Chap.

  1      I|         quittance le nom de Martial Procas, avait payé un an d’avance
  2     II|     féminine, les élèves de Martial Procas avaient fini par se grouper
  3     II|           point les admiratrices de Procas.~ ~ ~ ~Elles avaient parfaitement
  4     II|         terminée, de s’approcher de Procas, afin de le « frôler » un
  5     II|     rebutait ces « bactériomanes ». Procas eût professé l’hébreu ou
  6     II|          pas au dernier cours de M. Procas ?… Oh ! quelle admirable
  7     II|           professaient à l’égard de Procas. Il n’était pas, comme l’
  8     II|             piano.~ ~ ~ ~Si Martial Procas n’avait pas été un timide,
  9     II|             de la signataire ; mais Procas, élevé dans un milieu modeste (
 10     II|                  Pendant son cours, Procas tournait-il plus fréquemment
 11     II|            toutes les auditrices de Procas étaient brouillées à mort…
 12     II|        cette surveillance féminine, Procas continuait tranquillement
 13     II|            les flirts commencèrent. Procas était sur la pente fatale.
 14     II|  certainement la seule auditrice de Procas capable de comprendre les
 15     II|            caresses, un enivrement. Procas ne vivait plus que pour
 16     II|         miel par un peu de soleil ! Procas se résigna, la mort dans
 17     II|             la nuit.~ ~ ~ ~Un jour, Procas qui était toujours très
 18    III|            était accouru. Il releva Procas et le porta sur son lit.~ ~ ~ ~
 19    III|          quartier. Il s’approcha de Procas et l’examina rapidement.
 20    III|          ses vêtements… Le corps de Procas apparut alors dans sa nudité…
 21    III|            soigneusement le bras de Procas. Le malade eut un hoquet
 22    III|          les lèvres et les dents de Procas, toujours inerte.~ ~ ~–
 23    III|             J’en étais sûr. Lorsque Procas aura repris connaissance,
 24    III|            eu l’occasion de soigner Procas pour un rhumatisme aigu ;
 25    III|       certains détails de la vie de Procas, hocha lentement la tête
 26    III|            repasserai tantôt.~ ~ ~ ~Procas revint enfin à lui. Cependant,
 27    III|        glacée d’effroi… Les yeux de Procas se fixaient sur elle, mais
 28    III|            prononcer sur le sort de Procas, car sa maladie subissait
 29    III|            le remonter un peu, mais Procas, que le souvenir de Meg
 30    III|      douceur du néant !…~ ~ ~Pauvre Procas ! il faut croire qu’il n’
 31    III|              Elles avaient disparuProcas demeura hébété, se demandant
 32    III|                    En l’apercevant, Procas poussa un hurlement de fauve,
 33    III|         leurs chambres.~ ~ ~ ~Quand Procas n’entendit plus aucun bruit,
 34    III|      lugubre emplit la pièce.~ ~ ~ ~Procas eut un frisson.~ ~ ~ ~Son
 35     IV|        Viardot vint rendre visite à Procas, le concierge le mit au
 36     IV|            toucha légèrement.~ ~ ~ ~Procas tressauta comme une bête
 37     IV|            tout petit enfant.~ ~ ~ ~Procas le regardait avec de grands
 38     IV|              du courage !…~ ~ ~Mais Procas ne l’entendait déjà plus.
 39     IV|                Épuisé par l’effort, Procas demeura immobile, les lèvres
 40     IV|            de son ami. Par instants Procas avait des frissons, sa bouche
 41     IV|  Désirez-vous quelque chose ?~ ~ ~ ~Procas eut un geste vague. Que
 42     IV|             je serai absent ?~ ~ ~ ~Procas inclina la tête.~ ~ ~– Je
 43     IV|          calmera tout à fait.~ ~ ~ ~Procas but docilement, grimaça
 44     IV|          pas de la convalescence de Procas. Elle fut longue, douloureuse
 45     IV|           brusque dénouement.~ ~ ~ ~Procas retrouva cependant ses forces,
 46     IV|             renvoyer cette épave et Procas, plus découragé que jamais,
 47     IV|             mains.~ ~ ~– Mon pauvre Procas, je sais combien vous devez
 48     IV|             le faut.~ ~ ~ ~Et comme Procas protestait du geste, le
 49     IV|        lâcheté !… Écoutez-moi bien, Procas, vous savez que je vous
 50     IV|            docteur Viardot embrassa Procas avec la tendresse d’un aîné
 51      V|                                 V~ ~Procas s’était réfugié dans la
