Chap.

  1      I|              sous la bannière de son maître trépassé. Un murmure courut
  2     II|              et fidèle parce que son maître était puissant. En prononçant
  3     IV|           conteste. Après lui venait maître Gueffès, être hybride, moitié
  4     IV|              nom breton.~ ~ ~ ~Après maître Gueffès, le commun des mortels.~ ~ ~ ~
  5     IV|            filles, deux ménagères et maître Vincent Gueffès, lequel
  6     IV|          femme, puisqu’il s’appelait maître Vincent Gueffès, et qu’il
  7     IV|             aux cheveux d’or ?~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès disait non.~ ~ ~ ~
  8     IV|         disait non.~ ~ ~ ~Parlons de maître Vincent Gueffès.~ ~ ~ ~Front
  9     IV|          monde.~ ~ ~ ~La mâchoire de maître Vincent Gueffès, retrouvée
 10     IV|           autrui : tel se présentait maître Vincent Gueffès.~ ~ ~ ~Simon
 11     IV|         avait raison, en ce sens que maître Gueffès était affreux.~ ~ ~ ~
 12     IV|                 Eh bien ! avec cela, maître Gueffès était bas-normand
 13     IV|             lieues de la mer !~ ~ ~ ~Maître Gueffès était le rival du
 14     IV|          épouvantable sourire.~ ~ ~ ~Maître Gueffès ne mendiait jamais
 15     IV|     certaines largesses périodiques. Maître Vincent Gueffès allait quérir
 16     IV|            un lièvre. Oh ! sans cela maître Gueffès aurait eu son compte !~ ~ ~ ~
 17     IV|       cinquante écus nantais !~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès se taisait,
 18      V|             de murmurer :~ ~ ~– Oh ! maître Simon, dites vite ! dites
 19      V|            vite ! dites vite !~ ~ ~ ~Maître Simon prit son temps, lampa
 20      V|            Le premier arrivé sera le maître.~ ~ ~– Tope ! s’écria le
 21      V|          légende dans l’auditoire du maître Simon Le Priol, serait chose
 22      V|             murmura-t-on à la ronde. Maître Vincent Gueffès, le vilain
 23      V|              se casse le cou ?~ ~ ~ ~Maître Gueffès haussa encore les
 24      V|             air narquois.~ ~ ~– Oui, maître Gueffès, répondit la ménagère,
 25      V|           votre écuelle ? dit encore maître Gueffès, la mâchoire sceptique.~ ~ ~–
 26      V|            Vous voyez biencommença maître Gueffès.~ ~ ~ ~Mais il fut
 27     VI|       déconcertée par la question de maître Gueffès, ne s’attendaient
 28     VI|            joue sans table ni tapis, maître Vincent Gueffès, avec deux
 29     VI|             pieds des quatre Gothon. Maître Gueffès ne broncha pas.~ ~ ~–
 30     VI|              petiot ? demanda encore maître Gueffès. Jeannin hésita.~ ~ ~–
 31     VI|             sourcil à la fois.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès ouvrait
 32     VI|            les poitrines oppressées. Maître Gueffès tout seul garda
 33     VI|                   La vilaine voix de maître Gueffès manquait seule à
 34     VI|       magiques.~ ~ ~ ~Ce fut ensuite maître Vincent Gueffès, lequel
 35     VI|           oublie pas la fille de ton maître quand tu réciteras le De
 36    VII|             dire, c’est la pensée de maître Vincent Gueffès, le Normand,
 37   VIII|           venais pour parler à votre maître, le noble chevalier Méloir.~ ~ ~–
 38     IX|                                  IX. Maître Gueffès.~ ~C’était bien
 39     IX|              Gueffès.~ ~C’était bien maître Gueffès, le digne maître
 40     IX|             maître Gueffès, le digne maître Gueffès, le mendiant-maquignon-clerc-normand,
 41     IX|              rival du petit Jeannin, maître Vincent Gueffès avec sa
 42     IX|              de deux aunes.~ ~ ~ ~Et maître Gueffès disait vrai par
