Chap.

 1     II|          Mort diable ! tu as une épée. Quand nous serons en terre
 2    III|          baissant la pointe de l’épée, entraient dans le chœur
 3    III|      voile.~ ~ ~ ~Aubry tira son épée, la baisa et la jeta devant
 4     VI|         Kergariou avait jeté son épée aux pieds du duc et refusé
 5    VII|        mon cousin Aubry jeta son épée ! grommela le chevalier
 6    VII|         prêta sa longue et mince épée de parade pour faire une
 7   VIII|       fauteuil, une main sur son épée, l’autre sur son escarcelle.
 8   VIII|         ce fût une bourse ou une épée.~ ~ ~ ~Reine tira l’escarcelle
 9    XIV|         bien fait de jeter votre épée aux pieds de ce pâle coquin
10   XVII|      assis et dormait, sa grande épée entre les jambes.~ ~ ~ ~
11   XVII|          en sursaut et serra son épée.~ ~ ~ ~Son regard interrogea
12   XVII|        il fit un pas en avant, l’épée haute, comme pour repousser
13   XVII|      vite fin à son erreur ; son épée retomba.~ ~ ~– Ce n’est
14   XVII|     passage avec la croix de son épée.~ ~ ~ ~Mais ses doigts se
15   XVII|    détendirent tout à coup ; son épée lui échappa : il devint
16   XVII|      saisir avec la croix de son épée. Reine, après avoir échappé
17  XVIII|     indépendance à beaux coups d’épée.~ ~ ~ ~La Bretagne, on le
18    XIX|      considérable avec sa grande épée au côté et son arbalète
19     XX| ceinturon pour s’asseoir, et son épée était près de lui.~ ~ ~ ~
20    XXI|       écria Aubry, donne-moi une épée, et prends avec toi deux
21    XXI|          voir en champ clos et l’épée à la main, charlatan d’honneur !~ ~ ~–
22    XXI|       vieillard et sa fille, mon épée te fera rentrer le mensonge
23    XXI|      poitrine, lui mit sa propre épée sur la gorge.~ ~ ~– Un cri,
24   XXII|          n’avait pas vu sa bonne épée toute nue entre les mains
25   XXII|       une dague quand il avait l’épée à la main, c’eût été folie.~ ~ ~ ~
26   XXII|        sans façon la pointe de l’épée entre les deux yeux.~ ~ ~–
27   XXII|      donnez-lui du plat de votre épée entre les deux épaules !~ ~ ~ ~
28   XXII|           vous, en brisant votre épée pour ne la point déshonorer.
29   XXII|   chagrin. Je tiens joliment une épée. Quand je n’ai pas d’épée,
30   XXII|        épée. Quand je n’ai pas d’épée, j’aime assez un gourdin.
31  XXIII|          de Maurever dormir, son épée entre les jambes.~ ~ ~ ~
32   XXVI|          je vous vis jeter votre épée aux pieds de notre seigneur
33   XXVI|     breton, qui enlève une bonne épée à mon duc de Bretagne !~ ~ ~–
34   XXVI|            moi, je laisserai mon épée dans le fourreau.~ ~ ~–
35  XXVII|             Tirez au moins votre épée.~ ~ ~– J’ai juré par le
36  XXVII|       que je ne tirerais pas mon épée.~ ~ ~– Mais cet homme qui
37  XXVII|    instinctivement la main à son épée, mais il la repoussa aussitôt
38  XXVII|        me servirais point de mon épée contre les sujets de mon
39  XXVII|          grand coup de sa courte épée ; frère Bruno para, saisit
40 XXVIII|          en même temps un coup d’épée au visage, mais Méloir avait
41 XXVIII|       visière à demi rabattue. L’épée, frappant à faux contre
42 XXVIII|          les deux combattants. L’épée de Méloir se teignit de
43 XXVIII|      voix faible, je t’apporte l’épée de mon père !~ ~ ~– Reine !
44 XXVIII|    autour d’Aubry, dont la bonne épée ruisselait.~ ~ ~ ~Aubry,
45 XXVIII|      jeune fille dans la tour. L’épée de Méloir avait entamé la
46 XXVIII|         ces coquins, en tirant l’épée sur le territoire du roi
47   XXIX|          de Maurever et tira son épée. Chacun crut que l’heure
48   XXXI|           Il avait à la main son épée nue.~ ~ ~ ~Dès l’instant
49   XXXI|        pressaient la croix d’une épée, ils taillaient de leur
50   XXXI|        tomba éventré d’un coup d’épée à bras raccourci, que lui
51   XXXI|         avait hâte de sentir une épée grincer contre la sienne,
52   XXXI|       littéralement par-dessus l’épée d’Aubry, tomba de l’autre
53   XXXI|           puis il serra sa bonne épée.~ ~ ~– Hardi, Loys ! Il
54  XXXII|  reparaître encore.~ ~ ~ ~Mais l’épée d’Aubry n’était pas un fantôme
55  XXXII|         n’était pas un fantôme d’épée ; elle taillait bel et bien,
56  XXXII|      devenu de gueules !~ ~ ~– L’épée haute, Corson ! lui dit
57  XXXII|         la gorge traversée par l’épée d’AubryHardi, Loys !
58  XXXII|          vu, à l’aide du tube, l’épée de Méloir se plonger dans
59 XXXIII|          prit son élan et vint l’épée haute sur Julien.~ ~ ~ ~
60 XXXIII|         pour détourner la longue épée de Méloir. Il fut renversé
61     Ep|   entends encore le bruit de son épée tombant sur les dalles de
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