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Jean-Pierre Claris de Florian Fables Concordances (Hapax Legomena) |
Livre, Fable
1001 4, 20| haletant, se coucher, s’endormir :~ ~On appelle cela naître, 1002 4, 2| disant bon soir se furent endormis,~ ~Voici qu’un vieux renard 1003 3, 2| bords ; on perce en cent endroits~ ~À la fois ;~ ~D’un morceau 1004 2, 2| plus le même,~ ~Mon âme est endurcie, et la voix du malheur~ ~ 1005 3, 14| les mêmes transports~ ~Qu’Énée et ses troyens en découvrant 1006 2, 2| plein de chimères,~ ~Il s’enferme tout seul pour se tourmenter 1007 1, 13| certain jour,~ ~Dans les enfers, toute sa cour.~ ~Elle voulait 1008 1, 2| montagnes ;~ ~Le fleuve enflé par eux s’élève à gros bouillons,~ ~ 1009 1, Pre| Ce goût de paraboles, d’énigmes, cette habitude de parler 1010 1, Pre| frères est vol, mais ce qu’on enlève aux étrangers est conquête.~ ~ ~ ~ 1011 2, 11| font la guerre~ ~Pour s’enlever ce beau trésor.~ ~Un de 1012 5, 8| Je suis si triste et je m’ennuie.~ ~Sire, lui répond l’écureuil,~ ~ 1013 2, 10| le jeune solitaire~ ~S’ennuya, se lassa de ne manquer 1014 3, 5| est bien à toi, chantre ennuyeux,~ ~Avec un si triste plumage,~ ~ 1015 2, 14| Un tigre furieux, d’une énorme grandeur,~ ~Paraissant tout-à-coup, 1016 5, 2| brûlant la terre,~ ~Deux énormes lions, de la soif tourmentés,~ ~ 1017 1, 17| sans travail je voudrais m’enrichir.~ ~– Eh bien ! Sois un simple 1018 1, Pre| des bêtes les plus utiles enseignements aux plus grandes et plus 1019 4, 1| pour jouir ;~ ~Mes bœufs m’enseignent la constance,~ ~Mes brebis 1020 1, Pre| permet de prétendre à nous enseigner la sagesse, prétention que 1021 4, 1| bon vieillard : mon père, enseignez-moi~ ~Dans quel auteur, dans 1022 1, Pre| donner la comédie, il s’ensuit que son premier besoin, 1023 5, 20| histoire,~ ~Tout était entamé ; les maudites souris~ ~ 1024 2, 17| et sa griffe sanglante~ ~Entasse les mourants sur la terre 1025 5, 14| jeunes filles,~ ~Les épis entassés tombent sous les faucilles,~ ~ 1026 3, 18| Quand un rat, qui de loin entendait la dispute,~ ~Rat savant, 1027 3, 6| feuillage~ ~Des chasseurs entendent la voix.~ ~L’un d’eux se 1028 1, Pre| admiration pour Hélène ? Vous m’entendez ; et je ne crois pas nécessaire, 1029 1, Pre| les corriger. Après avoir entendu une douzaine d’apologues, 1030 4, 16| Ne s’y voit jamais tout entier.~ ~ ~ ~ 1031 3, 7| vivaient loin du bruit, sans entour, sans faveur,~ ~Et ne pouvaient 1032 5, 16| murmure, on se fâche, on l’entoure en grondant.~ ~Messieurs, 1033 1, 3| Comme nous autres rois, entourés de dangers,~ ~N’ont pas 1034 2, 14| Ont bientôt dispersé les entrailles fumantes~ ~De son redoutable 1035 2, 5| saute après lui ; béliers d’entrer en danse,~ ~À qui mieux 1036 1, Pre| parler toujours par images, d’envelopper les préceptes d’un voile 1037 3, 9| arrêtant,~ ~Répétaient à l’envi leurs douces chansonnettes,~ ~ 1038 1, 8| Point envieux, point envié.~ ~J’ai déjà dit que sa 1039 1, Pre| leur maître ; tous deux enviés, persécutés, et pardonnant 1040 4, 1| éloquence ;~ ~Et lorsqu’environné de ses quarante enfants,~ ~ 1041 1, Pre| bonheur de ceux qui nous environnent du seul supplément de notre 1042 5, 6| le temps comme il veut l’envoyer :~ ~L’homme est plus cher 1043 2, 3| une centaine~ ~S’écrie : épargne-le, nous n’avons plus que lui :~ ~ 1044 3, 15| bambins~ ~À la troupe qui s’éparpille~ ~Vont partout couper les 1045 1, 3| mères,~ ~Dispersés, bêlants, éperdus,~ ~Et des béliers sans force 1046 1, 2| ligne meurtrière,~ ~Ou l’épervier, plus dangereux encor.~ ~ 1047 1, 16| et volatile.~ ~Les gardes épiaient l’insolent braconnier ;~ ~ 1048 4, 1| Avez-vous embrassé la secte d’Épicure,~ ~Celle de Pythagore ou 1049 4, 3| suivre,~ ~Près de son antre l’épier,~ ~Le surprendre, et puis 1050 5, 21| 21 – Épilogue~ ~ ~ ~C’est assez, suspendons 1051 1, 10| point son marais ;~ ~Ses épinards et sa laitue~ ~Sèchent sur 1052 1, Pre| peut convenir au poème épique, à la comédie, au roman, 1053 4, 18| deux cailloux la casse,~ ~L’épluche, la mange, et lui dit :~ ~ 1054 3, 7| surpassant lui-même, il tonne, il épouvante~ ~Les féroces tyrans des 1055 1, Pre| le cœur à l’attrait qu’il éprouvait bientôt pour cet honnête 1056 3, 14| voyant cette terre chérie,~ ~Éprouvent les mêmes transports~ ~Qu’ 1057 1, 19| ce qu’un jour vous devez éprouver :~ ~Les sots savent tous 1058 5, 3| le regarde dormir,~ ~S’épuise pour le mieux nourrir.~ ~ 1059 3, 2| Sirius,~ ~La terre, de sucs épuisée,~ ~Ouvrant de toutes parts 1060 1, 6| prête :~ ~Mais il perd l’équilibre, il tombe et n’a rien pris.~ ~ 1061 1, Pre| sixième siècle avant notre ère, se trouve à la fois le 1062 3, 3| Or, voici mon dilemme. Ergo, voici le nôtre…~ ~À ces 1063 3, 3| disputant,~ ~Prouvant, divisant, ergotant~ ~Sur la nature et ses substances,~ ~ 1064 1, 14| leurs jours dans le simple ermitage~ ~Où, paisibles comme eux, 1065 4, 14| Un pauvre philosophe errait de ville en ville,~ ~Emportant 1066 4, 15| douteuse,~ ~D’un principe erroné tire subtilement~ ~Une conséquence 1067 | es 1068 2, 10| faisait gravir~ ~Sur des monts escarpés, arides, sans herbage,~ ~ 1069 3, 17| Entouré de valets, d’esclaves, de flatteurs,~ ~Comblé 1070 5, 9| ses denrées ;~ ~Mais un escroc ? L’honneur veut qu’au même 1071 1, Pre| ont un langage. Certaines espèces d’oiseaux l’indiquent même 1072 4, 13| par sa douceur extrême~ ~Espéra surpasser le rossignol lui-même,~ ~ 1073 4, 11| au contraire il goûtait l’espérance,~ ~Tous deux en jouissaient 1074 3, 15| enfants d’un fermier, gentils, espiègles, beaux,~ ~Mais un peu gâtés 1075 4, 11| doucement~ ~Dans le léger esquif, s’assied sur son derrière,~ ~ 1076 4, 19| sa rauque musette~ ~Il s’essaie à charmer l’écho de ces 1077 2, 3| second coup. D’abeilles un essaim~ ~Sort aussitôt du tronc, 1078 2, 18| De son dieu la sublime essence ;~ ~Et du matin au soir, 1079 1, 10| vents.~ ~Bientôt, donnant l’essor à son rare génie,~ ~Il voulut 1080 4, 20| précipiter ses pas,~ ~Courir, en essuyant orages sur orages,~ ~Vers 1081 1, Pre| invention de la fable, c’est-à-dire à l’idée de faire parler 1082 1, Pre| quelques autres fabulistes très estimables de notre temps ont eu, depuis 1083 2, 14| un gouverneur vertueux, estimé,~ ~Sous qui le lionceau 1084 5, 5| adorai toujours sans jamais l’estimer ;~ ~Tu connais pour le jeu 1085 2, 1| Et lui fit près de l’estomac~ ~Une poche profonde, une 1086 3, 16| échappé de sa cage,~ ~Vint s’établir dans un bocage :~ ~Et là, 1087 1, 16| sauvage et grand chasseur~ ~S’établit, pour faire bombance,~ ~ 1088 1, 14| parvenir~ ~À placer son second étage,~ ~S’écrie : il est fini ! 1089 2, 18| de ce bienfait suprême,~ ~Éteindre son esprit, et s’aveugler 1090 4, 11| tant de sang n’a point éteint la rage~ ~Du seigneur, qui 1091 1, 3| Leur berger, mollement étendu sous un hêtre,~ ~Faisait 1092 2, 17| les mourants sur la terre étendus,~ ~Comme fit Diomède au 1093 2, 13| répond la tourterelle,~ ~Êtes-vous sans défauts ? Non, j’en 1094 5, 1| Au milieu d’un ciel pur d’étoiles parsemé ;~ ~Le tilleul odorant, 1095 4, 15| prononce,~ ~Et l’auditoire s’étonnait~ ~Qu’il n’y jetât pas son 1096 1, 18| témoin d’un fait~ ~Fort étonnant et difficile à croire :~ ~ 1097 2, 14| vie !~ ~Mais quel est mon étonnement !~ ~Sais-tu que l’amitié, 1098 3, 11| déjeuner.~ ~Ceci commence à l’étonner ;~ ~Cependant il persiste 1099 3, 14| S’arrêtent sur le bord, étonnés et rêveurs.~ ~L’hermine 1100 2, 16| balancier jeté,~ ~Notre étourdi chancelle, étend les bras, 1101 2, 7| les merveilles~ ~Dont il étourdit nos oreilles,~ ~Le fait 1102 1, Pre| indiquent même sans cela. Les étourneaux, les perdrix, les pigeons, 1103 1, 5| vint à bien.~ ~Le petit étranger, sorti de sa coquille,~ ~ 1104 5, 14| avec respect cette rive étrangère.~ ~Près de là, des épis 1105 1, Pre| des fables anciennes ou étrangères. Oui, lui répondis-je, toutes 1106 2, 16| maint spectateur.~ ~Sur son étroit chemin on le voit qui s’ 1107 1, Pre| de plus conséquent, que d’étudier avec soin les mœurs, les 1108 1, Pre| aussi bonnes, tirées de l’étymologie, de la ressemblance des 1109 1, Pre| je doute que vos fables y eussent gagné. Ce genre d’ouvrage 1110 5, 16| je les fuis sans cesse,~ ~Eussent-ils tous les dons et tous les 1111 1, 12| Chloé se pose.~ ~Chloé s’évanouit, et Marton en fureur~ ~Saisit 1112 2, 7| puis l’histoire~ ~D’Adam, d’Ève et des animaux…~ ~Voyez, 1113 5, 8| eut peur ! En sursaut s’éveillant,~ ~L’animal irrité se dresse ;~ ~ 1114 3, 6| dormait,~ ~Le bruit du cor l’éveille, il décampe au plus vite.~ ~ 1115 3, 19| Toi qu’on voudrait en vain éviter ou tromper,~ ~Conscience 1116 1, Pre| de là. On juge que je fus exact à ce rendez-vous : mais 1117 3, 12| Tous vantaient son travail, exaltaient son adresse.~ ~Une chenille 1118 3, 13| alors plus à loisir~ ~Minos examinait l’affaire ;~ ~Si le poids 1119 2, 12| cour.~ ~Chacun l’observe, l’examine ;~ ~Son plumage, sa voix, 1120 1, Pre| de ce songe ; tous deux excellant dans l’art d’interpréter 1121 4, 14| disait, mais en vain, d’excellentes raisons.~ ~Touché de son 1122 1, 8| Cet insolent discours excita la colère~ ~Du vizir, qui 1123 3, 1| riait.~ ~Bientôt chacun s’excuse et s’échappe à la hâte~ ~ 1124 5, 18| basse,~ ~Plaignant, sans l’excuser, leur frère malheureux.