 43     IX|           mon bon seigneur ! s’écria maître Gueffès ; je vous jure…~ ~ ~–
 44     IX|             messire ? Méloir regarda maître Gueffès en-dessous.~ ~ ~–
 45     IX|           saurai, monseigneur.~ ~ ~ ~Maître Gueffès avait un sourire
 46     IX|             est bien possible, cela, maître Vincent.~ ~ ~– Est-ce que
 47     IX|            veut, acheva paisiblement maître Gueffès, et si j’ai de l’
 48     IX|         Gueffès.~ ~ ~– Par le ciel ! maître Vincent, c’est toi qui était
 49     IX|              continua tranquillement maître Gueffès, on gagne parfois
 50     IX|         avais pas aperçu, poursuivit maître Gueffès, dont la joue jaunâtre
 51     IX|             premier la parole.~ ~ ~– Maître Gueffès, dit-il avec une
 52     IX|                  Assez sur ce sujet, maître Gueffès !~ ~ ~– Comme vous
 53     IX|             il ne sera jamais pendu, maître Gueffès.~ ~ ~– Assommé alors,
 54     IX|            fronça un peu le sourcil. Maître Gueffès força sa mâchoire
 55     IX|       seigneur, dit-il, vous êtes le maître et moi le serviteur. Il
 56     IX|              la philosophie, conclut maître Gueffès.~ ~ ~– Allons, maraud !
 57     IX|              mes lévriers de Rieux ! Maître Gueffès ! nous trouverons
 58     IX|            la piste sans toi !~ ~ ~ ~Maître Gueffès ôta son bonnet de
 59      X|              comme un chien aime son maître.~ ~ ~– J’ai eu autrefois
 60      X| favorablement que vous.~ ~ ~– Allons maître Vincent, vous n’êtes pas
 61      X|         vaillant chevalier, répondit maître Vincent Gueffès. Quant à
 62      X|           écraser contre la portemaître Gueffès n’était plus.~ ~ ~ ~
 63      X|            monsieur Pierre, le futur maître de la Bretagne, avait juré
 64   XIII|             pour la première fois de maître Loys.~ ~L’endroit du Mont
 65   XIII|                Vous souvenez-vous de maître Loys, Reine ? dit-il.~ ~ ~–
 66   XIII|             cher ! Reine convint que maître Loys était un parfait lévrier.~ ~ ~ ~
 67   XIII|              Il est bien heureux, ce maître Loys ! dit Reine en riant.~ ~ ~–
 68    XIV|                    XIV. Prouesses de maître Loys.~ ~Reine n’eut que
 69    XIV|               je ronflerais comme le maître serpent du chœur, moi qui
 70    XIV|         voyez-vous, et si j’étais le maître, vous auriez la clef des
 71    XIV|               vous ne connaissez pas maître Loys ! C’est un preux à
 72    XIV|       enfants ou les femmes. Je pris maître Loys, et je descendis vers
 73    XIV|        lisière de la forêt de Jugon. Maître Loys releva piste dès les
 74    XIV|           aiguille.~ ~ ~ ~J’attachai maître Loys au tronc d’un châtaignier,
 75    XIV|           trottant dans le taillis ; maître Loys faisait le mort.~ ~ ~ ~
 76    XIV|         couteau dans la gorge.~ ~ ~ ~Maître Loys poussa un long hurlement
 77    XIV|          sans savoir :~ ~ ~– Hardi ! maître Loys ! Je me souviens aussi
 78    XIV|     blessures d’Aubry.~ ~ ~ ~Hardi ! maître Loys ! défends ton maître !~ ~ ~–
 79    XIV|            maître Loys ! défends ton maître !~ ~ ~– Pourtant, reprit
 80    XIV|           branches des arbres.~ ~ ~ ~Maître Loys, le poil sanglant,
 81    XIV|          Isaac Hellès. Pour sa part, maître Loys avait étranglé deux
 82    XIV|             C’est une bonne bête que maître Loys !~ ~ ~ ~Je dépeçai
 83    XIV|          cette joie de me voir, avec maître Loys à mes côtés et une
 84     XV|            ses gonds. La mâchoire de maître Vincent Gueffès se montra
 85     XV|                     Depuis le matin, maître Vincent Gueffès ruminait
