Chap.

 1    3|      pour Sauvresy.~ ~ ~« Jamais malade ne fut soigné avec une sollicitude
 2    3|          Si je n’étais pas tombé malade, jamais je n’aurais su combien
 3    6|       Comme un médecin au lit du malade, il veut être sûr de son
 4    9|     écrit simplement qu’elle est malade ou même un peu indisposée.
 5   12|    dernier artifice d’une vanité malade, Fancy était extrêmement
 6   14|          un fou, son cerveau est malade, mais nous le soignerons,
 7   15|      crier, sous le bistouri, le malade qu’il doit sauver. Il ne
 8   18|         combien de jours suis-je malade ?~ ~ ~– Depuis huit jours.~ ~ ~–
 9   19|      complètement disparu, et le malade conservait la parfaite lucidité
10   19|       père Plantat était près du malade, ils avaient la certitude
11   19|    amenait la pensée défiante du malade à ses dispositions dernières.~ ~ ~ ~
12   19|          on soit bien portant ou malade ?~ ~ ~ ~Aux premiers mots,
13   19|        changé et le lendemain le malade éprouvait tout autre chose.
14   19|        énergique constitution du malade.~ ~ ~ ~Plus froide que le
15   19|          chambre restait près du malade.~ ~ ~ ~Berthe était d’une
16   20|         la lampe ne gênât pas le malade, on avait disposé les rideaux
17   20| horribles visions ta pauvre tête malade.~ ~ ~ ~Il la regarda curieusement.
18   20|         est donc vrai, reprit le malade, que ces beaux yeux limpides
19   20|     Pardon, reprit froidement le malade, j’ai prévu le cas et j’
20   21|     Petit, dévorée d’inquiétude, malade et pleurant presque de curiosité
21   24|        si Sauvresy n’était tombé malade et n’était mort. Je savais
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