Chap.

  1    1|              au nombre de trente au plus, se groupent au hasard sur
  2    1|            était belle de visage et plus belle encore de cœur. C’
  3    1|            tendrement. Elle n’avait plus de famille depuis la mort
  4    1|            pour ainsi dire, la tuer plus d’une fois pour en faire
  5    1|      quatorze ou quinze ans tout au plus. C’était un enfant au visage
  6    1|     pourtant fils de paysans et des plus pauvres. C’était par charité
  7    1|             ne dort pas… il ne dort plus ! On dit que les serviteurs
  8    1|       quelque chose de précieux… de plus précieux que l’argent et
  9    1|             il atteignait alors les plus extrêmes limites de la vieillesse,
 10    1|             immobile et ne songeait plus à sortir. Un instinct secret,
 11    1|          était lui-même, et rien de plus. Le calme sublime de son
 12    1|       inévitable. Cet homme n’était plus du monde ; il voyait le
 13    1|            de coups.~ ~ ~– Il n’est plus temps, murmura-t-elle ;
 14    1|            Mais je ne vous repousse plus. Des deux côtés, le péril
 15    1|         vieillard.~ ~ ~ ~Henriette, plus morte que vive, descendit
 16    1|             ménagé dans l’épaisseur plus qu’ordinaire de la muraille
 17    1|            et même sur l’endroit le plus ombreux du parc, que donnait
 18    1|       préparé dès longtemps. Depuis plus d’un mois que ses fils avaient
 19    1|         distance du lieu suspect au plus prochain district, et rien
 20    1|       prochain district, et rien de plus. M. de Graives savait cela ;
 21    1|        frères en croyance, il avait plus d’une fois fait serment
 22    1|         dans une circonstance où la plus simple prudence eût été
 23    1|          expression d’un espoir. La plus folle imagination n’aurait
 24    1|        devoir.~ ~ ~ ~On n’entendait plus aucun bruit à l’extérieur.
 25    1|       soleil ne les fond pas,~ ~Non plus la lune…~ ~Et vous, gars
 26    1|           savoir, répondit Janet le plus simplement du monde.~ ~ ~–
 27    1|         caractériser la position la plus souillée que l’homme politique
 28    1|          nul obstacle ne les arrêta plus. C’était bien mauvais signe.
 29    1|         étaient ensuite les marques plus profondes du pas sûr et
 30    1|          cette position élevée, les plus basses fenêtres par-dessus
 31    1|          trahison, et songeant bien plus, malgré leur avidité passionnée,
 32    1|           vainqueur.~ ~ ~ ~Mais, au plus fort de la bataille, un
 33    1|             billet en effet n’était plus là.~ ~ ~ ~Le citoyen Bertin
 34    1|          sont éloignés. On n’entend plus leurs coups, dont le retentissement
 35    1|       faillirez point. Je n’entends plus ; je vois à peine ; ils
 36    1|           les coups recommencèrent, plus rapprochés et plus vigoureux.~ ~ ~ ~
 37    1|  recommencèrent, plus rapprochés et plus vigoureux.~ ~ ~ ~La pauvre
 38    1|             se réfugia à l’angle le plus éloigné de la cachette.~ ~ ~–
 39    1|          billet, et il savait lire. Plus de doute maintenant. Sa
 40    1|             à raconter est autre et plus terrible qu’un combat.~ ~ ~ ~
 41    1|          Thomas, j’en suis persuadé plus que vous ne pouvez croire…
 42    1|         environ qu’elle n’entendait plus rien, son épouvante s’était
 43    1|             première porte était la plus faible, elle fut rapidement
 44    1|            La seconde porte résista plus longtemps que la première,
 45    1|           le dépôt qu’il ne pouvait plus défendre.~ ~ ~ ~Il ne se
 46    1|           la cellule, où ne régnait plus qu’un sombre demi-jour.