 52      V|           semblable à cette pierre. Procas fut plus de trois semaines
 53      V|            fait signe de sortir. Et Procas s’en était allé comme un
 54      V|      première fois qu’elle avait vu Procas, elle l’avait, dans le demi-jour,
 55      V|          des saucisses bouillantes. Procas avait payé, sans mot dire,
 56      V|             des curieux attendirent Procas et les scènes qu’il avait
 57      V|            mal. Un soir, cependant, Procas plus irrité que jamais voulut
 58      V|     réconfortaient un peu le pauvre Procas. Il sortait de sa léthargie,
 59      V|        avait consenti à rester chez Procas, mais Aristide était un
 60      V|            et injuriait son maître. Procas dut le congédier ; il y
 61      V|          tuer son domestique.~ ~ ~ ~Procas en fut de nouveau réduit
 62      V|             courage :~ ~ ~– Voyons, Procas, remettez-vous au travail…~ ~ ~–
 63      V|            pour ses victimes.~ ~ ~ ~Procas fut d’abord surpris ; il
 64     VI|                                VI~ ~Procas s’était remis au travail…
 65     VI|            de longues discussions ; Procas s’animait comme autrefois,
 66     VI|                   Mais, pendant que Procas reprenait goût au travail,
 67     VI|     semblait embarrassé… Il regarda Procas, jeta un coup d’œil dans
 68     VI|         peut me reprocher.~ ~ ~ ~Et Procas montra la porte de son laboratoire
 69     VI|                 Pendant que parlait Procas le secrétaire du commissaire
 70     VI|           Voyons, monsieur, murmura Procas, de quoi m’accuse-t-on ?~ ~ ~ ~
 71     VI|       Inspectez tout, monsieur, dit Procas, dont la voix tremblait,
 72     VI|         faut un répondant, continua Procas, vous pouvez interroger
 73     VI|          apitoyé serrait la main de Procas. C’était la première fois
 74     VI|      oublier leurs infirmités, mais Procas se rendait compte, lui,
 75    VII|         portèrent immédiatement sur Procas. Des gens s’étaient improvisés
 76    VII|             la maigre silhouette de Procas. À quelle besogne mystérieuse
 77    VII|            Pendant qu’il était chez Procas, les curieux massés sur
 78    VII|             rab, et comment !… » ~ ~Procas se demandait avec angoisse
 79    VII|            par trop incertaines, et Procas entendait démontrer que
 80    VII|             Dujardin-Beaumetz. Lui, Procas, était sur le chemin d’une
 81    VII|      Viardot était toujours malade. Procas avait reçu de lui deux billets,
 82    VII|             l’a enterré hier.~ ~ ~ ~Procas jeta son adresse d’une voix
 83    VII|        grand murmure s’éleva.~ ~ ~ ~Procas regarda autour de lui.~ ~ ~–
 84    VII|            foule grossissait.~ ~ ~ ~Procas, comprenant qu’il était
 85    VII|        montraient le plus excitées. Procas continuait son chemin, rasant
 86    VII|    bousculèrent. Malgré sa maladie, Procas était resté assez vigoureux ;
 87    VII|            espèce de bonheur. »~ ~ ~Procas se sentit ému par ce regard
 88    VII|            abattre dans les volets. Procas se demandait avec angoisse
 89    VII|            le lointain.~ ~ ~ ~Alors Procas, après s’être assuré que
 90   VIII|          remplaçait maintenant pour Procas l’humanité tout entière.
 91   VIII|        avait envoyé un chien.~ ~ ~ ~Procas se souvint alors qu’il avait
 92   VIII|             de la similitude.~ ~ ~ ~Procas avait honte de ce qu’il
 93   VIII|         instinct l’avait guidé vers Procas ?… Comment ce chien rendu
 94   VIII|        affinité mystérieuse ?~ ~ ~ ~Procas qui, depuis des mois, ne
 95   VIII|         petite flamme. À la voix de Procas, il se couchait sur le dos
 96   VIII|           son nouveau maître.~ ~ ~ ~Procas lui avait fait un lit avec
 97   VIII|       dormait que d’un œil. Dès que Procas faisait un mouvement, il
 98   VIII|       voyait penché sur ses livres. Procas était absorbé maintenant
 99   VIII|             de l’étuve, aussi quand Procas s’apprêtait à sortir se
100   VIII|     craintivement sur les talons de Procas, les oreilles basses, le
101   VIII|        chemin de la maison. Dès que Procas avait ouvert la porte, il
102   VIII|           sourdement jusqu’à ce que Procas l’eût rassuré. Alors, il