~ ~ 1125 2, 7| Jacqueau fait tout du long~ ~L’exercice à la prussienne.~ ~Un jour 1126 1, 7| coursier sa valeur, ses nobles exercices ;~ ~Et l’âne son utilité.~ ~ 1127 5, 16| chagrins,~ ~Contre ses ennemis exhala bien sa bile,~ ~Et finit 1128 5, 10| toison tombant à flots,~ ~Exhalait ainsi sa tristesse :~ ~Il 1129 1, Pre| nécessaire, ainsi que l’exige M De La Motte, de placer 1130 2, 13| cher époux :~ ~Il est fier, exigeant, dur, emporté, jaloux ;~ ~ 1131 4, 4| jamais : ils sont durs, exigeants,~ ~Pour le moindre sujet 1132 1, Pre| que le moins qu’on puisse exiger d’un fabuliste, que voulez-vous 1133 1, Pre| contre les règles. Vous exigerez peut-être de moi, en me 1134 5, 10| civile,~ ~De ses vastes états exila pour jamais~ ~La race des 1135 1, 20| une ville de l’Asie~ ~Il existait deux malheureux,~ ~L’un 1136 1, Pre| persuadé qu’il n’a jamais existé. Quoi ! Répliquai-je, cet 1137 2, 15| bas :~ ~Autant vaudrait n’exister pas.~ ~Comme il parlait, 1138 3, 13| La méthode était sûre, expéditive et claire ;~ ~Minos s’en 1139 3, 19| le juge, il l’avoue et l’expie.~ ~Ô des vertus dernière 1140 5, 2| effort~ ~De quelque naïade expirante.~ ~Les deux lions courent 1141 4, 11| ma vie ;~ ~J’aime mieux expirer que de trembler pour toi.~ ~ 1142 3, 4| un jour au dromadaire :~ ~Expliquez-moi, s’il vous plaît, mon cher 1143 1, Pre| aurait pu hasarder sans s’exposer aux effets cruels de l’amour 1144 1, 7| En voici venir trois, exposons-leur nos titres.~ ~Si deux sont 1145 2, 7| Et, par un discours fait exprès,~ ~Jacqueau prépare l’auditoire.~ ~ 1146 1, Pre| marche, presque les mêmes expressions ; cependant les deux fables 1147 1, Pre| en les écrivant, et qu’il exprime à la fois les gestes, les 1148 3, 3| leur professeur même en extase admirait.~ ~Une nuit qu’ 1149 4, 11| dans sa volière,~ ~Jure d’exterminer jusqu’au dernier lapin :~ ~ 1150 1, 16| touche de sa griffe, et de l’extrémité~ ~La fait à petits coups 1151 1, Pre| anachronismes pour rejeter comme fabuleuses toutes les vies d’Ésope. 1152 5, 4| Trouvant toutes choses faciles :~ ~Il faut le leur passer, 1153 1, Pre| mœurs, les habitudes, la façon de vivre de ces animaux 1154 1, 14| tout son art, toutes ses facultés,~ ~À joindre, à soutenir 1155 1, Pre| plus modernes, tels que Faërne, Abstémius, Camérarius, 1156 1, 15| Traducteurs, éditeurs, faiseurs de commentaires,~ ~Qui nous 1157 1, 12| peine je la sens.~ ~Que ne fait-on passer avec un peu d’encens !~ ~ ~ ~ 1158 3, 6| De déjeuner chez moi faites-moi la faveur.~ ~S’il voyait 1159 2, 14| force et raison.~ ~Que lui fallait-il davantage ?~ ~Il ignorait 1160 1, 8| abord on l’achète.~ ~Il fallut obéir, on va chez l’ouvrier,~ ~ 1161 1, Pre| pour avoir élevé une de ces fameuses pyramides bâties au moins 1162 1, Pre| fera parler dans un style familier mais élégant, simple mais 1163 4, 17| Dans trois mois aura la famine,~ ~Puis la peste viendra, 1164 4, 19| Dont le vrai nom était Fanchon,~ ~Ouvre une large bouche, 1165 3, 1| à nous ! – oui, c’est ma fantaisie.~ ~Mon altesse eut toujours 1166 4, 11| De supporter un lourd fardeau ;~ ~Puis elle attache à 1167 3, 4| ses enfants, sa femme, ses fardeaux ;~ ~Que vous êtes léger, 1168 1, 18| notre pauvre sœur~ ~Nous fassions un peu de faveur ;~ ~Elle 1169 5, 19| Quel est de la vertu le fatal adversaire~ ~Qui corrompt 1170 2, 9| le ménage :~ ~l’autre les fatiguait sans cesse de ses cris ;~ ~ 1171 2, 16| balancier pesant~ ~Qui me fatigue et m’embarrasse ?~ ~Si je 1172 3, 6| et quittés tour-à-tour~ ~Fatiguent la meute obstinée.~ ~Enfin 1173 1, Pre| car il commençait à se fatiguer. Je le remerciai des instructions 1174 5, 2| de morsures,~ ~Nos héros, fatigués, déchirés, haletants,~ ~ 1175 5, 14| entassés tombent sous les faucilles,~ ~La terre se découvre, 1176 3, 2| baignées.~ ~Juste quand il faudra nous les arrêterons.~ ~Prenez 1177 3, 14| Pour arriver là bas il faudrait se salir ;~ ~Et moi je suis 1178 5, 9| l’autre à la fois.~ ~Les faunes, les sylvains, désertent 1179 2, 17| étonne peu ;~ ~C’est la faute de mes confrères,~ ~Gens 1180 1, Pre| mauvaises, et m’indiquer les fautes susceptibles d’être corrigées 1181 1, 5| regardez-vous,~ ~Vous avez le corps fauve et la tête écarlate,~ ~Le 1182 3, 9| sanglier, les merles, les fauvettes,~ ~Surtout les rossignols, 1183 3, 6| et leur raconte, en les félicitant,~ ~Que ses nombreux amis, 1184 3, 7| Donnent à peu de frais cette félicité~ ~Qu’un monde imposteur 1185 2, 1| répondit-elle,~ ~Du sarigue c’est la femelle ;~ ~Nulle mère pour ses 1186 4, 10| mardi gras j’étais à la fenêtre~ ~D’un oiseleur de mes amis,~ ~ 1187 1, Pre| comptais m’en occuper quand je ferais mon discours préliminaire. 1188 2, 2| Cet or que j’ai trouvé ferait plus de profit~ ~Si j’en 1189 4, 9| compta, rangea, recompta,~ ~Ferma les doubles tours de sa 1190 3, 7| tonne, il épouvante~ ~Les féroces tyrans des bois,~ ~Peint 1191 5, 11| dit excellents, nous en ferons bombance.~ ~À ces mots, 1192 4, 10| connaissez ce quai nommé de la ferraille,~ ~Où l’on vend des oiseaux, 1193 2, 3| grand poirier qui jadis fut fertile :~ ~Mais il avait vieilli, 1194 1, 18| plus vrai pourtant : une feuille flexible~ ~Sur les yeux 1195 2, 18| expliquer le secret de ses feux.~ ~Le pauvre philosophe 1196 5, 15| De l’insecte plein de fierté,~ ~Qui lui répond : nous 1197 1, 13| avancent à pas lents~ ~La fièvre, la goutte et la guerre.~ ~ 1198 1, 10| vent du nord lui tue~ ~Ses figuiers qu’il ne couvre pas.~ ~Point 1199 4, 7| des familles.~ ~Son habit, filé par ses filles,~ ~Était 1200 4, 13| elle varie~ ~De ses accents filés la touchante harmonie,~ ~ 1201 5, 2| un rocher solitaire.~ ~Un filet d’eau coulait, faible et 1202 3, 9| Qu’est-ce ci ? Dit le financier :~ ~Comment ! Les chantres 1203 1, 5| serins, bien plus tendre que fine,~ ~Ne s’en aperçut point, 1204 2, 14| faut donc un mentor d’une finesse extrême~ ~Pour instruire 1205 1, Pre| quand on saura toutes ces finesses, on sera tout au plus en 1206 5, 16| Souvent ils sont prompts à finir ;~ ~Les panneaux, les furets, 1207 1, 2| est que… c’est que… je ne finirais pas.~ ~ 1208 1, Pre| évènement quelconque, et qu’ils finissent par me laisser satisfait, 1209 5, 14| dit-elle en se montrant ;~ ~Finissez un travail si grand,~ ~Je 1210 3, 12| composant ces fils si doux, si fins, si beaux,~ ~Qui de l’homme 1211 4, 9| juger le dégât qu’ils y firent,~ ~Et combien de pommes 1212 4, 6| Porter au prophète un firman.~ ~Le peuple rit toujours 1213 1, Pre| mes apologues. Je ne me fis pas presser, j’avais déjà 1214 5, 6| la jardinière,~ ~Vous ne fîtes meilleure affaire :~ ~La 1215 2, 10| puissions rencontrer mieux ;~ ~Fixons-nous pour jamais dans ces aimables 1216 2, 18| jaloux~ ~N’est qu’un pâle flambeau qui jette autour de nous~ ~ 1217 4, 19| Cher et cruel objet de ma flamme secrète,~ ~Abandonne un 1218 1, Pre| deux qualités pourra se flatter, non pas d’être l’égal de 1219 2, 14| maître, et, loin de tout flatteur,~ ~S’il se peut, va former 1220 5, 21| sait éloigner~ ~Tous les fléaux de notre vie,~ ~Assez de 1221 1, Pre| de l’oiseau blessé d’une flèche, du paon se plaignant à 1222 1, 3| ordre paissant,~ ~Des brebis fléchissant sous le poids de la laine,~ ~ 1223 3, 7| désert.~ ~Son style était fleuri, sa morale excellente.~ ~ 1224 5, 1| Brisant sur des rives fleuries~ ~Le cristal de leurs claires 1225 1, 2| descendaient des montagnes ;~ ~Le fleuve enflé par eux s’élève à 1226 1, 13| rendît ses états encor plus florissants.~ ~Pour remplir cet emploi 1227 3, 2| pas de même :~ ~On voit flotter les bleds sur un océan d’ 1228 4, 17| Nous aurons le double de foin,~ ~Moitié plus de froment, 1229 1, 11| Corrige son cher fils de ses folles idées,~ ~Puis lui dit : 1230 4, 14| nous le jugerons.~ ~Et tous fondaient sur lui ; la malheureuse 1231 1, 14| répond alors le père,~ ~Le fondateur, c’est votre frère,~ ~Et 1232 1, 14| conquérants,~ ~Et d’autres fondateurs d’empire :~ ~Ces deux noms 1233 1, 2| les neiges, les glaçons,~ ~Fondus par les zéphyrs, descendaient 1234 1, 8| œuvre de l’art,~ ~Et les fontaines jaillissantes~ ~Roulant 1235 5, 16| une tracasserie~ ~Avait forcé de quitter sa patrie,~ ~ 1236 5, 18| son fils ;~ ~Et, pour la forcer à se taire,~ ~Je l’égorge 1237 1, 8| Cent colonnes d’albâtre en formaient le portique ;~ ~L’or, le 1238 2, 5| comme ses béliers sont forts,~ ~Il conclut que sans grands 1239 5, 4| quelques pas, lorsque sur la fougère~ ~Une flûte oubliée en ces 1240 2, 16| autorité,~ ~Dans vos désirs fougueux vous causent quelque peine ;~ ~ 1241 4, 11| dans les jeunes tailles,~ ~Fouillant les terriers, les broussailles ;~ ~ 1242 1, Pre| conversation pourra vous fournir deux bonnes fables, l’une 1243 4, 7| autres pauvres gens~ ~Nous fournissons au roi du sang et des richesses ;~ ~ 1244 3, 14| serpents, sans gâter nos fourrures,~ ~Arriver au milieu de 1245 1, 14| par les quatre côtés~ ~Un fragile château de cartes.~ ~Il 1246 1, Pre| veux bien supposer jeune, fraîche, avec des yeux noirs, et 1247 3, 9| De la terre par lui fraîchement labourée~ ~Sont sortis plusieurs 1248 4, 7| Descendaient jusques sur sa fraise.