 47    1|           fut éteinte, Janet ne vit plus rien d’abord, et il s’effraya.~ ~ ~–
 48    1|         plongé dans l’abattement le plus complet.~ ~ ~ ~Par bonheur,
 49    1|            exploit de Janet Legoff. Plus tard, il fit mieux encore.
 50    1|         Rieux, reviendra sans doute plus d’une fois sous notre plume,
 51    2|      méchante. C’est à peine si les plus redoutables de nos portières
 52    2|             méditations du genre le plus mélodramatique. Les deux
 53    2|      relever.~ ~ ~ ~Mais ne mettons plus notre loquèle à la place
 54    2|             Messeigneurs, dit-il du plus loin qu’il les aperçut,
 55    2|         quelle circonstance vaut au plus soumis de vos serfs l’honneur
 56    2|     dépourvu, à cette heure, que le plus pauvre de tous les mendiants.~ ~ ~–
 57    2|           écus.~ ~ ~ ~Il ne restait plus que Gérard Lesnemellec.
 58    2|          Lern.~ ~ ~– Que veux-tu de plus, demanda celui-ci.~ ~ ~–
 59    2|     celui-ci.~ ~ ~– Qu’avez-vous de plus, monseigneur ?~ ~ ~ ~Gérard
 60    2|         question change. Je n’offre plus que dix mille écus, mais
 61    2|            tapis, mais il n’y avait plus de jeune fille sur les carreaux
 62    2|             bagatelle sans me faire plus pauvre, mon trésor, dit-il,
 63    2|              qui souffre et ne veut plus guérir du mal d’amour.~ ~ ~ ~
 64    2|          mais ils n’étaient pas les plus forts. Maître Pointel opposait
 65    2|           passion, et le respect de plus en plus froid qui avait
 66    2|            et le respect de plus en plus froid qui avait remplacé
 67    2|         rendre louches les yeux les plus droits, etc., etc. En outre,
 68    2|          approché le comte Addel de plus près que les autres, sut
 69    2|             donner un renseignement plus précis.~ ~ ~– Le beau chevalier,
 70    2|           Ce pèlerin fut récompensé plus richement que les autres.~ ~ ~ ~
 71    2|           créatures avaient tout au plus un pied de hauteur. Elles
 72    2|    richesses. Il y a dans ce coffre plus d’or que n’en ont vu jamais
 73    2|      châtaignier, dans le recoin le plus sombre et le plus désert
 74    2|         recoin le plus sombre et le plus désert du Val.~ ~ ~ ~Elle
 75    2|         terme de mon voyage, dit le plus jeune ; – : il faut nous
 76    2|           de laquelle ne brillaient plus les nobles émaux de l’écusson
 77    2|                Le comte Addel n’est plus en Palestine, répondit le
 78    2|                     Pourquoi cacher plus longtemps ma honte ! Je
 79    2|            mon noble père qui n’est plus ! J’ai frappé à la porte
 80    2|       adorer sans crime, et je n’ai plus à choisir entre le bonheur
 81    2|             C’est la fin qui est le plus beau !… Mais le pichet est
 82    2|           de notre connaissance. Le plus vieux d’entre eux était
 83    2|           lieu sombre et désert, au plus épais des noirs taillis
 84    2|            Un second éclat de rire, plus strident, plus moqueur,
 85    2|             de rire, plus strident, plus moqueur, retentit encore
 86    2|          cœur est noble et tu es la plus belle. Mes pairs envieront
 87    2|        jours qui, pour moi, étaient plus précieux que tout le reste
 88    2|              et ne l’entendait déjà plus.~ ~ ~ ~Rachel, suffoquée
 89    2|                Aussi, tu ne l’aimes plus, reprit Gulmitte.~ ~ ~–
 90    2|          possible d’inventer un mot plus effrayant). Reschine et
 91    2|           Addel se trouvèrent avoir plus de vaillance que d’écus
 92    2|           de monter. Elle ne voyait plus ; elle ne pensait plus.