103     IX|       Proteus vulgaris. Or, c’était Procas qui, le premier, avait démontré
104     IX|           plagiat était flagrant et Procas, sous le coup de l’indignation,
105     IX|     humanité. »~ ~ ~L’exaltation de Procas tomba tout à coup. Il eut
106     IX|   bénéficier de son travail, à lui, Procas. Ah ! s’il avait été comme
107     IX|    adressaient à lui ; il regardait Procas avec de grands yeux effarés,
108     IX|            Ce fut ensuite le calme. Procas se remit au travail, mais
109     IX|           jouant devant la porte de Procas. Les autres affirmaient
110     IX|           était contiguë à celle de Procas, se rendit chez le commissaire
111      X|              Depuis quelques jours, Procas ne se sentait pas bien.
112      X|         temps lui lécher la main et Procas lui parlait doucement, d’
113      X|             on lui recommanderait ? Procas savait que madame Romieu
114      X|           notaire fut plutôt molle. Procas, évidemment, lui inspirait
115      X|           instants avec son client. Procas avait d’ailleurs peu de
116      X|           plus tard possible.~ ~ ~ ~Procas eut un geste vague et le
117      X|                 Quand il fut parti, Procas haussa les épaules :~ ~ ~–
118      X|             ont occupé sa vie, mais Procas, lui, n’avait aimé qu’une
119      X|                 Combien ? demandait Procas.~ ~ ~ ~Le livreur passait
120      X|           sa note sous la porte, et Procas payait, sans se montrer,
121     XI|                                XI~ ~Procas avait cru que l’on finirait
122     XI|       Saint-Pierre de Montrouge, et Procas s’apprêtait à refermer sa
123     XI|         Assassin !… assassin !…~ ~ ~Procas crut d’abord que c’était
124     XI|           Voyons, mon ami, prononça Procasest-ce bien moi que…~ ~ ~–
125     XI|    entablement de la fenêtre.~ ~ ~ ~Procas, comprenant qu’il n’y avait
126     XI|             eut un bref colloque et Procas n’entendit plus rien. Il
127     XI|           étions pas trompés.~ ~ ~ ~Procas entrouvrit doucement sa
128     XI|             été terrifié, le pauvre Procas !~ ~ ~ ~En effet, depuis
129     XI|          avaient épié sournoisement Procas. Chaque soir ces trois hommes
130     XI|           était voisine de celle de Procas.~ ~ ~ ~Le marchand, un gros
131    XII|           découvert dans la cour de Procas, car l’agent d’affaires
132   XIII|             là !~ ~ ~ ~À ce moment, Procas avait soulevé un rideau
133   XIII| dispersèrent lentement, pendant que Procas se demandait anxieux :~ ~ ~–
134    XIV|       violence.~ ~ ~ ~Or, le pauvre Procas n’avait rien de ce qu’il
135    XIV|             s’appuyait pour accuser Procas. Ces raisons paraissaient
136    XIV|                 Ce soir-là, lorsque Procas sortit, à la brune, pour
137    XIV|      institué le « surveillant » de Procas, dont on redoutait la brusque
138     XV|           brute, continuait d’épier Procas, et quand le malheureux
139     XV|            grondaient derrière lui, Procas tournait vivement le coin
140     XV|             étaient accourus.~ ~ ~ ~Procas à demi-fou rentra chez lui,
141     XV|           le chien ne répondit pas. Procas l’appela encore, et, pris
142     XV|        chien demeurait introuvable. Procas crut que l’animal affolé
143     XV|             une mare de sang.~ ~ ~ ~Procas poussa un cri déchirant,
144     XV|             s’étant permis de rire, Procas les regarda d’un air si
145     XV|                    Rentré chez lui, Procas déposa le cadavre de Mami
146     XV|           il était son chien à lui, Procas, le chien du maudit. Pourquoi
147     XV|         bête inoffensive ?~ ~ ~ ~Et Procas sanglotait, tenant dans
148     XV|            succéda brusquement chez Procas une colère sourde. Il s’
149   XVII|                              XVII~ ~Procas conserva pendant vingt-quatre
150   XVII|         enfin son calme.~ ~ ~ ~Chez Procas, une suite de commotions (
151   XVII|          chez un intellectuel comme Procas, il semble une monstruosité.
152   XVII|        remonter à la genèse du mal. Procas est un névropathe aux méninges
153   XVII|        balle de revolver ?~ ~ ~ ~Et Procas était en proie à une rage