~ ~Douze fils le suivaient, 1249 4, 7| vieux laboureur,~ ~Homme franc, simple et droit, aimant 1250 1, Pre| faire des fables en vers français. Cent ans après, La Fontaine 1251 1, Pre| me reçut avec une bonté franche et polie, me fit asseoir 1252 2, 5| il considère~ ~Qu’il peut franchir cette rivière ;~ ~Et, comme 1253 3, 6| lieux repasse,~ ~Saute, franchit un long espace~ ~Pour dévoyer 1254 5, 2| leur terrible queue ils se frappent les flancs,~ ~Et s’attaquent 1255 4, 19| autre frappait toujours, et frapperait encore,~ ~Si l’on n’était 1256 4, 2| Il dort dans ce trou-là : frappez un peu ; je pense~ ~Que 1257 4, 11| jeunes ans~ ~D’une amitié fraternelle,~ ~Un lapin, une sarcelle,~ ~ 1258 5, 2| pouvaient boire ensemble ; et la fraternité,~ ~Le besoin, leur donnaient 1259 2, 16| Que sans règle et sans frein tôt ou tard on succombe ?~ ~ 1260 5, 12| enfant !~ ~Mon cœur en a frémi ; j’entends gémir le vôtre…~ ~ 1261 2, 4| brebis, je pleure et je frémis~ ~Quand je songe aux malheurs 1262 2, 14| récompensé.~ ~Le jeune lionceau frémissait de colère :~ ~Mon père, 1263 2, 8| marmot fâché s’en vient, en frémissant,~ ~Battre cette image insolente ;~ ~ 1264 5, 9| Aussitôt les ormes, les frênes,~ ~Et les hêtres touffus, 1265 5, 17| sots,~ ~De l’honneur aux fripons, l’innocence aux coupables,~ ~ 1266 1, 2| Bientôt ils furent pris,~ ~Et frits.~ ~Pourquoi quittaient-ils 1267 1, 4| aubaine !~ ~Non, répond Thomas froidement,~ ~Pour nous n’est pas bien 1268 2, 9| demandait du pain, du rôti, du fromage,~ ~qu’on se pressait de 1269 4, 7| Quand tu seras heureux, nous fuirons ta présence,~ ~Nous te bénirons 1270 5, 16| merveilleux.~ ~Quant à moi, je les fuis sans cesse,~ ~Eussent-ils 1271 2, 14| dispersé les entrailles fumantes~ ~De son redoutable ennemi.~ ~ 1272 2, 4| leur donne du lait, et qui fume leurs champs,~ ~Je vois 1273 5, 2| divisions,~ ~L’orgueil, les fureurs, la folie,~ ~Consument en 1274 1, Pre| jours de là. On juge que je fus exact à ce rendez-vous : 1275 1, 11| bien.~ ~Tiens, voilà mon fusil, prends avec toi mon chien,~ ~ 1276 1, Pre| grecs, tous les étrangers, fussent ravis d’admiration en la 1277 1, 5| vous fit naître.~ ~Vous ne fûtes jamais serin : regardez-vous,~ ~ 1278 1, Pre| voyant en songe leur grandeur future, et sortant d’esclavage 1279 1, Pre| aussi toutes les fables futures. Cependant M De La Motte 1280 1, 1| détruits ;~ ~Jeune et vieux fuyaient à sa vue.~ ~La pauvre vérité 1281 3, 14| En disant : mes amis, fuyons en grande hâte ;~ ~Ce lieu, 1282 1, Pre| latins, Aphtonius, Avien, Gabrias, composèrent aussi des fables. 1283 1, Pre| allant paisiblement au gagnage, l’homme, caché derrière 1284 3, 11| reconnaît son erreur,~ ~Et, gagnant le premier village,~ ~Se 1285 4, 15| la première cause~ ~Qu’il gagnerait : ainsi la chose~ ~Avait 1286 4, 15| ordonne ainsi ;~ ~Si vous gagnez, sans plus remettre,~ ~Payez, 1287 1, Pre| Phèdre n’est rien moins que gai, que le laconique Ésope 1288 1, Pre| physionomie était douce et gaie, ses yeux vifs et spirituels ; 1289 1, Pre| réuni avec celui de conter gaiement : art difficile et peu commun ; 1290 4, 15| devait arriver qu’après~ ~Le gain de mon premier procès ;~ ~ 1291 4, 19| moutons,~ ~Prend un roquet galeux, et, dans cet équipage,~ ~ 1292 2, 10| une ronce sauvage.~ ~On ne galopa plus le reste du voyage ;~ ~ 1293 2, 10| dans l’herbe fleurie,~ ~Galopait sans objet, se baignait 1294 5, 8| Un écureuil sautant, gambadant sur un chêne,~ ~Manqua sa 1295 3, 1| des ris,~ ~Des sauts, des gambades, des cris.~ ~Attiré par 1296 2, 1| véritable :~ ~Buffon m’en est garant ; qui pourrait en douter ?~ ~ 1297 1, 11| garde-chasse~ ~ ~ ~Colin gardait un jour les vaches de son 1298 1, 11| 11 – Le vacher et le garde-chasse~ ~ ~ ~Colin gardait un jour 1299 1, 11| Les vaches seront bien gardées.~ ~ 1300 5, 10| ne se plaignent pas, ils gardent dans leur cœur~ ~Et leur 1301 5, 3| plumer, le manger,~ ~Et garder au milieu de l’horrible 1302 1, Pre| meilleurs : mais je m’en garderai bien, car je suis convaincu 1303 5, 13| un doux baiser.~ ~Je me garderais bien d’oser~ ~Les comparer, 1304 5, 18| auprès du grand bois, je gardois le troupeau ;~ ~Un loup 1305 3, 14| ces vilains serpents, sans gâter nos fourrures,~ ~Arriver 1306 3, 15| espiègles, beaux,~ ~Mais un peu gâtés par leur père,~ ~Cherchant 1307 1, 6| l’instant,~ ~À droite, à gauche il va jetant~ ~Sa griffe 1308 3, 7| à ses sermons :~ ~Cerfs, gazelles, chevreuils, y trouvaient 1309 4, 19| Et vous l’étend sur le gazon.~ ~Don Quichotte criait : 1310 2, 3| besoin de bois.~ ~Alors, gazouillant à la fois,~ ~De rossignols 1311 4, 13| doctes avis,~ ~Lorsqu’un geai s’écria : victoire à la 1312 4, 14| chat-huant~ ~Entouré de geais, de corneilles,~ ~Qui le 1313 1, 1| répond : vous le voyez, je gèle ;~ ~Aux passants je demande 1314 1, 8| connais Almamon, son cœur en gémira.~ ~Cet insolent discours 1315 2, 14| malgré moi cependant je gémis,~ ~Je pleure ; pardonnez : 1316 5, 3| nourrisson~ ~ ~ ~Une colombe gémissait~ ~De ne pouvoir devenir 1317 1, 11| les cheveux,~ ~Parcourt en gémissant les monts et les vallées ;~ ~ 1318 3, 11| nourriture~ ~À l’orpheline qui gémit.~ ~Ô du puissant Allah providence 1319 5, 11| trottaient partout, et ne se gênaient pas.~ ~Un jour, dans un 1320 5, 6| jardinier~ ~Se présenta pour gendre ; on lui donna l’aînée.~ ~ 1321 4, 1| Fils, petits-fils, brus, gendres, filles,~ ~Il jugeait les 1322 4, 7| guerre finie,~ ~Lorsque tes généraux, tes officiers, tes grands,~ ~ 1323 3, 6| grand cœur :~ ~Mais des génisses la plus belle~ ~Est seule 1324 4, 2| chien et le renard~ ~ ~ ~Un gentil écureuil était le camarade,~ ~ 1325 5, 6| filles,~ ~Toutes deux assez gentilles,~ ~De bien les marier fit 1326 1, 14| vif, léger, mais plein de gentillesse,~ ~Sautait, riait toujours, 1327 3, 15| Deux enfants d’un fermier, gentils, espiègles, beaux,~ ~Mais 1328 4, 2| je suis votre cousin~ ~Germain :~ ~Votre mère était sœur 1329 1, Pre| il exprime à la fois les gestes, les attitudes, les mines, 1330 3, 3| mots, nos rêveurs, criants, gesticulants,~ ~Au lieu de s’en tenir 1331 1, 10| regarder le temps~ ~Et la girouette et les vents.~ ~Bientôt, 1332 3, 6| jour que tranquille en son gîte il dormait,~ ~Le bruit du 1333 1, 16| par ses deux bouts de deux glaces bien nettes :~ ~C’était 1334 1, 2| avril ; les neiges, les glaçons,~ ~Fondus par les zéphyrs, 1335 5, 1| emporter sur leurs voix glapissantes.~ ~Ami, dit le berger, tu 1336 4, 3| oblique et détournée,~ ~Il glisse sur lui-même et d’un pli 1337 1, 5| les œufs d’une serine~ ~Glissé l’œuf d’un chardonneret.~ ~ 1338 1, 17| le vieillard, un chemin glorieux,~ ~C’est de se rendre utile 1339 3, 7| Contre leurs appétits gloutons,~ ~Leur soif, leur rage 1340 2, 10| poulain tous les jours se gorgeait de sainfoin,~ ~Se vautrait 1341 4, 13| ses chants ;~ ~Ensuite son gosier flexible,~ ~Parcourant sans 1342 4, 17| furie,~ ~Ils allaient se gourmer, lorsqu’un souffle de vent~ ~ 1343 4, 11| un bien au contraire il goûtait l’espérance,~ ~Tous deux 1344 3, 7| Un vieux renard cassé, goutteux, apoplectique,~ ~Mais instruit, 1345 2, 6| soir,~ ~De la cave à la gouttière~ ~Trottait, courait, il 1346 2, 7| Il sait comment on le gouverne,~ ~Et crie en le poussant : 1347 4, 7| est à toi, prends tout. Grâces à quarante ans~ ~De travail 1348 1, 10| si vite ;~ ~Pourquoi la graine du tilleul,~ ~Qui produit 1349 1, 5| mère.~ ~Chaque oisillon grandit, et, devenant oiseau,~ ~ 1350 2, 7| nouveau~ ~Vous charmera gratis : oui, messieurs, à la porte~ ~ 1351 2, 17| En trottant, cloquetant, grattant,~ ~Se trouva, je ne sais 1352 3, 16| perroquet, dans l’embarras,~ ~Se gratte un peu la tête, et finit 1353 1, 14| aîné de ces enfants, né grave, studieux,~ ~Lisait et méditait 1354 2, 10| l’enfant, et le faisait gravir~ ~Sur des monts escarpés, 1355 3, 9| harmonieux ramage~ ~Avec la gravité d’un docte connaisseur,~ ~ 1356 5, 1| pas dans ce marais~ ~Mille grenouilles coassantes~ ~Qui par des 1357 5, 20| le prévoyait, les souris grignotèrent,~ ~Et crevèrent.~ ~C’est 1358 4, 11| rien craindre, approche du grillage,~ ~Regarde et reconnaît… 1359 4, 2| Et l’écureuil plus haut grimpa pour se nicher.~ ~Vers minuit, 1360 5, 11| On le proclame général.~ ~Grimpé sur un boisseau qui sert 1361 5, 16| se fâche, on l’entoure en grondant.~ ~Messieurs, s’écria-t-il, 1362 5, 3| à merveille,~ ~Son corps grossit en peu de temps :~ ~Mais 1363 1, Pre| hirondelles, les corbeaux, les grues, les poules, une foule d’ 1364 1, Pre| toujours, à la manière des guèbres, la sœur avec laquelle il 1365 3, 6| notre lièvre arpentant les guérets.~ ~Il va, tourne, revient, 1366 4, 5| plus d’un malade obtient sa guérison,~ ~Par vous tout homme sain 1367 1, 14| instruire~ ~Pourquoi certains guerriers sont nommés conquérants,~ ~ 1368 3, 6| L’œil et l’oreille au guet, il élève la tête,~ ~Cherchant 1369 1, 6| Un de ses frères qui le guette.~ ~Notre chat veut le joindre, 1370 2, 10| train plus sage ;~ ~Mais il guidait l’enfant, et le faisait 1371 5, 5| J’ai cherché le plaisir, guidé par la folie,~ ~Et mon cœur 1372 5, 6| nous faut ;~ ~Prétendre le guider serait folie extrême.~ ~ 1373 1, Pre| avait appris à l’école des gymnosophistes, dont l’antiquité se perd 1374 1, Pre| question que je veux aussi habiller en apologue. Si la plus 1375 2, 9| chacun dans une cage,~ ~Habitaient le même logis.