 93    2|       voyait plus ; elle ne pensait plus. Un ardent et vague désir
 94    2|            la tête les toitures les plus élevées, afin de plonger
 95    3|              debout et couverts, ni plus ni moins que la Marche et
 96    3|            Ces deux avenues ne sont plus marquées que par des talus.
 97    3|              L’autre cavalier était plus jeune encore. Il arrivait
 98    3|    remarquable ressemblance étaient plus délicats et plus fins. Il
 99    3|            étaient plus délicats et plus fins. Il y avait dans son
100    3|       regard moins de fermeté, mais plus de fougue, et sa chevelure
101    3|            cheval, qui n’en pouvait plus guère, et semblait fort
102    3|         aimer deux frères qui n’ont plus de famille, et sont désormais
103    3|          cause de cela, Roger était plus respectueux, mais plus exigeant ;
104    3|        était plus respectueux, mais plus exigeant ; il prenait tous
105    3|          comme moi.~ ~ ~– Je l’aime plus que femme ne fut jamais
106    3|           si belle !~ ~ ~– Oh ! pas plus belle que la mienne ! s’
107    3|         écria vivement Roger.~ ~ ~– Plus belle que toutes les autres
108    3|        impatience.~ ~ ~– Nantes est plus grand que Rennes, dit-il,
109    3|            Nantes.~ ~ ~– Elle n’est plus à Nantes, elle est à Rennes ;
110    3|      appuyait une jeune fille de la plus exquise beauté.~ ~ ~– La
111    3|           mais devenait, disait-on, plus coupable. Beaucoup affirmaient
112    3|             celle-là qui se peut le plus naturellement excuser ?~ ~ ~ ~
113    3|      souvent redoutable, et empêcha plus d’une fois de dormir les
114    3|          les deux : c’était bien la plus belle !~ ~ ~ ~Elle avait
115    3|         sans mesure ; cet amour fut plus fort que sa timidité, il
116    3|           sans doute un autre Roger plus parfait et plus digne.~ ~ ~ ~
117    3|         autre Roger plus parfait et plus digne.~ ~ ~ ~Mlle de Montméril
118    3|            davantage, l’amour entra plus profondément dans son âme.
119    3|            angoisse de Bertrand fut plus mortelle encore, mais il
120    3|                 Ne m’aime-t-il donc plus ! murmura-t-elle.~ ~ ~ ~
121    3|                   Son frère n’était plus au bal, mais, en le cherchant,
122    3|             à l’aide de voix encore plus surprenantes.~ ~ ~ ~En dehors
123    3|       soldat, la voix du chef parle plus haut que le tonnerre. Ce
124    3|                    Roger ne pensait plus à son frère. Ce mot réveilla
125    3|             insurrection se faisait plus menaçante que jamais. Roger
126    3|           un pauvre acteur, mais un plus naïf encore eût réussi auprès
127    3|         traces !~ ~ ~ ~Il n’y avait plus ici de rôle appris. Le vieux
128    3|          répliquer Roger ; il n’y a plus de duc…~ ~ ~– Les souverains
129    3|           avais tentation de parler plus qu’il n’est besoin… Ma volonté
130    3|          gagnez et où je perds. Les plus nobles partis se disputent
131    3|  douloureuse victoire, il se sentit plus calme. Les premiers sons
132    3| Saint-Maugon.~ ~ ~ ~En revanche, au plus fort de la bataille, un
133    3|           pouvait-il me demander de plus !~ ~ ~ ~Il retira d’un geste
134    3|        chute, par hasard ; mais, le plus souvent, le déshonneur la
135    3|         passion, vaincue, se releva plus irrésistible, et recommença
136    3|              le marquis de Poulpry. Plus de diamants dans ses cheveux,
137    3|          diamants dans ses cheveux, plus de sourire à sa bouche :
138    3|             elle était belle ainsi, plus belle encore que la veille,
139    3|  ajouta-t-elle, ne pouvant soutenir plus longtemps ce rôle glacial ; –
140    3|          Son esprit ébranlé n’avait plus de ressort que pour une
141    3|           peut se vanter d’avoir la plus belle femme de la Bretagne.~ ~ ~–
142    3|     Bretagne.~ ~ ~– C’est-à-dire la plus belle femme du monde ! solfia
