ce nom !~ ~ ~–
1202    XIV|              Balthazar prisonnier avait dépêché par sa femme à Dona Ximena.
1203    XXI|                j’en ai plusieurs.~ ~ ~– Dépêche-toi, ou par le diable, je te
1204    XXX|         Castelmelhor, dont les cheveux, dépeignés et mêlés, couvraient le
1205   XXVI|             Votre bonheur, en ce monde, dépend de Vasconcellos, fiez-vous
1206 XXVIII|             monde et avait appris à ses dépens la science des hommes.~ ~ ~ ~
1207    XII|                étourdi pour songer à la dépense, il jetait l’or à pleines
1208  XXIII|              indignités.~ ~ ~ ~Isabelle dépérissait lentement. Autour de ses
1209    XII|                une dignité bouffonne et déplacée.~ ~ ~– Bien que ce ne soit
1210     VI|          Terceire, parce que son nom me déplaisait.~ ~ ~ ~Le cadet de Souza
1211      I|                 leurs montures au grand déplaisir des bourgeois qui se collaient
1212  XVIII|               manière de repoussoir qui déplaît et chagrine ; sous leur
1213 XXXIII|               lui présenta un parchemin déplié, que le prince parcourut
1214     IX|                de ce jeune prince de si déplorables portraits. Simon est impétueux…~ ~ ~–
1215    XII|          Castelmelhor, en riant à gorge déployée, et s’écria :~ ~ ~– Au nom
1216   XVII|                Quant à Vasconcellos, je dépose mon estime sur sa tombe ;
1217     IX|                       Dona Ximena avait déposé son livre de prières et
1218   XIII|             pierreBalthazar l’avait déposée lui fit reprendre ses sens.~ ~ ~–
1219 XXXIII|              chevaliers du Firmament le déposèrent au fond d’un cachot obscur
1220   XXXV|             répondit le Moine.~ ~ ~ ~Il dépouilla son froc et parut en brillant
1221     IX|         Bragance ! et cependant dois-je dépouiller Vasconcellos, le seul enfant
1222    XXV|           accompagné de Louis de Souza, député de l’Inquisition, et d’Emmanuel
1223  XXXIV|              lui… S’il s’en doutait, se dérangerait-il ?~ ~ ~ ~Il se retourna et
1224    III|                 regardait la reine à la dérobée ; alors ses joues devenaient
1225      I|             négligemment son feutre, et déroula un parchemin scellé aux
1226  XXXII|                 de beaux chevaux noirs, déroulaient sur la route leurs brillants
1227  XXXIV|               jeune ; un long avenir se déroule devant lui, et la mort est
1228    XIV|               une impression éminemment désagréable ; mais les apprentis et
1229     XX|             laissa échapper un geste de désappointement.~ ~ ~– Seigneur, dit-il,
1230     IX|               ciel a permis qu’un règne désastreux suivit en Portugal une ère
1231   XXXV|            palais, l’infant et la reine descendaient de leur carrosse.~ ~ ~ ~
1232   XXIX|               nom !~ ~ ~ ~Comme Ascanio descendait, joyeux et vainqueur, le
1233   XIII|              ordinaire, dona Ximena, en descendant de sa chaise, était introduite
1234  XXXII|                les principaux chasseurs descendirent de cheval. Mais alors se
1235 XXXIII|               IV !~ ~ ~ ~L’infant avait descendu les escaliers du palais.
1236      I|               et pour ménager la bourse desdits bourgeois, qui sont les
1237    XIX|          pensa-t-il en pesant la bourse désenflée dans le creux de sa main.
1238     XI|               enverrai ta femme pour te désennuyer.~ ~ ~– Tout cela change
1239      X|                jeté dans quelque palais désert et sans issue, ou bien courons-nous
1240      V|                 retirer des affaires et déserter une cour où il était généralement
1241     XX|            alors errer par les sentiers déserts ; la bise soulève les lambeaux
1242  XXXII|                beau cavalier de Padoue, désespérant de se faire comprendre,
1243     XV|               taille et fit des efforts désespérés pour garder son impassibilité
1244     XX|            soutenir un enfant maudit et déshérité du ciel ?~ ~ ~ ~Il pressa
1245    XII|             quand tu auras consommé ton déshonneur, quand l’étoile de la honte
1246     XI|                cette garde honteuse qui déshonore et souille la demeure du
1247   XIII|           bambin de comte dit que tu me déshonores, et moi, je crois que tu
1248   XXVI|                   qui est-il ?~ ~ ~ ~Il désignait sir William.~ ~ ~– C’est
1249    XXI|                 une lettre où vous êtes désigné comme un stipendié de l’
1250  XXIII|               pour la première fois, il désira une couronne.~ ~ ~ ~Près
1251    III|                 il y a longtemps que je désirais te revoir, ma fille ! Hélas !
1252    XIX|               de tout son pouvoir, mais désirait à peine remporter la victoire.
1253    XXI|     indifférence.~ ~ ~– Votre Révérence désire que je lise cet écrit ?
1254   XXIV|            plait-il de partir seule, ou désirez-vous conserver la compagnie de
1255      I|                 dit-il.~ ~ ~– Une envie désordonnée, mon jeune ami.~ ~ ~– On
1256 XXVIII|                 bleu déteint, au-dessus desquels jouait une paupière transparente,
1257     XX|                 et que je soupire et me dessèche de regrets, mon cher lord,
1258     IV|               qu’on élague les branches desséchées ?… Alfonse VI est incapable
1259      X|               rôle dans la réussite des desseins du rusé Padouan.~ ~ ~ ~Il
1260   XIII|                      Ascanio regarda en dessous Balthazar et crut qu’il
1261      X|                 usage auquel son favori destinait ce blanc-seing : quatre
1262    XII|           beaucoup, car ces cérémonies, destinées, comme nous l’avons dit,
1263     VI|            promettant de la raconter en détail à Conti.~ ~ ~ ~En arrivant
1264 XXVIII|              très-grands yeux d’un bleu déteint, au-dessus desquels jouait
1265   XIII|                comtesse de Castelmelhor déterminée à implorer les secours de
1266     XV|              est une des raisons qui me déterminent ; il faut la main d’un homme
1267 XXVIII|                 ma noble fiancée.~ ~ ~– Détestable fou ! grommela Conti ! à
1268    XII|               plus fou à des excès plus détestables encore. Conti était de sang
1269    XIX|               été aussi universellement détesté.~ ~ ~ ~Aussi le peuple attendait,
1270   XXII|              qui ne sont plus. D’autres détestent les lieux témoins du bonheur
1271    XXI|                 à votre sang si vous ne détestiez pas l’Angleterre. S’il s’
1272  XXXIV|                À son approche, l’infant détourna le visage. Isabelle, au
1273     IV|              aussitôt leur course, sans détourner la tête, et cachant soigneusement
1274     IV|                 dans un de ses brusques détours, il se trouva face à face
1275   XXXV|                où dormait le pauvre roi détrôné. Il s’assit à son chevet,
1276     XX|          maltraite, mais il ne veut pas détrôner son frère. Je l’approuve ;
1277    VII|                 Ce projet, il est vrai, détruisait d’un seul coup le bonheur
1278    VII|                 une faible partie de sa dette !~ ~ ~– Peste ! pensa dom
1279     XV|                      Une femme vêtue de deuil et la tête couverte d’un
1280      V|                 politique des rois, ses devanciers : tout envahir, afin de
1281    XXI|                parce que dans votre âme dévastée par l’ambition, un sentiment
1282   XIII|         intelligence, naturellement peu développée ou affaiblie par l’âge,
1283   XXVI|              parfaite dans son médiocre développement, la même délicatesse de
1284    III|               dérobée ; alors ses joues devenaient pourpres, et son œil exprimait
1285      I|              bien ! dit-il à son ennemi devenu invisible, car, sur mon
1286    XIX|         chevaliers du Firmament étaient devenus une sorte de garde prétorienne
1287    III|                Ce n’est pas vous qui me devez de la reconnaissance, comtesse !~ ~ ~ ~
1288   XXXV|                reprit le Moine que vous deviendriez un assassin. Mon aspect
1289     XX|              jeté à la face d’un homme, devient une sanglante injure. Ils
1290      V|           donnant un confident ; Louis, devinant son frère et espérant le
1291  XXXIV|                   comment espérer qu’il devinerait de prime saut une pareille
1292     IX|                 explique-toi !~ ~ ~– Ne devinez-vous donc pas ce qui me reste
1293    XXI|                 gentilshommes, riant et devisant dans la galerie.~ ~ ~– Qu’
1294    XII|           assemblée.~ ~ ~ ~L’impatience dévorait Castelmelhor, une sueur
1295   XIII|            dévoué serviteur, dit Conti, dévorant son dépit ; veut-elle que
1296 XXVIII|           aurait épousé. Miss Fanshowe, dévorée d’un zèle ardent pour les
1297  XXIII|               tendresse respectueuse et dévouée s’efforçait d’apporter à
1298     XX|                 égoïstes ou perfidement dévouées à l’étranger.~ ~ ~ ~On rencontre
1299     XV|               cesse les occasions de se dévouer pour lui, Simon le serra
1300     XX|                 présentait point, je me dévouerais, mon cher lord. Je renoncerais
1301   XXXV|               prises. À cette heure, je devrais être mort… mais Dieu protège
1302      I|                la moitié du nom ; il me devrait en bonne conscience deux
1303     XI|             Culprenède, aux lieux où tu devras agir ; mais c’est impossible.
1304    VII|           ancêtres ! si tu manies aussi dextrement de moitié l’épée que la
1305    VII|             seulement ! de par tous les diables ! il n’y a qu’un enfant
1306    XIV|                fanfares de cette chasse diabolique ?…~ ~– Et les cris des victimes…~ ~ ~–
1307    III|             tout son lustre que sous un diadème. On devinait en elle la
1308   XVII|               formée de cinq pointes de diamants dont chacune valait bien
1309  XXXII|              une autre scène d’un genre diamétralement opposé avait lieu en dehors
1310   XXII|               prince du sang ; sa mère, Diane de Chevreuse, de la maison
1311    XII|             voûte représentait le ciel, diapré de constellations diverses,
1312    XIX|              légitime de l’infant ou la dictature de Castelmelhor. Le Moine
1313      V|            ancêtres, avant lui, avaient dicté sans doute leurs derniers
1314  XVIII|          coutume de bien des gens, à se dicter sa lettre à demi voix.~ ~ ~ ~
1315 XXVIII|                un devoir trop longtemps différé, en présentant au lecteur