 86     XV|                  Oh ! que non fait ! maître Simon, répliqua Jeannin
 87     XV|           rouge d’indignation.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès dressa l’
 88     XV|           nous apprend pas… commença maître Vincent Gueffès. Mais Jeannin
 89     XV|             poltron que les poules ! Maître Gueffès essaya de sourire,
 90     XV|            ouvrirent de grands yeux. Maître Gueffès allongea le cou
 91     XV|        bonnes gens stupéfaits.~ ~ ~ ~Maître Simon Le Priol était un
 92     XV|            tête pleine des contes de maître Simon, aura couru après
 93     XV|    demoiselle… Et puis, voilà.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès, comme on
 94     XV|             se laissait chatouiller. Maître Vincent Gueffès s’était
 95     XV|             la noce. Va t’en !~ ~ ~ ~Maître Gueffès tira sa mèche et
 96     XV|              Kéravel et conduits par maître Vincent Gueffès. Derrière
 97     XV|          hart pour pendre le voleur. Maître Vincent Gueffès était derrière
 98   XVII|            les pommiers du verger de maître Simon Le Priol s’éclairer
 99  XVIII|              bons garçons, répondait maître Gueffès qui était, ce soir,
100    XIX|             servir de potence.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès se cachait
101    XIX|                  Voilà qui est bien, maître Simon ! Il y avait une agitation
102    XIX|           conseil, nous reviendrons, maître Simon, nous reviendrons,
103    XIX|         ombre longue et mal bâtie de maître Vincent Gueffès.~ ~ ~ ~Il
104     XX|            de notre âge éblouissant, maître Gueffès aurait fait son
105     XX|             voyant qu’on lui amenait maître Vincent Gueffès.~ ~ ~– C’
106     XX|            Morgan fit de même.~ ~ ~ ~Maître Gueffès dit alors aux soudards :~ ~ ~–
107     XX|        autres maisons que la sienne. Maître Vincent Gueffès ne faisait
108     XX|            crut reconnaître celui de maître Loys, son beau lévrier noir.~ ~ ~ ~
109     XX|         était Normand-brusque.~ ~ ~ ~Maître Gueffès appartenait à une
110    XXI|      définitive sera son seigneur et maître. Or, j’avais de la peine
111   XXII|            perdu.~ ~ ~– Qu’a donc ce maître fou ? s’écria cependant
112   XXII|             à son fidèle gardien. Et maître Alain de relever son arbalète
113  XXIII|            trois messes il rencontra maître Olivier Chouesnel, syndic
114  XXIII|         comment il s’était marié, ce maître Olivier Chouesnel ? Mais
115  XXIII|             Mais il ne s’agit pas de maître Olivier Chouesnel. Revenons
116  XXIII|          vous conter ce qui advint à maître Olivier Chouesnel, syndic
117  XXIII|            monceau de cendres.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès avait payé
118   XXIV|               Parmi eux, il reconnut maître Gueffès, lequel faisait
119    XXV|                   Je m’en fie à toi, maître Vincent !~ ~ ~– Je suis
120    XXV|           court, il eût été loin, ce maître Vincent Gueffès ! La troupe
121    XXV|          soldats en bon ordre.~ ~ ~ ~Maître Gueffès était de la partie.~ ~ ~ ~
122  XXVII|           lune la figure jaunâtre de maître Vincent Gueffès, qui essayait
123  XXVII|             chacune par une anse, et maître Vincent Gueffès fut échaudé
124    XXX|                              XXX. Où maître Vincent Gueffès est forcé
125    XXX|           étendu sur le sable.~ ~ ~– Maître Loys était plus grand et
126    XXX|              c’est bien, tu feras un maître soldat ! Jeannin rougit
127    XXX|           rire de tout effort.~ ~ ~ ~Maître Vincent Gueffès, car il
128    XXX|            Gueffès, car il était là, maître Vincent Gueffès fut le premier