143    3|           grasseyant de la façon la plus remarquable :~ ~ ~– Ce pauvre
144    4|            Rieux et Rohan, pour les plus hauts seigneurs de la province
145    4|             difficile de trouver un plus beau chien que César, –
146    4|          château de Kerhoat n’avait plus cet aspect de vie et de
147    4|            maintenant. Il n’y avait plus dans les longues galeries
148    4|     monsieur ! Les femmes, toujours plus courageuses, ne se cachaient
149    4|           enseigner la prudence aux plus étourdis.~ ~ ~ ~M. de Bazouge
150    4|            ses valets. Il n’y avait plus au château, outre le jardinier,
151    4|          pensées amenaient un nuage plus sombre au front du vieillard,
152    4|          quatre fils, martyrs de la plus sainte des causes, et pour
153    4|       sieste ou lisait. L’office le plus important de César était
154    4|             France étaient beaucoup plus nombreux et plus méchants
155    4|           beaucoup plus nombreux et plus méchants surtout que les
156    4|        vieux ci-devant qui avait eu plus de titres à lui seul que
157    4|      alliance. Hélas ! il n’y avait plus de famille. Le vieillard
158    4|         est-elle finie ? N’y a-t-il plus en France un coin de terre
159    4|        aurait un héroïque soldat de plus dans l’armée de Sa Majesté,
160    4|           de rigueur sévissaient de plus en plus par toute la France.
161    4|      rigueur sévissaient de plus en plus par toute la France. Il
162    4|            château lui apparaissait plus vénérable et plus fier ;
163    4|      apparaissait plus vénérable et plus fier ; les parterres dessinaient
164    4|           les parterres dessinaient plus coquettement leurs symétriques
165    4|            grands chênes secouaient plus doucement leurs feuillages
166    4|           fleurs, afin d’envoyer de plus pénétrants parfums. Rien,
167    4|            Rien, en ce monde, n’est plus séduisant que le bien qu’
168    4|           corridor ; on ne l’entend plusHardi, mon bellot ! hardi !~ ~ ~ ~
169    4|           cadavre du limier. Un peu plus loin, dans l’ombre d’une
170    4|         para faiblement. Henriette, plus morte que vive, s’élança
171    5|    britannique et quelques rides de plus à leurs fades visages.~ ~ ~ ~
172    5|     Jouvente, la Rance est dix fois plus large que la Seine. Ses
173    5|      très-mal vêtus qui sont un peu plus sauvages que les oiseaux
174    5|           traduire les passages les plus remarquables aux personnes
175    5|                La Rance est une des plus charmantes rivières qui
176    5|         regard vers la lumière qui, plus rapprochée maintenant, scintillait
177    5|             feuilles des arbres. Le plus souvent il demeurait bien
178    5|             encadraient son visage, plus suave que celui d’une sainte ;
179    5|              sa solitude se faisait plus triste ; la pensée de Nielle,
180    5|          mais Jouvente ne la voyait plus qu’à travers des larmes ;
181    5|            en remercie, car tu n’as plus de mère et j’ai veillé sur
182    5|            heureuse femme et n’aura plus besoin de moi.~ ~ ~ ~Ce
183    5|            eût difficilement trouvé plus fière mine que la sienne,
184    5|        surprise. Nielle ne pleurait plus ; elle avait même disposé
185    5|             tu me voles mon bien le plus cherEst-ce ainsi que tu
186    5|        combat ; le bac, qui n’était plus dirigé, présentait son travers
187    5|           moi !~ ~ ~ ~Robert sourit plus fort.~ ~ ~ ~À ce moment
188    5|            déjà. Puis on n’entendit plus rien que l’assourdissant
189    6|           situé à une demi-lieue au plus de Saint-Yon. M. de Vauduy
190    6|             étaient des conjectures plus ou moins probables, et pas
191    6|            les femmes tiraient leur plus belle révérence.~ ~ ~– Bonjour,
192    6|             sera bientôt un ange de plus dans le ciel.~ ~ ~ ~En attendant,
193    6|       pauvre cabane dont elle n’eût plus d’une fois passé le seuil.