1316    XII|        Castelmelhor. Alfonse, malgré la différence totale des mœurs, nous semble
1317    XII|                        On se figurerait difficilement une décoration plus splendide
1318     VI|               malingre, étique, presque difforme, parler ainsi à l’un des
1319  XXXII|                qui suivaient ses traces diminuait rapidement. Bientôt, il
1320   XVII|                 dont il avait peu à peu diminué l’importance, le voyait
1321   XXIV|                 déjà oublié la scène du dîner ; que me parles-tu de la
1322    XII|              pour lui, seigneur Turnus, Diomède ou tout autre nom héroïque :
1323      V|         assassiné, les allures de cette diplomatie perfide que l’Angleterre
1324    XXX|        Angleterre, répondit Conti. Vous dirai-je mon secret, seigneur ? Il
1325  XXXIV|              démenti à l’univers, et je dirais : Non, Vasconcellos n’est
1326    III|                 Alors… mais tu ne me le diras jamais, n’est-ce pas ?~ ~ ~–
1327   VIII|         regagnons le palais, et vous me direz en chemin pourquoi vous
1328     II|               de la minorité d’Alfonse, dirigé l’État d ’ une main ferme ;
1329     XV|                attaque séditieuse a été dirigée contre le palais d’Alcantara,
1330    XIV|             murs d’Alcantara ? Qui nous dirigerait ? Où est notre chef ?~ ~ ~–
1331    XII|            toute hérissée des poignards dirigés contre sa poitrine. Au siècle
1332      V|                       Des traîtres vous diront : Je suis tout-puissant,
1333      V|                   Le roi est incapable, diront-ils, le roi ne peut rien pour
1334    XXX|             Quel moyen ? s’écria-t-il ; dis-nous vite ton moyen !~ ~ ~– Mon
1335    XIV|            avait promis la tête du roi, disaient-ils de ce ton que prennent les
1336 XXXIII|                Cela prouve en faveur du discernement de Votre Révérence.~ ~ ~–
1337   XVII|                écria Macarone ; mais la discrétion est inutile avec moi, je
1338     IV|                 métiers de Lisbonne, la discussion était si vivement engagée
1339      I|                a raison. Cela sauve les discussions. Maintenant, je baise les
1340 XXXIII|                il ne me convient pas de discuter sa volonté. Je vous suis,
1341    XIV|             ferma solidement.~ ~ ~– Que disent-ils ? s’écria Alfonse avec terreur.
1342     IX|               un fils : j’ai encouru la disgrâce du roi.~ ~ ~ ~Ximena prit
1343     VI|               la façon du monde la plus disgracieuse. Je n’aime pas les boiteux :
1344  XVIII|               On devinait, derrière son disgracieux sourire, la dissimulation
1345   XXIX|            bambin de comte ! comme nous disons Sa Majesté et moi… Poursuivez,
1346    XXX|               sont à moi, tout obstacle disparaît…~ ~ ~– Que Dieu garde Votre
1347     XI|            milieu du tumulte, dona Inès disparaîtra. L’homme qui l’aura enlevée
1348     IX|            moment où la comtesse allait disparaître, il se leva, se découvrit,
1349    XVI|                à demi satisfaits par la disparition de Conti, suivirent le roi
1350    XVI|              durant la cérémonie, et se dispensa d’assister au service funèbre
1351     XX|                après lui.~ ~ ~– Je vous dispense du baise-main, milord, s’
1352   XXXV|              porte sont des gens qui me dispenseront de votre signature, voyez !~ ~ ~ ~
1353  XXVII|               les titres provisoires et dispenses obtenus en cour de Rome.~ ~ ~ ~
1354    XIV|             arrêté son carrosse, tué ou dispersé ses gentilshommes, enlevé
1355     XI|             déjouer.~ ~ ~ ~Balthazar se disposa à sortir.~ ~ ~– Que font
1356      V|              sonder le caractère et les dispositions de cet homme. Il découvrit
1357    VII|              espoirs d’avenir. Il ne se dissimulait nullement ce qu’avait de
1358      V|                 grave et studieux, mais dissimulé ; Simon au contraire, se
1359    XXV|                l’autre, avaient peine à dissimuler leur vague effroi.~ ~ ~ ~
1360     XI|               brouillards du sommeil se dissipant peu à peu dans son cerveau,
1361    Ded|            Alfonse VI à la couronne, la dissolution de son mariage avec la princesse
1362   XXXV|                 conséquence, je déclare dissoute et licenciée la dérisoire
1363   XVII|                 l’étoile blanche, signe distinctif des chevaliers du Firmament ;
1364    VII|              était dépouillé des signes distinctifs de sa nouvelle profession,
1365    XII|              duègnes, bourgeoises, sans distinction de noblesse ou de roture,
1366     II|                 toque pour seule marque distinctive. C’est dire assez que notre
1367    XXI|          retentissaient de plus en plus distincts dans la galerie.~ ~ ~– Vous
1368     II|            divisée en deux corps qui se distinguaient par le costume. Le premier,
1369    XIX|                se vanter d’avoir jamais distingué ses traits. On apercevait
1370    XII|            Alfonse avait songé, pour le distraire, à donner à chaque nouvelle
1371   XXXI|                subside sur-le-champ. Il distribua aux malheureux qui l’entouraient
1372    XIX|               des émissaires chargés de distribuer des secours au peuple.~ ~ ~ ~
1373    XIX|                 si haut placés, quoique diversement, il avait été accueilli
1374    XII|                diapré de constellations diverses, et, immédiatement au-dessus
1375    XXX|                 qu’une chasse royale la divertirait…~ ~ ~– Une chasse royale !
1376     II|          invention perfide de Conti, et divertissement du pauvre fou qui s’asseyait
1377     II|         atteignit l’âge d’un homme. Ses divertissements changèrent et prirent un
1378   XIII|                 preux de l’Arioste, mon divin compatriote, n’étaient que
1379   XXIX|                 ciel, car vous êtes une divinité !~ ~ ~ ~En terminant ce
1380    VII|                 une grande profusion de divinités païennes ; le bosquet d’
1381    XIX|           Comment les divers partis qui divisaient le Portugal n’auraient-ils
1382     II|                la patrouille du roi, et divisée en deux corps qui se distinguaient
1383   XIII|               un appel aux factions qui divisent le Portugal, et que dom
1384   XXXI|              visitée par le remords. En divulguant le mariage secret de la
1385    XII|                 cette fin de montrer la dix-millième partie de son ardent et
1386      X|                  Quel âge as-tu ?~ ~ ~– Dix-neuf ans, sire.~ ~ ~– Un an de
1387      X|            belle noblesse portugaise du dix-septième siècle, qui ne le cédait
1388      I|                 s’écarta avec une morne docilité.~ ~ ~– Allons ! s’écria
1389    Ded|            hésitai à faire usage de ces documents si curieux, qui montraient
1390  XXVII|                 Mais où est le roi ? Et doit-on mettre le roi avant la patrie.~ ~ ~ ~
1391    XIV|            point par la violence que se doivent punir de semblables outrages,
1392     XX|            cette marotte. Il regrettait dolemment et à tout propos ces belles
1393     XX|                les Algarves, pour votre domaine d’Andalousie. Quels taureaux,
1394     IV|                  a cessé d’être le vice dominant des Italiens ; il fit réflexion
1395    XIX|             cagoule, l’éclair ardent et dominateur de son œil noir et les mèches
1396   XXXI|             haute tour de la cathédrale domine les églises vassales. Balthazar
1397   XXII|                 point de fracas qui pût dominer la voix de ses regrets.
1398     IV|                 moi je trouve que c’est dommage de s’arrêter. Conti est
1399    XII|               un meilleur gentil homme. Donne-lui l’accolade, et commençons.~ ~ ~ ~
1400    XXI|                 les jardins de l’hôtelDonne-moi ton bras, Mello, et allons !~ ~ ~ ~
1401   XVII|             prêtres et gentilshommes se donnent cet innocent plaisir. Compte
1402      V|                Avant de mourir, Dieu me donnera, j’espère, la force d’accomplir
1403      I|          inventions de la méfiance, qui donneraient à penser qu’il existe dans
1404     IV|             était venue, et les anciens donnèrent de grandes louanges au vigilant
1405  XXXIV|             cadavre d’un prisonnier… Ne donnerez-vous point, madame un bon conseil
1406      I|              Vous verrez qu’ils ne nous donneront pas même l’occasion de prendre
1407  XXXII|               tardives. Vos ordres sont donnés… le navire attend dans le
1408     XX|                passion, éclairez-moi ou donnez-moi la force d’assister, sans
1409   XXIV|                roi avec ennui.~ ~ ~– Me donnez-vous carte blanche ?~ ~ ~– Sans
1410     VI|              que d’envier à son roi les dons précieux que le ciel lui
1411   XVII|                porteras rapière à garde dorée et pourpoint de velours
1412     XI|                du jour précédent, avait dormi d’un profond sommeil. Quand
1413  XXXIV|              LIMOEÏRO~ ~Castelmelhor ne dormit point cette nuit-là. Pendant
1414      V|                d’épouser Inès une forte dose de calcul. C’était une immense
1415     IX|              abandonner, et s’appuya au dossier d’un siège pour attendre
1416   XXII|                titre vulgaire, ayant la dot d’une reine, et pouvant
1417     IV|                capuce sur sa figure, il doubla le pas ; Macarone l’imita.
1418      V|             cœur à cette découverte qui doublait tout d’un coup ses chances
1419  XVIII|                 Le nez était en biscuit doublé d’or, et si merveilleusement
1420      I|                 est moins léger. Tenez, doublez la somme, et nous nous entendrons.~ ~ ~–
1421   XVII|                et l’infant n’ont pas un doublon dans leur cassette.~ ~ ~–
1422    VII|              attendre.~ ~ ~ ~Balthazar, doué d’une force extraordinaire,
1423   XXXV|                vos non vobis !… murmura douloureusement milord, qui avait fait ses
1424  XXXII|                complot. Les autres s’en doutaient. Néanmoins le vin avait
1425  XXXIV|             trois pas de lui… S’il s’en doutait, se dérangerait-il ?~ ~ ~ ~
1426   XXVI|               cette arrière-expression, douteuse, indéfinissable, qui déparait
1427 XXXIII|     Vasconcellos, madame.~ ~ ~– Et vous doutez de lui ?~ ~ ~– En marchant
1428     IV|          marchant une allure théâtrale, drapait son manteau et mettait fréquemment
1429    VII|               depuis quand les ouvriers drapiers portent-ils des chiffons