~ ~L’un enchantait 1376 5, 6| La paix et le bonheur habitent ma maison ;~ ~Je tâche d’ 1377 1, Pre| lui-même ses décorations, ses habits ; que non seulement il écrive 1378 1, Pre| avec soin les mœurs, les habitudes, la façon de vivre de ces 1379 5, 14| Voilà qui prouve bien la haine universelle~ ~Qui partout 1380 1, Pre| douces, nos intrigues, nos haines, nos crimes ; de comparer 1381 4, 15| deux renards~ ~ ~ ~Que je hais cet art de pédant,~ ~Cette 1382 5, 8| feuilles et mes fruits ; vous haïssez, et j’aime :~ ~Tout est 1383 3, 4| chasse,~ ~Nous méprise, nous hait, et nous force à le fuir.~ ~ 1384 3, 2| toutes parts son sein,~ ~Haletait sous un ciel d’airain.~ ~ 1385 5, 2| héros, fatigués, déchirés, haletants,~ ~S’arrêtèrent en même 1386 3, 18| Savaient par cœur Denys d’Halicarnasse~ ~Et tout ce qu’Hérodote 1387 3, 14| forêt, leur étang, leur hallier.~ ~Après un long voyage, 1388 2, 5| du jour, sortant de son hameau,~ ~Colas, jeune pasteur 1389 1, 2| Crains-tu pour nous les hameçons ?~ ~Nous voilà citoyens 1390 4, 14| de corneilles,~ ~Qui le harcelaient en criant :~ ~C’est un coquin, 1391 2, 16| libre, le corps droit,~ ~Hardi, léger autant qu’adroit ;~ ~ 1392 3, 7| courtisans, surpris de tant de hardiesse,~ ~Se regardaient sans dire 1393 1, Pre| on respire alors, on peut hardiment sentir le plaisir qu’il 1394 1, 6| miroir~ ~ ~ ~Philosophes hardis, qui passez votre vie~ ~ 1395 5, 16| certains esprits d’un naturel hargneux~ ~Qui toujours ont besoin 1396 3, 9| chantant.~ ~L’animal écoutait l’harmonieux ramage~ ~Avec la gravité 1397 1, Pre| mon philosophe n’aurait pu hasarder sans s’exposer aux effets 1398 1, 3| puis répétait l’air sur son hautbois champêtre.~ ~Le roi tout 1399 1, 15| est vrai, dit le thym, ta hauteur m’est connue ;~ ~Je ne puis 1400 1, 14| soigneux~ ~D’apprendre les hauts faits des romains ou des 1401 1, Pre| ressemblance des noms phéniciens, hébreux, arabes, pour prouver que 1402 5, 2| combats~ ~Qui d’Achille ou d’Hector signalèrent la rage,~ ~Car 1403 1, Pre| seizième siècle qu’un nommé Hégémon, de Châlons-Sur-Saône, s’ 1404 5, 14| elle se croit au bout de l’hémisphère,~ ~Chez un peuple inconnu, 1405 2, 10| monts escarpés, arides, sans herbage,~ ~Où rien ne pouvait le 1406 2, 14| plus prompt s’élance,~ ~Il hérisse ses crins, il rugit de fureur,~ ~ 1407 5, 2| ils vont se mesurant,~ ~Hérissent de leur cou l’ondoyante 1408 1, 10| frères jardiniers avoient par héritage~ ~Un jardin dont chacun 1409 4, 4| aiment que ceux dont ils héritent ;~ ~Encor ne faut-il pas 1410 3, 17| C’est moi qui suis son héritier,~ ~J’ai conservé sa peau : 1411 3, 18| Halicarnasse~ ~Et tout ce qu’Hérodote et Tite-Live ont dit.~ ~ 1412 1, 13| Dès ce moment la mort n’hésita plus,~ ~Elle choisit l’intempérance.~ ~ ~ ~ 1413 1, 3| mollement étendu sous un hêtre,~ ~Faisait des vers pour 1414 5, 9| ormes, les frênes,~ ~Et les hêtres touffus, et les antiques 1415 4, 8| Comme ses pieds sont plats, hideux.~ ~Et son cri, disait l’ 1416 1, Pre| instinct, aussi bien que l’hirondelle bâtit son nid, ou bien aussi 1417 1, Pre| perdrix, les pigeons, les hirondelles, les corbeaux, les grues, 1418 1, Pre| ses apologues, et que les historiens ont placé dans le sixième 1419 3, 9| Qui lui prodiguaient les hommages,~ ~Lui montraient des dessins, 1420 4, 9| plaît ;~ ~Nous sommes d’honnêtes personnes :~ ~Et quel tort 1421 1, Pre| devraient sans cesse faire honte aux hommes, je ne veux prendre 1422 5, 12| tragédie,~ ~S’éloigne avec horreur, se cache au fond des flots ;~ ~ 1423 5, 3| voyageur~ ~Une retraite hospitalière.~ ~Elle applaudit déjà : 1424 4, 19| donc qui prend panetière et houlette,~ ~Le petit chapeau rond 1425 3, 2| mille jeunes gens~ ~Armés d’hoyaux, de pics, et d’autres instruments,~ ~ 1426 5, 19| Toi qui juges la race humaine,~ ~Explique-moi pourquoi 1427 5, 19| corrompt à ce point la faible humanité ?~ ~C’est, je crois, l’intérêt. – 1428 1, 8| pauvre tisserand était l’humble réduit.~ ~Là, content du 1429 3, 8| S’approche, en demandant humblement, chapeau bas,~ ~Quelques 1430 4, 2| Il le mange des yeux, humecte de sa langue~ ~Ses lèvres 1431 5, 18| rangèrent près d’eux,~ ~Tristes, humiliés, mornes, l’oreille basse,~ ~ 1432 2, 11| le cornac, c’est trop d’humilité ;~ ~L’on connaît votre dignité,~ ~ 1433 3, 9| Baissait par fois la hure en signe de faveur,~ ~Ou 1434 3, 18| mangeait des thèmes dans sa hutte,~ ~Leur cria : je vois bien 1435 5, 6| aînée.~ ~Bientôt après cet hyménée~ ~La cadette devint la femme 1436 5, 14| lamentait certaine sauterelle,~ ~Hypocondre et n’estimant qu’elle.~ ~ 1437 2, 17| méchants~ ~Est celle des vieux hypocrites.~ ~ ~ ~ 1438 4, 7| vainqueur,~ ~Et, sur le trône d’Ibérie,~ ~N’oublia point le laboureur.~ ~ 1439 1, Pre| comparant toujours les identités, les rapports des noms, 1440 4, 19| criait : arrête,~ ~Pasteur ignorant et brutal ;~ ~Ne sais-tu 1441 5, 17| sagesse,~ ~Et la science aux ignorants.~ ~Avec ma poudre, il n’ 1442 1, 20| Hélas ! Dit le perclus, vous ignorez, mon frère,~ ~Que je ne 1443 1, Pre| La Fontaine, d’où vient l’illusion que nous cause cet inimitable 1444 1, Pre| penseriez-vous d’une petite paysanne ilote, que je veux bien supposer 1445 1, Pre| habitude de parler toujours par images, d’envelopper les préceptes 1446 3, 13| descendue au ténébreux empire,~ ~Imagina, pour abréger,~ ~De faire 1447 1, Pre| aurait été qu’un personnage imaginaire ? Quelles preuves en avez-vous ? 1448 1, Pre| philosophe n’ait pas aussitôt imaginé de faire causer ensemble 1449 4, 6| passé ? Rien, lui dit un iman ;~ ~C’est notre grand vizir 1450 2, 1| Souviens-toi du sarigue, imite-le, mon fils :~ ~L’asile le 1451 5, 16| chaque lapin s’empresse~ ~D’imiter l’honnête doyen~ ~Et de 1452 3, 2| se trouve un grand lac, immense réservoir~ ~Des souterraines 1453 1, 4| à travers les taillis.~ ~Immobile de peur, Thomas est bientôt 1454 1, 16| Poursuivait, attendait, immolait tour-à-tour~ ~Et quadrupède 1455 5, 1| poésie.~ ~Je sais que l’immortalité~ ~Qui t’est déjà promise 1456 2, 12| consume lui-même, et renaît immortel.~ ~Pendant tous ces discours 1457 1, Pre| deux pigeons est une fable imparfaite, car elle pêche contre l’ 1458 2, 13| plaisante :~ ~Adieu, petite impertinente ;~ ~Mêlez-vous de vos tourtereaux.~ ~ 1459 5, 12| forfait ;~ ~Livrez votre âme impitoyable~ ~Au remords, qui des dieux 1460 3, 7| leur aspect tremblante,~ ~Implorant chaque jour la justice trop 1461 2, 14| pareil~ ~Est d’assez grande importance~ ~Pour que longtemps on 1462 1, Pre| Parlons d’une chose plus importante : comment avez-vous considéré 1463 3, 8| Toujours renouvelant sa prière importune ;~ ~Mais, les yeux vers 1464 1, 18| Direz-vous, la chose est impossible.~ ~Rien n’est plus vrai 1465 3, 7| cette félicité~ ~Qu’un monde imposteur nous présente~ ~Et nous 1466 2, 11| réfléchir,~ ~Tu verras bientôt l’imposture :~ ~Nous sommes fiers et 1467 1, 3| mes sujets, et je mets des impôts ;~ ~J’aime la vérité, l’ 1468 1, Pre| heureuse ignorance, cette imprévoyance des maux, cette incuriosité 1469 1, Pre| je pris le parti de les imprimer. C’est à présent au public 1470 3, 5| Vous vous taisez par impuissance,~ ~Et n’avez que vos seuls 1471 3, 3| une table,~ ~Et quatre in-folios écrits sur parchemin.~ ~ 1472 1, Pre| feu M Boulanger sur les incertitudes qui concernent les premiers 1473 5, 14| hémisphère,~ ~Chez un peuple inconnu, dans de nouveaux états ;~ ~ 1474 1, Pre| parcequ’il n’y a pas grand inconvénient à se tromper avec eux.~ ~ ~ ~ 1475 5, 4| tant qu’il peut. ô hasard incroyable !~ ~Il en sort un son agréable.~ ~ 1476 1, Pre| imprévoyance des maux, cette incuriosité qui, comme dit le bon Montagne, 1477 2, 14| on y pense.~ ~Le monarque indécis assemble son conseil :~ ~ 1478 1, Pre| rien de commun avec vous. Indépendamment de la différence de leur 1479 1, Pre| c’est que ces apologues indiens, parmi lesquels on trouve 1480 3, 17| habile renard était dans l’indigence.~ ~Lassé de servir des ingrats,~ ~ 1481 5, 9| marchand,~ ~Un ouvrier, un indigent,~ ~Qui nous a fourni ses 1482 5, 5| est fait, je renonce à l’indigne maîtresse~ ~Que j’adorai 1483 2, 14| se nommer,~ ~Clairement s’indiqua soi-même :~ ~De semblables 1484 1, Pre| donnés sur la fable, que j’en indique de meilleurs : mais je m’ 1485 1, Pre| Certaines espèces d’oiseaux l’indiquent même sans cela. Les étourneaux, 1486 1, Pre| trouverait trop mauvaises, et m’indiquer les fautes susceptibles 1487 2, 18| jusqu’à lui des regards indiscrets,~ ~Il se fit un trou sous 1488 5, 16| attributs :~ ~J’y veux de l’indulgence ou de la politesse ;~ ~C’ 1489 2, 2| trouvait de bons maris.~ ~Indulgent aux défauts des autres,~ ~ 1490 4, 7| amour de ses sujets, colonne inébranlable,~ ~Rend inutiles leurs efforts.~ ~ 1491 4, 7| Semblent lui présager sa perte inévitable :~ ~L’amour de ses sujets, 1492 1, Pre| avec résignation les maux inévitables de la vie sans avoir besoin 1493 2, 17| Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,~ ~Dont les appétits 1494 3, 4| êtes léger, doux, sobre, infatigable ;~ ~J’en conviens franchement : 1495 5, 9| mère du malheur,~ ~Dit-il, infernale furie,~ ~Tu troubles à la 1496 3, 3| nature et ses substances,~ ~L’infini, le fini, l’âme, la volonté,~ ~ 1497 1, Pre| que beaucoup de places infiniment au-dessous de la sienne 1498 4, 4| écriait un hibou :~ ~Vieux, infirme, souffrant, accablé de misère,~ ~ 1499 3, 6| bruit des cors.