Chap.

 1     II|       de quoi tomber malade. N’est-ce pas que c’est bien la plus
 2     II|        rien, mon cousin.~ ~ ~– Est-ce que ce serait ?…~ ~– Mort
 3     IV|             Et, en conscience, est-ce bon pour faire des maris,
 4      V|        si imposante assemblée, est-ce bien vrai, ça ?~ ~ ~– Si
 5      V|       le pas de votre porte, n’est-ce pas, dame Fanchon ? dit-il
 6     VI|       leva tout pâle.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda le vieux
 7    VII|        d’autres choses encore. Est-ce que nous sommes arrivés ?~ ~ ~ ~
 8    VII|    sommes de fidèles sujets, n’est-ce pas ? Eh bien ! prions saint
 9     IX|         Ah ! ah ! dit Méloir ; est-ce aussi pour la fillette à
10     IX|    cela, maître Vincent.~ ~ ~– Est-ce que vous êtes philosophe
11     IX| connaissez ! Un joli enfant, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Un enfant charmant !~ ~ ~–
12      X|        dit Méloir, au fait, qu’est-ce que c’est que la Fée des
13      X|  Méloir cessa de manger.~ ~ ~– Est-ce que tu voudrais te moquer
14    XII|    annonce que la mer monte, n’est-ce pas ? demanda brusquement
15    XII|      cinquante écus nantais, n’est-ce pas, puisque j’ai osé courir
16    XII|        jambes à mon cou…~ ~ ~– Est-ce que tu sais où se cache
17    XII|       dit-elle tout bas.~ ~ ~– Est-ce vous, Reine ? répondit une
18   XIII|   Saint-Jean-des-Grèves.~ ~ ~– Est-ce un brave homme ?~ ~ ~– On
19     XV|        air tout affolé !~ ~ ~– Est-ce que tu es malade, petiot ?
20     XV|      Eh bien ! dit Fanchon, qu’est-ce que c’est que ce bonheur-là
21     XV|  cinquante écus nantais…~ ~ ~– Est-ce que tu voudrais vendre la
22     XV|        Simonnette.~ ~ ~– Et qu’est-ce que ça te fait, petiot ?
23     XV|      pour mieux voir.~ ~ ~– Qu’est-ce que c’est que ça ? demandèrent
24     XV|       escarcelle.~ ~ ~– Et ça, est-ce des contes ? demanda-t-il
25  XVIII|       on a vu pourtant !~ ~ ~– Est-ce que tu as vu, toi ?~ ~ ~–
26  XVIII|        yeux verts.~ ~ ~– Et qu’est-ce qu’ils faisaient sur l’échalier ?~ ~ ~–
27    XIX|      le talus du chemin.~ ~ ~– Est-ce fait ? cria Morgan. Les
28    XIX|       pris dans la hart.~ ~ ~– Est-ce fait ? demanda encore Morgan.~ ~ ~–
29     XX|        la chevalerie.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ! s’écria Méloir
30    XXI|       à piquer ta curiosité, n’est-ce pas ? interrompit Méloir.
31    XXI|        emmène. Tu suis bien, n’est-ce pas ? En chemin, je pousse
32   XXII|       obéissant !~ ~ ~– Ah ça, est-ce que vous le voyiez ?~ ~ ~–
33  XXIII|  remplacer mes fils décédés, n’est-ce rien ? Et ces beaux anges
34   XXIV|         dit-elle.~ ~ ~– Et qui est-ce donc, notre demoiselle ?~ ~ ~–
35   XXIV|     dit une voix sur le seuil, est-ce toi qui fais tout ce tapage ?
36   XXIV|         dit Eustache étonné, n’est-ce point monseigneur François
37   XXIV|  Méloir qui recula stupéfait ; est-ce de monseigneur François
38    XXV|       Fontebrault, dit Méloir, est-ce que tu aurais aussi fantaisie
39   XXVI|         vous le croyez bien, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Je le crois,
40   XXVI|    fiancé de notre demoiselleEst-ce vrai, ça ?~ ~ ~– C’est vrai.~ ~ ~–
41   XXIX|   comme elle va vite !~ ~ ~ ~N’est-ce pas elle déjà, ce froid
42  XXXII|       ce tube, et j’ai vu, – n’est-ce point magie ? – j’ai vu
43 XXXIII|        écria Méloir exaspéré ; est-ce comme cela, manant endiablé ?
44 XXXIII|        et devint livide.~ ~ ~– Est-ce qu’il me faudra mourir ici !
45     Ep|       cour à son agonie.~ ~ ~– Est-ce vrai, cela, messire ? s’
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License