1430      X|               froid, se remit entre ses draps et comme le jour était levé
1431     XV|              était arrangé pour dormir, dressa l’oreille et regarda la
1432    XXX|              verriez Lisbonne entier se dresser devant vous !~ ~ ~– Soit !
1433  XXXII|             fait fabriquer cette maigre duègne tout exprès pour nous divertir !~ ~ ~–
1434    XII|             savoir, dames, demoiselles, duègnes, bourgeoises, sans distinction
1435   XIII|               la saisit.~ ~ ~ ~Tant que dura la nuit, la veuve de Jean
1436     XV|              lui laisser une impression durable.~ ~ ~ ~Qu’importait, en
1437    XIV|                défenseur. Tant qu’avait duré le conflit, il n’avait osé
1438    XXI|               seigneur Moine ! prononça durement Castelmelhor. À mon tour,
1439    XIV|              chefs et doyens de métier, durent suivre l’impulsion en apparence
1440   XXXV|                 qui avaient l’élastique dureté de l’acier. L’homme masqué
1441     II|             général pour cette illustre dynastie de Bragance, légitime et
1442   XVII|         chevalier de Padoue, il demeura ébahi.~ ~ ~– Il a donné au moins
1443      I|            Lisbonne !~ ~ ~ ~Les gardes, ébahis, restaient immobiles de
1444     IV|       timidement concurrence aux nobles ébats de la patrouille royale :
1445      X|             Alfonse garda le silence et ébaucha un bâillement.~ ~ ~– Qui
1446 XXVIII|                 esprit fertile venait d’ébaucher.~ ~ ~ ~Conti avait une foi
1447   XXIX|              majesté. Miss Fanshowe fut éblouie.~ ~ ~– Mais on m’avait dit,
1448  XVIII|                et laissa voir, aux yeux éblouis d’Ascanio, un énorme monceau
1449    XII|               multitude de candélabres, éblouissaient la vue. On se croyait transporté
1450     XV|                en voyant le trône ainsi ébranlé jusqu’en ses fondements,
1451    XIV|               dehors, et commençait à s’ébranler. La foule trépignait d’impatience
1452    XXI|              alla s’asseoir sur un banc écarté, derrière le favori.~ ~ ~–
1453  XXIII|                 une douce violence pour écarter, les mains de la reine et
1454    XXI|              flot des courtisans, qui s’écartèrent avec un respect mêlé de
1455      I|       hésitations, de rapides paroles s’échangèrent de tous côtés, et ces paroles
1456    XIV|                Des paroles sans suite s’échappaient de sa bouche. La ville était
1457  XVIII|               phrases, dont le sens lui échappait entièrement. Il comprit
1458 XXVIII|                 d’où il s’était bientôt échappé. Il avait vu le monde et
1459   XIII|            jeune des deux dames s’était échappée. Sous cette apparence chagrine,
1460 XXXIII|             hypocrite de Fanshowe, ne m’échappera pas ! Frappez, et ne craignez
1461    VII|                en le suivant, vous ne m’échapperez pas ainsi. Cet habit brodé
1462     XV|              crut perdu ; il songea à l’échauffourée de la nuit et vit une accusation
1463  XXXII|               opinion ne trouva point d’écho attendu que, dans une salle
1464    XIV|                avidement ; son regard s’éclairait peu à peu, il se souvenait.~ ~ ~ ~
1465   XIII|             moment où la foule allait s’éclaircir. La comtesse regardait avec
1466    XII|               servira ! non seulement à éclairer certaines parties de cette
1467   XXXI|          Sera-ce toi, murmura-t-il, qui éclaireras le salut du Portugal ?~ ~ ~ ~
1468  XXXII|                 on apporta en ce moment éclairèrent le long et blafard visage
1469     XX|             Dieu ! dit-il avec passion, éclairez-moi ou donnez-moi la force d’
1470   XXIX|             Fanshowe dont la folle tête éclatait.~ ~ ~– C’est convenu… à
1471  XXIII|                parfois toutes les deux, éclatent comme deux pots de terre,
1472    XXX|               un complot sur le point d’éclater… Le temps presse, il faut
1473   XXXI|               absents. Des bénédictions éclatèrent de toutes parts, en même
1474     XI|               jolie que la rose à peine éclose, comme eût dit le charmant
1475    XIV|                 ce ton que prennent les écoliers mutins vis-à-vis de leur
1476      I|                 leurs portes : ceci par économie et pour ménager la bourse
1477      I|                  La foule, cependant, s’écoulait lentement. Il n’y avait
1478     XI|          Vasconcellos ; mais le temps s’écoule, Balthazar, et nul ne veille
1479   XVII|                   Sept années s’étaient écoulées. On était à la fin de l’
1480    XIX|                années qui venaient de s’écouler.~ ~ ~ ~Il était arrivé à
1481      V|                  Les deux jeunes gens l’écoutaient tête baissée et les larmes
1482    XXV|                 plaire à Isabelle. En l’écoutant, elle avait appuyé sa tête
1483   XVII|             indiscrète ne se tenait aux écoutes.~ ~ ~ ~Ce devoir d’un prétendant
1484   XXIX|              votre entrevue…~ ~ ~– Vous écoutiez ? interrompit Ascanio, évidemment
1485   XXXV|             subitement.~ ~ ~– Nous vous écoutons, révérend père, dit le président
1486   XXII|                Et ce mot pourtant, tout écrasant qu’il parût, était encore
1487      V|           exploite la faiblesse du roi. Écrasez cet indigne favori, mais
1488  XVIII|                est-ce à dire ? voulut s’écrier Ascanio, qui frisa sa moustache
1489    XXI|                      Qu’est-ce cela ? s’écrièrent-ils en redoublant leurs éclats
1490    Ded|                      C’était l’histoire écrite au jour le jour et par un
1491  XVIII|                 plume, la trempa dans l’écritoire et la tendit au Padouan.~ ~ ~–
1492     IX|                on voyait son nom et son écu. Les panneaux de cette magnifique
1493    XXI|               une effrayante pâleur ; l’écume blanchissait ses lèvres
1494   XVII|    disparaissaient presque sous un flot écumeux de dentelles. À sa toque
1495    III|           murailles, couvertes de vieux écussonsdominait la croix de
1496     IV|                 oreille, tandis que les écuyers et gentilshommes de Souza
1497     IV|                 celui-là se hâtait de s’effacer sous quelque porte cochère,
1498      I|           quelques douzaines de manants effarés, auxquels la frayeur a ôté
1499   XXIX|           enfuit, semblable à une biche effarouchée par un hardi chasseur, et
1500    XXX|                air triste les bestioles effarouchées, autour de la tête inconnue
1501   XXVI|                 la porte commencèrent à effectuer prudemment leur retraite.~ ~ ~ ~
1502     XX|               part, il n’ignorait pas l’effervescence sourde et menaçante qui
1503     IV|                 douzaines de courbes si efficaces, qu’il y eut bientôt autour
1504 XXXIII|                 centaine de guinées à l’effigie du roi Charles, qui se trouvent
1505   XVII|               la referma sur les doigts effilés du Padouan.~ ~ ~– À la bonne
1506   XXVI|               elle-même. Vasconcellos l’effleura de ses lèvres et se releva
1507    XII|                celui dont le poignard a effleuré ta poitrine au bosquet d’
1508   VIII|              main royale.~ ~ ~ ~Conti s’efforça de sourire et complimenta
1509  XXIII|               respectueuse et dévouée s’efforçait d’apporter à Isabelle consolations
1510    III|            réveiller tout à coup, et, s’efforçant de sourire :~ ~ ~– En vérité,
1511   XIII|            comme une chance de salut, l’effrayait maintenant.~ ~ ~ ~Dona Louise
1512    VII|                     Il y avait un calme effrayant sur la figure de Balthazar.
1513     IX|                    Demain ! répéta Inès effrayée.~ ~ ~– Demain ! s’écria
1514    XII|                violences de Pombal, put effrayer Voltaire lui même qui plaignit
1515   XIII|                 rien laissé qu’un peu d’effronterie ; Jean, ton frère, valait
1516    III|              avait du désespoir et de l’égarement dans ses yeux.~ ~ ~– Je
1517      X|               autour de lui ses regards égarés, ne me condamne pas sans
1518     II|                qui étaient vraiment ses égaux par leur brutalité et leur
1519    XXV|                   Voici désormais votre égide, madame, dit M. de Fosseuse ;
1520   XXXI|                la cathédrale domine les églises vassales. Balthazar portait
1521     XI|            favori.~ ~ ~– Et c’est cette égratignure qui t’a fait garder la chambre
1522     IV|                 conserver l’arbre qu’on élague les branches desséchées ?…
1523    XIV|            écria tout à coup Simon en s’élançant au milieu de la foule.~ ~ ~ ~
1524   XXXV|               longs bras, qui avaient l’élastique dureté de l’acier. L’homme
1525 XXVIII|                 et qui a inspiré tant d’élégies britanniques.~ ~ ~ ~Enfin,
1526     XV|                 entre les mains de dona Eléonore de Mendoça, marquise de
1527     XV|                nous venons de nommer, s’élevaient, à droite, l’estrade ecclésiastique,
1528  XXXII|             Hardi ! s’écria le roi en s’élevant sur ses étriers, pour mieux
1529   XXXV|                hasard, dix mille voix s’élevèrent en chœur pour clamer :~ ~ ~–
1530  XXXIV|               venu céans pour faire son éloge… vous savez maintenant,
1531  XXVII|               dont un secret instinct m’éloigne.~ ~ ~ ~Il baisa la main
1532  XXXIV|             angle de son cachot le plus éloigné de la porte, et colla son
1533     II|               sa majorité, elle s’était éloignée peu à peu des affaires,
1534   XXIV|             Firmament, qu’il avait même éloignés du palais et casernés dans
1535   XVII|              Rien.~ ~ ~– Ta réserve est éloquente : Tu m’approuves et tu consens
1536     XX|             plaisir.~ ~ ~ ~Castelmelhor éludait cette prière sous différents
1537     XV|             attendaient les prévôtés et élus du commerce de Lisbonne.~ ~ ~ ~
1538    XIX|               quel que pût être l’ordre émané de la bouche du Moine, le
1539     VI|             imiter les mouvements d’une embarcation tourmentée par le roulis.
1540     XV|                bon citoyen qu’il est, d’embarquer Conti pour le Brésil, lui
1541     XI|              serai duc de Cadaval, je l’embarquerai pour le Brésil, à moins
1542     XV|                dona Inès, et resta fort embarrassé de son précieux fardeau.~ ~ ~ ~
1543   XXIX|            venir ?~ ~ ~ ~Arabella était embarrassée. L’impertinente familiarité
1544    VII|                  les avait restaurés et embellis au point que les poètes
