Chap.

  1  Inc|           sanglot, et une femme, la mère ou la sœur de quelque prévenu,
  2  Inc|       parents ?~ ~ ~– J’ai perdu ma mère il y a deux ans, monsieur,
  3  Inc|             la mémoire sacrée de ma mère.~ ~ ~– Malheureux !… s’écria
  4  Inc|             il ajouta :~ ~ ~– Votre mère est morte, Prosper, et je
  5  Inc|         dans la maison, celui de ma mère. Notre luxe, c’était notre
  6  Inc|    provenant de la succession de ma mère. J’ai touché chez monsieur
  7  Inc|           honorable porté par votre mère ?~ ~ ~– Madame Gypsy, monsieur,
  8  Inc|           parlait de sa parente, la mère de Lagors, qu’elle aime
  9  Inc|             j’avais foi comme en ma mère, est la maîtresse de ce
 10    1|             une jeune fille dont la mère est veuve et qui n’a ni
 11    1|           ceux de la marquise votre mère, une sainte et noble femme,
 12    1|             Prenez, mon fils. Votre mère, si elle était encore de
 13    1|            ces bijoux portés par ma mère ; mais je les prends comme
 14    1|                Sur la mémoire de ma mère et de notre nom, je le jure,
 15    1|             échappé.~ ~ ~– Et votre mère ? murmura-t-il.~ ~ ~– C’
 16    1|       Pourquoi ?~ ~ ~– Parce que ma mère repousserait sa demande ;
 17    1|           sa demande ; parce que ma mère, il faut bien que je l’avoue,
 18    1|                Et c’est à une telle mère que vous me sacrifiez !~ ~ ~–
 19    1|       sacrifiez !~ ~ ~– Elle est ma mère, et c’est assez. Je n’ai
 20    1|             les bijoux de ma pauvre mère, dit-il, seule vous êtes
 21    1|           du vestibule.~ ~ ~– Si ma mère me demande, lui dit la jeune
 22    1|             que l’indignation de sa mère était légitime, elle courbait
 23    1|           puis-je vous répondre, ma mère ?…~ ~– Vous pouvez me dire,
 24    1|           vrai !~ ~ ~– Pardon !… ma mère, balbutia la jeune fille,
 25    1|            vous êtes sans pitié, ma mère !~ ~ ~– Avez-vous donc eu
 26    1|           une enfant.~ ~ ~– Non, ma mère, non, cela est faux, il
 27    1|     alternativement Valentine et sa mère, jetant sur la vieille dame
 28    1|           comtesse.~ ~ ~– Vous êtes mère, madame, répondit-il tristement,
 29    1|            passé, madame, vous êtes mère, vous êtes chrétienne, vous
 30    1|             disait : c’est fini, ma mère sait tout ; je n’ai plus
 31    1|          déclaration du docteur, sa mère lui dit :~ ~ ~– Nous partirons
 32    1|          bien pour revenir, avec sa mère, à La Verberie.~ ~ ~ ~La
 33    1|     malheureuse enfant, si vous, sa mère, vous êtes impitoyable ?…~ ~ ~
 34    1|          bien doux – d’enlever à sa mère tout sujet de souci.~ ~ ~ ~
 35    1|          Valentine ne laisserait la mère de sa femme privée du bien-être
 36    1|            donc dit qui je suis, ma mère, avez-vous avoué ?~ ~ ~–
 37    1|           écrasant despotisme de sa mère, son honnêteté se révolta.~ ~ ~–
 38    1|          Vous voulez m’éprouver, ma mère ! s’écria-t-elle, épouser
 39    1|        demandait si c’était bien sa mère, cette femme si hautaine,
 40    1|        résister aux larmes de cette mère, qui, voyant qu’elle n’obtenait
 41    1|             l’infortunée supplia sa mère de lui laisser au moins
 42    1|        inutile et le salut de votre mère.~ ~ ~ ~Et sur ces mots elle
 43    1|                   Réduirait-elle sa mère à la plus affreuse des misères ?~ ~ ~ ~
 44    1|         menaçant et suppliant de sa mère, le courage lui manqua.~ ~ ~ ~
 45    1|            André, les colères de sa mère, elle vit son existence
 46    1|         pour des réalités, ma bonne mère ? dit-il doucement.~ ~ ~ ~
 47    1|           1859, elle avait perdu sa mère, prise d’une fluxion de
 48    1|           et Abel, beaux comme leur mère, nobles cœurs, vaillantes
 49    1|        mariée à un autre, vieillie, mère de famille, ils échangeraient
 50    1|         soins et des caresses d’une mère, lui voler le nom et la
 51    1|       vieille maintenant, mariée et mère de famille. Il se peut que
 52    1|           Certes, la comtesse votre mère avait pris, pour cacher
 53    1|             une des amies que votre mère avait à Londres est venue
 54    1|        parures de la marquise votre mère, qu’il m’avait confiées
 55    1|       pourquoi avait-elle écouté sa mère, pourquoi s’était-elle tue !~ ~ ~ ~
 56    1|            expiait les fautes de sa mère.~ ~ ~ ~À l’idée que peut-être
 57    1|             n’était plus l’heureuse mère de famille, la femme au
 58    1|         tout ; les tendresses de la mère si longtemps comprimées
 59    1|             fois que de causer à sa mère la plus légère souffrance,
 60    1|            voix étouffée :~ ~ ~– Ma mère ! ma bonne mère ! sois bénie
 61    1|                  Ma mère ! ma bonne mère ! sois bénie pour ce premier
 62    1|           lèvres si rouges.~ ~ ~– Ô mère, disait-il, je ne sais ce
 63    1|       menacer !… C’est que vois-tu, mère chérie, j’ai votre cœur
 64    1|           il me disait : « Voici ta mère, Raoul. » Te voir ! c’était
 65    1|             Garde toute ta fortune, mère chérie, mais donne-moi un
 66    1|         rien que la tendresse d’une mère. Il n’avait vraiment souffert
 67    1|                  Te reverrai-je, ma mère ? demanda Raoul au moment
 68    1|             épouse dévouée, plus de mère de famille incomparable.
