Chap.

  1  Inc|      inquiétant moins de soi que de la femme aimée.~ ~ ~ ~Il avait beau
  2  Inc|            était alors une toute jeune femme, frêle, délicate, mignonne,
  3  Inc|             mains du coiffeur ou d’une femme de chambre adroite. Ses
  4  Inc|               le caractère de la jeune femme.~ ~ ~ ~Elle n’est point
  5  Inc|                faux ! s’écria la jeune femme, c’est une infamie et une
  6  Inc|         réflexion rendirent à la jeune femme son assurance première.
  7  Inc|                à son honneur, pour une femme qu’il aime, on le comprend
  8  Inc|          terrible pour moi, et je suis femme !… Mais allez donc deviner
  9  Inc|              Je l’ai observé comme une femme sait observer l’homme de
 10  Inc|               adresse. Il n’y a qu’une femme pour tracer un portrait
 11  Inc|               l’exaltation de la jeune femme. Il pensait qu’il serait
 12  Inc|                calcule, pendant que la femme suit les inspirations de
 13  Inc|            dévoué hésite et recule, la femme marche tête baissée, insoucieuse
 14  Inc|                a écrit.~ ~ ~ ~La jeune femme eut un beau geste de téméraire
 15  Inc|              appelant à grands cris sa femme de chambre, sa cuisinière,
 16  Inc|            bouquet de violettes. Cette femme, comprenant qu’il était
 17  Inc|                        Merci, ma brave femme, mais il y a longtemps que
 18  Inc|           entendait un sanglot, et une femme, la mère ou la sœur de quelque
 19  Inc|                avait commencé chez une femme, et qui s’est terminée en
 20  Inc|                        Un parent de ma femme, un charmant garçon, spirituel,
 21  Inc|                moi, vers une heure, ma femme était couchée, et je me
 22  Inc|             qui avait eu lieu chez une femme de ce genre, nommée Crescenzi ?~ ~ ~–
 23  Inc|          compris que la présence d’une femme chez vous donnait un poids
 24  Inc|                Car vous vivez avec une femme ?…~ ~– Je suis jeune, monsieur…~ ~ ~–
 25  Inc|                peu pour vivre avec une femme perdue n’élève pas cette
 26  Inc|               perdue n’élève pas cette femme jusqu’à lui, il descend
 27  Inc|               j’imagine, quelle est la femme à laquelle vous laissez
 28  Inc|               de Caroline Piedlent, sa femme.~ ~ ~ ~Le prévenu eut un
 29  Inc|                ajouta :~ ~ ~– Voilà la femme dont vous aviez fait votre
 30  Inc|                fait votre compagne, la femme pour laquelle vous avez
 31  Inc|         Alexandre, qui a été une belle femme, est maintenant une femme
 32  Inc|              femme, est maintenant une femme puissante, terriblement
 33  Inc|             épicier ; il est fou de sa femme, il adore ses enfants, il
 34  Inc|                très rarement.~ ~ ~– Sa femme est donc jeune ?~ ~ ~– Elle
 35  Inc|                la sagesse.~ ~ ~– Et la femme, et cette nièce dont tu
 36  Inc|              vérité, pour une ancienne femme de chambre, Palmyre Chocareille,
 37  Inc|             madame Alexandre, vous une femme intelligente, vous êtes
 38  Inc|          course, la route que la jeune femme devait avoir suivie, et
 39  Inc|              tout en étudiant la jeune femme. Mais qui peut lui avoir
 40  Inc|               l’avait saluée, la jeune femme avait eu l’air si surpris
 41  Inc|                plus cristallisé que la femme de Loth.~ ~ ~ ~Quand il
 42  Inc|                longtemps le mari et la femme restèrent à discuter, étudiant
 43  Inc|               adresse une dépêche à ta femme ; elle me préviendra. Va…
 44  Inc|                est qu’il savait que la femme reste ferme en ses croyances,
 45  Inc|          lettre a été composée par une femme. Jamais un homme, voulant
 46  Inc|          secours », jamais. Seule, une femme, ignorante des sottes susceptibilités
 47  Inc|           avoir été pensée que par une femme.~ ~ ~ ~Prosper, cette fois,
 48  Inc|               monsieur, dit-il, aucune femme ne peut être mêlée à cette
 49  Inc|            Est-ce un homme, est-ce une femme ?~ ~ ~– Non, monsieur, c’
 50  Inc|             qui m’arrive la main d’une femme ?~ ~ ~– Plus que jamais,
