Chap.

  1    1|         courtois baiser.~ ~ ~– La fille de feu ma bonne et estimée
  2    1|                 Car la mère et la fille étaient également pour lui
  3    1|         vous êtes bien leur digne fille !… Oui, ajouta-t-il avec
  4    1|   voudrais être à votre place, ma fille ! reprit encore le vieillard ; –
  5    2|     venait d’apercevoir une jeune fille à peine sortie de l’adolescence.
  6    2|           l’adolescence. La jeune fille était belle de cette beauté
  7    2|           que fit Addel, la jeune fille se retourna. En ces temps
  8    2|        étaient auprès de la belle fille qui tenait un luth dans
  9    2|           n’y avait plus de jeune fille sur les carreaux de soie.
 10    2|          d’adieu. Rachel était la fille de maître Pointel. Son enfance
 11    2|      Cette femme était Rachel, la fille de maître Pointel l’orfévre.~ ~ ~ ~
 12    2|          crève-cœur. Il aimait sa fille avec passion, et le respect
 13    2|      éteindre l’amour de la belle fille du juif, avait contribué
 14    2|   séparait de Rachel, et la jeune fille se trouva tout à coup entourée
 15    2|          et peu harmonieux.~ ~ ~– Fille de juif, dit ensuite Gulmitte,
 16    2|        Gulmitte poursuivit.~ ~ ~– Fille de juif, tu cherches de
 17    2|   Gulmitte s’approcha de la jeune fille qu’elle prit par la main.~ ~ ~–
 18    2|           bras jusqu’au coude, ma fille ; prends les dix mille écus
 19    2|          même, et la pauvre jeune fille, en revoyant l’aurore, se
 20    2|               Le cœur de la jeune fille tressaillit d’orgueil et
 21    2| recouvrait les traits de la jeune fille.~ ~ ~– Merci ! dit-il.~ ~ ~ ~
 22    2|       Mensonge ! s’écria la jeune fille.~ ~ ~– Hélas ! qui mieux
 23    2|         comte Addel avec la belle fille de maître Lucifer. Les deux
 24    2|       quitter déjà ! dit la jeune fille avec reproche.~ ~ ~– Il
 25    2| écartèrent ; le comte Addel et la fille de Lucifer parurent.~ ~ ~ ~
 26    2|      chevalier…~ ~ ~– Moi je suis fille de juif, monseigneur, interrompit
 27    2|        veuille ! soupira la jeune fille.~ ~ ~– Je te montrerai à
 28    2|         azur. Le cœur de la jeune fille était plein d’amour.~ ~ ~ ~
 29    2|        une ironie pendable.~ ~ ~– Fille du juif, dit Gulmitte, tu
 30    2|          dites, s’écria la pauvre fille.~ ~ ~– Écoute ! prononça
 31    2|          Reschine.~ ~ ~ ~La jeune fille releva sa tête affaissée,
 32    2|         Ma vie ! s’écria la jeune fille ; ne pouvez-vous vous contenter
 33    2|       prendrons-nous la vie de la fille du juif ?~ ~ ~ ~Elles se
 34    2|      manière de compassion.~ ~ ~– Fille du juif, dit enfin la fée,
 35    2|     rappelles d’heureux jours, ma fille… Je vais dire à mes sœurs
 36    2|           dit Gulmitte à la jeune fille ; il y en a dix mille bien
 37    2|      jours… Ce serait ruineux, ma fille !~ ~ ~ ~Rachel se trouva
 38    2|           les paroles de la jeune fille, il la souleva d’une main
 39    3|         bras s’appuyait une jeune fille de la plus exquise beauté.~ ~ ~–
 40    3|   président de Montméril et de sa fille fit événement, non-seulement
 41    3|       était beau dans cette belle fille ; son nom même lui était
 42    3|          fit un pas vers la jeune fille.~ ~ ~ ~Mais son œil tomba
 43    3|      exiger que l’âme d’une jeune fille ait cette mémoire précise,
 44    3|       vers Roger, – vous aimez ma fille.~ ~ ~ ~Le jeune homme ne
 45    3|     surprise.~ ~ ~– Vous aimez ma fille, répéta Montméril d’un ton
 46    3|   dernière me les eût enlevés. Ma fille vous aime-t-elle, monsieur ?~ ~ ~ ~
 47    3|           sauveur ; la main de ma fille est à ce prix.~ ~ ~– C’est
 48    3|           disputent la main de ma fille ; je vous l’offre, à vous,
 49    3|           à cette brillante jeune fille que nous avons admirée au
 50    4|           faible voix de la jeune fille répétait ce cri loyal, héroïque
 51    4|         était d’escorter la jeune fille dans ces excursions. Dès
 52    4|    répétant :~ ~ ~– Mon père ! Ma fille !~ ~ ~ ~C’était le dernier
 53    4|          le vicomte embrassait sa fille avec passion et semblait
 54    4|         le reste.~ ~ ~– Viens, ma fille, viens, dit le vieillard
 55    4|          Pitié ! s’écria la jeune fille en tombant à genoux.~ ~ ~ ~
 56    4|               M. de Bazouge et sa fille gagnèrent heureusement les
 57    5|     habité par un vieillard et sa fille. Le vieillard se nommait