1545     XV|                 se tordait les mains et embrassait les genoux de la reine.~ ~ ~–
1546   XXIV|                 et attaqua le gros de l’embuscade. Le géant qui l’accompagnait
1547   XIII|           différents postes qu’on avait embusqués dans les carrefours des
1548 XXXIII|               dans le manteau, comme on emmaillotte un enfant. Cela fait, quatre
1549    XXV|           député de l’Inquisition, et d’Emmanuel de Magalhaens, archidiacre
1550    XIV|                 résultat. Eh bien, vous emmènerez avec vous le seigneur Conti
1551     IX|           entrevue, tout était en grand émoi à l’hôtel de Souza. Simon,
1552      I|                 à cheval, splendidement empanachés, et faisant caracoler leurs
1553   XIII|                d’Alfonse : ce soir je m’empare de la femme qui servira
1554    XXI|               quel moyen vous vous êtes emparé de cette lettre ?~ ~ ~–
1555     XI|                que les gens du favori s’emparent de vous comme d’une proie
1556  XXXII|            celui d’Alfonse. L’obscurité empêcha de remarquer ce mouvement.~ ~ ~ ~
1557 XXXIII|                cet énorme capuchon vous empêche de voir, et il faut que
1558    XIV|             assourdissant tumulte avait empêché le trompette d’entendre
1559   XVII|          celui-ci ; je n’y mets point d’empêchement. Mais parlons de nous. Nous
1560   XXIX|            voulez, ne vous gênez pas, l’empereur n’a rien à me… souhaitez-vous
1561    VII|            Portugal, mais d’autant plus emphatique, pouvaient les comparer,
1562     IX|                pleure.~ ~ ~ ~Des larmes emplissaient en effet les yeux de Dona
1563    XXX|                 sais que ses émissaires emplissent Lisbonne, et que les trois
1564    VII|                 femme occupait un petit emploi d’intérieur ; il s’était
1565 XXXIII|               Le Moine dormait. Ascanio employa pour ouvrir sa porte le
1566    XXI|             voyait apparaître la pointe empoisonnée du dard.~ ~ ~ ~Le visage
1567    Ded|         Bragance, première victime de l’empoisonnement systématique, pratiqué par
1568  XXIII|           Italie qui avalent des sabres empoisonnés et dansent un menuet sur
1569   XXVI|                notre seigneur ; l’impur empoisonneur qui a flétri l’esprit et
1570    XIV|                       Puis, la fureur l’emportant sur le souvenir de son serment,
1571   XXIX|             soir, je vous enlève ; vous emportez quelques parures, vos bijoux…
1572      I|                un écusson brodé ; mais, empressé d’appliquer la toile sur
1573    III|                comtesse et sa pupille s’empressèrent aussitôt autour d’elle.~ ~ ~–
1574     XX|             bien sûr que c’est un nom d’emprunt sous lequel il se cache ?~ ~ ~–
1575     IV|             porte n’était pas fermée, j’emprunterais un cheval à ce misérable
1576   XXIX|                 franchi les degrés de l’empyrée ? Quand je fais un retour
1577 XXVIII|            déclare. Je veux exciter son émulation par l’exemple de ce grand
1578     IV|               le Padouan le considérait en-dessous. Peut-être se demandait-il
1579     IX|                de Venise aux capricieux encadrements, étaient chargées de ces
1580    XIV|            Vasconcellos tomba comme par enchantement, à la vue de ce malheureux
1581     XX|                notre cher Wilmot et des enchantements de Nell, notre reine à tous ?~ ~ ~«
1582     XV|                Orta Vaz, croyant devoir enchérir sur la tristesse générale,
1583  XXIII|             ferma les yeux d’abord puis enchérit sur les plus insolents.
1584      I|           dernier cavalier eut tourné l’encoignure de la rue Neuve. Alors,
1585     IV|                 d’ateliers, et derrière encor, les petits marchands et
1586     II|              cette forte et noble femme encouragea et soutint le duc Jean dans
1587     IV|                         Les bourgeois s’encourageaient à fondre sur ces deux hommes,
1588     VI|               obscur dévouement, elle m’encouragera aux heures de faiblesse,
1589     IX|            reste plus qu’un fils : j’ai encouru la disgrâce du roi.~ ~ ~ ~
1590   XXII|              quand les violons du roi s’endormaient sur le final du dernier
1591     II|            faire preuve de scélératesse endurcie.~ ~ ~ ~Le jour, la patrouille
1592    XII|        êtes-vous point parent, du pieux Énée et de son fils, qui portait
1593     XX|               moine plia le papier et l’enferma dans l’enveloppe qui contenait
1594    XXX|          charmants petits animaux. Il s’enfermait dans ses appartements pour
1595   XVII|               la compter lui-même, et l’enfermant dans une riche et longue
1596 XXXIII|                 Limoëiro, où ils furent enfermés dans le cachot appelé la
1597  XXXII|          Firmament, porteurs de torches enflammées, précédaient le roi. Au
1598     IV|              murmura le colosse ; puis, enflant sa voix de stentor, il s’
1599     VI|                 drapier de la veille, s’enfonçait sous les bosquets touffus
1600     IV|               ces mots d’un ton sec, et enfonçant son capuce sur sa figure,
1601     IV|               que l’Italien sortit de l’enfoncement d’une porte et se mit à
1602  XVIII|                 rencontra Balthazar qui enfourchait son cheval.~ ~ ~ ~Balthazar
1603  XXXII|                 une forme blanche qui s’enfuyait à toutes jambes.~ ~ ~– Hardi !
1604     IV|            discussion était si vivement engagée qu’on ne prit pas garde
1605    XII|            Pombal, tyrans mécréants qui engendrent le mécréant bourreau Robespierre !~ ~ ~ ~
1606  XXIII|                qui cachait sous son air enjoué l’ardeur de son ressentiment.~ ~ ~–
1607    XXX|              une expression de bonhomie enjouée, et s’étendant à son tour
1608    XXV|                 à coup la reine avec un enjouement affecté ; ne savez-vous
1609     IX|           saisissant Vasconcellos, il l’enleva de terre et l’emporta dans
1610      V|                 immense fortune que lui enlevait le succès de Simon, et il
1611    XXV|            Richard Fanshowe annonçant l’enlèvement de la reine comme un fait
1612  XVIII|                maternelle.~ ~ ~– Et qui enlèvera la reine ? demanda Macarone.~ ~ ~–
1613     II|                   Elle serait devenue l’ennemie de dom Pedro le jour où
1614     VI|                  répondit Alfonse, il m’ennuie. Vous verrez, seigneur comte,
1615  XXIII|               des pleurs ? les pleurs m’ennuient.~ ~ ~ ~Et il s’étendit en
1616      X|              Pas moi, dit-il, mais tu m’ennuies. Apporte une feuille de
1617     XV|          commençait à sommeiller : il m’ennuyait, voilà tout.~ ~ ~– Antoine
1618   XXIV|             longtemps que tu ne m’avais ennuyé ! s’écria le roi en bâillant.~ ~ ~–
1619   XIII|                 les cas d’urgence, nous énoncerons notre volonté.~ ~ ~ ~Elle
1620   XXIV|                scrupuleux, ce qui était énormément dire. Ces dix hommes devaient
1621  XXIII|               sur les plus insolents. L’enquête en cour de Rome lui reproche
1622     IV|                du couteau avec ce jeune enragé. Il a un poignet d’Hercule,
1623     IV|               malheureux Orta Vaz. Je m’enroue, et pour peu que cela continue,
1624     IV|           échange de ma bourse daigne m’enseigner le chemin !~ ~ ~– Mon jeune
1625   XXII|           quelques vieux mécontents qui ensevelissaient leurs chagrines bouderies
1626 XXVIII|             parut augmenter son désir d’entamer avec lui des négociations
1627  XXXIV|               porte-clefs ni geôliers n’entendaient sa voix. Son cachot était
1628      X|               tu es !~ ~ ~ ~Rodrigo, en entendant prononcer son nom, se mit
1629   XXIX|                Dites, oh ! dites, que j’entende enfin ces paroles qu’on
1630      I|              roi.~ ~ ~« À tous ceux qui entendent : que Dieu vous garde ! »~ ~ ~
1631      I|              par leur propre vacarme, n’entendirent pas. Le front de Conti devint
1632   XVII|                 de Portugal.~ ~ ~– Je n’entendis jamais parler de cela.~ ~ ~–
1633    XXI|          Excellence, répondit Fanshowe, entendit-elle parler d’un malotru de l’
1634   VIII|                 merci. Enfin, nous nous entendons, n’est-ce pas ? faisons
1635      I|          doublez la somme, et nous nous entendrons.~ ~ ~– Soit ! dit avidement
1636  XVIII|             Elle a fait mieux.~ ~ ~– Qu’entends-je ! s’écria Macarone en se
1637   XXIV|                 que ses paroles fussent entendues :~ ~ ~– Et je me fie à vous
1638  XXXII|            écria-t-il, sommes-nous à un enterrement ?… Riez ! Je veux que chacun
1639     XX|                joyeuse Angleterre. Je m’enterrerais tout vif au palais d’Alcantara,
1640   VIII|             réfléchis que l’erreur ou l’entêtement d’un homme peut déjouer
1641   XXXV|                 Pedro ! hurla la foule, enthousiasmée de cette pompe théâtrale.~ ~ ~–
1642    XXV|              une sorte de culte timide, enthousiaste et jaloux.~ ~ ~ ~Après avoir
1643    XXX|                 et passait des journées entières à contempler les joyeux
1644    XIX|            seulement, au fond du sombre entonnoir formé par sa cagoule, l’
1645    XXV|   reconnaissance… mais le mystère qui l’entoure m’inquiète. Je ne puis aimer
1646   XXII|               de Savoie, Isabelle était entourée d’adorations et d’hommages.~ ~ ~ ~
1647    XIX|                 mais n’avait point su s’entourer de ce prestige que donne
1648 XXXIII|                 cachot, heurta la porte entrouverte et ne s’arrêta qu’
1649  XXXII|           chevaliers du Firmament qui l’entraînaient vers le roi.~ ~ ~– Oh !…
1650  XXXII|                 à terre et il se sentit entraîné sur la pente de la berge.
1651  XXXIV|                 l’infant.~ ~ ~– Je suis entré ici dans des intentions
1652  XXIII|                 un frère.~ ~ ~ ~Sur ces entrefaites une catastrophe advint qui
1653    VII|             reprit Balthazar. C’est une entreprise dangereuse que celle où
1654  XXXII|               qui se croyaient seuls, s’entretenaient à voix basse.~ ~ ~– Votre
1655    VII|         pourtant que Votre Excellence s’entretenait tout à l’heure avec le jeune
1656    XIX|               rendu ses devoirs au roi, entretenu l’infant, et passé une heure
1657     IV|                 montrant l’hôtellerie : entrez-vous ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Vous