 51  Inc|              Plus que jamais, et d’une femme dévote, qui plus est, d’
 52  Inc|            dévote, qui plus est, d’une femme, dans tous les cas, qui
 53  Inc|              ouvrit.~ ~ ~ ~C’était une femme qui ouvrait. Elle pouvait
 54  Inc|              Devant M. Verduret, cette femme s’était inclinée très bas,
 55  Inc|                yeux il interrogeait la femme. Son regard disait : « Eh
 56  Inc|          disait : « Eh bien ? »~ ~ ~La femme inclina affirmativement
 57  Inc|                       Non, répondit la femme sur le même ton, de l’autre
 58  Inc|              étouffé.~ ~ ~ ~C’était la femme de chambre de Madeleine
 59  Inc|                   Comme le neveu de sa femme, vous voulez dire. Mais
 60  Inc|     libéralités d’une de ses parentes, femme d’un riche banquier de la
 61  Inc|               on est importuné par une femme du genre de celle-là, on
 62  Inc|              du Vésinet, le mari et la femme, qui viennent le matin et
 63  Inc|            savait bien que c’était une femme qui était chez M. de Lagors ;
 64  Inc|        estaminet, il croyait que cette femme était Mme Fauvel.~ ~ ~–
 65  Inc|                 moi, prendre une autre femme pour Madeleine. Ah ! vous
 66  Inc|            foule, à la recherche de la femme du banquier.~ ~ ~ ~Incommodée
 67  Inc|                stridente ramenèrent la femme du banquier au sentiment
 68  Inc|       maintenant presque en face de la femme du banquier, et ne perdait
 69  Inc|               quittait pas des yeux la femme du banquier.~ ~ ~ ~Mais
 70  Inc|          accouru, mais ayant trouvé sa femme causant tranquillement avec
 71  Inc|             blessé en quelque chose la femme d’un homme que j’estime,
 72  Inc|               vous fit une querelle de femme délaissée.~ ~ ~– En effet,
 73  Inc|            lendemain du vol, la pauvre femme, et c’est elle qui, au risque
 74  Inc|         esclandre. Je surveillerais ma femme, et je découvrirais qu’il
 75    1|              était une grande et sèche femme, anguleuse de structure
 76    1|              mère, une sainte et noble femme, Gaston, qui du Ciel veille
 77    1|                je n’aurais pas d’autre femme qu’elle.~ ~ ~– Vous resterez
 78    1|    Mademoiselle de La Verberie sera ma femme, vous dis-je, parce qu’il
 79    1|               je le jure, elle sera ma femme !~ ~ ~– Vraiment ! s’écria
 80    1|            aime. Devant Dieu, tu es ma femme, je suis à toi comme tu
 81    1|                a juré que je serais la femme d’un homme ayant une grande
 82    1|              il voyait en Valentine la femme qui avait causé la mort
 83    1|            doit pouvoir arracher à une femme ! Mais non, elle a des amants
 84    1|               vous et sur moi, sur une femme et sur une enfant.~ ~ ~–
 85    1|            ruisseau que vous savoir la femme d’un tel homme.~ ~ ~ ~Ainsi,
 86    1|                cette férocité dont une femme seule est capable, d’ailleurs
 87    1|              Se sentant devinée, cette femme si dure et si hautaine baissa
 88    1|              Oser faire la leçon à une femme de mon rang. Ah ! si je
 89    1|              sa naissance.~ ~ ~ ~Cette femme ignorait le vrai nom de
 90    1|                grosse somme, une bonne femme s’en est chargée.~ ~ ~–
 91    1|              comme le devait faire une femme de mon rang, et je suis
 92    1|                que Valentine serait sa femme.~ ~ ~ ~C’est à une vieille
 93    1|             aisée. S’en aller chercher femme son argent à la main répugnait
 94    1|               laisserait la mère de sa femme privée du bien-être  à
 95    1|              était bien sa mère, cette femme si hautaine, si intraitable,
 96    1|             non pour lui, mais pour la femme aimée, qu’il voulait entourer
 97    1|               a oubliée !~ ~ ~ ~Pauvre femme ! Le malheur est un visiteur
 98    1|                 quel bonheur ! Ah ! ma femme à qui j’ai tant parlé des
 99    1|               confuse, une belle jeune femme au teint brun, aux grands
100    1|             par Joseph.~ ~ ~– Voilà ma femme, monsieur le marquis, disait-il.