~ ~Le pauvre infortuné, sans force et sans courage,~ ~ 1500 2, 4| racontaient un jour leur vie infortunée.~ ~Ah ! Disait la brebis, 1501 2, 3| notre destin.~ ~Le jardinier ingrat veut l’abattre un matin ;~ ~ 1502 1, 5| Mais je n’ai point une âme ingrate,~ ~Et mon cœur toujours 1503 5, 2| bords africains, aux lieux inhabités~ ~Où le char du soleil roule 1504 2, 3| arrête,~ ~Écoute-nous, homme inhumain :~ ~Si tu nous laisses cet 1505 2, 4| reste.~ ~Victimes de ces inhumains,~ ~Travailler pour eux seuls, 1506 1, Pre| illusion que nous cause cet inimitable écrivain. « non seulement, 1507 2, 11| ne nous voit point faire injure~ ~À plus faible que nous ; 1508 2, 13| conte mes maux,~ ~Et vous m’injuriez ! Je vous trouve plaisante :~ ~ 1509 3, 17| ses exploits, et puis les injustices,~ ~Les dégoûts qu’il eut 1510 3, 11| le dervis : plutôt qu’un innocent~ ~Périsse sans secours, 1511 3, 15| cruelles~ ~Font que tant d’innocents expirent par vos coups !~ ~ 1512 3, 2| 2 – L’inondation~ ~ ~ ~Des laboureurs vivaient 1513 3, 2| L’insensé tout de suite inonde.~ ~ 1514 4, 11| Ne la retrouve plus : inquiet, il l’appelle ;~ ~Personne 1515 1, Pre| comparaison. N’ayez donc aucune inquiétude sur ce point. En poésie, 1516 3, 2| sage arrose doucement,~ ~L’insensé tout de suite inonde.~ ~ 1517 5, 2| votre histoire,~ ~Malheureux insensés, dont les divisions,~ ~L’ 1518 1, 12| monstre ailé. Le monstre insolemment~ ~Aux lèvres de Chloé se 1519 5, 15| différents.~ ~La vôtre sert votre insolence,~ ~La mienne repousse l’ 1520 2, 8| frémissant,~ ~Battre cette image insolente ;~ ~Il se fait mal aux mains. 1521 2, 14| dont il s’agit, et supplie instamment~ ~Chacun des conseillers 1522 5, 16| concorde,~ ~Nous passons les instants que le ciel nous accorde.~ ~ 1523 1, Pre| travaille, par une espèce d’instinct, aussi bien que l’hirondelle 1524 1, Pre| que l’apologue est une instruction déguisée sous l’allégorie 1525 1, Pre| fatiguer. Je le remerciai des instructions qu’il m’avait données, et 1526 5, 4| son naseau sur le pauvre instrument,~ ~Et souffle tant qu’il 1527 5, 1| Qui par des cris affreux insultent à mes chants ?~ ~Je cède, 1528 1, 13| hésita plus,~ ~Elle choisit l’intempérance.~ ~ ~ ~ 1529 4, 15| fini, mon écolier renard~ ~Intente un procès à son maître,~ ~ 1530 1, Pre| vivre de ces animaux si intéressants, puisqu’ils étaient à la 1531 1, Pre| dont il s’agit, qu’ils m’intéressent à une situation, à un évènement 1532 1, Pre| deux excellant dans l’art d’interpréter les choses cachées ; enfin 1533 5, 6| en va chez la potière~ ~L’interroger, comme sa sœur,~ ~Sur son 1534 4, 7| Veut parler, et les pleurs interrompent ses mots.~ ~Bientôt, selon 1535 3, 5| la tête et le ton,~ ~Vint interrompre son ramage :~ ~C’est bien 1536 1, 17| Il en est de plus sûrs, l’intrigue… – elle est trop vile,~ ~ 1537 1, Pre| si pures, si douces, nos intrigues, nos haines, nos crimes ; 1538 1, 3| prends tous les moyens, inutile est ma peine ;~ ~Plus j’ 1539 1, Pre| irrité ? Voilà la fable inventée ; et, si vous avez pu me 1540 1, Pre| donc, à votre avis, est l’inventeur de l’apologue ? Vous pressez 1541 2, 14| saura tout s’il sait être invincible.~ ~L’ours fut de cet avis : 1542 1, 11| vaches à ma place,~ ~Et j’irai faire votre chasse ;~ ~Je 1543 1, 3| Faisait des vers pour son Iris,~ ~Les chantait doucement 1544 1, 20| Mes jambes à leur tour iront où vous voudrez :~ ~Ainsi, 1545 4, 10| feu,~ ~Et déjà le trio s’irrite.~ ~Amis, apaisez-vous, leur 1546 4, 4| Pour le moindre sujet s’irritent,~ ~N’aiment que ceux dont 1547 4, 4| accablé de misère,~ ~Je suis isolé sur la terre,~ ~Et jamais 1548 5, 7| briller certain morceau d’ivoire.~ ~Chacun d’eux veut l’avoir ; 1549 1, Pre| fin ; ou comme celles de l’ivrogne et sa femme, du rieur et 1550 1, Pre| ouvrages, était Joseph fils de Jacob, premier ministre d’Égypte. 1551 1, 8| art,~ ~Et les fontaines jaillissantes~ ~Roulant leurs ondes bondissantes~ ~ 1552 4, 8| Regarde, disait l’un, comme sa jambe est faite,~ ~Comme ses pieds 1553 3, 6| Et voici la meute qui jappe.~ ~Le pauvre lièvre part. 1554 5, 6| pourvoir.~ ~Jamais, répond la jardinière,~ ~Vous ne fîtes meilleure 1555 2, 13| voisine elle venait,~ ~Là jasait, criait, se plaignait,~ ~ 1556 1, 8| le portique ;~ ~L’or, le jaspe, l’azur, décoraient le parvis ;~ ~ 1557 4, 10| jaune citron ;~ ~Et c’est ce jaune-là qui fait tout son mérite.~ ~– 1558 4, 15| auditoire s’étonnait~ ~Qu’il n’y jetât pas son bonnet.~ ~Le léopard 1559 5, 5| Si vous voulez passer, jetez-vous à la nage ;~ ~Car cette 1560 3, 11| finie,~ ~Et le dervis à jeun voyait d’un œil d’envie~ ~ 1561 1, Pre| chevreuil, de cet animal si joli, si doux, qui ne vit point 1562 1, 12| abeille~ ~ ~ ~Chloé, jeune, jolie, et surtout fort coquette,~ ~ 1563 1, 14| mari, sa femme, et deux jolis enfants,~ ~Coulaient en 1564 1, 5| chardonneret seul ne devient point jonquille,~ ~Et ne s’en croit pas 1565 3, 1| Des singes dans un bois jouaient à la main chaude ;~ ~Certaine 1566 3, 14| serpents et des lézards~ ~Se jouait l’effroyable tourbe.~ ~Il 1567 5, 4| Regardait un pasteur jouant, sous le feuillage,~ ~D’ 1568 5, 9| dernière pistole,~ ~Et puis joué sur sa parole :~ ~Il fallait 1569 5, 9| de hasard, avec certains joueurs,~ ~Je ne fais rien. – qui 1570 1, 10| Tu te tourmentes, je jouis ;~ ~Qui de nous deux est 1571 4, 11| espérance,~ ~Tous deux en jouissaient d’avance.~ ~Tel était leur 1572 1, Pre| douceurs de l’amitié, dans les jouissances de la nature, et dans cette 1573 2, 11| nous serions en repos,~ ~Jouissant dans les bois des biens 1574 2, 18| Humains, pauvres humains, jouissez des bienfaits~ ~D’un dieu 1575 3, 11| Personne n’arrivait ; la journée est finie,~ ~Et le dervis 1576 3, 1| toujours.~ ~Toute la troupe joviale~ ~Se remet à jouer : l’un 1577 3, 16| qu’ils commençaient leurs joyeuses chansons,~ ~Par des coups 1578 1, 7| d’un avis, le procès est jugé.~ ~Les trois hommes venus, 1579 4, 1| brus, gendres, filles,~ ~Il jugeait les procès ou réglait les 1580 1, 7| affaire,~ ~Et demande le jugement.~ ~Un des juges choisis, 1581 4, 6| faire~ ~À l’homme que tu jugeras~ ~Être le plus fou de la 1582 4, 14| plumons,~ ~Ensuite nous le jugerons.~ ~Et tous fondaient sur 1583 1, 7| confrère,~ ~Dit le second jugeur, c’était un gros meunier,~ ~ 1584 3, 10| Mon fils, lui dit alors Jupin,~ ~Que t’a donc fait ce 1585 5, 11| nous devons être las,~ ~Jurons de ne manger désormais que 1586 1, Pre| qui ne pêche ni contre la justesse, ni contre l’unité, ni contre 1587 3, 9| Il vit un sanglier qui labourait la terre,~ ~Comme ils font 1588 3, 9| terre par lui fraîchement labourée~ ~Sont sortis plusieurs 1589 3, 2| L’inondation~ ~ ~ ~Des laboureurs vivaient paisibles et contents~ ~ 1590 1, Pre| exemple, régnait encore à Lacédémone, et que tous les grecs, 1591 4, 6| envoie,~ ~Au moyen d’un lacet de soie,~ ~Porter au prophète 1592 3, 2| un peu d’eau, vous nous lâchez la bonde ;~ ~L’excès d’un 1593 1, Pre| rien moins que gai, que le laconique Ésope ne l’est pas beaucoup 1594 1, Pre| été, comme Ésope, esclave, laid et contrefait. M Boulanger, 1595 1, Pre| phrygien si fameux par sa laideur, par son esprit, par sa 1596 4, 8| chant, vos pieds, sont plus laids que les siens,~ ~Et vous 1597 1, 3| fléchissant sous le poids de la laine,~ ~Et de qui la mamelle 1598 2, 5| faiblesse, soit dépit,~ ~Se laissaient choir dans la rivière.~ ~ 1599 5, 18| j’atteins le loup, qui, laissant son festin,~ ~Vient m’attaquer : 1600 2, 11| Oui, seigneur. – mon ami, laisse-moi donc partir,~ ~Car on t’ 1601 3, 11| Par des parents cruels laissée en son berceau,~ ~Presque 1602 5, 14| et les bleds abattus~ ~Laissent voir les sillons tout nus.~ ~ 1603 1, Pre| qu’ils finissent par me laisser satisfait, soit de cet évènement, 1604 1, Pre| corrigées dans celles qu’il laisserait. Il me le promit, me donna 1605 2, 3| inhumain :~ ~Si tu nous laisses cet asile,~ ~Chaque jour 1606 1, Pre| voulez-vous que je devienne ? Ou laissez-moi brûler mes fables, ou ne 1607 2, 4| habille,~ ~Qui leur donne du lait, et qui fume leurs champs,~ ~ 1608 1, 10| marais ;~ ~Ses épinards et sa laitue~ ~Sèchent sur pied ; le 1609 1, 8| de sculpture,~ ~Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis~ ~ 1610 4, 17| Lucas~ ~D’une voix triste et lamentable,~ ~Ne vois-tu pas venir 1611 3, 6| jour,~ ~Les deux chevreuils lancés et quittés tour-à-tour~ ~ 1612 1, Pre| traduits dans toutes les langues de l’Orient, tantôt sous 1613 4, 7| Mais, loin de briguer ses largesses,~ ~Moins il donne et plus 1614 2, 10| solitaire~ ~S’ennuya, se lassa de ne manquer de rien ;~ ~ 1615 2, 7| Parlait éloquemment et ne se lassait point.~ ~Il n’avait oublié 1616 3, 17| était dans l’indigence.~ ~Lassé de servir des ingrats,~ ~ 1617 3, 16| perroquet les faisait taire.~ ~Lassés de tant d’affronts, tous 1618 1, Pre| Après Phèdre, plusieurs latins, Aphtonius, Avien, Gabrias, 1619 3, 14| les bords~ ~Du royaume de Lavinie.~ ~Mais ce riche pays était 1620 1, Pre| riant. Qu’importe à vos lecteurs que le sujet d’une de vos 1621 1, Pre| souvent que le salaire de leur lecture. Je le remerciai, comme 1622 2, 16| grâce,~ ~De force et de légèreté.