 58    5|      nommait Rostan du Bosc et sa fille avait nom Nielle. C’était
 59    5|          solliciter la main de sa fille ; à moitié route, sa résolution
 60    5|          Rostan du Bosc appela sa fille à son chevet. Il était pâle,
 61    5|     oscillait lentement.~ ~ ~– Ma fille, dit-il, Dieu m’a donné
 62    5|             Il faut te marier, ma fille, reprit le vieillard.~ ~ ~–
 63    5|           bien long à ton âge, ma fille ; au mien, c’est un mois,
 64    5|           les années… Réponds, ma fille : n’as-tu point choisi déjà,
 65    5|         père.~ ~ ~– On le dit, ma fille… Ne voudrais-tu point être
 66    5|            tu seras l’époux de ma fille.~ ~ ~ ~Jouvente devint pâle
 67    5|       fond du cœur de toute jeune fille, ce n’était point Jouvente
 68    5|      prononça faiblement la jeune fille.~ ~ ~ ~Jouvente jeta son
 69    6|     paysans. Le docteur avait une fille, objet du respect et de
 70    6|       avait une amie ; c’était la fille du ci-devant bedeau de Saint-Yon :
 71    6|      semblé bien ridicule chez la fille d’un pauvre paysan, si Marie,
 72    6|      Puisse Dieu vous exaucer, ma fille ! dit auprès d’elle une
 73    6|          la bénédiction.~ ~ ~– Ma fille, dit-il ensuite, ce que
 74    6|           nous ? demanda la jeune fille ; le pays est maintenant
 75    6|       ciel qu’il en fût ainsi, ma fille ! mais des signes que vous
 76    6|          Mon devoir m’appelle, ma fille, et la vie du prêtre n’est
 77    6|                Avant que la jeune fille eût le temps de lui répondre,
 78    6|         ne convenaient guère à la fille d’un paysan. Elle portait
 79    6|           fait comme il veut ; sa fille aussi : voilà tout !~ ~ ~ ~
 80    6|       bienfaisance. Il adorait sa fille, et se reposait de ses haines
 81    6|       1794, le médecin bleu et sa fille se mirent en route, à pied,
 82    6|         et capable de donner à sa fille une éducation irréprochable.
 83    6|     entretiens, si doux de père à fille, et dont la plume est impuissante
 84    6|      vinrent aux yeux de la jeune fille.~ ~ ~– Pauvre René ! murmura-t-elle ;
 85    6|       lâchant le bras de la jeune fille, cette croix et l’écriteau
 86    6|         le cheval était une jeune fille à peine sortie de l’enfance
 87    6|    reconnut Marie Brand.~ ~ ~ ~La fille du ci-devant bedeau passa
 88    6|         était pas moins une jeune fille, et quelle jeune fille ne
 89    6|      jeune fille, et quelle jeune fille ne se sent point parfois
 90    6|        prier de donner asile à ma fille jusqu’à mon retour.~ ~ ~ ~
 91    6|         de la traiter comme votre fille, et surtout de ne point
 92    6|         que le toit qui abrite ma fille soit souillé par…~ ~ ~–
 93    6|      courroucée ; depuis quand la fille de mon père a-t-elle besoin
 94    6|    personne…~ ~ ~– Est-ce donc la fille d’un roi ? se demanda Saulnier.~ ~ ~ ~
 95    6|     distinction sociale.~ ~ ~– Ma fille, dit-il d’un ton ferme,
 96    6|        Dieu ait pitié de vous, ma fille, dit le prêtre, car votre
 97    6|   monsieur ! interrompit la jeune fille avec mépris ; je ne veux
 98    6|           vous, car Sainte, votre fille, fut mon amie, et René,
 99    6|           car il vous a donné une fille qui a toutes les vertus
100    6|   indifférence les caresses de sa fille, puis il repartait en toute
101    6|           Chouans était une jeune fille de treize ans, belle comme
102    6|          un d’eux ; saisissons la fille du médecin maudit !~ ~ ~ ~
103    6|       vous comme si vous étiez ma fillevoulez-vous venir avec
104    6|       rompit le silence.~ ~ ~– La fille du médecin bleu, dit-elle
105    6|             Pauvre sauvegarde, ma fille !… Jean Brand est ce que
106    6|        être à ta place !~ ~ ~ ~La fille du docteur lui rendit son
107    6|        temps de luttes impies, ma fille, le rôle d’une femme doit
108    6|           père ? s’écria la jeune fille dans son égoïste tendresse.~ ~ ~–
109    6|          il faut… comme une bonne fille embrasse son vieux père.~ ~ ~ ~
110    6|          après l’autre ; la jeune fille veillait toujours.~ ~ ~ ~
111    6|         ai pu… c’était pour votre filleQuant à toi, René, je t’
112    6|       rôle que vous avez pris, ma fille, a appelé sur ce qui vous
113    6|         répondit-il lentement, la fille des Rieux, ces chevaliers
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