Chap.

  1  Pre|         par les épaules hors de la vie, ces pauvres vieux qui sont
  2  Pre|          cette terre et dans cette vie où nous sommes ? D’abord,
  3  Pre|             n’a pas besoin dans sa vie de beaucoup plus de place.
  4  Pre|           n’est indispensable à la vie. – On supprimerait les fleurs,
  5  Pre|  jouissance me paraît le but de la vie, et la seule chose utile
  6  Pre|            peu que Dieu leur prête vie.~ ~ ~ ~Charles Fourier a
  7  Pre|         barbifiés une fois en leur vie sans bourse délier : et
  8    1|       peine d’être rapporté ; – ma vie est la plus unie du monde,
  9    1|             aussi monotones que ma vie réelle : cela n’est pas
 10    1| effectivement que pour ce genre de vie ; mais j’ai peine à le croire,
 11    1|           coudoie avec le réel. Ma vie est celle du coquillage
 12    1|              Il est évident que la vie de ce maraud devait être
 13    1|         été élevé avec toi ; notre vie a été commune bien longtemps,
 14    1|           et que la question de ma vie va se décider.~ ~ ~ ~Je
 15    1|      quelque chose qui manque à ma vie et que je cherche sans m’
 16    1|       gravement sur le reste de ma vie. – Je me croirais manqué
 17    1|           cela ; mais jamais de ma vie je ne pourrai prendre sur
 18    1|           un homme qui a exposé sa vie pour elle ? – aucune ; –
 19    2|          aller tout bonnement à ta vie sans te tourmenter à la
 20    2|              Dieu qui m’a prêté la vie ne me la reprendra pas sans
 21    2|         sans cordes, à l’homme une vie sans amour ? Dieu ne peut
 22    2|      dattiers. Je n’ai pas dans ma vie un seul coin d’ombre où
 23    2|            tant de sang et tant de vie, ces belles chevelures blondes
 24    2|            nous avons trouvé notre vie encore plus aride et plus
 25    2|           avant peu le roman de ma vie sera plus entortillé et
 26    2| commissures. Et dans tout cela une vie, une animation, une santé,
 27    2|       femme. C’est la soirée de ma vie où j’ai eu le plus l’air
 28    2|            petits détails dans une vie aussi monotone que la mienne
 29    3|         mais elle est si pleine de vie et de force et de mouvement,
 30    3|            nuages. Elle remplit la vie réelle si agréablement et
 31    3|            la plus bouffonne de ma vie. Te figures-tu l’air que
 32    3|         moi n’a désiré vivre de la vie des autres, et s’assimiler
 33    3|          désir de reconnaître leur vie et d’y participer qui me
 34    3|         étranges du drame de notre vie, un personnage obligé et
 35    3|      souriante ; jamais ce cœur de vie et de feu, qui soulève palpitant
 36    3|            aie donné et reçu en ma vie était envolé à tout jamais. –
 37    3|      peut-être la seule fois de ma vie que je n’ai pas été désappointé,
 38    3|            ne pouvant prolonger ma vie indéfiniment, il m’est égal
 39    4|           agréablement passé de ma vie. Je ne crois pas qu’il soit
 40    4|           Je ne te décrirai pas la vie que nous menons ici, elle
 41    4|           l’écho de la rive ; – la vie la plus arcadique qu’il
 42    4|      essence idéale à parfumer une vie ; – une femme qu’on aurait
 43    5|            éprouvée et qui sait la vie le cède aux célestes ignorances
 44    5|         parfum, tout ce qui est la vie entre pour moi dans la composition
 45    5|     imagine que, si je l’avais, ma vie, qui est si enchevêtrée
 46    5|       Sardanapale, et cependant ma vie a été fort chaste et tranquille
 47    5|     fatigue de ces vingt années de vie -Dieu du ciel, quelle pierre
 48    5|          rien n’était propre à une vie séparée, austère et mélancolique,
 49    6|       dorée, pleine de force et de vie ; ses prunelles nageaient
 50    6|          tant fait de chemin de sa vie. Vingt lieues à cheval,
 51    6|          pu être à moi, combien ma vie eût été différente de ce
 52    6|           sentir qu’on a manqué sa vie, que l’on a passé à côté
 53    6|         Qui n’en a fait un dans sa vie ? qui est assez heureux
 54    6|        gravir de la montagne de la vie, et de longtemps vous ne
 55    6|            abord, désespérer de sa vie, il s’ouvre, comme cela,
 56    6|           plus. – L’homme, dans la vie, m’a souvent fait penser
 57    6|           haut. – La tour de votre vie est ainsi construite ; –
 58    6|           vous avez ouvert dans ma vie des perspectives toutes
 59    7|            ne donnait pas signe de vie.~ ~ ~ ~Sa toque s’était
 60    8|          ceux qui marchent dans la vie sans jamais jeter un regard
 61    8|          quelqu’un pouvait être ma vie ; – si le dernier battement
 62    8|          suis à côté du rêve de ma vie ; – ma chambre est ici,
 63    8|        baiser sur le front ; cette vie séparée et sereine ; ces
 64    8|          quel coup de hache sur ma vie déjà si tronçonnée ! – quelle
 65    9|            et si satinée, toute ma vie se porte à la place qu’il