1658    XIX|             cellule au moment où nous y entrons. Sa bouche murmurait de
1659 XXVIII|                   La porte du cabinet s’entrouvrit et laissa voir la tête blanchâtre
1660    XIV|            foule impatientée, qui avait envahi le palais et commençait
1661      V|             rois, ses devanciers : tout envahir, afin de mieux vendre. Il
1662      I|             déboucha de la rue Neuve et envahit la place majeure de Ajuda
1663 XXXIII|                 voile mystérieux dont s’enveloppait ce personnage.~ ~ ~ ~Pendant
1664 XXXIII|             robustes le continrent et l’enveloppèrent dans le manteau, comme on
1665     IV|              plus.~ ~ ~ ~Le hasard ne m’enverra-t-il pas quelque passant ou même
1666     XI|              peut t’être agréable, je t’enverrai ta femme pour te désennuyer.~ ~ ~–
1667    XXX|          passe-temps, et se ruaient à l’envi sur la chevelure royale.~ ~ ~ ~
1668  XXIII|                jeune reine si belle, il envia le sort de son frère.~ ~ ~ ~
1669     XI|                  M. de Voiture m’aurait envié celui-là.~ ~ ~– De l’or !
1670   XXXV|            crier les vitres des maisons environnantes.~ ~ ~– Le Moine ! le Moine !
1671   XIII|                 et la litière se trouva environnée de toutes parts.~ ~ ~ ~Le
1672 XXXIII|          regagnait son palais, le Moine envoyait ses émissaires dans tous
1673    XXV|                Majesté, malade, m’avait envoyée entendre la messe, tandis
1674    XXV|              Fosseuse lui promit de lui envoyer deux demoiselles d’honneur
1675   XXXI|         Balthazar et sa sacoche étaient envoyés par milord, qui n’ayant
1676   XIII|          pousses jeunes et serrées d’un épais taillis.~ ~ ~ ~De temps
1677     VI|                 lui seul que toutes vos épaisses cervelles réunies. Si mon
1678   XXIX|                vit un sourire satisfait épanouir la forte mâchoire de son
1679 XXXIII|              œil brilla ; son sourire s’épanouit, et poussé par un invincible
1680    Ded|              appelaient Le Moine et qui épargna au Portugal l’alternative
1681      X|            dépourvu de finesse. Aussi n’épargnait-il point les brocarts à cette
1682    XII|             Aujourdhui, comme alors, j’épargnerai ta vie. Pauvre insensé !
1683     IV|             Bragance !~ ~ ~– Soit, nous épargnerons le roi.~ ~ ~– Ce n’est pas
1684   XXVI|             grâce ! Murmura-t-il.~ ~ ~– Épargnez-le, seigneur, dit la reine.~ ~ ~ ~
1685    XXI|           éclats de rire des courtisans épars dans la galerie.~ ~ ~– Défends-toi !
1686   XXVI|                arrière, et alla tomber, éperdu, aux pieds de l’infant,
1687   XVII|                 et ses bottes molles, à éperons d’argent, disparaissaient
1688  XXIII|         accabler dès que serait passé l’éphémère caprice d’Alfonse. Dom Simon
1689 XXXIII|              inquiète du prisonnier qui épie l’occasion de s’évader.
1690    VII|               mort indigne et obscure l’épouvanta.~ ~ ~– Pitié ! pitié ! cria-t-il
1691   XXXV|               Lord Fanshowe exécuta une épouvantable grimace, et Macarone, fendant
1692   XVII|             camériste ?~ ~ ~– Fi donc ! épris d’une camériste ! moi !
1693    XII|         refermées.~ ~ ~ ~Le jeune comte éprouva un mouvement de vague inquiétude,
1694    XII|               dit-il gravement, nous en éprouvons une joie vive et sincère.
1695 XXVIII|                 à la nuit. Sa camériste épuisa tous les secrets de son
1696    XIV|                   Elle se laissa tomber épuisée dans les bras de Castelmelhor.~ ~ ~ ~
1697    XIX|                 propres ressources sont épuisées et l’Anglais peut tout découvrir
1698  XXXIV|                  plein de fatigues et d’épuisement, un combat où la victoire
1699     XX|                 assis sur son trône, en équilibre, pour ainsi dire, entre
1700      X|               us chevaleresques, et une équipée nocturne, c’était assez
1701     VI|                l’aider en de semblables équipées ? Et mon frère, mon frère,
1702      V|               duc, refus d’autant moins équitable que Castelmelhor, outre
1703     IX|       désastreux suivit en Portugal une ère de bonheur et de gloire :
1704  XXXII|                la route leurs brillants escadrons, dont chaque cavalier semblait
1705    XXI|                  vous donne asile à bon escient, que vous soyez moine ou
1706   XIII|            tayaut ! Au même instant une escouade de Fermes, ou gens de pied
1707    XII|                est-à-dire des assauts d’escrime, de barre, de lutte corps
1708  XXXII|            chevaux semblaient dévorer l’espace, et bientôt la taciturne
1709     IX|                 des peintres de l’école espagnole. Au milieu, vis-à-vis de
1710    VII|                 précaire la base de ses espérances, mais en suivant la route
1711     XI|          commencé, finissez.~ ~ ~– Tu n’espères pas, je pense, que je te
1712    XIV|               résolument un apprenti, n’espérez pas le sauver.~ ~ ~– Le
1713      V|                 yeux et recueillant ses esprits :~ ~ ~– Vous êtes jeunes,
1714   VIII|            Castelmelhor ; mais celui-ci esquiva cet honneur douteux, et
1715    XII|               brillera sur ta poitrine, esquive-toi, seigneur comte ; va frapper
1716   XVII|                 m’as trompé une fois, n’essaie pas de recommencer.~ ~ ~–
1717     XI|            employer. Mais auparavant, j’essayerai de la prière.~ ~ ~ ~Il croisa
1718     XI|            garder quand dix combattants essayeraient de la lui ravir.~ ~ ~– C’
1719     IV|                avez envie de commencer. Essayons donc de nous entendre, Dites-moi,
1720     XV|                 un sourd gémissement et essuya ses yeux secs à plusieurs
1721 XXVIII|                  il a peur sans doute d’essuyer un refus, s’il se déclare.
1722   VIII|               également extorqué.~ ~ ~– Est-elle bien riche, cette belle
1723  XXIII|            bambin de comte qui a fait l’estimation… Comment trouvez-vous le
1724      I|             aucune arme de taille, ou d’estoc, ou à feu, leur permettant
1725     XV|            notre fils ; Dieu qui nous a établie gardienne de son droit légitime,
1726   XXIX|             louis de France.~ ~ ~ ~Il s’établit derrière un massif de feuillage
1727     IV|                après l’autre à tous les étages des maisons de Lisbonne.
1728    III|        Peut-être quelque missive d’elle était-elle déjà venue annoncer à sa
1729     IV|           diable de trompette, qui a pu étancher son sang et bander sa blessure.~ ~ ~–
1730    XII|              eussent été prises dans un étau.~ ~ ~– Traître ! lâche !
1731     IV|                sombre et les lumières s’éteignaient l’une après l’autre à tous
1732   XIII|        cavaliers, qui l’avaient aperçu, éteignirent aussitôt leurs torches en
1733  XXXIV|                 puissance fraternelle s’éteint avec cette puissance. C’
1734   XXVI|                 passion semblait s’être éteinte dans la douleur, son front
1735  XXXII|               Conti, les torches furent éteintes. En même temps, les fanfares
1736    XXX|               de bonhomie enjouée, et s’étendant à son tour sur le tapis,
1737    XXV|                 joie en voyant ce blanc étendard que suivait partout la victoire.
1738    III|          appeler cellule à cause de son étendue, mais dont l’ameublement
1739  XVIII|            maxime fondamentale, unique, éternelle de la politique anglaise,