129    XXX|          avoir du bon dans l’avis de maître Vincent Gueffès ; mais le
130    XXX|         entraîna tous les autres, et maître Gueffès resta seul. Il s’
131    XXX|            de réfléchir.~ ~ ~ ~Quand maître Vincent Gueffès se ravisa
132    XXX|             et garde son plan.~ ~ ~ ~Maître Gueffès était justement
133    XXX|          prompt à s’affaisser.~ ~ ~ ~Maître Gueffès était absolument
134    XXX|                 La trace que suivait maître Vincent Gueffès se trouvait
135    XXX|                    Tout en marchant, maître Vincent Gueffès se rassurait
136    XXX|         vibrant perça le brouillard. Maître Vincent poussa un cri de
137    XXX|               Mais une femme !~ ~ ~ ~Maître Gueffès, devenu brave tout
138    XXX|              une femme, la forme que maître Gueffès avait vue passer
139    XXX|           prise ! oh ! bonne prise ! maître Vincent Gueffès reconnut
140    XXX|              commencement du combat, maître Gueffès devint fou, car
141    XXX|              les pêcheurs trouvèrent maître Vincent Gueffès étendu sur
142    XXX|            méfier. Chacun savait que maître Gueffès, quand il avait
143   XXXI|           XXXI. Où l’on voit revenir maître Loys, lévrier noir.~ ~C’
144   XXXI|           tant regrettable trépas de maître Vincent Gueffès.~ ~ ~ ~Deux
145   XXXI|             avais seulement avec moi maître Loys ! vrai Dieu ! ce serait
146   XXXI|            équipée ! Dix chiens pour maître Loys, dix hommes pour moi :
147   XXXI|   reprenait-il en soupirant ; pauvre maître Loys !… où est-il ?~ ~ ~ ~
148   XXXI|                 Vrai Dieu ! grondait maître Aubry qui s’échauffait à
149   XXXI|            gémissant de joie. Loys ! maître Loys ! le grand, le fier,
150   XXXI|             appelait Reinot, c’était maître Loys ! Écoutez, Aubry le
151   XXXI|      peut-être !~ ~ ~ ~Et puis, avec maître Loys, Aubry se croyait sûr
152   XXXI|            Loys se mit à côté de son maître, les jarrets ramassés, le
153   XXXI|         blasphémèrent. Hardi, Loys ! maître Loys ! ils sont à nous !~ ~ ~ ~
154  XXXII|              d’AubryHardi, Loys ! maître Loys ! ils sont à nous !~ ~ ~–
155  XXXII|             était sauvegardée.~ ~ ~ ~Maître Loys fournit encore une
156  XXXII|        histoire de Jean Miolaine, le maître gantier, qui paria de monter
157  XXXII|        Julien ! Hope ! hope ! hardi, maître Loys ! Sur la plate-forme,
158 XXXIII|             quelle école ! et que ce maître Satan devait bien rire !~ ~ ~ ~
159 XXXIII|             jours auparavant, et que maître Vincent Gueffès voulait
160 XXXIII|            sire de Ligneville.~ ~ ~ ~Maître Loys volait, le ventre sur
161 XXXIII|         sables, précédé toujours par maître Loys, le grand lévrier noir.
162 XXXIII|             un bruit qui se faisait. Maître Loys bondissait dans le
163 XXXIII|              Et Aubry était derrière maître Loys.~ ~ ~– Aubry ! Aubry !
164 XXXIII|             la mit dans la gueule de maître Loys en commandant :~ ~ ~–
165 XXXIII|          voix étranglée et mourante. Maître Loys se pendit à la bride.
166 XXXIII|           avec son fardeau.~ ~ ~ ~Et maître Loys de bondir, fou de joie,
167 XXXIII|               Petit Jeannin embrassa maître Loys d’importance et lui
168     Ep|            vestibule et cria :~ ~ ~– Maître Guinguené ! as-tu bientôt
169     Ep|              de souder le cercueil ? Maître Guinguené était plombier
170     Ep|       pouvait entendre le marteau du maître Guinguené, plombier de la
171     Ep|              suivi les ordres de mon maître mourant. Maintenant, je
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