101    1|       Antoinette.~ ~ ~ ~La belle jeune femme s’inclinait, tout intimidée,
102    1|              même temps, le mari et la femme s’empressaient autour du
103    1|                 servi par Joseph et sa femme, qui se tenaient devant
104    1|         voulait à l’argent et non à la femme. La pauvre sotte a cru que
105    1|            était adressé à une vieille femme qui tremblait de fièvre
106    1|         témoins.~ ~ ~– À moi, ma bonne femme ?~ ~ ~– À vous. C’est un
107    1|            Elle a été au service d’une femme qui fut, m’a dit mon père,
108    1|               Oui, c’est moi, ma brave femme, voyons, qu’avez-vous à
109    1|                 et que j’ai porté à la femme qui l’a pris pour de l’argent.~ ~ ~ ~
110    1|          éteignit le cœur de la pauvre femme à l’instant où, d’un coup
111    1|         comprenait que trop, la pauvre femme, mais c’est en vain qu’elle
112    1| prononça-t-elle, que vous parlez à une femme vieille maintenant, mariée
113    1|            avait-il pas redemandé à la femme le dépôt confié à la jeune
114    1|          Madeleine, avec sa finesse de femme, devina qu’il y avait autre
115    1|           heureuse mère de famille, la femme au visage souriant et reposé,
116    1|            angoisses de la malheureuse femme.~ ~ ~– Le marquis, prononça-t-il,
117    1|             Hélas ! répondit la pauvre femme, ce serait là mon vœu le
118    1|                seule fit horreur à une femme qui certes avait été bien
119    1|            cousine qui est une honnête femme ne prêtera les mains à cette
120    1|           dictée par moi à la première femme venue, et mise à la poste
121    1|                est alors que la pauvre femme put sonder la profondeur
122    1|           serait sa perte.~ ~ ~ ~Cette femme si riche, dont les diamants
123    1|                à se réjouir de voir sa femme faire quelques grosses folies ;
124    1|             ces simples paroles sur sa femme, devenue plus blanche que
125    1|                    Oui.~ ~ ~– À quelle femme, donc, pensez-vous vous
126    1|                 cependant, je serai sa femme.~ ~ ~ ~Mme Fauvel était
127    1|           abnégation, pendant qu’elle, femme, mère de famille, n’avait
128    1|             perfide où la beauté d’une femme, comme celle d’une rose
129    1|               le mari de quelque bonne femme bien dévouée, je voudrais
130    1|             doux. Vivre seul, sans une femme adorée qui partage les tristesses
131    1|             celle que tu aimais est la femme d’un autre, qu’elle est
132    1|            Elle aime, mon oncle, et la femme qui aime défend son amour,
133    1|              Tu auras l’argent sans la femme, les bénéfices sans les
134    1|              bien tourmenter la pauvre femme qu’elle ne sait plus où
135    1|               serrer entre ses bras la femme aimée, fit mettre le feu
136    1|          renoncera-t-il à revoir cette femme tant aimée ?~ ~ ~ ~Non,
137    1|              Pour le banquier, pour sa femme, pour Madeleine, le Clameran
138    1|               assistance.~ ~ ~– Pauvre femme !…~ ~– J’ai été fort bien,
139    1|               décidé qu’elle serait ma femme, permettez-moi d’insister
140    1|           vivant publiquement avec une femme perdue…~ ~ ~– Et jolie,
141    1|              mépriser. Il n’est pas de femme que ne touche une grande
142    1|               se laisse ainsi ravir la femme aimée ? Ah ! si j’avais
143    1|                ce que peut endurer une femme, et voici que cependant
144    1|                 Clameran lui a pris la femme qu’il aimait, tu prétends,
145    1|          prostration de la malheureuse femme, ses yeux fixes et son expression
146    1|                Fauvel ne regarda ni sa femme ni sa nièce. Il eût été
