Chap.

 1     IX|     Méloir, je crois que c’est ce coquin qui m’a volé mon escarcelle !~ ~ ~–
 2     IX|         Méloir en riant, voilà un coquin qui a de l’esprit comme
 3     IX|           voulez pas que le jeune coquin soit pendu, ni assommé,
 4      X|           en au diable, misérable coquin ! s’écria Méloir d’une voix
 5    XII|     Simonnette mariée à ce vilain coquin de Gueffès.~ ~ ~– Lâche-moi !~ ~ ~–
 6   XIII|         parliez de la suite de ce coquin de Méloir…~ ~ ~– Je disais
 7    XIV|         épée aux pieds de ce pâle coquin qui a empoisonné son frère.~ ~ ~–
 8     XX|           double ; l’Arabe est un coquin sans malice qui fait la
 9    XXI|  grandissime zèle, car je sais un coquin qui me mènera, dès que je
10   XXII|           point déshonorer. Et ce coquin de Méloir, au contraire,
11   XXIV|         trois tours de clé sur ce coquin de Méloir, ajouta Bruno ;
12   XXIV|          rage, votre Bruno est un coquin ; vous aussi et tous ceux
13    XXV| marquaient l’incendie. C’était un coquin sans faiblesse, n’ayant
14  XXVII|         coup d’estoc par un grand coquin d’Anglais qui avait les
15 XXVIII|      Bruno.~ ~ ~– Tais-toi, petit coquin, tu ne connais rien à la
16   XXXI|          tuer. C’était un parfait coquin.~ ~ ~ ~Tant la logique est
17   XXXI|         route. Bellemont, Reinot, coquin, bellement ! Le chevalier
18   XXXI|       relancé. Bellement, Reinot, coquin, bellement !~ ~ ~–  bien !
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