1740 XXVIII|             pour renouveler le principe éthéré de sa frêle existence. Quand
1741      I|               navigation, du commerce d’Éthiopie, d’Arabie, de Perse, des
1742  XXXIV|               Le regard du nouveau venu étincela.~ ~ ~– Vasconcellos ! murmura-t-il,
1743 XXXIII|            écria celui-ci dont les yeux étincelèrent.~ ~ ~ ~Macarone demeura
1744    Ded|               Bien cher ami.~ ~ ~ ~Nous étions jeunes tous tes deux et
1745     VI|                 pauvre enfant malingre, étique, presque difforme, parler
1746   XXXV|                  Macarone jeta sa toque étoilée et la foula aux pieds en
1747   XVII|                        Non.~ ~ ~– C’est étonnant ! Tu n’es pas plus bavard
1748    III|           visage, j’espère… c’était une étonnante ressemblance ! Moi qui tins
1749     XI|               lui-même, il ne pouvait s’étonner de la corruption d’autrui.
1750     IX|                 celle-ci dont la voix s’étouffait sous ses sanglots, vous
1751  XXIII|                  Isabelle poussa un cri étouffé. Elle venait d’apercevoir,
1752     IX|               répondit Simon d’une voix étouffée, pour soutenir l’honneur
1753      V|               se montrait vif jusqu’à l’étourderie. Avec l’âge ces deux caractères
1754      I|             êtes.~ ~ ~ ~Les malheureux, étourdis par leur propre vacarme,
1755   XXXV|           seconde clameur, universelle, étourdissante, partit de la place et secoua
1756      I|           trompettes redoublèrent leurs étourdissants appels. De toutes les rues
1757    XIX|               et son menton contrastait étrangement avec la chevelure noire
1758   XXXV|                  en grommelant ces mots étranges :~ ~ ~– Numéro treize !~ ~ ~–
1759      X|                 le chien Rodrigo, qui t’étranglera comme un mécréant que tu
1760      I|             mieux, ou je vous garde les étrivières au retour !~ ~ ~ ~Et, se
1761     II|               après l’enfance, dans une étroite et continuelle sujétion.
1762  XXXII|               rapidité le long des rues étroites et noires de la basse ville.~ ~ ~ ~
1763     IV|                 une bonne idée que j’ai eue de ne pas jouer du couteau
1764      V|                ma conscience. Peut-être eus-je tort. Le devoir d’un citoyen
1765    XIV|          Castelmelhor ; je te pardonne, eusses-tu traîné dans la fange le
1766 XXVIII|               en changeant de nom, vous eussiez  changer aussi de manières.
1767  XXIII|              épouvante.~ ~ ~ ~Peut-être eut-elle la pensée de se révolter
1768     XV|                  peut-être cette mesure eût-elle épargné au Portugal le règne
1769      X|                solliciter sa paupière ; eût-il été dans son lit, il n’aurait
1770 XXXIII|                qui épie l’occasion de s’évader. Il savait qu’on le conduisait
1771    III|          Laissez, dit la reine, on ne s’évanouit plus quand, depuis des années,
1772 XXXIII|                Conti.~ ~ ~ ~Les valets, éveillés en sursaut, coururent prendre
1773   XXII|             chuchotaient derrière leurs éventails aux miroitants reflets.
1774   XXII|               une reine, et pouvant par éventualité devenir héritière de la
1775     XI|                 lui donnait un avantage évident sur l’Italien, bavard et
1776   VIII|                 L’erreur de Conti était évidente ; mais comment la lui faire
1777  XXIII|                reine, jusqu’alors avait évité le spectacle de ces orgies ;
1778    XXV|                personnage dont on avait évoqué le nom.~ ~ ~ ~Mais l’huissier
1779  XVIII|               laid.~ ~ ~ ~Lord Fanshowe exagérait ce privilège de sa nation.
1780    VII|               les comparer, sans trop d’exagération, aux fameux jardins des
1781 XXVIII|                 visage était la saillie exagéré de sa mâchoire supérieure,
1782   VIII|           confondirent en félicitations exagérées. Castelmelhor coucha au
1783     XV|                 coup et avec un sorte d’exaltation ; mais votre garde du corps,
1784    VII|                face. Le résultat de cet examen ne se fit pas attendre.~ ~ ~ ~
1785  XXXIV|                plan, maintenant qu’il l’examinait mieux, lui semblait puéril
1786   XXXI|               le jour à la prison, il a examiné avec soin tous les postes
1787     IV|          pouvoir de modérer cette foule exaspérée. Il est douteux d’ailleurs
1788    III|                 soir-là, mais Dieu ne l’exauça point. Alfonse de Portugal
1789  XXVII|               avez-vous le désir d’être exaucé ?~ ~ ~ ~Les mains tremblantes
1790     IX|               sa prière eût été soudain exaucée, une expression de radieux
1791    XIV|             trois quarts et demi de ces excellents bourgeois une impression
1792    XXX|                absorbé par ce plaisir d’excentrique espèce qu’il ne s’aperçut
1793    XII|           devant cette foule où pas un, excepté le roi, n’était son égal ;
1794   XXXV|                etc. ; etc.~ ~ ~ ~Il fut excessivement surpris et mortifié lorsque,
1795   XXXI|            Limoëiro, fit un rapport qui excita vivement l’attention du
1796    XXX|            genoux, trépignant d’aise et excitant la meute lilliputienne,
1797   XIII|            continua, animé par les cris excitants du roi et des chefs de la
1798    XIV|               votre père, enfants ! n’a excité que la risée et le mépris…~ ~ ~–
1799  XXXII|                se répandit par les rues excitée par les sons du cor et les
1800     IX|   interrompirent plusieurs fois par des exclamations de surprise et de douleur.
1801      X|         seigneurs était pour ainsi dire exclu de la familiarité d’Alfonse
1802     XX|             croit destiné au trône, à l’exclusion du frère d’Alfonse, un troubadour
1803    XXX|                 raison, d’une subite et exclusive passion pour ces charmants
1804   XIII|             point de régler son opinion exclusivement sur sa volonté ; dom Miguel
1805  XXXII|                musiciens des deux corps exécutaient de vives et joyeuses fanfares.
1806 XXXIII|                 lui aussi, une capture. Exécutant à la lettre les ordres qu’
1807    XII|               son bal, était composée d’exécutants choisis et appelés à grands
1808 XXVIII|                Moine fut ponctuellement exécuté. Cette nuit-là même, sir
1809     IX|             comment les agents de Conti exécutent ces sortes de sentences,
1810  XVIII|          présentera, dont il recevra et exécutera les volontés comme si j’
1811 XXXIII|                y perdre un membre, je l’exécuterai !~ ~ ~– Vous n’y perdrez
1812    XII|           tayaut !~ ~ ~ ~Les trompettes exécutèrent un bruyant départ et la
1813 XXXIII|                 Et je suis sûr que vous exécuterez à la lettre la volonté dernière
1814     IV|                 un apprenti : le rôle d’exécuteur revient de droit à Balthazar.~ ~ ~ ~
1815   XXXI|              Conti, pour toute réponse, exhiba l’ordre de Castelmelhor
1816      X|                mesures préliminaires qu’exigeait la mise à exécution de son
1817   XXXV|                 du roi son maître, pour exiger son rappel, motivé sur…~ ~ ~–
1818     XI|              son généreux sauveur qui n’exigera rien, mais qui laissera
1819   XXIX|                 Castelmelhor, si vous l’exigez, car je suis votre esclave1820     VI|                vieux Castelmelhor qui s’exila autrefois par haine des
