Chap.

 1    2|      n’y a guère plus de deux cents pas. Devant la maison verdoie
 2    5|     se retirent avec dix-huit cents livres de rentes, doivent
 3    6|      distante de plus de cinq cents mètres, et par-dessus le
 4   12| restait dix mille et quelques cents francs.~ ~ ~ ~Avec cette
 5   12|       là, dans ma poche, cinq cents louis, c’est toute ma fortune,
 6   12|   fille, mais prends ces cinq cents louis puisque je te les
 7   13|   voisine, cria :~ ~ ~– Douze cents francs, la montre et la
 8   13|      est pour vous, les douze cents francs, lui dit-elle, répondez
 9   13|    toitures de la nuit. Douze cents francs ! Que de jours représentait
10   13|               À qui les douze cents francs ?…~ ~ ~Le comte s’
11   13|        Il regrettait les deux cents francs partagés aux domestiques,
12   14|    entrée de la ville, à cinq cents mètres du chemin de fer,
13   22|      Pour quatorze mille cinq cents francs.~ ~ ~– Mme Sauvresy
14   22|  trouvait dix neuf mille cinq cents francs.~ ~ ~ ~La physionomie
15   22|      à vingt et un mille cinq cents francs. Ces différentes
16   23|     convenir que les quelques cents francs dont était nanti
17   23|       était un billet de cinq cents francs.~ ~ ~ ~Comme tous
18   23|       remis un billet de cinq cents francs.~ ~ ~– C’est au moment
19   23|      ce fameux billet de cinq cents francs, en disant que tu
20   24|      changé un billet de cinq cents francs.~ ~ ~– C’est-à-dire
21   25|      obliger à raison de deux cents pour cent d’intérêt.~ ~ ~ ~
22   26|      prends ce billet de cinq cents francs, c’est plus qu’il
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