 69    1|            de te voir ?~ ~ ~– Non ! mère chérie, non…~ ~ ~– Tu vois
 70    1|          donner froid au cœur d’une mère, non sans embarras pourtant,
 71    1|            Mme Fauvel n’eût pas été mère, si elle n’eût essayé de
 72    1|    misérable qui faisait pleurer sa mère.~ ~ ~ ~Mais il avait trop
 73    1| commencements, qui ne voulait de sa mère qu’un peu d’affection, ne
 74    1|      perçaient le cœur de la pauvre mère. Il avait tant souffert
 75    1|          son mobilier.~ ~ ~– Ainsi, mère, dit-il, je serai plus près
 76    1|            épouse, madame, et bonne mère. Seulement, songez-vous
 77    1|        avoir sacrifié son mari à sa mère, elle sacrifiait maintenant
 78    1|             pendant qu’elle, femme, mère de famille, n’avait jamais
 79    1|           il ne venait plus voir sa mère que quand il avait besoin
 80    1|             sans façon le nom de sa mère, plus sonore que celui de
 81    1|         Valentine les parures de sa mère, il possédait pour toute
 82    1|         confié les parures de notre mère.~ ~ ~– Et tu veux, après
 83    1|             d’un autre, qu’elle est mère de famille, sans doute.
 84    1|             sérieux, nous tenons ma mère, aussi n’est-ce pas elle
 85    1|            prier gentiment ma chère mère de nous aider un peu, et
 86    1|            toute la confiance de ta mère, c’est de rejeter sur moi
 87    1|            idée.~ ~ ~ ~Jamais cette mère de famille, si véritablement
 88    1|            raconteras à ton honorée mère.~ ~ ~– C’est audacieux.~ ~ ~–
 89    1|       vois-tu, Raoul, le cœur d’une mère, surtout dans la situation
 90    1|             le bon Dieu jaloux. Une mère seule peut, en même temps,
 91    1|             pour moi peut mettre ma mère de notre côté.~ ~ ~– Je
 92    1|        commence. Comme de juste, ta mère te répète notre conversation,
 93    1|         brutale qu’il répondit à sa mère :~ ~ ~– Donne ; j’irai au
 94    1|               S’il voyait encore sa mère, c’était dans l’après-midi
 95    1|            demie, devait trouver sa mère seule.~ ~ ~– Aujourdhui
 96    1|    répondit-il, sera le dernier, ma mère !…~ ~ ~Mme Fauvel ne l’avait
 97    1|           de Mme Fauvel, il y a, ma mère, que je suis indigne de
 98    1|             ne serais pas ainsi, ma mère, si je t’avais eue près
 99    1|     explique-toi, ne suis-je pas ta mère ? Tu me dois la vérité,
100    1|            qu’il allait porter à sa mère. Enfin d’une voix sourde
101    1|             Mais ne crains rien, ma mère, je ne traînerai pas dans
102    1|            à mon déshonneur. Va, ma mère… ne me plains pas… Je suis
103    1|           toi !…~ ~– Il le faut, ma mère, l’honneur commande ; je
104    1|         saurions la trouver. Pauvre mère ! ne t’ai-je pas tout pris ?
105    1|            Monsieur de Clameran, ma mère, est absent pour huit jours,
106    1|           yeux.~ ~ ~– Donne-la-moi, mère, supplia-t-il.~ ~ ~– Malheureux !…~ ~–
107    1|            En effet, dit-il… alors, mère, un dernier baiser.~ ~ ~ ~
108    1|           ouvrit.~ ~ ~ ~Raoul et sa mère, en même temps, laissèrent
109    1|            en prie, aie pitié de ta mère !~ ~ ~ ~Il ne l’écoutait
110    1|                  Viens, dit-il à sa mère, retirons-nous, on peut
111    1|           Tu mens.~ ~ ~– Non, chère mère, Madeleine a chassé Prosper,
112    1|           baiser sur le front de sa mère et s’enfuit.~ ~ ~ ~Au restaurant,
113    1|            s’est fait livrer par sa mère la clé de la caisse et a
114    1|           pas de nouveau menacer ma mère ? Que sera ma dot pour un
115    1|       arrachés à la faiblesse de sa mère. Elle s’ouvrit de ce projet
116    2|          Elle le trompait… elle… la mère de ses fils !~ ~ ~ ~Cette
117    2|            t’ai trop fait souffrir, mère, murmura-t-il de sa voix
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