 66    9|         amant. Je me suis toute ma vie inquiété de la forme du
 67    9|    négative.~ ~ ~ ~J’ai fait en ma vie quelques vers amoureux ou
 68    9|            renoncerait plutôt à la vie, et elle aurait raison,
 69    9|       raison, car qu’est-ce que la vie d’une femme sans tout cela ? –
 70    9|          enfermée.~ ~ ~ ~Une autre vie est devenue la mienne. Je
 71   10|           je pressentais dans leur vie beaucoup de côtés défectueux
 72   10|           aurais donné un an de ma vie pour entendre, sans être
 73   10|           ignorons profondément la vie et la conduite de ceux qui
 74   10|                 Nous autres, notre vie est claire et se peut pénétrer
 75   10|        transparence d’une pareille vie.~ ~ ~ ~Celui qui nous prend
 76   10|      recherches jusque-là. – Notre vie n’est pas une vie, c’est
 77   10|            Notre vie n’est pas une vie, c’est une espèce de végétation
 78   10|         serrées vingt années de ma vie qui ne devaient plus compter
 79   10|            la grande science de la vie.~ ~ ~ ~Si l’on savait cela,
 80   10|            plus y voir clair de ma vie. – J’eus envie un instant
 81   10|            connaître dix ans de la vie d’un homme avant de lui
 82   11|          rendre plus exactement la vie réelle sous ses allures
 83   11|           suis moi, et vivre d’une vie étrange et nouvelle, plus
 84   11|         que je suis mal , que la vie n’est pas faite pour moi,
 85   11|          trop loin. – J’ai jeté ma vie par les fenêtres, ou je
 86   11|     comprends pas un homme ; où la vie commence, je m’arrête et
 87   11|         Méduse. Le phénomène de la vie me cause un étonnement dont
 88   11|         morte et sans courant ; la vie ne me pénètre pas si facilement
 89   11|          borner et circonscrire ma vie dans les douze pieds d’un
 90   11|          ni dire un seul mot de ma vie plutôt que de commettre
 91   11|       aujourdhui ; – jamais de ma vie je n’ai été aussi bouleversé, –
 92   11|          chose d’important dans ma vie allait se décider, et que
 93   11|     perfection. – Comme on voit la vie courir sous cette transparence
 94   11|        porté d’autre costume de sa vie ! il n’est pas gêné le moins
 95   11|          pu mener la plus heureuse vie du monde marcher sur la
 96   11|      réduite à épouser Sylvius. La vie est ainsi disposée : ce
 97   11|        symboliques, résumait notre vie complète et exprimait nos
 98   12|            de toi, et reprendre la vie familière que nous menions
 99   12|     souriait avec une apparence de vie. Sur le devant, se hérissaient
100   12|      lumière prêtent une espèce de vie fantastique, me semblaient
101   12|        beau faire des avances à la vie, la vie n’en veut plus ; –
102   12|           des avances à la vie, la vie n’en veut plus ; – elles
103   12|          aimer qu’une fois dans sa vie et d’un amour impossible ;
104   12|            moi ; on s’occupe de ma vie ; un mouvement de mes yeux
105   12|     rayonnaient autour d’elle ; sa vie tout entière semblait avoir
106   12|         Bien souvent le sens de la vie est que ce n’est pas la
107   13|            pour moi ; vous êtes la vie, le soleil ; – vous êtes
108   13|        précision, et une espèce de vie immobile et morte animait
109   13|      lumière ; j’ai compris que ma vie était devant moi, et que
110   13|            amour s’est levé sur ma vie, tout a changé ; là où vacillaient
111   13|           vouez pas le reste de ma vie au plus affreux désespoir
112   13|          le moyen et le sens de ma vie ; que, sans vous, je ne
113   14|           emporterez mon âme et ma vie avec vous. – Si vous étiez
114   14|           sais ce que c’est que la vie. Ce que je fais, toute femme,
115   14|    haletante ; à chaque baiser, sa vie semblait accourir tout entière
116   14|             m’en voudrait toute sa vie ; car elle est rancunière
117   14|         maître en fait d’armes, ma vie aurait couru le plus grand
118   14|           je sais que jamais de ma vie je n’éprouvai une aussi
119   15|       sublime indifférence pour la vie des hommes où je suis parvenue
120   15|       habituée à mes habits, et la vie plus rude et plus active
121   15|  dissipation apparente, dans cette vie gaspillée et jetée par les
122   15|         tout cela. J’étais dans la vie comme dans un nuage, et
123   15|        être, déplacer le centre de vie, être prêt, à toute heure,
124   15|           semble que c’eût été une vie enchanteresse, une extase
125   15|          et à gauche ; ce genre de vie lui plaisait singulièrement,
126   15|           chaste milieu mènent une vie de prostituées ! et moi,
127   15|       grave et dont le reste de ma vie se peut ressentir.~ ~
128   16|     nécessaire de se haïr toute la vie, à cause que l’on a couché
129   16|  importante tournée au livre de la vie. – Voilà pourquoi j’ai l’
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