154   XVII|            une patience minutieuse, Procas disséquait un à un les cadavres
155   XVII|        Quelle ne fut pas la joie de Procas lorsqu’il reconnut sur les
156   XVII|             rats du village indien. Procas ne se décourageait pas cependant.
157   XVII|        cultures sur plusieurs rats, Procas obtint un virus des plus
158  XVIII|           et, de ses mains froides, Procas comprimait sa poitrine.
159  XVIII|             les allées et venues de Procas, quand il se livrait, avec
160  XVIII|             pauvre femme, voyant en Procas l’assassin de son enfant,
161  XVIII|                    Mais la haine de Procas grandissait en même temps
162    XIX|             plus abondamment.~ ~ ~ ~Procas avait prélevé chez lui de
163    XIX|            de la ville analysée par Procas n’était pas riche en microbes ;
164    XIX|              Pour vérifier ce fait, Procas ensemença un centimètre
165    XIX|        êtres invisibles.~ ~ ~ ~Mais Procas ne se décourageait pas.
166    XIX|            force.~ ~ ~ ~Cette fois, Procas perdit tout courage, et
167     XX|             problème était résolu ! Procas tenait enfin sa vengeance :
168     XX|     tranquilles et confiants.~ ~ ~ ~Procas remonta l’avenue du Maine
169     XX|         qualité de bactériologiste, Procas avait été désigné pour étudier
170     XX|            en forcer la serrure (et Procas n’eût pas hésité à le faire),
171     XX|             un rayon de lune.~ ~ ~ ~Procas était tellement troublé
172     XX|              Si, monsieur, répondit Procas, l’air égaré, comme un homme
173     XX|            pas sur les bancs…~ ~ ~ ~Procas se leva. Il s’éloigna, la
174     XX|           ferons ton affaire. »~ ~ ~Procas ne s’indigna même pas ;
175     XX|            s’était remise à tomber. Procas s’assoupit, puis, brisé
176     XX|           et, quand il fut terminé, Procas se rejeta sur son divan.~ ~ ~ ~
177    XXI|            de heurter à la porte de Procas en proférant des menaces.
178    XXI|             la haine de tous contre Procas, haine qui se serait peut-être
179    XXI|              depuis quelques jours, Procas, qui était sûr de se venger
180    XXI|     sonnerie grêle se mit à vibrer, Procas se leva. Il fit quelques
181    XXI|          longueur. Il passa près de Procas sans l’apercevoir, revint
182    XXI|         jusqu’à l’avenue, mais déjà Procas, par la rue Didot, gagnait
183    XXI|        Posant sur le sol son bocal, Procas, au moyen du crochet qu’
184    XXI|        intervalles réguliers.~ ~ ~ ~Procas eut un tressaillement. En
185    XXI|    feuillage… et ce fut tout.~ ~ ~ ~Procas s’était vengé… L’irréparable
186    XXI|         Nous aurons ta peau !~ ~ ~ ~Procas se retourna et reconnut
187   XXII|            Le quartier s’éveillait. Procas qui, malgré sa lassitude,
188   XXII|          enfants !… À cette pensée, Procas eut un serrement de cœur.
189   XXII|           de pitié pour lui ?~ ~ ~ ~Procas, on le voit, à force de
190   XXII|          pour le faire rugir.~ ~ ~ ~Procas était toujours impassible.~ ~ ~ ~
191   XXII|             Nestor qui le guettait. Procas le reconnut et, au lieu
192   XXII|           il y a une justice, pensa Procas, c’est celui-là qui devrait
193   XXII|         accablèrent d’injures, mais Procas allait droit devant lui,
194  XXIII|                             XXIII~ ~Procas attendait toujours. Il ne
195  XXIII|       regrettable malentendu.~ ~ ~ ~Procas avait reculé.~ ~ ~– Entrez,
196  XXIII|             pas vous accuser…~ ~ ~ ~Procas ne comprenait toujours pas.
197  XXIII|          dire.~ ~ ~– Voyons, reprit Procas, parlez. Pourquoi venez-vous
198  XXIII|           auriez-vous pensé ?~ ~ ~ ~Procas s’était assis ; la tête
199  XXIII|           et on vous, plaint.~ ~ ~ ~Procas n’osait lever la tête, regarder
200  XXIII|            est ce qui était arrivéProcas avait voulu se venger de
201  XXIII|        éclaté la terrible épidémie. Procas était persuadé, comme beaucoup
202  XXIII|             heures tragiques.~ ~ ~ ~Procas errait maintenant par les
203  XXIII|       causes de la contagion.~ ~ ~ ~Procas, ramassé sur la voie publique,
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License