1821   VIII|                 et j’exilevoyons, qui exilerai-je ? j’exile dom Pedro da Cunha,
1822     XX|                songer ainsi aux pauvres exilés. Je vous remercie.~ ~ ~«
1823   XXVI|              ressemblance naturelle qui existait entre lui et son frère que
1824   XXII|                front.~ ~ ~ ~Soit, qu’il existât entre ces deux femmes une
1825      I|              donneraient à penser qu’il existe dans la ville royale des
1826   VIII|                 main.~ ~ ~– L’ordre est expédié déjà, continua-t-il, ainsi
1827     XX|           missive qu’il vous a plu de m’expédier par le patron Smith. C’est
1828   VIII|               chambre. Séverin, vous en expédierez ce soir les provisions.
1829     XX|              sceau.~ ~ ~ ~Pendant cette expédition, Balthazar était toujours
1830  XXXIV|             apprit la réussite des deux expéditions. La reine, l’infant et le
1831 XXXIII|             hache. Cette manière, toute expéditive qu’elle était, donna le
1832   VIII|          intrigues de cour où se perd l’expérience des vieillards.~ ~ ~– Je
1833   XXXI|                se demandait-il, de quoi expier ce crime glorieux qu’on
1834  XXVII|        descendre sur le visage du juste expirant. Nous nous agenouillâmes,
1835      V|               grand seigneur. Cet homme exploite la faiblesse du roi. Écrasez
1836     II|              admirait d’autant plus les exploits de force et d’adresse que
1837   XIII|             intérêt public.~ ~ ~ ~Conti exposa de nouveau, devant ces deux
1838     XV|              Souza, où elle serait plus exposée que partout ailleurs aux
1839   XIII|            aimait assez son pays pour s’exposer à mécontenter temporairement
1840   XXII|                d’Isabelle dont le désir exprimé par Louis XIV avait ressuscité
1841      V|           maison de Bragance, lors de l’expulsion des Espagnols en 1640. Il
1842   XXIV|             dame, dit-il en faisant une exquise salutation, je suis chargé
1843   VIII|              Castelmelhor m’a également extorqué.~ ~ ~– Est-elle bien riche,
1844     XV|             comme nous l’avons dit, les extravagances de son fils, et elle-même
1845      X|                 sa folie, et son esprit extravagant n’était pas dépourvu de
1846      X|               avoir poussé trois bottes extravagantes coup sur coup, se mit à
1847     XI|                toute sa force. Aux deux extrémités de la rue parurent presque
1848       | F
1849  XXXII|            pleins de larmes ; il a fait fabriquer cette maigre duègne tout
1850     IX|               jours, atteignent un prix fabuleux, et que l’immense commerce
1851   VIII|              seigneur de Vintimille. Le fabuliste n’aurait point trouvé matière
1852 XXXIII|             brillait aux fenêtres de la façade. De l’autre côté de la place,
1853     XX|                  et portant à ses trois faces trois profondes rainures.
1854    XXI|                un enfant boudeur qui se fâche lorsqu’on lui refuse l’objet
1855   XIII|           aurait peut-être l’idée de se fâcher… Notre litière, et en route !~ ~ ~ ~
1856     XI|                pas compté réussir aussi facilement ; il connaissait Balthazar
1857    XIX|                 et du Portugal tous ces factieux qu’encourageait la faiblesse
1858 XXVIII|              personne blonde, longue et fade. Au temps de sa première
1859      V|              vie.~ ~ ~– Je le jure, dit faiblement dom Louis.~ ~ ~– Puisse
1860    XII|                un de ces débonnaires et faibles souverains auxquels l’histoire,
1861     XV|       poursuivit la reine, dont la voix faiblissait de plus en plus, ne me le
1862  XXXII|               eux d’un ton de reproche, faiblit au moment d’agir. Relevez-vous,
1863    XXV|           sentis toucher le bras, et je faillis mourir de frayeur en voyant
1864   XXIV|                c’est possible. Eh bien, fais-en ce que tu voudras, et va-t’
1865   XXII|                 comme un resplendissant faisceau autour d’un centre qui était
1866    VII|                 les dentelles… Mais que fait-il ici ?~ ~ ~ ~Balthazar revint
1867    VII|               son chemin. Il lui aurait fallu attendre longtemps peut-être,
1868    XXV|                communiquer au favori la fameuse lettre de lord Richard Fanshowe
1869    XXV|            Altesse le prince infant est familier aux oreilles de Marie.~ ~ ~ ~
1870   XXXI|              dépouillé toute prétention familière. En débitant ce compliment
1871   VIII|                 aîné de Souza s’appuyer familièrement sur le bras du favori. Le
1872    XIX|             trou de misère. Les grandes familles avaient peine à soutenir
1873    XIV|                eusses-tu traîné dans la fange le nom de ton père, je te
1874    XIX|              lettre que venait d’écrire Fanshove et qui était adressée à
1875    XXX|           débarrasser de tous les soins fastidieux, qui s’attachent au rang
1876   XXII|        Versailles, modèle d’élégante et fastueuse grandeur, étalait aux yeux
1877    VII|               en l’autre monde un jeune fat d’oydor qui voulait devenir
1878    XIX|             était un dévouement imposé, fatal. On eût dit, que contre
1879     XX|                the king ! murmura-t-il. Fatale devise, qui est aussi la
1880    XIV|          chambre du roi.~ ~ ~ ~Alfonse, fatigué, pris d’un ennui subit et
1881 XXXIII|            grand garçon ?…~ ~– Énorme ! Faudra-t-il lui donner deux guinées
1882  XXXIV|            étroit cachot comme une bête fauve tourne dans sa cage. Il
1883      V|        avènement au trône, le combla de faveurs.~ ~ ~ ~À la naissance de
1884     II|              premier gentilhomme et son favori-avoué. Quant à Jean, il le nomma
1885   XIII|                car l’obscurité complète favorisait le petit nombre ; mais bientôt,
1886     IX|                      Je prie Dieu qu’il favorise vos projets, Vasconcellos,
1887  XXIII|                 employer son expression favorite en pareille circonstance,
1888    Ded|                tomber quand la plaie du favoritisme est attachée à ses flancs.
1889    Ded|         hypocrite et sanglante mémoire, feindre la haine contre les Anglais
1890   VIII|           courtisans se confondirent en félicitations exagérées. Castelmelhor
1891   XXXI|               être le premier à vous en féliciter.~ ~ ~ ~Le Padouan avait
1892    XII|         inférieure c’est-à-dire au sexe féminin que l’ancienne chevalerie
1893   XXXV|      épouvantable grimace, et Macarone, fendant la presse, saisit le froc
1894   XIII|                espérant que la reine la ferait appeler. Mais dona Louise,
1895   XVII|                si hostiles, il faut… Me ferait-il concurrence ?~ ~ ~ ~Comme
1896      X|                Je signerai en blanc, tu feras ce que tu voudras ; mais
1897     XX|             vous ne daigneriez pas. Que feriez-vous, en effet, privé des chants
1898      V|             dit-il à Louis.~ ~ ~ ~Puis, fermant les yeux et recueillant
1899     IV|             porte de la rue, et je vais fermer celle de la salle.~ ~ ~ ~
1900      V|               partageras ma puissance ; fermez l’oreille, dom Louis. Des
1901     IX|            mains un livre de prières, à fermoirs d’or, et interrompait de
1902 XXVIII|               de fortune que son esprit fertile venait d’ébaucher.~ ~ ~ ~
1903  XXIII|             chose ici, dit-il.~ ~ ~ ~Le festin était magnifique ; il y
1904     XV|              vomi par la bouche la plus fétide du noir Tartare, d’Antoine
1905   XVII|               autrefois, du temps de la feue reine, que Dieu bénisse
1906   XXIX|           établit derrière un massif de feuillage d’où il pouvait tout observer
1907    Ded|                   P. F.~ ~ ~ ~Paris, 15 février 1879.~ ~
1908      V|                qui elle fut promise par fiançailles solennelles, dans la chapelle
1909   XXIV|                grinçant des dents et le ficha si rudement dans la table,
1910  XXVII|          déserte une route longtemps et fidèlement suivie… et il me semble
1911   XXIV|              entendues :~ ~ ~– Et je me fie à vous plus qu’à tout autre
