Chap.

  1  Inc|            un maître de forges, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Précisément.~ ~ ~–
  2  Inc|       répondit M. Fauvel.~ ~ ~– N’est-ce pas là, dit le commissaire,
  3  Inc|           le commissaire, mais qu’est-ce que cela prouve ?~ ~ ~–
  4  Inc|                 Vous permettez, n’est-ce pas, cher monsieur ? je
  5  Inc|          monsieur, et, dites-moi, est-ce à son nom qu’est loué l’
  6  Inc|    Pouvez-vous le servir ? Non, n’est-ce pas ? Eh bien, je vous dirai,
  7  Inc|     Expliquez-vous, dit-elle ; qu’est-ce que cela signifie ? Vous
  8  Inc|       fantaisies, direz-vous ? Qu’est-ce que cela prouve. Quand je
  9  Inc|          cachée surtout…~ ~ ~– Où est-ce ?~ ~ ~– De l’autre côté
 10  Inc|      Quelle dérision ! disait-il, est-ce donc là un interrogatoire ?~ ~ ~ ~
 11  Inc|         apporter ses repas.~ ~ ~– Est-ce qu’on ne va pas m’interroger
 12  Inc|       vous allez m’y précipiter ! Est-ce là ce que vous appelez votre
 13  Inc|         balancez pas ? Pourquoi ? Est-ce parce que je suis votre
 14  Inc|           puiserai à la caisse, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Eh ! monsieur,
 15  Inc|        trouvaille, oh ! oh !…~ ~– Est-ce que tu vas l’ouvrir ? interrogea
 16  Inc|          puis compter sur vous, n’est-ce pas ? Je vous attendrai
 17  Inc|         tonnerres ! criait-il, qu’est-ce donc que cette maison du
 18  Inc|          et Fanferlot se disait : est-ce celui-là ?~ ~ ~ ~Enfin,
 19  Inc|         un serment.~ ~ ~ ~Mais qu’est-ce que cela signifiait ? Fanferlot,
 20  Inc|             Ah ça ! se disait-il, est-ce que le cocher en serait,
 21  Inc|         de son père, chez lui, qu’est-ce que cela voulait dire ?
 22  Inc|      surpris de me trouver ici, n’est-ce pas ? Je conçois cela. Votre
 23  Inc|            La glace est rompue, n’est-ce pas ? Alors, arrivons à
 24  Inc|           intime.~ ~ ~– Alors, qu’est-ce que ce particulier ?~ ~ ~ ~
 25  Inc|       même une drôle de lettre, n’est-ce pas, monsieur ?~ ~ ~ ~Lettre
 26  Inc|          devenu pourpre.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela signifie ? dit-il.~ ~ ~–
 27  Inc|          a chargé de l’apporter ? Est-ce un homme, est-ce une femme ?~ ~ ~–
 28  Inc|       apporter ? Est-ce un homme, est-ce une femme ?~ ~ ~– Non, monsieur,
 29  Inc|                  Oui.~ ~ ~– Là, n’est-ce pas ? fit M. Verduret à
 30  Inc|      jamais chercher à me revoir. Est-ce ainsi que vous tenez votre
 31  Inc|       oublier ! Eh ! le puis-je ? Est-ce qu’il est en mon pouvoir
 32  Inc|         cette heure…~ ~ ~– Quoi ? Est-ce ma biographie que vous demandez ?
 33  Inc|           et supérieure.~ ~ ~– Qu’est-ce qui est singulier, monsieur ?
 34  Inc|           Monsieur de Clameran, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Juste.~ ~ ~–
 35  Inc|        diable de jeu jouent-ils ? Est-ce une correspondance compromettante
 36  Inc|  soupiraux des restaurants…~ ~ ~– Est-ce que vous connaissez ce Paillasse ?
 37  Inc|           doge !~ ~ ~– Vous !… Qu’est-ce que cette abominable histoire
 38  Inc|         flair du limier.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela signifie ? murmurait-il.
 39  Inc|             Et encore, reprit-il, est-ce que nos suppositions premières
 40  Inc|                  Oh ! vous savezEst-ce possible !…~ ~– Oui, je
 41  Inc|        livré. Vous avez oublié, n’est-ce pas ? Votre maîtresse, heureusement,
 42  Inc|                 Mais qui a volé ? Est-ce Raoul ? est-ce Clameran ?
 43  Inc|           a volé ? Est-ce Raoul ? est-ce Clameran ? Quels sont sur
 44  Inc|          la route de Beaucaire. N’est-ce pas des environs que sont
 45  Inc|          en tint compte.~ ~ ~– Qu’est-ce que je risque, à cette heure,
 46  Inc|           cinquante mille francs, est-ce aussi lui qui a volé les
 47    1|         vos scrupules singuliers. Est-ce qu’un de ses aïeux, à elle,
 48    1|        Valentine le retint.~ ~ ~– Est-ce donc là ce que vous appelez
 49    1|        indulgence et de pardon, n’est-ce pas ? Armez-vous de courage.