~ ~Aussitôt fait que dit. 1623 4, 13| Tantôt vif et pressé, tantôt lent et sensible,~ ~Étonne et 1624 3, 7| chaque jour la justice trop lente~ ~Du maître et du juge des 1625 5, 4| Une oreille en avant, lentement il se baisse,~ ~Applique 1626 1, 13| noir Tartare avancent à pas lents~ ~La fièvre, la goutte et 1627 1, Pre| apologues indiens, parmi lesquels on trouve les deux pigeons, 1628 4, 10| paraître~ ~Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis,~ ~ 1629 2, 14| la chose.~ ~Le tigre se leva : sire, dit-il, les rois~ ~ 1630 3, 6| la voix.~ ~L’un d’eux se lève et part ; la meute sanguinaire~ ~ 1631 5, 18| Apprenez mes forfaits. Au lever de l’aurore,~ ~Seul, auprès 1632 3, 18| par le portier, étaient en liaison~ ~Avec l’oiseau ; tous trois 1633 2, 7| fête),~ ~Notre singe en liberté~ ~Veut faire un coup de 1634 4, 11| envie,~ ~Nos bons amis, libres, heureux,~ ~Aimèrent d’autant 1635 3, 3| en état de prendre leurs licences.~ ~Là, du matin au soir, 1636 4, 3| Lors il saisit le dieu, le lie,~ ~Arrache son oracle, et 1637 5, 5| disait un ami : dans des liens honteux~ ~Mon âme s’est 1638 1, 10| cultivait la moitié ;~ ~Liés d’une étroite amitié,~ ~ 1639 4, 8| cria-t-il, vous voyez d’une lieue~ ~Ce qui manque à ce paon : 1640 2, 14| peuples la misère,~ ~Les lièvres, les lapins mangés par les 1641 1, 2| rivière ;~ ~Craignez la ligne meurtrière,~ ~Ou l’épervier, 1642 4, 7| En vain mille ennemis ligués avec le sort~ ~Semblent 1643 5, 1| Le tilleul odorant, le lilas, l’aubépine,~ ~Au gré du 1644 3, 9| montraient des dessins, lui lisaient des ouvrages,~ ~Écoutaient 1645 1, 12| aussitôt la dame :~ ~Venez, Lise, Marton, accourez promptement ;~ ~ 1646 4, 11| terrier du lapin était sur la lisière~ ~D’un parc bordé d’une 1647 1, 8| bondissantes~ ~À côté des lits de brocard.~ ~Près de ce 1648 2, 14| Partout dans ses états on se livrait en proie~ ~Aux transports 1649 5, 12| pleurez votre forfait ;~ ~Livrez votre âme impitoyable~ ~ 1650 3, 4| recherche avec soin, vous loge, vous chérit,~ ~De son pain 1651 3, 6| je ne puis t’offrir mon logement,~ ~Ma femme accouche en 1652 3, 3| Deux jeunes bacheliers logés chez un docteur~ ~Y travaillaient 1653 1, 16| autre bout, et voit dans le lointain~ ~Le garde qui vers lui 1654 3, 13| s’élevait, alors plus à loisir~ ~Minos examinait l’affaire ;~ ~ 1655 2, 13| plaignait,~ ~Et faisait la longue revue~ ~Des défauts de son 1656 3, 16| rossignol il trouvait des longueurs,~ ~Critiquait surtout sa 1657 2, 12| céder l’envie~ ~Au besoin de louer et d’aimer son vainqueur.~ ~ 1658 1, 4| son chemin~ ~Une bourse de louis pleine ;~ ~Il l’empoche 1659 4, 11| capable~ ~De supporter un lourd fardeau ;~ ~Puis elle attache 1660 1, 3| agneau qu’il quitte~ ~Par une louve est emporté.~ ~Guillot tout 1661 1, 16| nettes :~ ~C’était une de ces lunettes~ ~Faites pour l’opéra, que 1662 1, 8| réunis~ ~Et les trésors du luxe et ceux de la nature,~ ~ 1663 1, Pre| contemporain de Crésus roi de Lydie, d’un Necténabo roi d’Égypte, 1664 4, 3| tour-à-tour loup, singe, lynx, renard.~ ~Tu veux me vaincre 1665 5, 21| est assez, suspendons ma lyre,~ ~Terminons ici mes travaux :~ ~ 1666 1, 16| du bruit ; il reprend sa machine,~ ~S’en sert par l’autre 1667 3, 14| cela : pour moi, qui suis maçon,~ ~Je vais en quinze jours 1668 2, 17| elle,~ ~Lui dit : hélas ! Mademoiselle,~ ~Votre frayeur m’étonne 1669 1, 8| un palais plus beau, plus magnifique,~ ~Que ne le fut jamais 1670 5, 1| nuit du charmant mois de mai,~ ~Un berger contemplait, 1671 1, 3| Un troupeau de moutons maigres, de près tondus,~ ~Des brebis 1672 3, 14| Après un long voyage, après mainte aventure,~ ~Ils arrivent 1673 1, 3| heureux état toi seul tu les maintiens !~ ~Sire, dit le berger, 1674 1, 8| procès,~ ~Qu’on abatte la maisonnette :~ ~Mais le calife veut 1675 1, 2| onde,~ ~Nous sommes les maîtres du monde,~ ~C’est le déluge 1676 3, 8| hommes dans la lune.~ ~Votre majesté les verra,~ ~Répondait-on ; 1677 4, 2| Et le mien était fort malin ;~ ~Il reconnaît le patelin,~ ~ 1678 2, 10| bien ;~ ~Cette herbe est malsaine et me tue,~ ~Ce trèfle est 1679 1, 1| fous~ ~Vous ne serez point maltraitée :~ ~Servant, par ce moyen, 1680 1, 3| la laine,~ ~Et de qui la mamelle pleine~ ~Fait accourir de 1681 1, 16| Et de sa peau fait un manchon.~ ~Chacun de nous a sa lunette,~ ~ 1682 4, 11| Styx sont bordés de leurs mânes ;~ ~Dans le funeste jour 1683 4, 9| avons-nous fait ?~ ~Nous n’avons mangé que les bonnes.~ ~ 1684 3, 9| Et l’appelaient Mécène en mangeant son dîner.~ ~Se promenant 1685 5, 8| dormir sans remords : vous mangez les chevreuils,~ ~Tandis 1686 2, 2| plus :~ ~La nature de cent manières~ ~Voulut nous affliger : 1687 5, 8| gambadant sur un chêne,~ ~Manqua sa branche, et vint, par 1688 3, 8| hommes,~ ~Et des hommes manquant de pain.~ ~ 1689 1, Pre| théâtre, ces acteurs qui lui manquent ; il faut qu’il fasse lui-même 1690 2, 10| S’ennuya, se lassa de ne manquer de rien ;~ ~Le dégoût vint 1691 1, Pre| lorsqu’arrivant avec mon manuscrit j’appris à la porte du vieillard 1692 1, 7| Un des juges choisis, maquignon bas-normand,~ ~Crie aussitôt : 1693 3, 8| chapeau bas,~ ~Quelques maravédis : le roi ne l’entend pas,~ ~ 1694 5, 9| On peut faire attendre un marchand,~ ~Un ouvrier, un indigent,~ ~ 1695 3, 9| Qualités qui par fois marchent de compagnie,~ ~Croyait 1696 1, 20| plus utile emploi,~ ~Je marcherai pour vous, vous y verrez 1697 1, 1| Venez sous mon manteau, nous marcherons ensemble.~ ~Chez le sage, 1698 2, 2| Voulut nous affliger : marchons ensemble en paix ;~ ~Le 1699 4, 10| leurs mœurs.~ ~Un jour de mardi gras j’étais à la fenêtre~ ~ 1700 4, 8| nasillards du fond d’un marécage~ ~Ne remarquaient que ses 1701 4, 4| point serré les nœuds du mariage~ ~Pendant le cours de vos 1702 4, 3| député,~ ~Devant le dieu marin tout-à-coup se présente.~ ~ 1703 2, 2| Et leur trouvait de bons maris.~ ~Indulgent aux défauts 1704 2, 8| menacé de même.~ ~Notre marmot fâché s’en vient, en frémissant,~ ~ 1705 5, 12| tout-à-coup, happe l’un des marmots,~ ~Qui crie et disparaît 1706 3, 7| venait, hors cinq ou six marmottes,~ ~Ou bien quelques biches 1707 3, 6| mais mon lièvre avait cette marotte,~ ~Et ne savait pas qu’Aristote~ ~ 1708 4, 17| gros nuage noir ? C’est la marque effroyable~ ~Du plus grand 1709 3, 10| devant de ce fameux héros.~ ~Mars, Minerve, Vénus, tendrement 1710 4, 6| dervis~ ~ ~ ~Un arabe à Marseille autrefois m’a conté~ ~Qu’ 1711 1, 8| déjà dit que sa retraite~ ~Masquait le devant du palais.~ ~Le 1712 4, 10| légère,~ ~Courait après un masque en habit de bergère.~ ~Le 1713 2, 1| doux,~ ~Dont la tendresse maternelle,~ ~Seront de quelque prix 1714 3, 7| bon parti de changer de matière,~ ~Prêcha contre les ours, 1715 1, 12| fort coquette,~ ~Tous les matins, en se levant,~ ~Se mettait 1716 5, 14| passerai mes jours doucement à maudire~ ~Les méchants de moi trop 1717 5, 20| Tout était entamé ; les maudites souris~ ~Ne respectaient 1718 1, Pre| celles qu’il trouverait trop mauvaises, et m’indiquer les fautes 1719 2, 10| cher enfant, retiens cette maxime :~ ~Quiconque jouit trop 1720 3, 9| donner,~ ~Et l’appelaient Mécène en mangeant son dîner.~ ~ 1721 4, 12| pigeon,~ ~Et lui disait : méchante bête,~ ~Je te connais, je 1722 5, 4| bergers du bocage.~ ~Cet âne mécontent disait : ce monde est fou !~ ~ 1723 1, 13| disputer ;~ ~Lorsque d’un médecin arriva la visite,~ ~Et l’ 1724 5, 12| dernier bienfait,~ ~Le seul médiateur entre eux et le coupable.~ ~ 1725 1, Pre| Rousseau sont au moins très médiocres, et celle de La Fontaine 1726 4, 3| Ce sont discours de médisants.~ ~J’ai lu, je ne sais où, 1727 2, 19| vivait dans les bois, seul, méditant sans cesse,~ ~Et par fois 1728 2, 18| ses chimères,~ ~Prétendait méditer, connaître, approfondir~ ~ 1729 1, Pre| que je regardais comme les meilleures ; je m’efforçai de les réciter 1730 5, 2| Car les dieux ne s’en mêlaient pas.~ ~Après une heure ou 1731 5, 1| rossignol, dans le bocage,~ ~Mêlait ses doux accents à ce calme 1732 1, 18| aussitôt de son réduit~ ~Et se mêle dans la partie.~ ~Vous jugez 1733 2, 13| petite impertinente ;~ ~Mêlez-vous de vos tourtereaux.~ ~Nous 1734 5, 1| déjà promise au temple de mémoire~ ~T’est moins chère que 1735 2, 8| Il lui montre un poing menaçant,~ ~Il se voit menacé de 1736 2, 8| poing menaçant,~ ~Il se voit menacé de même.~ ~Notre marmot 1737 4, 9| folie,~ ~Les bonnes pommes ménageait ;~ ~Mais lorsqu’il en trouvait 1738 3, 2| saigner ce lac ; mais sachez ménager~ ~Un petit nombre de saignées,~ ~ 1739 3, 11| dervis en un mot, s’en allait mendiant~ ~Et priant,~ ~Lorsque les 1740 4, 1| familles,~ ~Nul n’eût osé mentir devant ses cheveux blancs.~ ~ 1741 4, 18| Certes,~ ~Dit-elle, ma mère mentit~ ~Quand elle m’assura que 1742 4, 19| un ruban vert~ ~Sous le menton faisant rosette.~ ~Jugez 1743 5, 11| troupe~ ~Parle des chats avec mépris.~ ~On applaudit fort, on 1744 3, 4| homme nous chasse,~ ~Nous méprise, nous hait, et nous force 1745 1, 2| Nous voilà citoyens de la mer orageuse ;~ ~Regarde : on 1746 4, 17| rira le dernier. – dieu merci,~ ~Ce n’est pas moi qui 1747 5, 8| léopard~ ~Qui faisait sa méridienne.~ ~Vous jugez s’il eut peur ! 1748 5, 1| ta gaîté ;~ ~Je sais que, méritant tes succès sans y croire,~ ~ 1749 1, Pre| La Fontaine, des succès mérités. Je ne les juge pas devant 1750 4, 13| Furent gardes du camp, le merle était trompette.