1912   XVII|             écria ce dernier ; point de fiel entre nous ! Dis-moi, est-ce
1913   XXIV|               du roi. Peut-être ne vous fierez-vous point à un inconnu.~ ~ ~–
1914    XIV|          amèrement déjà le mouvement de fiévreux délire qui l’avait portée
1915   XXVI|                 dépend de Vasconcellos, fiez-vous à lui.~ ~ ~» LE MOINE. »~ ~ ~
1916    XXI|          retourna vers Castelmelhor, et figura par trois fois au-dessus
1917    XII|        transparent, doucement illuminé, figurait un gigantesque croissant.
1918 XXXIII|                 et ne connais pas cette figure-là ! Si je ne venais pas de
1919      X|           auraient eu seuls le droit de figurer comme gentilshommes, au
1920    XII|                 protection.~ ~ ~ ~On se figurerait difficilement une décoration
1921     IV|                sens.~ ~ ~– Quel coup de filet ! pensa-t-il. Si cette maudite
1922     IV|                 est à peine si quelques filous faméliques se hasardaient
1923   XXXI|              surprise pour la péripétie finale.~ ~ ~– Une surprise ? dit
1924    XIX|                       La cour, dont les finances étaient au pillage, ne pouvait
1925  XXXIV|                supérieure ornée de deux fines moustaches noires.~ ~ ~ ~
1926      X|                 n’était pas dépourvu de finesse. Aussi n’épargnait-il point
1927  XXVII|          journée de travail n’était pas finie, quoique la nuit fût déjà
1928     IV|             encore, si bien que ça n’en finira pas. Le plus simple serait
1929     IV|                 d’assemblées, dit-il en finissant ; à quoi bon ? nous sommes
1930     XI|             milieu. Vous avez commencé, finissez.~ ~ ~– Tu n’espères pas,
1931 XXXIII|                les cheveux noirs…~ ~ ~– Finissons ! dit le Moine avec impatience.~ ~ ~–
1932  XVIII|               comptait en arriver à ses fins.~ ~ ~ ~Quand Fanshowe eut
1933     IX|                ai confié naguère que je fis un serment au lit de mort
1934  XXXIV|                 de jour, passant par la fissure d’une muraille, frappa son
1935     VI|               aperçut Conti, dont l’œil fixé sur lui avait une expression
1936    III|              tut. La reine la regardait fixement. Il y avait du désespoir
1937    XIV|                méconnaissable, ses yeux fixes et secs gardaient encore
1938     XV|             Guzman perdit un instant sa fixité et se tourna vers la comtesse.
1939     II|                 avait le nom de fermes (fixos). Il était composé de fantassins.
1940    XXV|           injure faite à la reine était flagrante ; on n’essaya point de la
1941     IV|              jamais aubergiste n’eut un flair aussi subtil que le sien.~ ~ ~ ~
1942      X|              temps, les courtisans, qui flairaient la faveur naissante de Castelmelhor,
1943     IV|                être certain qu’il avait flairé de loin un feutre à plumes
1944 XXXIII|                moine ?~ ~ ~ ~Il leva le flambeau qu’il tenait à la main,
1945    XII|                composé d’étoiles à cinq flammes, reliées par des croissants
1946      X|           appelle, bambin de comte, une flanconnade. Tu ne te frotteras plus
1947   XVII|          connaît l’excellent caractère, flattait Castelmelhor, et criait
1948    XII|                  Conti ou quelque autre flatteur du malheureux Alfonse avait
1949   XXXV|           partit avec la rapidité d’une flèche, en grommelant ces mots
1950    XIX|           prince avait considérablement fléchi depuis quelques années.
1951   XXII|                 la Hollande, l’Autriche fléchissaient tour à tour le genou.~ ~ ~ ~
1952     IV|               fois sans sourciller, son flegmatique : Pourquoi pas ? Puis, saisissant
1953     XI|                 Pourquoi pas ? prononça flegmatiquement Balthazar.~ ~ ~– C’est trop
1954   XXVI|                impur empoisonneur qui a flétri l’esprit et le cœur de son
1955    Ded|               chez Pierre Auboüin, à la Fleur de lis, près de l’hostel
1956    VII|           spadassin sans peur ?~ ~ ~– À Florence, répondit le Padouan qui
1957    VII|                 pleine des beaux ducats florentins de Sa Seigneurie !~ ~ ~ ~
1958    XII|              les médiocres peintres qui florissaient alors à Lisbonne, et montra
1959    XXI|                 de la manche épaisse et flottante de son froc, saisit l’épée
1960    XXV|              lis d’or, livrait ses plis flottants à la brise.~ ~ ~– Voici
1961   XXVI|                drapeau de la France qui flotte au seuil de ce palaisRetirez-vous.~ ~ ~ ~
1962 XXVIII|                  comme il en avait vu à foison sur les théâtres de France.
1963     II|             race abominable et toujours foisonnante autour des princes. Par
1964   XXXI|               lui faisait tenir de quoi fomenter le zèle de la multitude
1965   XVII|           composé de moi et de tous les fonctionnaires ; c’est un parti estimable :
1966     IV|              pour le remplacer dans ses fonctions de président.~ ~ ~– Laissez
1967     XX|               mais une fois faite, elle fondait d’un seul coup son pouvoir.
1968  XVIII|           pénétré pourtant de la maxime fondamentale, unique, éternelle de la
1969     IX|             brise mon âme n’ait d’autre fondement que mes inquiétudes de mère !
1970     XV|              ainsi ébranlé jusqu’en ses fondements, les autres prononçaient
1971     IV|            bourgeois s’encourageaient à fondre sur ces deux hommes, mais
1972    XII|                 Sa fortune subite et le fonds qu’il faisait sur les promesses
1973    III|              qui tins dom Louis sur les fonts du baptême, je ne pouvais
1974 XXXIII|              majeur des bénédictins, et força le premier frère qui se
1975   XIII|             Vasconcellos et l’ordre qui forçait dona Inès de Cadaval à prendre
1976     IV|            Ceux-ci, en effet, passaient forcément devant sa porte chaque fois
1977   VIII|            faite d’un ordre du roi pour forcer la jeune héritière de Cadaval
1978      X|            attend guère à la bête qu’il forcera ce soir ! S’il plaît à Votre
1979    XXX|          plaisir ait une fin. À bout de forces, Alfonse se leva bientôt
1980      X|              attends ! Parez quarte, et forcez donc le flancTouché !
1981      V|                 y pouvoir demeurer sans forfaire à ma conscience. Peut-être
1982    XII|              mains, et j’ai de nouveaux forfaits à venger… Ne tremble pas
1983    VII|                préparait, le hasard lui forgeait une arme puissante et sur
1984    XII|               ni d’une formule ni d’une formalité. Or, il y en avait beaucoup,
1985     XV|              deux côtés de la salle, et formant angle droit avec les sièges
1986   XVII|          véritable, parce qu’elle était formée de cinq pointes de diamants
1987   XXIX|             bien d’accord, je sollicite formellement votre main.~ ~ ~– Oh ! Seigneur !~ ~ ~–
1988     XV|          essayait en vain de briser les fortes clôtures de l’appartement
1989    XXV|                 est venu me consoler et fortifier mon âme contre les tentations
1990    VII|               cour que la bienveillance fortuite d’un roi imbécile et qui,
1991     IX|                   leur union eût été si fortunée !… Que faire, mon Dieu !
1992    XIV|               recula comme frappé de la foudre.~ ~ ~– Vous ici ! murmura-t-il.~ ~ ~–
1993    XVI|               un carrosse, et le cocher fouetta les chevaux.~ ~ ~– Y a-t-il
1994  XXIII|                ressentiment.~ ~ ~– Toi… fouetté… par le bourreau ! c’est
1995  XXIII|                 qu’il ne vous fît point fouetter par la main du bourreau !~ ~ ~ ~
1996      V|             portèrent leur fruit. De la fougue première de Simon, il ne
1997  XXXII|                 chasse s’élança rapide, fougueuse, et bientôt le gibier, qui
1998    VII|              cet orgueilleux enfant qui foulait dédaigneusement et avec
1999   XXIV|                 fait mine de vouloir le fouler aux pieds de son massif
2000     IV|                 fait noir comme dans un four, pensait le premier. Depuis


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