194    6|          Brand. Marie, aussi belle, plus belle peut-être que sa compagne,
195    6|          Sainte reçut l’ordre de ne plus voir Marie. Elle pleura ;
196    6|          bienfaiteurs ; il était de plus robuste, intrépide jusqu’
197    6|             fusils… Mais ce ne sera plus le joyeux fracas de la chasse,
198    6|          dit-elle, je ne te retiens plus, mais… notre père est vieux ;
199    6|    annoncent une tempête à mes yeux plus clairvoyants… Non ! je ne
200    6|          tête.~ ~ ~ ~Nous reverrons plus tard si le citoyen Saulnier
201    6|       courroux haineux de son père, plus de patiente adresse qu’il
202    6|             armée républicaine ; et plus d’une fois, ses avis amenèrent
203    6|        malheureux Chouans blessés ; plus souvent, les femmes de ceux
204    6|              poursuivit-il d’un ton plus calme, en lâchant le bras
205    6|            laquelle je m’intéresse… plus que je ne puis le dire.~ ~ ~–
206    6|              vous aussi !~ ~ ~– Moi plus que personne, poursuivit
207    6|            maison de Rieux, rien de plus.~ ~ ~– Mais de quel droit ?…~ ~–
208    6|      interrompit Saulnier ; je fais plus, je m’en glorifie !~ ~ ~–
209    6|            le dernier rejeton de la plus illustre maison de Bretagne,
210    6|         elle, ils ne lui envoyaient plus leur cordial et joyeux salut.
211    6|             se montrait toujours le plus ardent à la poursuite des
212    6|            alors aux recherches les plus actives, puis, au bout d’
213    6|      semaine, on les voyait revenir plus nombreux, plus déterminés
214    6|       voyait revenir plus nombreux, plus déterminés que jamais.~ ~ ~ ~
215    6|            dehors, et faisaient les plus étranges récits. On disait
216    6|            vit jamais de beauté, et plus intrépide que le plus brave
217    6|            et plus intrépide que le plus brave de ses soldats.~ ~ ~ ~
218    6|         exprimaient l’étonnement le plus profond.~ ~ ~– Mamselle,
219    6|            de Sainte l’avait touché plus que nous ne saurions dire ;
220    6|             il est vous y trouverez plus de Chouans que de biches.~ ~ ~ ~
221    6|             remplie d’hommes armés. Plus morte que vive, elle se
222    6|         avait mis à mort sans doute plus d’un vieux loup, plus d’
223    6|         doute plus d’un vieux loup, plus d’un fort sanglier ; puis
224    6|           Brand, je craignais de ne plus te revoir.~ ~ ~ ~Elle tendit
225    6|          répondre.~ ~ ~– N’y a-t-il plus d’espoir ? murmura Sainte
226    6|        minutes. Les Bleus n’avaient plus de munitions ; j’en ai été
227    6|       Sainte, car je ne vous verrai plus… j’ai frappé mon officier ;
228    6|         Mais le Chouan n’était déjà plus à portée de l’entendre.~ ~ ~ ~
229    6|             toi, vous êtes les deux plus grands fous que je connaisse.~ ~ ~ ~
230    6|          Jean Brand ; cet homme n’a plus ni espoir, ni crainte, ni
231    6|          arrive dans ces occasions, plus l’idée était terrible, plus
232    6|         plus l’idée était terrible, plus elle était tenace, obsédante,
233    6|       dormit bien longtemps. Depuis plus de six heures, le soleil
234    6|         faut leur vie. Il n’y avait plus à tenir que le petit corps
235    6|         guerre est finie ; il n’y a plus de Chouans à Saint-Yon,
236    6|        consoler.… Quand il n’y aura plus de malheureux à secourir
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