 50    1|          gendre, mais une avance. Est-ce que le domaine et le château
 51    1|          Car il allait à Paris… N’est-ce pas la terre promise, la
 52    1|             demanda-t-il.~ ~ ~– N’est-ce pas ici que demeure Saint-Jean,
 53    1|         lut :~ ~ ~ ~Madame,~ ~ ~ ~Est-ce trop compter sur la mémoire
 54    1|                  Vous avouerez, n’est-ce pas, monsieur, commençat-elle,
 55    1|         es très riche, dit-on. Qu’est-ce que cela me fait ? Garde
 56    1|          affamé sur un bon repas. Est-ce si surprenant ? Allez, il
 57    1|           la fin, passe la faute. Est-ce à vous de me faire si cruellement
 58    1|           m’a recueillie ? Toi. N’est-ce pas à mon oncle que je dois
 59    1|           donc pas pour Raoul ? N’est-ce pas Raoul qui, par ses folies,
 60    1|           siècles, il se disait : est-ce bien lui ? Et si c’est lui,
 61    1|        quelle tristesse ! Mais qu’est-ce que je dis là ? Je t’ai,
 62    1|        que je dis là ? Je t’ai, n’est-ce donc pas assez ? Louis !…
 63    1|         un pauvre Parisien.~ ~ ~– Est-ce vraiment ta pensée ?~ ~ ~–
 64    1|        avais nul besoin de moi, n’est-ce pas, lorsque tu es venu
 65    1|           tenons ma mère, aussi n’est-ce pas elle que je redoute.~ ~ ~–
 66    1|                 Tu la méprises, n’est-ce pas ? interrompit Raoul,
 67    1|        faible, peureuse, naïve, n’est-ce pas ? Erreur. Elle est trop
 68    1|           surprise immense.~ ~ ~– Est-ce possible ! répétait-il,
 69    1|        Louis, il a été convenu, n’est-ce pas, le jour où je suis
 70    1|         qu’une modeste aisance, n’est-ce pas ! Eh bien ! Gaston a
 71    1|           sept cent mille francs. Est-ce tout ce qu’il possède ?
 72    1|           aller vite.~ ~ ~– Soit. Est-ce aussi pour aller plus vite
 73    1|        écria Louis triomphant, qu’est-ce que cela fait ? Ne sommes-nous
 74    1|            Te paraît difficile, n’est-ce pas ? Rien de si simple.
 75    1|      ainsi…~ ~ ~– Tu marcheras, n’est-ce pas.~ ~ ~– Et vite, je t’
 76    1|      chagrins ?~ ~ ~– Il le faut. Est-ce que jamais sans de cruelles
 77    1| sommes-nous trompées, peut-être n’est-ce pas un mauvais homme…~ ~ ~ ~
 78    1|   reproche ?~ ~ ~– Jamais. Aussi, est-ce en te bénissant et ton nom
 79    1|         davantage.~ ~ ~– Aussi, n’est-ce qu’un acompte.~ ~ ~– Et
 80    1|          Tu sais ce qui arrive, n’est-ce pas, ma tante ? dit Madeleine
 81    1|        dans ses bureaux.~ ~ ~– Qu’est-ce que cette exigence nouvelle ?
 82    1|   brutalement ; on vous a payé, n’est-ce pas ? J’ai votre reçu.~ ~ ~ ~
 83    1|   poignets qu’elle secoua :~ ~ ~– Est-ce vrai, cela ? demanda-t-elle
 84    1| demanda-t-elle d’une voix sourde, est-ce vrai ?~ ~ ~– Hélas ! gémit
 85    2|        promis à votre père.~ ~ ~– Est-ce possible ! murmurait le
 86    2|       idées étaient bouleversées, est-ce possible !~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~–
 87    2|         prises sous mon bonnet, n’est-ce pas ? Erreur. Pendant que
 88    2|         au caissier. Ce doute : « Est-ce aussi lui qui a volé les
 89    2|        passons. Il est emporté, n’est-ce pas, votre patron.~ ~ ~–
 90    2|       affaire encore, ni marié, n’est-ce pas ? ayez donc, pour quelques
 91    2|                 Vous permettez, n’est-ce pas ? avait-il dit.~ ~ ~ ~
 92    2|           connais, d’où je viensest-ce que je sais ? Il m’a fallu
 93    2| interrompit M. Verduret.~ ~ ~– Qu’est-ce ? demanda-t-il.~ ~ ~– Clameran !
 94    2|      toutes vos maisons de Paris. Est-ce vrai ?~ ~ ~ ~Le gros ami
 95    2|           clairement. Peut-être n’est-ce qu’un ridicule pressentiment
 96    2|           cinquante mille francs, est-ce lui aussi qui a volé les
 97    2|      Elles te semblaient fades, n’est-ce pas, les pures joies du
 98    2|        vie est entre mes mains, n’est-ce pas ? La loi excuse la colère
 99    2|        affreux soulagement.~ ~ ~– Est-ce possible ! balbutiait-elle,
100    2|       possible ! balbutiait-elle, est-ce possible !~ ~ ~– Quoi !
101    2|          Car vous avez compris, n’est-ce pas ?… La femme, c’est Nina ;
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