~ ~Il donne 1751 3, 9| Autour du sanglier, les merles, les fauvettes,~ ~Surtout 1752 3, 20| Vénus, sortant du sein des mers,~ ~Promena ses regards sur 1753 5, 16| montrent pour cela des talents merveilleux.~ ~Quant à moi, je les fuis 1754 4, 6| lieux,~ ~Embarrassé de son message,~ ~Enfin, après un long 1755 4, 3| Lance et retire un dard messager du trépas,~ ~Tandis que, 1756 5, 2| L’un l’autre ils vont se mesurant,~ ~Hérissent de leur cou 1757 4, 1| Et toujours selon ma mesure~ ~Ma raison sait régler 1758 2, 2| et partagez ce dangereux métal ;~ ~Emportez votre part 1759 3, 3| tous deux~ ~Nos leçons de métaphysique.~ ~ 1760 3, 13| scrupule il faisait punir.~ ~La méthode était sûre, expéditive et 1761 3, 17| J’ai conservé sa peau : mets-la dessus la tienne,~ ~Et retourne 1762 1, 18| et prise de bon jeu ;~ ~Mettez-moi le bandeau. – très volontiers, 1763 5, 14| ravagent leurs biens :~ ~Ils y mettraient le feu, s’il était nécessaire.~ ~ 1764 3, 3| pêle-mêle avec eux~ ~Tous les meubles qu’ils ont, deux chaises, 1765 1, 7| jugeur, c’était un gros meunier,~ ~L’âne doit marcher le 1766 3, 15| querelles,~ ~Faut-il que l’on meure pour vous ?~ ~ 1767 1, 10| petite~ ~Que la fève qui meurt à deux pieds du terrain ;~ ~ 1768 1, 2| rivière ;~ ~Craignez la ligne meurtrière,~ ~Ou l’épervier, plus dangereux 1769 1, Pre| dont j’ai lu la vie dans Méziriac, dans La Fontaine, dans 1770 4, 20| du chemin jusqu’à près de midi ;~ ~Voir sur sa tête alors 1771 2, 3| jour nous te donnerons~ ~Un miel délicieux dont tu peux à 1772 1, 12| toilette ;~ ~Et là, souriant, minaudant,~ ~Elle disait à son cher 1773 5, 6| bénéfices.~ ~La dot était fort mince. Un jeune jardinier~ ~Se 1774 2, 6| un chanoine il avait la mine,~ ~Tant il était dodu, potelé, 1775 3, 10| ce fameux héros.~ ~Mars, Minerve, Vénus, tendrement l’embrassèrent.~ ~ 1776 1, Pre| gestes, les attitudes, les mines, les jeux de visage, qui 1777 4, 11| dans la volière,~ ~Comme un mineur qui prend une place de guerre.~ ~ 1778 1, Pre| enfin tous deux favoris et ministres, l’un du pharaon d’Égypte, 1779 4, 2| grimpa pour se nicher.~ ~Vers minuit, c’est l’heure des crimes,~ ~ 1780 5, 16| lapins~ ~Vint porter sa misanthropie.~ ~Il leur conta ses longs 1781 4, 6| Et, comme ce sont des misères,~ ~Notre empereur souvent 1782 1, Pre| avec une reconnaissance modérée ; et, ce petit moment passé, 1783 2, 11| fiers et caressants ;~ ~Modérés, quoique tout-puissants ;~ ~ 1784 2, 7| ces discours, le Cicéron moderne~ ~Parlait éloquemment et 1785 1, Pre| D’autres fabulistes plus modernes, tels que Faërne, Abstémius, 1786 1, Pre| quelle plus grande preuve de modestie puis-je donner que de brûler 1787 1, Pre| ou bien aussi mal que le moineau fait le sien.~ ~ ~ ~Cependant 1788 3, 2| Qui nous coûtez notre moisson ;~ ~Votre maudit conseil… 1789 5, 14| livre à votre colère.~ ~Un moissonneur, dans ce moment,~ ~Par hasard 1790 5, 14| suivante,~ ~Voici venir les moissonneurs.~ ~Leur troupe nombreuse 1791 1, 14| jardin, recueillaient leurs moissons,~ ~Et le soir, dans l’été 1792 1, 3| bondissants.~ ~Leur berger, mollement étendu sous un hêtre,~ ~ 1793 2, 2| toute sa somme,~ ~En un seul monceau la répand.~ ~Mes amis, leur 1794 1, Pre| exposition, faite souvent par un monologue, comme dans la fable du 1795 3, 2| ici vous pouvez voir~ ~Ce mont peu distant du village ;~ ~ 1796 1, 2| zéphyrs, descendaient des montagnes ;~ ~Le fleuve enflé par 1797 5, 8| Soit, j’y consens, monte. – j’y suis.~ ~À présent 1798 4, 2| ressent.~ ~Si je pouvais monter jusqu’aux lieux où vous 1799 3, 9| prodiguaient les hommages,~ ~Lui montraient des dessins, lui lisaient 1800 5, 6| serait que le soleil~ ~Nous montrât plus souvent son visage 1801 3, 7| Lui dit-il, vous m’avez montré la vérité ;~ ~Je vous dois 1802 1, 1| vérité,~ ~Pourquoi vous montrer toute nue ?~ ~Cela n’est 1803 2, 14| dans votre fils,~ ~Sire, montrez-la lui vous-même.~ ~Tout le 1804 5, 13| la tourterelle~ ~En se moquant s’éloigna d’elle.~ ~Sans 1805 1, Pre| mot, qui est le résultat moral de tout ce qu’on a dit ou 1806 1, Pre| De La Motte, de placer la moralité à la fin de mon apologue. 1807 4, 10| est jaune. – il est rouge, morbleu !~ ~Interrompt chacun avec 1808 2, 6| réprimande,~ ~Je prends de bons morceaux, et puis je les demande~ ~ 1809 4, 3| et mieux que toi je sais mordre et ramper.~ ~Il court alors 1810 5, 20| de volume~ ~Qu’on n’ait mordu, mauvais ou bon ;~ ~Et l’ 1811 1, 1| pauvre vérité restait là morfondue,~ ~Sans trouver un asile 1812 3, 1| chaude ;~ ~Certaine guenon moricaude,~ ~Assise gravement, tenait 1813 5, 18| eux,~ ~Tristes, humiliés, mornes, l’oreille basse,~ ~Plaignant, 1814 5, 9| Tu troubles à la fois les mortels et les dieux,~ ~Tu te plais 1815 3, 3| vous battez ainsi ! Quelle mouche vous pique ?~ ~Nous ne nous 1816 2, 15| tous envie.~ ~Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l’attraper.~ ~ 1817 3, 15| aussi.~ ~– Tirons au doigt mouillé. – parbleu non. – parbleu 1818 2, 3| instant,~ ~N’assassine pas un mourant~ ~Qui fut ton bienfaiteur. 1819 2, 17| sanglante~ ~Entasse les mourants sur la terre étendus,~ ~ 1820 5, 3| se corriger !~ ~Elle en mourut, la pauvre mère.~ ~Quel 1821 4, 7| traits basanés,~ ~Et ses moustaches de son nez~ ~Descendaient 1822 4, 20| nuages,~ ~Dans un sable mouvant précipiter ses pas,~ ~Courir, 1823 2, 14| Tout le conseil resta muet à cet avis.~ ~Le lion court 1824 4, 7| beaux, vigoureux.~ ~Un mulet chargé d’or était au milieu 1825 3, 4| augmenter sa richesse~ ~En multipliant votre espèce.~ ~Je sais 1826 4, 6| bien, tu le trouveras.~ ~Muni de son coffret, notre bon 1827 2, 7| voir ;~ ~L’appartement, le mur, tout était noir.~ ~Ma foi, 1828 4, 7| resté, nos corps sont tes murailles ;~ ~Nous périrons pour toi 1829 1, 14| il est fini ! Son frère murmurant~ ~Se fâche, et d’un seul 1830 5, 2| Au bruit de cette eau murmurante.~ ~Ils pouvaient boire ensemble ; 1831 5, 16| puis un quatrième.~ ~On murmure, on se fâche, on l’entoure 1832 4, 2| de l’arbre, et, levant le museau,~ ~Voit l’écureuil sur un 1833 5, 13| voix ;~ ~Mais j’aime la musique, et suis encore heureuse~ ~ 1834 2, 5| faibles, les peureux,~ ~Les mutins, corps toujours nombreux,~ ~ 1835 1, 20| paralytique~ ~ ~ ~Aidons-nous mutuellement,~ ~La charge des malheurs 1836 1, 8| parfums, la verdure,~ ~Les myrtes odorants, les chefs-d’œuvre 1837 5, 5| passer, jetez-vous à la nage ;~ ~Car cette eau coulera 1838 4, 11| que devant lui la sarcelle nageant~ ~Tire le brin de jonc, 1839 5, 2| dernier effort~ ~De quelque naïade expirante.~ ~Les deux lions 1840 1, Pre| gracieux, du naturel et du naïf.~ ~ ~ ~Tout cela est plein 1841 1, Pre| le naturel, la grâce, la naïveté. Le talent de peindre, comme 1842 3, 20| d’elle aussitôt l’amour naquit de l’onde.~ ~Vénus lui fit 1843 5, 4| se baisse,~ ~Applique son naseau sur le pauvre instrument,~ ~ 1844 4, 8| brillant plumage.~ ~Deux oisons nasillards du fond d’un marécage~ ~ 1845 3, 18| moins de moyens ?~ ~Des nations c’est la première.~ ~Parbleu ! 1846 1, Pre| métempsycose, qui, en conduisant naturellement les hommes à l’attention, 1847 1, Pre| aux plus grandes et plus nécessaires parties de la vie. En effet, 1848 3, 3| le libre arbitre et la nécessité,~ ~Ils en étaient bientôt 1849 1, Pre| Crésus roi de Lydie, d’un Necténabo roi d’Égypte, qui vivait 1850 4, 11| en va dirigeant~ ~Cette nef à son cœur si chère.~ ~On 1851 4, 19| Tage,~ ~Au milieu de la neige il chante le printemps.~ ~ 1852 1, 2| était au mois d’avril ; les neiges, les glaçons,~ ~Fondus par 1853 1, 16| abondance.~ ~Là, ce nouveau Nemrod, la nuit comme le jour,~ ~ 1854 1, 16| bouts de deux glaces bien nettes :~ ~C’était une de ces lunettes~ ~ 1855 1, 8| durée :~ ~Je veux que nos neveux, en la considérant,~ ~Y 1856 2, 18| Et dès lors du soleil il nia l’existence.~ ~L’autre était 1857 4, 2| plus haut grimpa pour se nicher.~ ~Vers minuit, c’est l’ 1858 3, 15| leur père,~ ~Cherchant des nids dans leur enclos,~ ~Trouvèrent 1859 1, 13| ensuite.~ ~On ne pouvait nier qu’elle n’eût du mérite,~ ~ 1860 5, 12| esturgeon~ ~ ~ ~Sur la rive du Nil un jour deux beaux enfants~ ~ 1861 1, 7| coursier sa valeur, ses nobles exercices ;~ ~Et l’âne son 1862 4, 4| avez-vous point serré les nœuds du mariage~ ~Pendant le 1863 3, 2| un sol crevassé l’on voit noircir le grain,~ ~Les épis sont 1864 1, Pre| fraîche, avec des yeux noirs, et qui, voyant paraître 1865 5, 14| moissonneurs.~ ~Leur troupe nombreuse et bruyante~ ~S’étend en 1866 4, 1| connaît, sans qu’ici je les nomme,~ ~De nos vices ont bonne 1867 1, 14| certains guerriers sont nommés conquérants,~ ~Et d’autres 1868 1, 10| Sèchent sur pied ; le vent du nord lui tue~ ~Ses figuiers qu’ 1869 1, 7| intérêt !~ ~Eh mais ! Dit le normand, par qui donc, s’il vous 1870 1, Pre| quelques autres, que je notais en moi-même pour les corriger. 1871 3, 3| dilemme. Ergo, voici le nôtre…~ ~À ces mots, nos rêveurs, 1872 2, 2| souvent : n’avons-nous pas les nôtres ?~ ~Ceux-ci sont nés boiteux, 1873 1, 18| Et puis sous le cou se nouait.~ ~Un instant en faisait 1874 2, 3| pauvre poirier~ ~Qui m’a nourri dans sa jeunesse ?