Chap.

 1     II|      bien fait !~ ~ ~– Tais-toi, cousin, tais-toi ! murmura Aubry
 2     II|        le double de ton âge, mon cousin. On me traite toujours en
 3     II|         bien belle, ta dame, mon cousin Méloir ? demanda Aubry avec
 4     II|        ai dit. Et je te dis, mon cousin Aubry, que je serais fâché
 5     II|                Allons, mon petit cousin, lui dit Méloir : il n’y
 6     II|     Aubry.~ ~ ~– Rien, rien, mon cousin.~ ~ ~– Est-ce que ce serait ?…~ ~–
 7     II|          l’autre. Attention, mon cousin ; baisse ta hampe et rêve
 8    III|         la balustrade.~ ~ ~– Mon cousin de Poroët, reprit le duc,
 9    III|     prisonnier d’État.~ ~ ~– Mon cousin, disait-il, nous voilà en
10    VII|         jeté sa torche comme mon cousin Aubry jeta son épée ! grommela
11     IX|       cela, mon homme ! Mais mon cousin Aubry est en prison… et,
12     IX|       Aubry de Kergariou est mon cousin, et je suis chevalier, je
13     IX|          prendre un biais. Votre cousin Aubry doit avoir grand besoin
14    XIV|       milieu des soudards de mon cousin Méloir, je ne lui demande
15     XX|     verrous.~ ~ ~– Eh bien ! mon cousin Aubry, dit une grosse voix
16     XX|         tournant vers Aubry, mon cousin, tu as un geôlier de bonne
17     XX|        nouvelles en passant, mon cousin Aubry, et te donner une
18     XX|         main d’un chevalier, mon cousin ?~ ~ ~– Je le sais, et j’
19     XX|   insolence. Ne te gêne pas, mon cousin, ces murs de granit doivent
20     XX|         va ! Par Notre-Dame, mon cousin, s’il y a beaucoup de gens
21     XX|      mépris.~ ~ ~– Eh bien ! mon cousin Aubry, dit Méloir en riant
22     XX|      pendant la trêve ? Allons ! cousin Aubry, laisse là ta gourme
23     XX|      gêne.~ ~ ~– Songe donc, mon cousin Aubry, continua-t-il gaiement,
24     XX|        homme d’armes qui est mon cousin et que j’aime comme s’il
25     XX|             Haine ou mépris, mon cousin Aubry, dit-il, peu m’importe ;
26    XXI|              Te souviens-tu, mon cousin Aubry, dit-il, d’une conversation
27    XXI|        de la peine pour toi, mon cousin Aubry, parce que je savais
28    XXI|    inquiétude.~ ~ ~– Figure-toi, cousin Aubry, dit-il, qu’une idée
29    XXI|         à bras ouverts. Oui, mon cousin Aubry, la chance tourne,
30    XXI| justement la clé des champs, mon cousin Aubry, et ce n’est pas moi
31    XXI|         position te protège, mon cousin, ce n’est pas généreux.~ ~ ~–
32    XXI|      nous sommes trop vieux, mon cousin, pour nous laisser prendre
33    XXI|     jouer ce jeu, sinon toi, mon cousin Aubry ? Le vieux Maurever,
34    XXI|         pendant ce temps-là, mon cousin Aubry. Si bas que soit le
35    XXI|           Se faire craindre, mon cousin Aubry, c’est comme je te
36    XXI|        pour ton édification, mon cousin Aubry, je vais t’en enseigner
37    XXI|         drôle que la tienne, mon cousin Aubry : je m’amuse à te
38    XXI|         je mets tout au pis, mon cousin.~ ~ ~ ~J’insiste encore
39    XXI|        larme en cet endroit, mon cousin Aubry, tout est dit ! Si
40    XXI|          tu te fâches ainsi, mon cousin Aubry, interrompit Méloir
41    XXI|     paroles me ravit d’aise, mon cousin. Il paraît décidément que
42    XXI|       rien à te dire, mon pauvre cousin. Au revoir, et bien de la
43    XXI|    sarpebleu ! s’écria-t-il, mon cousin, j’ai bien fait de venir !~ ~ ~ ~
44    XXI|           Et bien tu ferais, mon cousin Aubry, repartit Méloir qui
45   XXII|        Tu as un bon poignet, mon cousin, dit-il, et moi, je suis
46   XXII|         quatre chemins, toi, mon cousin Aubry !~ ~ ~– Je le devrais
47   XXII|         Je te fais observer, mon cousin Aubry, que tu me serres
48   XXII|                  À quoi bon, mon cousin ?~ ~ ~– Et mettre un bâillon
49   XXII|          à la salade.~ ~ ~– Ah ! cousin Aubry ! mon cousin Aubry,
50   XXII|          Ah ! cousin Aubry ! mon cousin Aubry, grommela le pauvre
51   XXII|     besogne.~ ~ ~– J’y suis, mon cousin Aubry, j’y suis ! Méloir
52   XXII|        allons ! ne te fâche pas, cousin Méloir. Une fois ou l’autre,
53   XXIV|          Nous étions trois : mon cousin Jean, Michel Legris et moi.
54    XXV|    Guérande, où feu monsieur mon cousin Foulcher m’a laissé des
55    XXV|        laissées feu monsieur ton cousin Foulcher de Carheil et que
56 XXVIII|       pour lui.~ ~ ~– Salut, mon cousin Aubry, dit Méloir qui était
57 XXVIII|         Provoque si tu veux, mon cousin Aubry, répondit Méloir en
58 XXVIII|         dette tout de suite, mon cousin Aubry ? dit-il.~ ~ ~ ~Mais
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