Chap.

  1  Pre|         vous n’avez pas deviné l’âme du moyen âge, le sang ne
  2  Pre|        sympathisant de cœur et d’âme avec l’humanité (des poètes
  3  Pre|       pain du corps à celui de l’âme. À ceux-là, je n’ai rien
  4  Pre|    odorat subtil pour respirer l’âme des fleurs, des cuisses
  5    1|         et le découragement, mon âme se réveille et reprend toute
  6    1|      passe dans les caves de mon âme, et toutes ces idées saugrenues
  7    1|     auquel j’avais bâti dans mon âme un ravissant château de
  8    1|      loger l’idole future de mon âme. – Chaste et poétique occupation,
  9    1|          balcon, la reine de mon âme dans l’équipage que je t’
 10    2|          un autre, le pôle d’une âme en souffrance, – le rêve
 11    2|           et viens jeter sur mon âme l’ombre de tes grandes ailes.
 12    2|         force de t’aimer : – mon âme est comme un colombier tout
 13    2|          un coin obscur de notre âme l’œuf inaperçu dont notre
 14    2|    peuple en haillons, sur votre âme, rocher aride où rien ne
 15    2|      tête libertine. Quant à son âme, si elle en a une, ce qui
 16    2|          a une robe blanche et l’âme pareille ; elle ne met dans
 17    2|        un corps de vierge et une âme de fille de joie, et, pour
 18    2|         le temps de regarder mon âme au microscope, comme je
 19    2|         acharnée de l’œil de mon âme vers un objet invisible
 20    3|    réalité ne laisse pas sur mon âme des traces plus fortes que
 21    3|       rochers et les métaux de l’âme et les fait retomber en
 22    3|        sens très vifs ; mais mon âme est pour mon corps une sœur
 23    3|        que souvent j’ai pris mon âme par les cheveux et l’ai
 24    3|       supplice pour cette pauvre âme d’assister aux débauches
 25    3|         plaisir est si vif que l’âme se trouve assez souvent,
 26    3|          d’épiderme à laquelle l’âme ne participait que par curiosité.
 27    3|        idée d’un autre, dans mon âme le sentiment d’un autre,
 28    3|       Gygès ; j’aurais vendu mon âme pour arracher la baguette
 29    3|         unisson de mon cœur. Mon âme ne s’est jamais unie avec
 30    3|       est jamais unie avec cette âme. Cupidon, le dieu aux ailes
 31    3|          ai fait pour forcer mon âme à partager l’amour de mon
 32    3|           moins je l’aimais. Mon âme, assise tristement, regardait
 33    3|         cœur se dilatait, et mon âme débordait sur mon corps. –
 34    3|   sentais réellement un autre. L’âme de Rosette était entrée
 35    3|    entière dans mon corps. – Mon âme m’avait quitté et remplissait
 36    3|   remplissait son cœur comme son âme à elle remplissait le mien. –
 37    3|   feraient vide complet dans une âme et dans un corps. – Ce n’
 38    4|       les petits mouvements de l’âme ! comme elle fait tourner
 39    4|        en joie m’ont jeté dans l’âme assez de sentimentalité
 40    4|     entendu pour le plaisir de l’âme, ainsi que pour celui des
 41    5|           je ne sais lequel. Une âme souffrante m’appelle ardemment
 42    5|          et toute l’ardeur d’une âme éprouvée et qui sait la
 43    5|      dans un de ces recoins de l’âme où l’on ne va jamais, veille
 44    5|   excusent sur ce qu’elles ont l’âme belle ! Si je pouvais suivre,
 45    5|         volontiers d’esprit et d’âme. – Pour moi, une femme qui
 46    5|       Comment se fait-il que mon âme, avec l’ardent désir qu’
 47    5|  jalousie se tord au fond de mon âme en nœuds plus entortillés
 48    5|        avec ces deux choses et l’âme que j’ai, avant trois ans,
 49    6|         peut naître que dans une âme choisie. J’ai désiré bien
 50    6|  qualités ; et les fleurs de son âme ne demandent qu’à s’épanouir
 51    6|         ai toujours été fidèle d’âme et de cœur à votre pensée. –
 52    6|          vigoureux s’agitait une âme aussi vieille que Saturne, –
 53    6|       vieille que Saturne, – une âme aussi incurablement malheureuse
 54    6|          un de ces hommes dont l’âme n’a pas été trempée assez
 55    6|              THEODORE. – Ô chère âme ! que ne le puis-je ! –
 56    6|          endroits sombres de mon âme ; vous avez ouvert dans
 57    6|         avec sombre, flamme avec âme, et Dieu avec lieu, se croisent
 58    6|     autre. – Il a au fond de son âme un sérail de belles idées
 59    8|     soient les mouvements de mon âme, il faut que je te les décrive ;
 60    8|   vieillit point, la beauté de l’âme. – Elle est pleine de grâce
 61    8|        est-il donc fait dans mon âme depuis ces derniers temps ?