~ ~Ma 1875 3, 18| chat, un jeune oison,~ ~Nourris par le portier, étaient 1876 1, Pre| nous pouvons nous aimer nous-mêmes ; change en plaisirs toutes 1877 3, 7| trouvait cela bien.~ ~La nouveauté par fois fait aimer la rudesse.~ ~ 1878 4, 11| leurs repas, se contant des nouvelles,~ ~Ils n’en trouvaient point 1879 2, 5| dans la rivière.~ ~Il s’en noya le quart ; un autre quart 1880 3, 2| bateau ;~ ~Tout est perdu, noyé. La douleur est extrême,~ ~ 1881 4, 20| sa tête alors amasser les nuages,~ ~Dans un sable mouvant 1882 1, Pre| en distinguant bien les nuances du riant et du gracieux, 1883 5, 14| Laissent voir les sillons tout nus.~ ~Pour le coup, s’écriait 1884 1, 8| on l’achète.~ ~Il fallut obéir, on va chez l’ouvrier,~ ~ 1885 2, 2| rende dans l’instant.~ ~On obéit : notre bon homme~ ~Arrive 1886 1, Pre| assez commune, même pour des objets plus importants. Au surplus, 1887 5, 10| à l’âge où je suis,~ ~M’oblige à renoncer aux lieux qui 1888 3, 6| fois au besoin~ ~Il avait obligé ; tendrement il le prie~ ~ 1889 1, Pre| oncles, vieillard aimable et obligeant, qui toute sa vie avait 1890 1, Pre| paraître la reine, se croirait obligée d’aller se cacher ? Vous 1891 4, 3| Tandis que, dans sa marche oblique et détournée,~ ~Il glisse 1892 3, 8| soir qu’il retournait à son observatoire,~ ~Entouré de ses courtisans,~ ~ 1893 1, Pre| principes, les règles qu’il faut observer, car je répète que dans 1894 3, 18| Chacun des trois pédants s’obstine en son avis,~ ~Quand un 1895 3, 6| tour-à-tour~ ~Fatiguent la meute obstinée.~ ~Enfin les chasseurs tout 1896 5, 6| pontife du dieu de l’air,~ ~Obtenez-nous cela, mon père, je vous 1897 1, Pre| sortant d’esclavage à l’occasion de ce songe ; tous deux 1898 3, 6| amis.~ ~Sans cesse il s’occupait d’obliger et de plaire ;~ ~ 1899 1, Pre| un de mes amis, me voyant occupé de faire des fables, me 1900 5, 14| des oiseaux,~ ~Tous sont occupés de me nuire.~ ~Eh ! Qu’ai-je 1901 3, 2| flotter les bleds sur un océan d’eau ;~ ~Pour sortir du 1902 5, 14| pour jamais le spectacle odieux~ ~Des crimes, des horreurs, 1903 5, 1| étoiles parsemé ;~ ~Le tilleul odorant, le lilas, l’aubépine,~ ~ 1904 1, 8| la verdure,~ ~Les myrtes odorants, les chefs-d’œuvre de l’ 1905 2, 18| bientôt.~ ~Mais, de peur d’offenser l’astre qui nous éclaire~ ~ 1906 1, Pre| présent au public à faire l’office du vieillard ; peut-être 1907 4, 7| Lorsque tes généraux, tes officiers, tes grands,~ ~Viendront 1908 3, 14| arrivent dans un pays~ ~Où s’offrent à leurs yeux ravis~ ~Tous 1909 4, 10| étais à la fenêtre~ ~D’un oiseleur de mes amis,~ ~Quand sur 1910 2, 10| reposait sans besoin.~ ~Oisif et gras à lard, le jeune 1911 1, 5| aile de la mère.~ ~Chaque oisillon grandit, et, devenant oiseau,~ ~ 1912 3, 19| Répond le criminel :~ ~Ces oisillons menteurs, que confonde le 1913 5, 19| Et qu’est-ce donc ? – l’oisiveté.~ ~ ~ ~ 1914 5, 9| pleurs regrettent leurs ombrages ;~ ~Et le dieu Pan, dans 1915 3, 13| contrepoids :~ ~Les six ombres alors s’élèvent à la fois.~ ~ 1916 1, Pre| allâmes ensemble chez son oncle. Je vis un petit vieillard 1917 1, Pre| me présenter à un de ses oncles, vieillard aimable et obligeant, 1918 1, 8| jaillissantes~ ~Roulant leurs ondes bondissantes~ ~À côté des 1919 5, 2| Hérissent de leur cou l’ondoyante crinière ;~ ~De leur terrible 1920 5, 14| six pieds de la terre,~ ~Ondoyants et pressés se balançaient 1921 1, 16| lunettes~ ~Faites pour l’opéra, que par hasard, un soir,~ ~ 1922 1, Pre| pays s’accorde avec mon opinion. Les apologues de Bidpaï 1923 4, 17| Nous serons tous dans l’opulence,~ ~Et rien, hors les tonneaux, 1924 4, 3| dieu, le lie,~ ~Arrache son oracle, et retourne vainqueur.~ ~ 1925 2, 5| précédente, un effroyable orage~ ~Avait rendu torrent : 1926 1, 2| voilà citoyens de la mer orageuse ;~ ~Regarde : on ne voit 1927 2, 7| auditoire.~ ~Ce morceau vraiment oratoire~ ~Fit bâiller, mais on applaudit.~ ~ 1928 4, 2| qu’ils voyageaient comme Oreste et Pylade,~ ~La nuit les 1929 1, Pre| Quant à ses ouvrages, les orientaux les réclament et les attribuent 1930 5, 9| de bois.~ ~Aussitôt les ormes, les frênes,~ ~Et les hêtres 1931 3, 18| la classe,~ ~Ils avoient orné leur esprit,~ ~Savaient 1932 1, Pre| paraître dans les jeux publics, ornée d’abord de ses attraits 1933 3, 11| apporte sa nourriture~ ~À l’orpheline qui gémit.~ ~Ô du puissant 1934 4, 4| parlons des amis ;~ ~Des orphelins c’est la famille :~ ~Vous 1935 1, 13| n’eût du mérite,~ ~Nul n’osait lui rien disputer ;~ ~Lorsque 1936 4, 1| les familles,~ ~Nul n’eût osé mentir devant ses cheveux 1937 1, 10| arrosait tout du pêcher à l’oseille.~ ~Sur ce qu’il ignorait 1938 2, 1| Savent tout obtenir et n’osent rien prétendre,~ ~Vous que 1939 3, 13| Minos, un peu surpris, ôte de la balance~ ~Ces inutiles 1940 4, 7| sur le trône d’Ibérie,~ ~N’oublia point le laboureur.~ ~ 1941 2, 9| pour l’ordinaire,~ ~on l’oubliait ; le pauvre oiseau~ ~Manquait 1942 5, 21| Le désir vrai qu’on nous oublie,~ ~Le travail qui sait éloigner~ ~ 1943 5, 4| sur la fougère~ ~Une flûte oubliée en ces champêtres lieux~ ~ 1944 1, Pre| parut ; et La Fontaine fit oublier toutes les fables passées, 1945 2, 3| femme quelquefois vient ouïr ces oiseaux ;~ ~C’en est 1946 5, 1| quelque esprit de travers,~ ~Outrageant un jour tes beaux vers,~ ~ 1947 2, 8| être plus grand,~ ~Il veut outrager ce qu’il aime,~ ~Lui fait 1948 3, 2| Allons ! Point de repos !~ ~L’ouverture jamais ne peut être assez 1949 3, 2| terre, de sucs épuisée,~ ~Ouvrant de toutes parts son sein,~ ~ 1950 3, 6| retraite à ma misère,~ ~Ouvre-moi ton terrier ; tu vois l’ 1951 4, 18| bon goût, mais il faut les ouvrir.~ ~Souvenez-vous que, dans 1952 2, 2| Que six enfants sur de la paille.~ ~Notre nouveau Crésus 1953 1, Pre| avec mon chevreuil, allant paisiblement au gagnage, l’homme, caché 1954 1, 3| et fiers, tous en ordre paissant,~ ~Des brebis fléchissant 1955 3, 6| S’il voyait un cheval paître dans la campagne,~ ~Il allait 1956 2, 18| si jaloux~ ~N’est qu’un pâle flambeau qui jette autour 1957 3, 19| regarde ; il se trouble, il pâlit,~ ~Sur son front son crime 1958 3, 15| terre~ ~De pauvres perdreaux palpitants.~ ~Le fermier, qui passait 1959 4, 19| Le voilà donc qui prend panetière et houlette,~ ~Le petit 1960 5, 16| prompts à finir ;~ ~Les panneaux, les furets, abrègent notre 1961 2, 14| loups, les cerfs par la panthère,~ ~Partout le faible terrassé,~ ~ 1962 1, 14| lecteur~ ~Qui s’interrompt : papa, dit-il, daigne m’instruire~ ~ 1963 1, Pre| esprit asiatique. Ce goût de paraboles, d’énigmes, cette habitude 1964 3, 3| quatre in-folios écrits sur parchemin.~ ~Le professeur arrive, 1965 4, 13| Ensuite son gosier flexible,~ ~Parcourant sans effort tous les tons 1966 1, 11| arrachant les cheveux,~ ~Parcourt en gémissant les monts et 1967 4, 6| coffret ? – seigneur, j’ai parcouru l’Asie ;~ ~J’ai vu des fous 1968 1, Pre| deux enviés, persécutés, et pardonnant à leurs ennemis ; tous deux 1969 1, 18| serrions le nœud bien fort.~ ~– Pardonnez-moi, monsieur, reprit-elle en 1970 5, 15| abeille,~ ~Nous avons une arme pareille,~ ~Mais pour des emplois 1971 2, 13| Et cent autres choses pareilles~ ~Qu’elle disait dans son 1972 5, 15| mie,~ ~Depuis quand cette parenté ?~ ~Mais c’est depuis toute 1973 1, Pre| action : définition qui, par parenthèse, peut convenir au poème 1974 1, Pre| réciter de mon mieux, de les parer de tout le prestige du débit, 1975 5, 11| connaissant sa bonté, sa paresse,~ ~Allaient, trottaient 1976 3, 11| Mais être faible, ou paresseux,~ ~C’est une grande différence.~ ~ 1977 4, 13| Que termine une juste et parfaite cadence,~ ~Sont le prélude 1978 4, 6| Asie ;~ ~J’ai vu des fous parfaits, mais sans oser choisir :~ ~ 1979 1, 8| fleurs, les diamants, les parfums, la verdure,~ ~Les myrtes 1980 2, 14| maître,~ ~Et les mangés ne parlent pas.~ ~Ainsi, sans raisonner 1981 1, 10| appelé Jean, bel esprit, beau parleur,~ ~Se croyait un très grand 1982 1, Pre| être souffert après lui. Parlez-vous sérieusement, lui dis-je, 1983 1, 7| troisième,~ ~Fermier de sa paroisse et riche laboureur ;~ ~Au 1984 2, 2| point, du moins par ses paroles~ ~Il lui rendait un peu 1985 5, 1| d’un ciel pur d’étoiles parsemé ;~ ~Le tilleul odorant, 1986 5, 8| chevreuils,~ ~Tandis que je partage à tous les écureuils~ ~Mes 1987 3, 15| en poche.~ ~Ils veulent partager comme de bons amis ;~ ~Chacun 1988 2, 2| péril extrême ;~ ~Prenez et partagez ce dangereux métal ;~ ~Emportez 1989 3, 14| Cadets de leur famille, et partant sans fortune,~ ~Dans l’espoir 1990 4, 11| Se trouve au milieu d’un parterre,~ ~Et voit une grande volière~ ~ 1991 1, 14| faits des romains ou des parthes,~ ~Employait tout son art, 1992 3, 1| je viens même ici, comme particulier,~ ~À vos plaisirs m’associer.~ ~ 1993 1, Pre| grandes et plus nécessaires parties de la vie. En effet, sans 1994 2, 10| Bref, je meurs si nous ne partons.~ ~Mon fils, répond le père, 1995 5, 16| la politesse ;~ ~C’est la parure des vertus.~ ~Un hérisson, 1996 5, 4| par de tels efforts qu’on parvient à leur plaire,~ ~Tandis 1997 1, 8| jaspe, l’azur, décoraient le parvis ;~ ~Dans les appartements 1998 2, 10| de pâturage ;~ ~On s’en passa. Le lendemain,~ ~Comme l’ 1999 3, 2| souterraines eaux qui s’y font un passage.~ ~Allez saigner ce lac ; 2000 1, 1| le voyez, je gèle ;~ ~Aux passants je demande en vain~ ~De