147    1|            crédit ?~ ~ ~ ~Une nouvelle femme de chambre, nommée Palmyre
148    2|             nommé Fougeroux, et que la femme de cet acheteur, Mihonne,
149    2|             chez cette Mihonne. Pauvre femme ! son coquin de mari l’a
150    2|                donne à entendre que sa femme le trahit pour Raoul…~ ~ ~ ~
151    2|        esclandre ; je surveillerais ma femme » ?~ ~ ~Sa voix s’éteignit ;
152    2|        précipité dans la chambre de sa femme en criant : « Où sont vos
153    2|          malheur réel.~ ~ ~ ~Quoi ! sa femme le trompait, et elle avait
154    2|                quelque chose.~ ~ ~ ~La femme soupçonnée, même injustement,
155    2|               une heure, n’est plus la femme en qui on avait foi comme
156    2|              montrer cette lettre à ma femme.~ ~ ~ ~Il se levait, une
157    2|             dupé ! En me confiant à ma femme, je la mets sur ses gardes,
158    2|         décider qu’il surveillerait sa femme.~ ~ ~ ~Oui, lui, l’homme
159    2|                     Les diamants de sa femme avaient été, lui écrivait-on,
160    2|         accablait la sollicitude de sa femme. Même, il causa beaucoup,
161    2|             possible les tiroirs de sa femme sans qu’elle pût s’en apercevoir.~ ~ ~ ~
162    2|              empêcher de demander à sa femme si elle sortirait ce jour-là.~ ~ ~–
163    2|        précipita dans la chambre de sa femme, et ouvrit le tiroir du
164    2|            vaniteux, il avait dit à sa femme :~ ~ ~– Pourquoi ne mets-tu
165    2|            fille, et là, comme chez sa femme, il porta partout ses mains
166    2|             fortune ; Valentine, cette femme qui lui était devenue de
167    2|        reposaient sur l’amour de cette femme.~ ~ ~ ~Découvrant, à ce
168    2|          profondeur de l’infamie de sa femme. Il lui voyait un raffinement
169    2|         représentait alors Raoul et sa femme, s’égayant, à leurs rendez-vous,
170    2|       concierge, ne voulant pas que sa femme sût que la missive de Raoul
171    2|           rendez-vous.~ ~ ~ ~La pauvre femme n’hésita pas. Elle accourut
172    2|          souriant et heureux que cette femme infortunée s’assit sur un
173    2|           tempête.~ ~ ~ ~Au cri que sa femme et Raoul ne purent retenir
174    2|            sais que les diamants de ma femme ont été portés au Mont-de-Piété,
175    2|            vingt ans il devait à cette femme, qui avait été la maîtresse
176    2|              le prit pour le cri de la femme adultère défendant son amant.~ ~ ~ ~
177    2|         brutalité inouïe, il saisit sa femme par le bras et la jeta de
178    2|              anonyme mentait.~ ~ ~– Ma femme avoue qu’elle est coupable !
179    2|            Verduret à Raoul, puis à sa femme, plus affaissée que le criminel
180    2|   reconnaissait qu’il aimait encore sa femme. Ne pouvait-il pardonner
181    2|               eût ouvert ses bras à sa femme en lui disant : « Viens,
182    2|                votre fils, dit-il à sa femme, cet homme qui vous a dépouillée,
183    2|            quelles scélératesses votre femme a été victime…~ ~ ~– Oh !…
184    2|                      Madeleine sera sa femme, monsieur, interrompit M.
185    2|             André !… murmura la pauvre femme, André !…~ ~ ~Le banquier
186    2|              son parti, il courut à sa femme, qu’il serra entre ses bras,
187    2|              hommes. Épris d’une jeune femme, il ne vivait que par elle
188    2|                que sous les yeux de la femme qui l’a trahi, il a fait
189    2|            compris, n’est-ce pas ?… La femme, c’est Nina ; le séducteur,
190    2|            vous devez votre salut. Une femme, en ayant le courage de
191    2|           rendu la tâche facile. Cette femme est mademoiselle Madeleine,
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