 62    8|          s’enchevêtrait dans mon âme. Enfin, à travers tous les
 63    9|        détail ; j’ai fouillé mon âme dans tous les sens avec
 64    9|        une manière étrange ; mon âme se suspend à ses lèvres,
 65    9|       étrangler et de mettre son âme à la porte de ce corps qui
 66    9|   reconnaître la suprématie de l’âme, et ma chair n’entend point
 67    9|     depuis l’ère chrétienne, une âme qui demande à une autre
 68    9|          qui demande à une autre âme de l’aimer, parce qu’elle
 69    9|           puisque je n’ai plus d’âme, et que cela seul fait la
 70    9|        succube ; – le monde de l’âme a fermé ses portes d’ivoire
 71    9|           que je saurais avoir l’âme la plus scélérate du monde,
 72    9|        caveau où transissait mon âme accroupie et somnolente ;
 73    9| extérieur n’arrivait jusqu’à mon âme. L’existence de qui que
 74   10|          celles qui jettent leur âme au vent, et sèment leur
 75   10|         digne ! avoir montré son âme toute nue à des yeux impurs,
 76   10|       elle a telle nuance dans l’âme ; elle rit pour cette chose ?
 77   10|         c’est bien la plus belle âme du monde ; en fait d’âmes,
 78   10|    garantis que celle-là est une âme première qualité. Ce sont
 79   10|         versant une rasade ; son âme est tellement épaisse qu’
 80   10|     plongent au profond de notre âme avec leurs mille têtes chevelues
 81   10|         tu avais poussé dans mon âme ! tes rameaux s’y étaient
 82   10|         pour te déraciner de mon âme ! Ni le cèdre du Liban,
 83   10|          une ancre qui retient l’âme à la terre : elle a beau
 84   11|      Mais, hélas ! le monde de l’âme n’a pas d’Ardennes verdoyantes,
 85   11|          un étrange pays que mon âme, un pays florissant et splendide
 86   11|          qui se passait dans mon âme : – à défaut de ma langue,
 87   11|         soupçon de l’état de mon âme, et il m’a toujours parlé
 88   11|          retour ; l’arbre de mon âme était peut-être encore plus
 89   12|         Je n’avais pas encore vu âme qui vive, si ce n’est une
 90   12|          dans une bonne et belle âme un trouble que je ne puis
 91   12|         souvent que le sexe de l’âme ne soit point pareil à celui
 92   12|       force de sa belle et bonne âme, – de cet amour que les
 93   12|         de la double nature de l’âme ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, non : –
 94   12|          inquiétude au fond de l’âme. – Ma conduite à son égard
 95   12|   possession, tout homme qui a l’âme un peu bien située, et qui
 96   12|          peut pas être ; car son âme vaut son corps, et elle
 97   13|     gravent sur le miroir de mon âme avec une pointe de diamant,
 98   13|        rêvée pour l’amour de mon âme se trouvât appartenir à
 99   14|      alliez, vous emporterez mon âme et ma vie avec vous. – Si
100   14|       être que l’amusement d’une âme affreuse, et je ne puis
101   15|           c’était la beauté de l’âme, c’était de l’amour ; mais
102   15|      bien les imperfections de l’âme, cette divine draperie jetée
103   15|         À défaut des vertus de l’âme, je voudrais au moins la
104   15|     toutes les sensitives de mon âme se seraient librement épanouies
105   15|          eût doucement embaumé l’âme fraternelle ! Il me semble
106   15|         charmes du corps et de l’âme eussent été livrés à leurs
107   15|   supérieur : j’ai le corps et l’âme d’une femme, l’esprit et
108   15| entièrement la pure volupté de l’âme ; en sorte que je ne sais
109   15|    tendresse qui flotte dans mon âme et l’inonde ; je l’avais
110   15|       pesaient ; car il a dans l’âme un peu plus de délicatesse
111   15|        faire la fière devant mon âme, je veux la souiller également,
112   17|          vous n’aviez ni cœur ni âme, et que j’étais destinée
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